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''Moon's Spell'' s'inspire du roman ''Salem'' de Sandra Triname. Les autres sources sont diverses et variées.
Redécouvrez certaines races avec des manières de jeux exclusives qui pourront vous ravir. ''Moon's Spell'' cherche plusieurs
PV's très importants pour le développement du jeu. Personnages construits mais libres en plusieurs points, ils ont tous des
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Nous manquons de Sorcières, d'Initiés & d'Et fratres luminis
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Aucun vice sans supplice | Maddox

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James B. Hanson

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¤ AVATAR : andy biersack
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MessageSujet: Aucun vice sans supplice | Maddox Mar 16 Jan - 17:13


aucun vice sans supplice
Maddox & James

« J'aime le souvenir de ces époques nues, dont Phoebus se plaisait à dorer les statues. Alors l'homme et la femme en leur agilité, jouissaient sans mensonge et sans anxiété | Thème »
Musiques teintant d'accents métallisés. Lourdes batteries qui tonnent, qui grondent. C'est ça que t'aime, que t'as chanté et joué pendant un temps. C'est pour ça que trône une batterie dans ton salon, comme une beauté sacrée d'une identité depuis longtemps décédée. C'est pas ta voix qui te fait sauter dans tous les sens, comme un beau diable. T'as la gueule qui gronde alors que tu scream à ton tour. " Call him to black flame ! Call him ! " Et c'est la guitare qui enchaîne. La musique s'arrête, d'un seul coup et tu te lèves les cheveux qui ont glissé sur ton front. Faudrait que tu les recoupes même si ta crinière brune te manque en ce moment. Tu vas pour lancer une nouvelle musique, quittant Gorgoroth pour Black Sabat mais ton téléphone interrompt tes pensées. La sonnerie de l'Iphone, pas assez personnalisable, te vrille les tympans. C'est Jimmy et sa voix de gamin, qui t'appelle pour cette fameuse soirée que tu avais déjà oubliée. Un grognement plus tard et te voilà devant une glace, à dompter tes filets bruns et à glisser sous tes iris un trait de khol suffisamment discret pour sembler naturel. La beauté de tes yeux est ton pouvoir et t'es pas prêt de l'oublier.

Le soleil s'est tu à l'extérieur, remplacée par une lune loin d'être pleine. Il doit faire frais pour les mortels mais tu adoptes un marcel noir sur un jean trop slim. Ton look de métalleux a beau avoir changé depuis quelques années, tu peux pas encore totalement lui dire non. Veste en cuir et Dr Martens, t'as la panoplie de ce mec qui va faire tâche dans la confrérie où ils t'ont dit te retrouver. Ton téléphone vibre, une nouvelle fois, des mots de ta petite amie qui t'annonce être là ce soir. Grimace. T'avais envie de chair fraîche pas de réchauffé à la gorge abîmée. Faudrait que tu penses à la quitter bientôt cette humaine qui t'ennuie avec sa jalousie et ses crises de possessivité. Ça faisait du bien à ton orgueil au début. Maintenant c'est juste répétitif. T'lui réponds que tu l'aimes, aussi, avant de prendre tes dernières affaires et de foutre le camp. Sans musique, ce loft te donne le cafard.

Tu t'es vite fait à l'humanité. Dans tes oreilles, tes écouteurs déversent ta dose de métal. A tes doigts, une cigarette se consume sur laquelle tu tires sans vraiment de conviction. La confrérie n'est pas à côté mais le froid mordant te fait du bien. Marcher est devenu un passetemps agréable depuis que t'es immortel, te présentant parfois des opportunités étranges. Comme l’apéritif que tu vois se dessiner et qui t'offre un léger détour dans ton programme. Résultat, alors que t’essuies tes babines et que t'hypnotises la créature, t'es en retard, ton portable a vibré une trentaine de fois et ils t'attendent. Le dernier message t'apprends qu'ils ont retrouvé des amis et que Jane a ramené son frère et des potes. Là, tu grimaces un peu plus. Grand frère veut dire problème et t'as pas envie de gérer des abrutis humains et leur sentiments stupides ce soir. T'es à deux doigts de faire demi-tour mais t'as pas perdu une heure de ta vie pour rien.

T'arrive finalement devant cette maison qui gueule déjà de la musique pas top mais qui plait aux oreilles adolescentes. Une question de plus pour leur demander où ils sont et la réponse sonne directement. Tu te frayes un passage entre les corps ivres et les pétards qui fument jusqu'à te rapprocher du salon où ils ont colonisé les canapés. Il y a du monde, beaucoup de monde mais un sourire étire déjà tes lippes. Jane te saute dessus, embrassant tes lèvres avec passion avant d'attraper ta main, te traînant à sa suite. Voilà qu'elle fait les présentations, te glissant une infinité de prénom que t'oublie au fur et à mesure. Tu fais un effort pour son frangin, le cliché américain d’Angleterre à la gueule de quaterback -Matthew ou Matis- mais il y en a un seul que tu retiens. Madd. Celui qui put le loup et qu'a une gueule d'ange que t'as envie de damner. Elle te présente, t'as toujours pas ouvert la bouche. Fait trois mois que vous êtes ensemble et voilà qu'elle en raconte encore un peu plus, passant une main dans sa crinière blonde.

Je reviens honey. que tu lui glisses à l'oreille. T'en a déjà marre de son blabla et t'as soif. Tu la laisses, te décalant à peine alors qu'elle parade pour retrouver tes amis. La claque affectueuse sur ton épaule t'arrache un rire. Toujours aussi chiante ta blonde mon pauvre. T'as p'tete choisi la plus bonne mais pas la moins relou. Grand sourire alors que tu ne cherches pas même à la défendre. T'attrape un verre et ton regard s'éloigne de tes amis se perdant simplement à ce loup qu'a attiré ton attention, cherchant à croiser ces yeux. Inoubliables. T'as déjà oublié ta petite amie. T'as un autre plan pour ce soir.
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Maddox Weiss

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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Jeu 18 Jan - 19:22



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Aucun vice sans supplice
THÈME MUSICAL



La bande t'a encore traîné dans une fête de bahut. Toi t'as surtout suivie parce que t'avais rien de mieux à faire, quoi qu'il faut avouer que t'aime bien ce genre d'endroit. Alcool, drogue, ambiance qui pu l'hormone de jeunes adultes en rût. Ça promet d'être une putain de soirée et malgré le froid, tu sais bien que ça deviendra chaud bien rapidement. Faut dire aussi que c'est Matt qui a insisté, supposément que sa p'tite soeur, Jane voulait vraiment qu'il soit là pour lui présenter son mec. Tu connais bien cette nana et son insistance alors t'as rit un bon coup quand t'as vue le texto suppliant de ton pote qui refusait d'aller là-bas sans sa bande. T'as accepté, parce que t'es un type bien et parce que laisser ton ami seul dans une situation aussi relou ç'aurait pas fait de toi un très bon ami.

Vous vous appropriés rapidement les canapés, bande de paresseux qui préfèrent resté assis avec leurs joints et leurs bières plutôt que d'aller danser dans la marre de meufs qui vous jettent des regards. La musique est forte, elle fait vibrer les verres déposés un peu partout et ça agresse un brin tes oreilles sensibles, même si tu cherches à ne pas le montrer. Les hauts parleurs crachent leur son avec énergie tout autour de vous sur de airs de Missio, lorsque tu le vois enfin arriver, le p'tit ami de Jane.

C'est une fucking sangsue et ça te fait crisper les doigts contre l'appuie-bras où tu t'es accoudé. Sérieux ?! Comment t'as pas pu faire le lien avec le changement de comportement de cette petite blonde qui te tourne toujours autour. Ça t'fait royalement chier, parce que tu peux bien le deviner, avec sa gueule de punk que ça ne se terminera pas bien pour Jane. Ce genre de type prisonniers de leur corps d'ado tout le reste de leur vie n'ont pas tendance à épargner les donzelles humaines. Tu sais qu'il joue avec elle à l'instant où vos regards se croisent. Elle vous présente, souriant un peu plus comme si elle voulait te montrer qu'elle peut trouver mieux que toi. Il y a comme une fraction de seconde que seul lui et toi pouvez comprendre, cette lueur dans vos yeux qui exprime : je sais qui tu es.

Dès qu'il l'a quitte, tu te penches vers ton pote Matt assis à tes côtés et tu lui dis que tu vas faire un tour. Il hoche la tête sans même demandé où tu vas, détournant son attention vers une grande rousse qui danse au fond du salon. Tu te redresses de ton imposante stature, roulant les muscles des épaules en cherchant ta proie du regard. Il est atrocement facile d'identifier son odeur de sang frais parmi toutes les effluves de la place. Vos regards se retrouvent encore, lui buvant dans un verre rouge de plastique et toi ne le quittant plus des yeux alors que tu te frayes un chemin entre ces humains qui se frottent les uns aux autres.

Une fois devant lui, tu redresses le menton, clairement défiant dans ta posture qui n'a rien à voir à celle habituelle. Tes instincts sont devenus maîtres en présence de ton ennemi naturel. Même le bleu frappant de tes yeux semble avoir changé en vert, comme si une lueur s'y éveillait dangereusement. Tu n'as aucune gêne à entrer dans l'espace personnel du vampire que tu dépasses d'une bonne tête. Tu poses le regard sur lui sans baisser le visage, les poils hérissés comme le ferait un loup qui impose sa présence. Et tu ne dis rien, le défiant silencieusement, vos corps trop près pour que personne ne remarque votre jeu.

Quelque part, une amie de Jane vous remarque. Elle recule automatiquement et part chercher son amie pour l'avertir de la situation. Aux yeux des humains dans la maison de fraternité, vous avez l'air de deux mecs courant après la même meuf. Pourtant, s'il y avait un autre surnaturel dans la pièce, il comprendrait assurément ton affront envers celui à qui tu n'hésiteras pas à arracher la gorge s'il fait un faux pas. La tension est presque palpable et le plus intéressant dans tout ça, c'est que sachant que ta morsure peut le tuer, et plutôt que de fuir comme toutes les autres sangsues prenant conscience de ton territoire, lui te fait face, immobile et si près de toi, que tu peux humer l'odeur de sa plus ressente victime...


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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Jeu 18 Jan - 19:54


aucun vice sans supplice
Maddox & James

« J'aime le souvenir de ces époques nues, dont Phoebus se plaisait à dorer les statues. Alors l'homme et la femme en leur agilité, jouissaient sans mensonge et sans anxiété | Thème »
Ses yeux t'interpellent. Il sait parfaitement qui tu es, tu le sens jusqu'au battement de son coeur. T'es le seul vampire au milieu de cette horde de gamin, le seul prédateur naturel de toutes ses gorges vives et encore si douces. Toutes les veines qui frétillent feraient perdre le contrôle à n'importe quel nouveau né. Les hormones agressent tes narines sensibles, le sexe que t'entends à l'étage t'affame de vices. Tu souris pourtant à ce loup qui te regarde comme si tu lui avais volé quelque chose. Le comportement de Jane est si prévisible. Peut-être qu'elle t'aime au fond de ce petit coeur qui ne battra plus quand tu en auras terminé avec elle. T'as toujours eu le chic pour les faire tomber à tes pieds et pour les faire pleurer. Elle en a versé des larmes cette beauté que tous pensent si forte avec son caractère de chien. Elle t'a supplié, trop de fois. De la mordre et de la baiser, de la détruire et de l’empoissonner. Est-ce qu'il sait, ce grand frère trop protecteur ? Est ce qu'il connaît le contenu de cette petite aiguille que la belle s'est enfoncée dans les veines ? Non, certainement pas. Loupiot l'a peut-être sentit lui. Mais c'est ton sourire d'ange qui lui répondra.

Et le voilà qui s'approche, son odeur de cabot si désagréable cachée sous un parfum qui attire la luxure. Il est beau ce grand blond. Tu bois, tes yeux bleus le défiant par dessus ce gobelet rouge qui n'a pas changé depuis le temps. Il pue la violence, il pue les instincts bestiaux de ces animaux sans la moindre éducation que ton roi haït tant. Tu baisses ton verre, ton sourire grandissant. T'as cette tête de petit con, cette tête que t'aborde toujours quand tu te sais dans ton bon droit, quand tu défis et quand t'es fier de ton insolence. Il y a des mortels plein la maison, il ne fera rien en respect des lois de son peuple. Toi.... toi t'en a aucune et c'est bien toute la différence entre vous deux.

Alors comme ça tu cours après la même demoiselle qu'un de tes aînés; Ta famille ne t'a jamais apprit à respecter les plus vieux ?

Ta voix est un peu rauque alors que tes yeux brillent de malice. Tu les détournes, le temps de chercher Jane du regard. Son amie semble dans tous ses états et tu peux déjà voir le sang de la blonde ne faire qu'un tour. Elle va débarquer, l'engueuler, te prendre par la main pour t'éloigner. Les images se dessinent déjà alors que tu sais ce que tu vas faire cette nuit. T'es des idées, drôles, plus drôles encore que celui qui te fait face.

Tu sais, t'as loupé quelque chose avec Jane. Elle est douée de ses cuisses. T'aurais dû la baiser quand t'en avait encore l'occasion, maintenant c'est ma proie. On ne joue pas dans la même cour gamin allez retourne dans ton panier.

Il y a des menaces sous jacente même si ta voix et ton sourire semblent indiquer que tout va pour le mieux. Missio fait mourir tes paroles pour les mortels mais certainement pas pour les oreilles de l'animal. Il a tout entendu et certainement intégré le moindre de tes gestes. Les loups sont bestiaux et leur instinct les guide sur la même voie que leur cousin hurlant à la lune.

MADD ! Tu pointes ton oreille du doigt, comme surprit, les yeux pétillants, avant de te retourner sur une Jane en furie qui débarque. Sérieusement, t'as pas autre chose à foutre que de faire le coq ?! James ! Vient avec moi, laisse le, il mérite pas ton attention.

Nouveau sourire alors que tu te rapproches d'elle, semblant déjà abandonner la partie. Elle l'éloigne, avance, tant de rage dans chacun de ses petits pas. Toi tu souris toujours. C'est quand tu le dépasses que tu te glisses à son oreille et que ta voix susurre : Surveille l'horloge. Elle va mourir ce soir, essaye de faire quelque chose pour la petite et mignonne humaine. C'est un loup. Et les loups sont trop faibles, empli de sentiments que tu ne comprendras jamais. T'étais fou mortel. Tu l'es encore plus vampire.
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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Ven 19 Jan - 3:35



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T'as vue juste. Ce type ne fait pas partie de rares végétariens qui aspirent de vivre en communauté. Le fait qu'il supporte aussi bien l'odeur des humains suintants autour de vous t'assure aussi qu'il n'est pas un nouveau-né malgré son look d'ado en manque d'action. Il te tient tête, va même jusqu'à t'affronter sur son propre territoire et là est sa tout première erreur. Sa seconde est probablement celle que toutes les sangsues que tu as rencontré ont commises. Celle de se croire protégé de lui en présence de mortel. Ça te fait sourire, largement même, lorsqu'il te chuchote ces mots si doucement que seul des oreilles comme les tiennes peuvent les entendre. Ce fou te défie carrément, prétentieux et beaucoup trop sur de lui. Tu te feras un plaisir de le remettre à sa place.

"MADD !" Tu perds ton sourire amusé par ce p'tit con en voyant la soeur de ton amie débarquer et déranger votre rencontre entre surnaturel. De nature, tu chercheras toujours à protéger les humains et grâce à l'éducation que tu as reçu par tes parents loups, tu es conscient qu'il est préférable de garder ton secret bien caché. Pourtant là, sa façon de s'adresser à toi sur ce ton, en insinuant que tu ne vaux pas la peine que ce punk te donne de l'attention, ça te fou les boules. Ton pote Matt le voit aussitôt à ta tête qui est normalement si souriante et angélique. Attiré par le cri de sa soeur, il s'est empressé de vous rejoindre et lorsqu'il découvre les veines pulsantes dans ton cou et sur tes tempes, le grand frère file attraper sa soeur par le bras dans une hâte qui lui fait pousser une exclamation. Matt reconnait bien ta gueule et il avertie Jane, qui a dû lâcher le bras du vampire en étant tiré, qu'il vaut mieux pas te chercher.

De ton côté, ta main attrape le verre de bière plein que quelqu'un a laissé traîner sur la table de cuisine. Il y a comme une fraction de seconde de silence malgré tout le bruit de la maison, pendant que tu avales tout le liquide de malt et termine en écrasant le verre de plastique entre tes doigts. Tu te retournes rapidement, à peu près au même moment où Matt est en train de tirer sa soeur pour la prévenir, et ta large main rencontre l'arrière de la tête du môme habillé de cuir. Ton autre main saisit son bras et le tire, tandis que t'envoie cogner sa geule contre le mur le plus près. Un grondement sourd se fait entendre, tellement creux et profond, que l'oreille humaine ne peut probablement pas l'entendre. Les exclamations et la panique autour de toi ne font qu'accentuer ta nervosité d'animal et tu maintiens ta poigne contre celui que tu sais ne pas avoir blessé plus que ça malgré tout.

"T'as vraiment une grande gueule, toi, c'est lourd. Tu sais que faire des monologues ou tu sais aussi te battre ?" Parce que y'a que ce language que tu comprennes. Celui des poings, des coups qui volent et des os qui craquent. T'as eu ton lot de chasse aux vampires. Tu ne viens pas de ces villes sophistiquées qui prônent la paix entre les races. Toi, tu viens d'Ipswich, là où les loups sont encore sauvages et même sur tes propres terres, ont te considère comme une bête. Alors ce p'tit connard ne t'effraie aucunement. Tu sais qu'il a la force de te combattre, de te retourner, voir même de se battre égal à égal contre toi, qui sait. Et ça te fait dresser les poils sur la nuque. Ça fait un bail que t'as pas sentie le goût de ton propre sang dans ta bouche, ça pourrait être bien une petite bagarre de réchauffement. Et puis, s'il se bat comme il se vante, t'auras même du plaisir ce soir.


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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Ven 19 Jan - 13:16


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Ca s'enchaine, avec la précision d'une montre reglée sur chaque seconde de cette scène qui te fait rire, qui t’entraîne aux soupirs et aux murmures. Jane, son frère et puis ce loup. Ce loup dont t'apprécie les muscles que tu vois à travers ses vêtements. Ce loup dont l'odeur te fait bander rien qu'à l'imaginer soumis à tes pulsions violentes. Ce loup qu'a l'air aussi sauvage que l'animal qui le composer pour moitié. Tu le lâches pas des yeux, sur tes lèvres ce sourire de connard qu'est devenu un signe de reconnaissance. Tes lippes rondes étirées sur cette expression qu'il ne peut que haïr parce qu'elle lui balance à la gueule son impuissance.

T'avais presque tout prévu. Tout sauf l'impulsivité et l'imprévisibilité de l'animal. Sa pomme d'Adam déglutit alors qu'il vide ce verre complet de bière. Il est bestial. T'adore ça. Un peu plus alors que tu sens ses doigts sur toi et que tu rencontres le mur. Ce dernier a plus mal que toi, tu le sais. Mais tu mords violemment dans ta lèvre inférieure pour la faire exploser, comme si t'étais un mortel comme un autre que les coups font saigner. L'odeur t'enivre. Ce sang qui n'est pas le tien avait un goût de revient y. T'aurais peut-être pas dû la tuer finalement.

Il te tient toujours, il te lâche pas et ta peau frémit sous son derme violent. Il est brûlant, il est terrifiant. Pour ceux capable d'avoir peur. T'le sens ce grondement sourd qui s'échappe de sa gorge. Et t'attrape son bras qui te tient, tes ongles se faisant griffes en s'enfonçant dans la chair de sa peau. Le sang coule, puant l'animal et tu le décales d'un mouvement, ton visage sombre, tes yeux noirs, tes lèvres tremblantes. J'me battrais pas avec un putain de cabot connard. Jane te regarde, tu sens la morsure de ses yeux bleus sur ta peau. Tu te relèves, essuyant d'un geste le sang qu'a taché de rouge ta lèvre inférieure et une partie de ton menton. On vous regarde avec des grands yeux et beaucoup se sont rapprochés, appelant la bataille, demandant le combat. Ca pu l'excitation de voir deux hommes se foutre sur la gueule. Vu le corps que t'arbore, ils savent tous que Maddox seul peut gagner. Sans l'immortalité, tu serais pas incapable de ne serait-ce que lui tenir tête. Maintenant. T'as confiance en tes talents mais il est loup, il est violent et t'as pas envie d'un coup de crocs mal placé. Sa morsure t'es mortelle.

J'm'arrache. Presque grogné. Ouais tu passeras pour un faible mais qu'importe. Jane ? Parce que t'as bien prévu de la buter cette petite amie qu'a attiré jusqu'à toi ce connard de loup qui payera quand il s'y attendra le moins. Elle trottine jusqu'à toi, jetant un regard noir à Maddox. Ca aurait dû être une bonne série, tout aurait dû être parfait. Sa main se glisse à la tienne, alors qu'elle salue son frère. Vous abusez putain. Elle est presque triste, tu le vois dans le fond de ses yeux. Adorable petite créature morte trop tôt.

Vous ne partez pourtant pas, tu veux ta vengeance et ce sera son corps qui n'en sera que la plus parfaite révélation. Mais là, tu joues le mec triste. Une cigarette au doigt, tu lui racontes une vie que t'invente au fur et à mesure. T'as pas eu une adolescence facile,c 'était déjà les mecs comme Maddox qui te faisaient la misère aux Etats-Unis. C'est pour ça que tu veux pas te battre. Sortez les violons et pleurez dans les chaumières. Jane est triste pour toi, sa tête appuyée contre ton épaule, sa longue chevelure blonde te faisant un voile sur le bras. T'as quitté ta veste en cuir, laissant tes tatouages apparaître, grelottant de ce froid qui ne te touche pas. Elle voulait pas t'amener ici. Elle te le jure. Au fond, cette petite princesse serait presque gentille. Ca ne t'empêchera pas de la tuer. En temps et en heure alors que tes doigts froids se glissent sur sa joue. Je t'aime. Pour l'instant.
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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Ven 19 Jan - 20:32



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Sauf que tu n'en restes pas là. Parce qu'on ne vient pas te défier sur ton propre territoire et faire des menaces de meurtres pour ensuite essayer de se barrer comme une mauviette. T'es déçu en fait, bien trop largement. T'aurais cru que ce type t'en collerais une à son tour, tu l'aurais même laissé faire un peu le temps de t'amuser, avant de lui éclater la gueule. T'es pas du genre à apposer ta morsure trop rapidement, tu détestes le goûts qu'on les sangsues, de toute façon. Non, toi tu préfères étirer le jeu, les laisser croire qu'ils ont le dessus, parce qu'il y a qu'avec eux que tu peux vraiment tout dévoiler, être entièrement toi-même.

Matt te rejoint aussitôt les tourtereaux perdus de vue dans la foule qui reprend leur mouvement, déçu de ne pas avoir eu droit à un bon spectacle cette fois-ci. "Mais qu'est qui te prends, mec ?! Depuis quand tu te comportes comme un abruti ? Me dit pas que toi aussi t'en as après ma sœur putain, je rêve !!" Ton visage se tourne lentement vers lui, ta colère clairement lisible au fond de tes grands yeux limpides. Il fronce les sourcils, attendant une réponse pour calmer ses propres nerfs à cran par ta faute. Et t'es pas con, Madd, tu sais que tu lui dois une explication, sauf que tu peux pas non plus lui expliquer la vérité, t'as aucun droit de le plonger dans le monde cruel des surnaturels alors t'inventes un truc rapidement.

"C'est un dealer, Matthias, il m'a déjà vendu d'la came. Ta sœur nous a ramené un putain de dealer et tu sais très bien ce qu'ils font de leurs nanas. T'as pas remarqué son changement de comportement, j'te parie qu'il a déjà commencé à la shooter, elle doit avoir des petites marques là où y'a que lui qui peut voir. J'en ai rien à foutre de ta sœur, mais je peux pas non plus la laisser se faire attirer dans ce monde là !" Tu parles fort, avec l'énergie et les gestes d'un type qui croit vraiment à son histoire et Matt panique complètement. Il te croit, parce que t'es pas du genre à mentir, parce qu'il a confiance en toi et te considère comme son meilleur pote. Matt et Madd contre le monde. Matt et Madd contre le supposé dealer. Son regard change aussitôt ta « vérité » énoncée. Il file vers sa sœur, l'attrape par le bras et cherche des traces d'aiguilles en relevant les manches de son chandail. Les morsures qu'il y trouve sont interprétés comme des piqûres de seringues, tu le sais. Ça te satisfait de la voir tenter de tirer sur son bras pour que son frère la laisse tranquille.

Elle pose sur toi un regard accusateur et toi tu lui envoies un clin d'oeil en attrapant son petit ami par la chevelure, très peu importuné par les cris de la blonde. Tu laisses Matthias s'occuper de son problème de famille, conscient que c'est pas la première fois qu'il doit engueuler sa cadette pour des histoires de petit ami toxique. Pendant ce temps, toi tu tires ton adversaire jusqu'à l'extérieur, tandis que les regards se tournent vers vous et que tout le monde s'approchent dans le but de pouvoir enfin voir la bataille qu'ils attendent. Tu fais un signe du menton au type que tu repousses devant toi. "J'te conseille de laisser Jane tranquille. Tu gagnes rien à te la jouer ado rebelle qui veut tuer des nanas. On sait très bien toi et moi que si tu déconnes à Londres, t'auras l'Alliance sur le dos alors soit gentil et va dans les boîtes de sangsues comme tous les autres si tu veux te nourrir à même une veine. Bien sûr, tout ça tu le lui dis tout bas, son visage bien près du sien alors que tu avances vers lui en parlant. Tu veux pas faire de moi ton ennemi, j'ai ton odeur maintenant. Je peux te retrouver n'importe où."


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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Sam 20 Jan - 14:39


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Tu t'attendais pas à ce qu'il revienne à la charge. Du moins pas de cette manière et encore moins accompagné du frère de ta proie. Elle n'est pas contente quand on vous éloigne et tu la sens. Cette sombre colère qui commence lentement à gronder dans ton coeur. Il t'enerve ce sale cabot qui croit pouvoir te défier. Il est tout jeune pour agir de la sorte avec les vampires, il est encore si jeune et innocent. Mais la manière dont il te tire, dont il te traite commence lentement à faire gronder en toi des instinct combattant que tu n'as pas ressentit depuis longtemps; T'as envie de faire couler son sang, brûlement. D'enfin lui faire fermer sa grande gueule car, qu'importe ce qu'il te dit, il parle trop. Tu regardes ta "petite amie" se faire ausculter les avants bras et ton sourire grandit. Il n'y a pas que les marques de tes canines mais également celles laissées par un garrot et d'une aiguille. N'aura-t-elle prit son plaisir avec de mourir ? Son frère devait être heureux pour elle; Elle aura toucher les étoiles sans jamais en tomber car il ne la laissera pas voir la descente. Ses crocs auront entouré pour de bon sa gorge.

Un soupir s'échappe de ta gorge alors que tu ne lâches pas ses yeux. Le bleu affronte la rage et tu ne peux t'empêcher d'éclater de rire lorsque t'entends ses menaces idiotes. L'Alliance me fera rien chiot. Et ça t'en est certain. Ton rôle de bras droit est trop puissant pour être abandonné et le clan dont tu fais parti pourrait faire trembler jusqu'aux fondations de ce groupe de pacifique imbéciles. Le monde devrait appartenir aux créatures de la nuit pas à une horde de gentils humains plein de bonne volonté. Garde mon odeur. J'me ferais une joie si tu me suis, si t'essaye de m'attaquer. T'es ptete un cabot mais t'es trop jeune pour être assez puissant. Allez vient. Vient chiot. Attaque, montre les crocs. Que tu retournes te rouler en boule dans ton panier. Défiant, violent. Tu ne lui laisse pas le temps de réagir que tu bondis, souplement et que ton pied s'enfonce dans son thorax. Un homme serait mort sur le coup avec ce genre de coup. T'y connais rien au sport de combat mais c'est la seule manière pour justifier que tu lui faces mordre la poussière. T'enchaine, trop vite pour des yeux humains, accrochant sa gorge de tes griffes qui y laisse des marques odorantes. Puis tu te recules souplement. Ton sourire pu la nargue alors que tes yeux brillent d'une flamme qui n'y avait pas flotté depuis longtemps. T'as jamais vraiment apprécier te battre mais ça te défoule. S'il n'y avait pas une flopée de gamin qui vous dévisagent avec des yeux ronds, surpris que t'arrive à tenir tête.

T'abandonne ou tu veux vraiment que je te saigne comme un porc ?

Tu te fiches de la prudence. Qu'on découvre la vérité sur les vampires ne te ferait que trop plaisir. Jane derrière, à porter la main à sa bouche, dans les bras de son frère. La gorge de Maddox pisse le sang, tâchant sa tenue alors que ton sourire se fait un peu plus grand à mesure que l'odeur arrive à tes narines. Tu transpires la nonchalance et la suffisance. Allez bondit bébé loup. Que tu ne touches que le vide.
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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Sam 20 Jan - 19:34



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Aucun vice sans supplice
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Tu as déjà oublié ses paroles bourrées d'insipides provocations lorsque le coup rencontre ton torse. Il t'en coupe le souffle automatiquement et tu dois bander les muscles de tes mollets plus que nécessaire pour empêcher l'impact de te faire reculer. Et l'inévitable arrive enfin, le vampire agile, rapide comme ceux de sa race. Tu peux sentir la vive douleur des griffes qui pourfendent ton derme jusqu'à accrocher des veines au passage. Rien d'important, pas d'artères endommagées, tu guériras de la blessure dans quelques minutes, mais en attendant, le sang gicle d'une fontaine carmin. Tu portes la main à ta gorge, déglutis en réflexe pour constater que la blessure n'est que superficiel. Et tu souris.

Largement, trop même. Parce que tu constates que si la blessure est aussi minuscule, c'est qu'il n'y a que deux explications. Soit le dénommé James devant toi est un vampire très peu expérimenté en combat. Soit il a délibérément retenue son cou. Dans les deux cas, quelque chose de bien en ressort. Tu peux d'un côté le tuer rapidement ou de l'autre vivre enfin une bonne baston comme sur les terres d'Ipswich. Ça te démange dans tout le corps. Tu relâches la blessure, écarte lentement une jambe pour mieux maintenir ta posture, les bras crispés de chaque côté de ton corps. Tu agites la tête comme une bête sauvage le ferait pour se débarrasser de la poussière et tes muscles se mettent à gonfler de cette puissance que tu n'as pas droit de montrer aux humains.

Sauf qu'un bruit familier, accompagné de lumières rouges et bleues, se fait entendre et tu ne peux pas te propulser contre ton ennemi. L'effet est immédiat, tout le monde fuit la scène en panique, pressé de partir avant que les cops ne les prennent en possession de drogues. Ton regard n'a quitté le vampire que pour quelques secondes, le temps de voir la voiture entrer au coin de la rue, que le voila déjà qui se casse. Sauf que t'as pas l'intention de le laisser foutre le camp aussi facilement, pas après t'avoir blessé de la sorte et menacé de te saigner.

Tu le suis, humant l'air pour suivre son putride mélange de sang et de cuir. Tu cours vite, beaucoup trop pour les humains qui ne remarquent rien de toute façon, trop occupés à sauver leurs propres peaux. Mais tu sais que la sangsue est aussi rapide, probablement plus que toi et ça veut dire que tu devras la traquer. T'es est déjà à plusieurs rues de traversées, tu commences sérieusement à te demander où il est partie, lorsque tu retrouves son odeur au fond d'une ruelle complètement vide. Seul tes yeux capables de voir dans la nuit et cette demi-lune peuvent te permettre d'y avancer. "Aller, sors de ta cachette, espèce de mauviette et viens te battre comme un homme."


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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Dim 21 Jan - 13:07


aucun vice sans supplice
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T'as jamais prit de plaisir à te battre. Tu préfères les ombres, te fondre dans ces dernières pour finir par bondir, les crocs en avant, la violence dans le sang. Mais le combat brute, tu l'as toujours exécré. T'es plus un manipulateur qu'un violent, tu préfères les faire souffrir par tes mots que par tes poings. Sûrement car ton humanité ne te le permettait pas même si tu refuses d'entendre ça. Il n'y a aucun défauts dans l'homme que tu es et que tu as été, pas l'ombre d'un. De la perfection qui les a tous éblouit et qui a même entrainé un vampire à tomber sous ton charme, à t'offrir ce don obscur que t'as poli avec douceur depuis. Tes poings sont pourtant serrés, prêt à offrir la mort alors que tu retiens, t'évite que tes griffes ne le détruisent tout de suite. T'aime pas te battre mais tu as été bien choisi pour devenir un immortel. Un véritable chat avec sa sourie, l’assommant avant de finir par y planter tes crocs et déchirer toute trace de vie.

C'est pourtant un autre son qui te rappelle à la raison et d'autre lumières. Ton coeur n'aurait fait qu'un tour si tu en avais encore un. Car c'est bien la seule mélodie que tu crains, que tu haïs et qui t'effraye. Si tu l'avouais vraiment. Tes mains ne tremblent pas du manque de sang ou de la colère. Simplement de ses hommes en uniforme qui n'ont pas changé et qui font monter ta rage. Une gerbe de souvenirs vient s’écraser sur toi. T'entends hurler tes hommes, t'entends gronder les armes. T'entends des coups de feu alors qu'on tente de vous faire partir, tu le vois t'attraper l'épaule alors que tu veux y aller. Sa voix qui te murmure de le suivre, sans te retourner. La seule fois où t'avais voulu faire preuve de courage alors que ton monde partait en fumée. T'avais prit de l'essence et craqué cette allumette qui les avait tous brûlé sans aucun exception. Pour certain, t'étais mort dans l'incendie. Mais les flics ont vite démonté cette théorie. Tu fais parti de ces monstres qui n'ont jamais été mis derrière les barreaux. Le pouvaient-ils vraiment ?

T'as dégagé sans demander ton reste, fuyant comme toujours.

Jane resterait là, serait mise en garde à vue. Ou pas, de toute manière tu t'en fichais. Elle venait juste de sauver sa vie, de rallonger de quelques jours son avenir. Les flics avaient pour une fois réussit ce pour quoi il était payé. Le loup quittait la bergerie, les poings serrés et un arrière goût acre dans la gorge. T'avais pas eu ta dose de violence et de sadisme. Durant une seconde, tu te tates à rejoindre ta si belle sorcière, la lune du soleil que tu es mais l'idée te déplaît dès qu'elle passe la frontière de tes pensées. Vanity doit sûrement réapprendre à son cadavre à vivre ou tout ce qui pourrait passer dans son esprit déviant que tu n'aimes que d'avantage. Des sorcières de sa lignée, elle est celle que tu apprécies le plus. Alors tu cours, tu ne sais pas encore vers où. Sûrement que tes pas te menaient jusqu'à ton loft mais l'odeur animale qui te suit te fait changer de direction. C'est une course immortelle qui te plaît. Le prédateur a tes trousses ferait un si parfait jouet.

Enfoncé dans les ombres comme tes pouvoirs d'immortels te le permettent, tu le regardes approcher, te narguer, te chercher. Si tu avais eu des lèvres sous cette forme immatérielle, t'aurais sourire de toutes les idées qui s'infiltrent dans ton esprit déviant. La brume vient caresser la peau chaude de l'animal, s'intensifie, allant même jusqu'à griffer sa joue. Puis tu réapparais, derrière lui, pressant ton intimité dressée contre lui. Tu ne lui laisses pas le temps de frapper que t'as déjà disparu dans tes ombres. Pour que ton visage de connard et ton corps de gamin se rematérialisent devant lui.

Comme un homme. Qui te dit que je me bats comme un homme. J'suis un vampire amour, pas un animal de compagnie qu'on dresse à frapper fort. Nouveau sourire glacial. T'es prêt à bouger à peine il bondit. J'préfererais qu'on se batte dans un lit tu sais. Histoire d'oublier toutes les rancoeurs et que je te baise avec cette violence que t'as envie d'y mettre. Goguenard.

La prochaine attaque, tu la pares plutôt que de l'éviter. Le bruit est d'une violence inouïe, aussi forte qu'un éclat qui raisonne dans cette ruelle obscure qui aurait signé la mort de beaucoup de mortels. Tu bondis, tu virvoltes. Le laissant te toucher à un rythme trop régulier pour ne pas avoir été décidé. Et tu frappes à ton tour pour de bon, ne retenant pas cette force que l'éternité t'as offerte. Cette fois tu frappes pour faire mal en évitant le coeur. Ils sont si fragiles ces animaux remplis d'organe vitaux. Tes doigts attachent du sang, tranchant profondément dans la chair. Avant que tu finisses par éclater de rire, d'un rire qui n'a rien à voir avec ta suffisance mais s'enroule de joie. Vos puissances sont égales et ça fait déjà trop longtemps que vous vous battez. T'es pas capable de fatiguer, c'est la seule chose qui te permettrait de gagner. T'as l'endurance de ton côté alors qu'il est déjà tâché d'une sueur qui le rend bien trop excitant.
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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Dim 21 Jan - 23:24



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THÈME MUSICAL 2



Si tu ne le vois pas tout de suite, tu peux sentir son odeur particulière longtemps avant qu'il ne revienne vers toi. Même sous sa forme d'ombre, l'effluve de son corps t'es déjà familière, enregistrée avec minutie dans ton esprit animal. Chaque individu est différent, unique, pour toi. Si beaucoup de loups peuvent aussi associer des odeurs de cette façon et que chaque race sont déjà très distinctes les une aux autres, toi, tu as une faculté plus élargit. Parce que tu as passé ton enfance sous forme de loup. Parce que tu as chassé souvent, le nez dans le vent, à t'imprégner des diverses odeurs de la nature. Tu as finis par apprendre à assimiler les parfums de ce monde d'une manière beaucoup plus élaborée, parvenant à trouver les notes subtiles qui échappent souvent aux autres. Tu n'es pas le seul comme ça, tu ne prétends pas être le meilleur chasseur. Cependant, tu juges ouvertement les loups qui se sont trop humanisé, préférant abandonner leur instinct primitifs et engourdissant leurs capacités au point de ne presque plus savoir hurler à la lune.

La brume qui caresse ta joue jusqu'à la déchirer te fait sourire avec amusement. Le sang coule aussitôt, créature à sang chaud que tu es, pour venir rejoindre ton cou dont l'ouverture s'est déjà refermé. La douleur ne t'a jamais vraiment dérangé. Elle t'électrise avec puissance, te charge de dopamine, d'adrénaline, et te faire sentir plus vivant que jamais. Pas étonnant que tu sois un bagarreur en recherche constante d'un peu d'action et de quelques poings lancés. Toujours déçu pourtant, de ne pouvoir vraiment te laisser aller au risque de tuer un presque innocent.Ce que tu apprécies moins, cela dit, c'est de sentir son bassin se presser contre toi. Là, sous une fesse, tu peux sentir son vît gonflé et bien tassé sur le côté de son pantalon. Quelle horreur. Pourquoi les vampires doivent-ils toujours rendre les bons combats en un truc de déviant?!

Il t'appelle amour, avec cette intonation qui sonne fausse, ce presque sarcasme qui te fait froncer les yeux. Ce genre de type, ils te donnent envie de vomir tes tripes, c'est dégueulasse. Ceux capable d’envoûter les autres sans même faire usage de leur pouvoir. Ceux capable de dire je t'aime sans en penser une seule syllabe. Ils t'horripilent, te font dresser les poils partout sur le corps, comme un frisson avant un haut le cœur. Ça s'envenime lorsqu'il te propose de passer dans un lit, de te baiser avec violence. Tu en fronces le nez de dédain, écoeuré par sa perversion mal placé. Mais à quoi croit-il ce crétin?! Que parce qu'il a un look de bad boy et un visage parfait il peut se la jouer séducteur avec tout le monde?!

Tu ne lui réponds pas, enchaîne plutôt le combat aussitôt ses paroles prononcés. T'es pas un grand parleur comme lui. Toi, tout se fait dans l'action et même si tu sais discuter avec les autres, mener la conversation même, t'as toujours été le type qui agit et réfléchit ensuite. Sauf que le p'tit maigre devant toi était prêt à ton attaque, déjà. Ça te fait sourire, encore. Voilà ce que tu cherches. Quelqu'un qui réponde à tes coups comme lui le fait, quelqu'un qui les évite quelques fois, même. Tu veux de l'action, une masse d'adrénaline qui te force à mieux calculer tes mouvements, l'impact de tes coups. Tu veux retrouver cette bête de chasse que tu étais avant que tes parents t'envoie ici pour apprendre à vivre avec les humains. Tu veux redevenir loup.

Vous finissez rapidement à être couvert de sang, les deux. Du tiens, t'es pas dupe. Lui tu le cognes alors que ses griffes te transpercent la peau. À quoi pense-t-il? Que la douleur te ralentira? Quel abruti, il en a carrément oublié ses connaissances général. Plus un corps est abîmé, plus il cherche à palier contre en envoyant un bon cocktail d'hormones, et t'as beau être un loup, ça ne change rien. Tu deviens vite plus rapide, tes muscles gonflant plus que normal, ta posture se faisant plus voûté, plus bestial, tandis que tes cuisses prennent en force et que tu finisses par le saisir de tes griffes à ton tour. La transformation est légère, mais ô combien évidente. Tes dents se sont changées en rangées de canines acérées et tes bras se sont couverts de fins poils soyeux. On peut rapidement deviné le brun de ton pelage animal, à condition de parvenir à voir malgré l'absence de lumière de la ruelle. Tes yeux sont d'un jaune vif, profond, ils captent ton ennemi avec insistance, avant que tu ne le retournes vivement et ne le plaque de tout ton corps contre un mur.

Tu ris doucement à son oreille, ta voix déformée et aggravée par la bête qui domine. ''P'tit con. C'est moi qui baise et jamais le contraire.'' Ton large main griffue se referme contre son épaule, s'enfonçant dans sa chair pour te laisser frissonnant de l'effet que ça te fait. Ta gueule s'ouvre et tu plaques la langue à sa joue, l'enduisant de bave au passage, rien que pour lui faire sentir l'odeur pestilentielle de ton venin mortel. Tout en même temps, la main qui ne lui déchire pas l'épaule glisse entre le mur et lui pour venir saisir sa poitrine à l'endroit où son cœur ne bat plus. ''Ironique...'' Susurres-tu à son oreille. ''Que tu aies toujours besoin de ton cœur pourrie pour survivre.'' Tu y enfonces lentement les griffes. Oh oui, très lentement, dans ce sadisme que personne ne te connait. Si seulement on t'avait déjà vue tuer des sangsues, on aurait pu comprendre ce malsain plaisir que tu prends à jouer leur jeu. Et la chair cède sous ta volonté, et elle excite ton instinct encore un brin. Mais tu t'arrêtes avant de n'atteindre l'organe. Pourquoi arrêter le combat tout de suite?


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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Lun 22 Jan - 22:06


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« J'aime le souvenir de ces époques nues, dont Phoebus se plaisait à dorer les statues. Alors l'homme et la femme en leur agilité, jouissaient sans mensonge et sans anxiété | Thème »
C'est la chanson de vos corps, le hurlement de vos coups qui se touchent, qui s'explose. Le grondement de vous deux, le craquement de ses os alors que la puissance l'enivre. Tu le regardes, toujours ce sourire goguenard. Tu le regardes et tu te gaves de cette vision lupine. Ils sont beaux ses animaux, encore plus beau avec une laisse autour de leurs cous alors qu'ils hurlent si bien leur indépendance. Jamais un loup ne pliera et encore moins un mâle aussi dominant que celui que tu as devant les yeux. Ca te fait bander, plus fort encore. Ca t'arrache les reins de le voir défiant et t'en a presque mal à ton sexe retenu dans ce pantalon trop serré. Tu le laisses t'attraper, tout le feu follet vif parce que t'en peux plus d'envie de sentir ses mains épaisses sur ta peau. Ses yeux vifs, aussi jaune que la lune qui ne vous éclairent pas, ne te lâchent pas. Tu gémis mais ce n'est pas de la douleur qui t'échappe. oh non, c'est une autre défiance, c'est une autre envie.

T'explose contre ce mur sur lequel il te plaque, sentant toute son odeur trop bestiale contre toi, sentant sa poigne qui t’écrase. Oh ça te donne des idées, c'est certain. Parce que tu sais parfaitement comment te faire désirer. Parce que tu rêves de le voir plier ce toutou pas assez domestique. Tu mords dans ta lèvre inférieure, sans jamais te départir de ton sourire. Il te fait mal mais sait-il vraiment que tu y prends du plaisir à cette douleur qui te fait ressentir autre chose que le vide de ton coeur racornie ?  Oh il n'a aucune idée, aucune pensée. Il est si jeune ce gamin qui pu l'insouciance et la rage. Il est fort, bigrement fort. Mais il n'imagine pas même un esprit comme le tien. Il est si naïf de croire pouvoir vaincre un vampire avec tant de facilité. N'imagine-t-il donc pas que tu le laisses faire, que tu te laisses porter avec cette facilité déconcertante que t'aimes de tout ton coeur ? Parce que cette force qui te plaque contre un mur, elle te ferait presque jouir. Parce que cet animal que tu réveilles, il t'excite bien plus que s'il n'était qu'une petite créature qui offrirait son cul au premier venu. Tu l'as vite cerné, tu l'as vite compris dans toute sa défiance. Cet hétéro qui n'en sera que plus agréable à faire tomber et sombrer dans les déviances. Loup, dominant, violent. Pour mieux accepter de besogner tes reins avant de finir par y abandonner son coeur. Il n'a pas idée. Pas idées de tout ce qu'il te donne envie de lui faire alors que son haleine glisse déjà sur ta peau tâchée d'encre.  ''P'tit con. C'est moi qui baise et jamais le contraire.'' Fais le. Fais le maintenant. Tu ne bouges pourtant pas, te contentant de sentir ton sourire s'élargir un peu plus alors que tu fais l'amour à ce mur contre lequel il t'a plaqué. Tes reins ne bougent pas mais t'es enfoncé dans ce morceau de béton, à le sentir. Ca pue, ça agresse tes narines sensibles mais tu continues à ne pas bouger, à ne pas chercher à t'échapper de cette poigne que tu pourrais briser d'un mouvement de mains. Il a la puissance brute, la force sauvage des loups de plaines. Il fonce, sans réfléchir. Lui pisse le sang alors que toi tu n'as pas le moindre maux.

Sa langue qui se glisse à ta joue, porteuse de mort pour le vampire que tu es devenu. Et sa main qui touche ta poitrine, qui dessine les muscles que tu n'as pas jusqu'à ce coeur qui ne bat plus. Tu n'as pas peur. Il t'aura déjà tué s'il le voulait vraiment. Tu ne bouges pas alors que les griffes s'enfoncent dans ta peau, te contentant de sourire, d'attendre. Les minutes passent, les paroles murmurent dans l'ombre de la ruelle. Et toi tu ne bouges pas, avec la patience d'un félin, avec l'habitude d'un immortel ayant une éternité trop longue devant lui. Jusqu'à finir par entrouvrir tes lèvres. Baise moi alors. Avant ou après m'avoir tué, à toi de choisir tes déviances. Mais tu ne lui en laisses pas le choix alors que ta voix grave murmure.. T'as chopé son bras, t'la brisé en morceau avant de t'échapper de sa poigne. Ton visage est rieur, sans plus aucune trace de rage. Tes doigts se portent à la plaie qu'il a ouvert dans ta poitrine, touchant le sang et une moue étire tes lèvres. J'l'aimais bien ce haut. Typiquement le genre de réaction qui ne fait rire que toi. Mais c'était plus que vrai, il mettait en avant tes tatouages et voilà que Jean Loup te la détruit.

Tu lèves les yeux au ciel avant de reculer, légèrement. Visiblement, il n'a pas compris la leçon et malgré sa puissance animale, tu sais que t'es bien plus fort que lui. Encore plus là que le loup a une main et un poignet hors service. T'y allait doucement jusqu'à présent mais tu voulais lui montrer. Que le jeu est terminé, ce jeu que tu ne perdras pas. T'avais explosé de rire, appelant la fin du combat. Il ne peut pas vouloir autre chose ? Après tout, une partie de jambes en l'air serait tellement plus constructive. Allez petit chiot. Arrête tes conneries. J'laisserais vivre ton humaine et tu me laisseras en paix. On peut se battre jusqu'au bout de la nuit et c'est ta tronche qui décorera le sol. J'ai pas encore envie de te buter. Tu m'amuses et je tue pas ce qui m'amuse. Jusqu'à que le drôle se termine et que tu te débarrasses des coquilles vides que tu laisses sur ton chemin. Tu leur brûles les ailes et une fois qu'ils ont trop servie, tu les laisses à eux mêmes. T'as envie de faire pareil avec cette créature. Faut-il encore que le chien soit assez apprivoisé pour arrêter de mordre.
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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Mer 24 Jan - 20:53



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THÈME MUSICAL 3



Il te sous-estime, encore. Il n'a pas comprit qui tu étais, jusqu'où tu irais pour assurer ta suprémacie sur sa pestilentielle existence. Il se la joue encore grande gueule, comme si c'était à tout ce qu'il savait faire. T'en as même un froncement de nez, le dédain te revenant encore de plein fouet alors qu'il te demande carrément de le baiser. Hors de question. Tu es à l'opposé de l'attirance envers les hommes, ses propos de toute façon probablement lancés en sorte de défi, comme pour te répugner assez pour que tu le lâches. C'est mal te connaître. C'est prétendre que tu es suffisamment faible d'esprit pour te laisser déséquilibrer par sa déviance.

Le bruit du craquement des os est ce qui te prouve qu'ils sont brisés. Tu te retournes aussitôt vers sa main contre ton bras pour réaliser les dégâts. Tu as été imprudent, à vouloir te la jouer grand méchant loup et voila que tu te retrouves avec une blessure sévère. Elle guérira vite, sans aucun doute, mais pour le moment, tu te retrouves avec un bras en moins et ça risque de t'handicaper pour le suite du combat. Tu te vois forcé de reculer, libérant son corps pour attraper ton bras et le tâter pour t'assurer de l'ampleur des dégâts. Ça tire violemment jusque dans ton épaule et tu grondes sourdement en relevant le nez pour l'entendre chialer de l'état de son t-shirt. Pauvre con.

La colère et la douleur font monter la température de ton corps et l'haleine de te gueule aux dents longues se transforme en buée opaque devant toi. En posture de défense, tu le regardes rire  et définir la fin d'un combat que tu ne juges pas terminé. C'est trop tôt, t'as pas encore eu le temps de t'amuser vraiment, alors tu souris au petit connard devant toi et émets un petit rire soufflé. Comme si t'allait croire les belles paroles d'un vampire. Tu sais bien que Jane n'est pas en sécurité juste parce qu'il le dit ce soir. Les ceux de sa races n'ont aucun honneur, aucune loyauté, leurs paroles ne sont que mensonges.

Alors tu te redresses, grand, imposant face à celui qui fait une bonne tête de moins que toi. Un bruit de craquement se fait entendre, tu roules les épaules, bouges la nuque de droit à gauche et revient vers ton adversaire. "Même avec un bras un moins, je garantie que j'peux tenir toute la nuit contre toi. Tu fais ton fier parce que t'as la force et l'immortalité, mais t'as oublié c'que c'est d'être jeune et d'avoir un orgueil comme le mien." Tu donnes un coup de menton vers lui, faisant mine de mordre l'air pour continuer de le défier, mais cette fois-ci, il y a une lueur d'amusement au fond de toi. C'est drôle comme on a cherché à calmer la bête en toi en l'humanisant, et comme ce type à lui tout seul réussi à la faire ressortir dans toute sa splendeur. Aller viens, que tu te dis. Frappes-moi. Déchires ma peau. Laisses-moi les cicatrices pour me souvenir de cette nuit sublime.
You bring the worst out in me.


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MessageSujet: Re: Aucun vice sans supplice | Maddox Sam 3 Fév - 12:33


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Maddox & James

« J'aime le souvenir de ces époques nues, dont Phoebus se plaisait à dorer les statues. Alors l'homme et la femme en leur agilité, jouissaient sans mensonge et sans anxiété | Thème »
Tu souris. Oh oui tu souris aux mots qu'il te glisse, au souffle putride autour de son visage. T'es à deux doigts d'exploser de rire. Il est jeune le petit loup. Jeune et plein de la rage qu'offre à lui seul l'animal au fond de son coeur. Tu ne le retiens plus ce sourire en coin de tes lippes; Ni même le rire qui prends forme dans ta gorge et s'exprime avec cette force pleine de sadisme. Tes yeux bleus brillent, une seconde, de la vie la plus complète. Tu essuies du poignet la légère teinte sanglante qu'il a réussi à y faire naître. Même s'il est moins puissant, trop jeune face à ton immortalité dérangeante, il n'en demeure pas moins un combat intéressant. Il réveille une rage étrange, un soupçon de bien-être. Tu n'aimais pas te battre contre ton égal autrefois. Préférant attaquer des proies plus faibles. Préférant frapper dans la chair des femmes qui finissaient par se tordre de plaisir sous tes coups. Mais l'immortalité t'as offert la possiblité de passer tes nerfs d'une autre manière. Sans que jamais tes phalanges n'explosent alors que tu les jetes contre quelque chose; Sans plus vraiment prendre de risque.

Tes crocs se glissent à tes lèvres, aussi effilés et dangereux que des poignards. Tu pourrais le mordre mais le loup réveille d'autres instincts en toi. Une envie de sexe que chaque coup fait grandir un peu plus. A-t-il conscience de ça ? Il a sentit ton membre dressé contre son corps et qui forme une bosse sur visible sous le vêtement qui te colle trop. Ce n'est pas du cuir, aussi étrange que ça semble. Mais un jean bien trop slim et bien trop noir. Tu souris encore plus alors que ton rire ne meurt pas et que tu attaques. Seul le bruit des chaines autour de tes hanches prévient de ton mouvement trop brusque alors qu'elles s'entrechoquent.

Les deux forces brutes se rencontrent avec une violence hors du commun.

Tu griffes là ou il frappe, tu bondis là ou il fonce. Le chat et le chien s'affronte dans un enfer des coups qui sonnent avec la puissance de coups de feu. Et toi tu ris sans sadisme. Parce que c'est ça. Votre combat, commencé dans la rage de l'animal, c'est transformé en un jeu auquel tu ne sais pas vraiment si le loup prends pars. Toi. Oh toi tu t'amuses comme un petit fou, tu ris à chaque fois qu'il te touche ou que tu le touches. Tu la sens la force en lui, toujours plus puissante, toujours plus grande. Il marche à la douleur, tout comme l'adrénaline qui roule dans ses veines. Elles charissent un sang que tu goutterais bien en lui faisant mal. C'est lui qui te touche, une nouvelle fois, sous un de tes rires déments. Oui, tu y prends ton pied à cette violence. Oui, tu y prends ton pied à cette douleur. Peut-être n'est tu plus vraiment humain pour les conventions. Mais l'as-tu vraiment été, un seul jour dans ta vie ?

Vous vous battez jusqu'à ce que le temps s’éternise. Jusqu'à ce que sur vos deux corps coule le carmin. Il est encore plus beau comme ça alors que tu le manges des yeux, alors que tu apprécies le plus petit spectacle sur ses chairs. Entre ses muscles, le sang s'est fait plus foncé, déssinant des arabesques que tu as envie de lecher. Il est à bout de souffle et tu le sens : si tu étais humain, l'air te manquerait également. Ton sourire n'a pas disparu sur tes lippes. Jamais tu ne t'es amusé aussi longtemps. Jamais tu n'as pris ton pied aussi longuement.

Allez capitules. J'sais que t'es bouffée d'orgueil mais j'ai presque cent balais, faut te rendre à l'évidence.

Ton voix sonne, guillerette dans l'air tâché d’hémoglobine et de tension. Tu te fais pourtant tant plaisir que tu n'as pas envie qu'il arrête. Tes yeux ne le lâchent pas, te préparant à bondir en arrière dès qu'il aura le malheur de bondir à nouveau. Il n'acceptera pas la défaite.... tout comme toi. Il ne peut imaginer à quel point tu es bouffé par le même orgueil que lui. Un orgueil qui a eu des siècles pour s'embrasser un peu plus et tenter de te brûler les ailes. Tu l'as fait d'autre avant d'accepter que ta propre peau s'enflamme sous tes Ténèbres. Tu fais rouler ton poignet qui craque avant une violence que tu n'avais jamais connu. Oui, il est fort. Mais tu ne peux pas le laisser prendre le dessus. Il n'est qu'un loup. Un loup jeune en plus dont seul la morsure te serait mortelle.
(c) DΛNDELION
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