RSS
RSS



 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


''Moon's Spell'' s'inspire du roman ''Salem'' de Sandra Triname. Les autres sources sont diverses et variées.
Redécouvrez certaines races avec des manières de jeux exclusives qui pourront vous ravir. ''Moon's Spell'' cherche plusieurs
PV's très importants pour le développement du jeu. Personnages construits mais libres en plusieurs points, ils ont tous des
liens entre eux. N'hésitez pas, inscrivez vous !




Informations Moon's Spell

Nous manquons de Sorcières, d'Initiés & d'Et fratres luminis
N'hésitez pas à rejoindre ces groupes !


Partagez|

The song of my heart ~ Elijah

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Arizona Sumners

avatar

Alpha du Centre • Admin



¤ AVATAR : Marie Avgeropoulos
¤ MESSAGES : 286
¤ POINTS : 38
¤ MULTIS : Yuma Locklear + Dante G. Wood
¤ ZONE LIBRE :

~We are one~

¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: The song of my heart ~ Elijah Ven 15 Déc - 12:07






The song of my heart

Arizona & Elijah


Tu fais partie de ces femmes qui ont longtemps préféré le fer et les flammes de l’enfer à l’humanité. Pouvait-on t’en vouloir pendant un temps d’avoir fait preuve de tant d’agressivité ? Certainement pas, si on osait te juger tu montrais les dents justifiant que pendant longtemps tu avais abandonné tout espoir envers l’humanité qui faisait preuve d’un égoïsme et d’une hypocrisie sans faille. Parce qu’elle était où cette humanité lorsqu’elle était droguée, qu’elle parvenait à t’oublier et que tu avais dû seule te gérer hein ? Elle était où lorsque celle qui était supposée t’avoir enfanté t’avais envoyé tout droit en enfer sans même un regard en arrière ?! Alors quoi de mieux que de se l’approprier comme foyer, faisant de toi une de ses guerrières les plus chevronnées. L’enfer tu t’y étais habituée prenant à cœur ce qui était inscrit sur sa porte d’entrée : « Toi qui entre ici abandonne toute espérance ».  On avait tenté de te « réparer » de te convaincre que tant que tu vivais l’espoir était toujours possible, mais toi tu t’y étais refusée. C’est que l’espoir il t’avais heurté, il t’avait malmené et t’avait transformé faisant de toi une jeune femme brisée. Tu l’avais abandonné ce fameux espoir que de pouvoir vivre heureuse et aimée. Ce qui eut pour conséquence que tu te fasses surnommer Perséphone usant avec une grande facilité de tes poings comme seul exécutoire pour ta conscience empoisonnée.  Cependant un jour tes priorités avaient évolué. Tu les avais rencontrés. Calista t’avais offert un vrai foyer, mais lui, ho lui t’avais transcendé. Douce ironie que se fut un mort qui t’avais ranimé pourtant tu te souvenais de ceci comme si se fut hier que ça s’était passé. Grand dieu tu t’y étais brûlée. Point de relation tendre ou pleine de romance, tu ne savais pas y faire et vous étiez tous les deux névrosés. Pourtant il avait su te réparer. Sans le savoir il t’avait changé, et préparée à cette destinée qui vous avait alors séparés. Parfois tes pensées dérivaient et tu te questionnais, et si tu n’avais pas été attaquée ou choisi par Nalya que serais-tu devenue ? Le prénom d’Elliot souvent te revenais, mais de nouveau les choses étaient prompts à évoluer. Voici que peu à peu tu semblais l’oublier, un autre prénom t’étant soufflé et te faisant te questionner d’une bien plus belle manière. Point de regrets à présent, tu semblais peu à peu faire le deuil de cette vie ancienne, tu évoluais et tes désirs changeaient. Et c’est fois c’était à un autre que tu le devais, c’est qu’il te chamboulait et sans le savoir faisait renaître en toi une fleur que tu pensais fanée. L’espoir de nouveau te devenait vital et agréable, espérant de tout ton cœur que tu n’allais point le regretter, parce que Elijah Keegan était presque sur le point de réussir à complètement te charmer.

Un gémissement sortait de tes lèvres à cet instant te tirant de tes pensées et du point que tu effectuais sur ta vie et son évolution. Il parvenait à te sorti de toutes tes préoccupations d’Alpha. Ses mains et ses doigts étaient à se damner ! Tu n’avais pas de honte à ainsi te laisser aller à son doigté, soupirant et priant pour que cela n’en vienne jamais à se stopper. Tu étais bien là allongée nue sur le ventre à te laisser aller. Ho tu faisais peu cas de ta nudité, tu avais pleinement confiance en la personne qui te massais. Hé oui bande de pervers qu’allez-vous vous imaginer ? Tu savais ton masseur porté sur les hommes alors tu n’avais pas de honte à ainsi t’exposer. Lui se faisait des extras ainsi durant ses vacances et vous profitiez sans prises de tête de votre demie journée ensemble qui ainsi était profitable à tous les deux. Puis tu te devais d’être de toute beauté pour le rendez-vous de ce soir que tu attendais avec une certaine impatience, bien curieuse de s’avoir comme les choses allaient à présent évoluer. Que ça soit un mec tu t’en contrebalançais, là où bien des personnes auraient rechigné à prendre un homme pour de tels soins toi tu préférais.  D’une part parce qu’au moins lui n’avait pas peur de te briser et puis parce que vous aviez toujours pour habitude de terminer autour d’un bon verre, alors qu’il en venait à prendre soin de tes mains, tout en discutant de pas mal de sujets donc principalement vos dernières conquêtes. Or là vu dans le cas dans lequel tu t’étais fourrée tu en aurais manifestement besoin. Il fallait se l’avouer Elijah était un homme qui demeurait encore mystérieux à ton regard, bien que votre dernière journée passée semblait être parvenue à achever de te convaincre que tu pouvais lui faire totalement confiance. Prouvant qu’il méritait d’être connu pour l’homme qu’il était réellement, et non l’image du parfait leader qu’il entretenait avec ardeur. Ainsi tu avais posé ta journée et décidé d’en profiter. Journée en partie passée à l’institut à prendre soin de toi en tant que femme, le corps une fois épilé tu avais aussi décidé de te faire chouchouter à domicile par ton compère préféré. C’était bon de discuter de sujets assez légers, surtout que tu n’avais pu t’empêcher de rire lorsque tu avais montré une photo de l’Alpha à Scott qui sifflait alors d’une manière plus qu’intéressée. Oui Elijah était porteur d’une certaine beauté, et pas que physique même s’il semblait en douter. Tu n’avais d’ailleurs pas pu résister au fait d’ailleurs de porter à la connaissance de ton ami toutes ses qualités, pour lui prouver que non il n’était pas qu’une belle « gueule » comme beaucoup semblaient le penser. Ami qui t’avais pressé doucement la main ayant déjà compris ce que toi tu te refusais à admettre quant au sujet du loup doré.

Tu n’avais pas pu te retenir de lui envoyer quelques messages durant la journée, bien qu’elle fût au final chargée, ne serait-ce que pour un peu le dérider comme lui parvenait le faire avec toi. Avec pour excuse de planifier votre rendez-vous du soir, bien que cela aurait pu se faire en seulement deux messages et que toi tu t’étais foutrement éternisée sans remords. Il avait bien dû capter le signal que tu lui lançais non ?  Bref te voici enfin habillée, tu avais presque grogné en voyant la complexité à choisir de ridicules vêtements. Bon sang on aurait dit une adolescente, mais peut-être était-ce cela dans le fond. Il parvenait à te faire te sentir en sécurité et te laisser ainsi aller.  Attrapant tes converses tu te hâtais de rapidement les nouer, manquerait plus que tu sois au final en retard à votre point de rendez-vous qui heureusement n’était pas très loin de chez toi. Tu faisais le choix de t’y rendre d’ailleurs à pied, lunettes de soleil sur le nez et écouteurs branchés. Ouais il faisait nuit, assez glacial et pourtant tu étais ainsi habillée, seul une veste en cuir venant parfaire ta tenue, un rouge à lèvre carmin venant aussi habiller tes lèvres. Et alors ? Tu étais de bonne humeur, il était aisé de le constater, face à sa démarche aérienne et le sourire vissé sur tes lèvres.  Puis avec tes facultés lupines tu n’avais guère froid autant en profiter. Tu te souvenais bien de lui avoir dit par message : Tenue décontractée. C’est qu’il t’avait fait céder, lorsqu’il avait demandé avec espoir de découvrir ton univers. Tu doutais qu’il soit aussi haletant et intéressant que le sien mais pourquoi pas, après tout ça allait dans les deux sens et te donnait l’opportunité de passer davantage de temps à ses côtés. Et ce n’était pas dénué d’intérêt, ses doigts qui avaient frôlé ta joue et ton cou n’avaient eu de cesse de t’obséder.  Tu attendais qu’une chose, une seule, qu’il daigne enfin t’embrasser. Oui oui tu prônais que les femmes étaient les égales de l’homme, indépendance et tout ça mais merde il y avait des choses que tu appréciais conserver. Le premier baiser à la charge de l’homme par exemple… Et voilà qu’encore tu t’égarais dans tes pensées, te stoppant à temps en reconnaissant l’écriteau du lieu où tu lui avais donné rendez-vous. Parce qu’il fallait le dire ça n'était pas qu’une sortie, ça se voyait par A + B que ouais c’était un vrai date, même si encore une fois vous vous refusiez de l’admettre. Par ailleurs un grand sourire lui fut destiner à son arrivée alors que tu ôtais tes lunettes après l’avoir contemplé, soulagée qu’il eu honoré votre rendez-vous. Bien que tu te doutais qu’il était un homme avec des principes qui t’aurais prévenu en cas d’imprévu. Ton regard se faisait espiègle ayant hâte de jauger sa réaction quant au fait que tu avais choisi une soirée karaoké. Tu rêvais de découvrir sa voix dans un autre contexte… Toujours est-il que tu ne peux t'empêcher de le taquiner, demandant d'une voix plus enjôleuse : "Bonsoir, vous-êtes vous égaré ? Je puis si vous le souhaitez vous tenir compagnie en cette soirée." Tu abordes ainsi la soirée de manière légère, te doutant que sa journée à lui à dû être bien plus dure à vivre que la tienne. Autant lui faire vivre un bon moment. Tu peux être après tout très très dévouée...



©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Elijah Keegan

avatar

Alpha du Nord



¤ AVATAR : Chris Hemsworth.
¤ CRÉDIT AVATAR : CricriLove & Ambrose. <3
¤ MESSAGES : 127
¤ POINTS : 30
¤ MULTIS : Matthias K. Sullivan
¤ AGE : Voila 223 ans qu'il foule cette Terre, mais on ne lui donne pas plus de 31 ans.
¤ ZONE LIBRE :

« There she goes in front of me, take my life and set me free again. »

FICHE - LIENS - SUJETS
¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Sam 16 Déc - 13:42






The song of my heart.
Arizona & Elijah

Tu es mort Elijah ; Tu es mort depuis un peu plus de 13 ans déjà. Ton cœur s'est en effet éteint avec la douceur de son âme. Ta flamme s'est volatilisée en un souffle que tu n'a même pas sentis passer ; Sans doute bien vite effacé par la douleur qui a à sa suite briser ton être tout entier. Empoisonné. Dévasté. Les secondes se sont transformées en jours, et les jours en des années. Des secondes, des jours et des années sans soleil, sans saveur, sans chaleur. Sans sourire et sans réconfort. Tu t'ai souvent évanouie dans ton passé, emporté par la mélancolie, te rappelant chacun de ces détails : Sa voix, son regard, son sourire... et ça t'a d'avantage enfoncé. Tu t'ai oublié, tu ai devenu quelqu'un d'autre. Toi qui, autrefois, ne pensais que par toi même et défendais tes idées avec férocité, tu as au bout d'un moment finis par te transformer en un soldat obéissant, qui ne se souciait pas des conséquences de ses actes. Tu as fait couler le sang, parfois peut être ceux d'êtres innocents ; Tu as cru être la justice alors que tu n'étais en réalité que le bourreau.
Tu te souviens donc de tout et de rien. Mais avant tout tu te souviens de ce que t'a apporté l'amour, du moins d'une partie : La douleur. Alors tu t'ai obstiné à ne plus croire en lui et à l'oublier ; C'est ainsi que tu t'ai en partie refait.

Aujourd'hui, obsession qu'elle est devenu, l'amour te reparle de jour en jour. Tu l'écoute mais tu n'apprécie pas son discours, trop effrayé par la douleur que tu le sais capable de t’apporter. Alors tu le repousse puis, si il insiste, tu l'ignore. Tu ne veux plus y croire et pourtant, en cette soirée et après une rude journée, tu t'es préparé pour les rejoindre ; Cet amour et elle. Es-tu masochiste? Sans doute. Oui, tu ne peux pas t'en empêcher car, depuis qu'elle t'a invité, tu trépigne d'impatience de la retrouver - Et aussi de découvrir le monde duquel elle t'a tant parlé. Oh elle t'a envoyé de nombreux messages cette semaine ; Messages que tu as apprécié car ils t'ont finalement donné des nouvelles d'elle, et t'ont apporté une esquisse de réconfort que elle seule sait désormais te donner. Celui qui t'a toutefois le plus marqué est celui que tu as reçu ce matin, alors que tu te trouvais en réunion avec ton conseil d'entreprise. Tu vois encore ce chien confortablement installé sur un lit, des babines tombantes et un regard dépité fixant l'objectif. Mais, plus que tout, tu te souviens du message qui a accompagné cette photo : " Ce soir je serais poilante. " Oh tu n'as pas pu retenir ce léger rire, si naturel et si simple, te voyant forcé de te contenir face aux regards surpris tournés dans ta direction. Depuis qu'ils te connaissent tu n'es pas homme à sourire facilement, alors encore moins à rire... Ils ont même semblé choqués. Et, il faut se le dire, tu t'ai toi même étonné. Elle te fait un effet certain, elle te fait un bien fou. Depuis que tu es PDG tu as toujours été très solennel, très à cheval sur les convenances. Austère et sans appel. Rire ainsi en public ne t'étais donc jamais arrivé, et c'est en constatant ce fait que tu t'ai rendu compte que tu revivais.
Oui, tu revis, tu renaît. Tu redeviens celui que tu étais. C'est un nouveau souffle qui a rallumé la flamme, qui t'a rendu ton cœur. Tu le sens battre là dans ta poitrine et, malgré la peur, tu descend de ta voiture garée non loin de votre lieu de rendez vous.

Tu la cherche du regard et, lorsque tu la vois enfin, tu t'avance vers elle, laissant un sourire ravageur se voulant tendre parer tes lèvres alors que tu l'observe. Vêtue d'une tenue simple qui n'enlève strictement rien à son charme, tu constate qu'elle reste fidèle à elle même, et c'est ce que tu aime le plus chez elle. En cette soirée toi aussi tu t'es détendu vestimentairement parlant. Toi qui porte la plupart du temps tes costards taillés sur mesures, te voici vêtu d'un jean bleu nuit et d'un pull gris sable dont tu as retroussé un peu les manches, et qui laisse timidement entrevoir les courbes de ton torse taillé dans la roche. Tu porte également des chaussures en cuir marron, ainsi qu'une montre noir et ton pendentif. En dépit de la fraîcheur des soirées de Novembre, nul besoin pour toi de porter une veste - Grand avantage de ta condition. Certes, malgré leur simplicité ces habits restent de marque et te donne un look branché, un tantinet bobo. Mais grand dieu qu'est ce que ça te va bien! Tu as taillé ta barbe et coiffé tes cheveux moins strictement que tu ne le fais d'habitude, un poile ébouriffé.
Alors que tu avance toujours dans sa direction, ta démarche se montre assurée. Tu dégage quelque chose de sauvage et de droit à la fois, et ça se voit, ça éclate autour de toi. Il y a plusieurs regards qui se tournent d'ailleurs sur toi mais tu les ignore ; Secrètement tu n'as d'yeux que pour elle. Alors que tu n'es plus très loin, tes yeux d'azurs se lèvent sur l'enseigne devant lequel elle t'attend ; Surpris de constater que ce n'est rien d'autre qu'un karaoké... bon sang, un karaoké, voilà une éternité que tu n'a pas mis les pieds dans un pareil endroit. Pourtant il aurait du être un de tes lieux de prédilection, vu la voix que tu possède en secret. Alors que tu va bientôt découvrir son monde, tu te rend compte que tu auras encore l'occasion de te dévoiler ; Du moins si tu accepte de chanter pour elle ce soir.

Alors que tu arrive enfin prêt d'elle et que ton attention malicieuse se porte de nouveau sur ses beaux yeux, tu te rend compte que ton instinct t'indique que tu désir l'embrasser pour la saluer. L'embrasser pour la saluer? Comme si vous étiez en couple? Oui, c'est bien ça. Mais est-ce le cas? Est-ce que c'est ce que tu veux? Par dieu tu es déjà bouleversé alors que la soirée commence à peine, tu n'imagine même pas ce que ça va donner au fil du temps... ni a quel point tu va te torturer.
Tu penche un peu la tête sur le coté alors qu'elle s'adresse à toi d'une voix qui te plait et avec des mots ironiques, te donnant ainsi un air inoffensif. « Et ainsi devenir l'agneau égaré que le loup désir guider ? » Demande tu avant d'hausser un sourcil, laissant tes mots peser lourdement en sens. Puis tu hausse les épaules en te redressant, faisant étirer tes lèvres en un sourire amusé avant d'ajouter ; Non tu n'as pas finis, et tu ne viens que de commencer. « Pourquoi pas! J'espère toutefois ne pas me faire dévorer trop vite. » Dévorer oui, mais pas trop vite...
Tu t'avance alors d'avantage vers elle, fixant intensément son regard ; Tu vois d'ailleurs une certaine brillance émaner de ses yeux, semblant rendre ton monde obscur plus merveilleux. Tu capte ainsi son attention et la fait ignorer tes gestes. Ta main se pose en effet à sa taille et ce de manière inattendu, alors que tes lèvres viennent déposer un baiser sur sa joue pour la saluer - Peut être a t-elle cru que tu allé l'embrasser autrement ? ; Non, encore une fois tu n'es pas prêt. Tu te veux toutefois tendre, tu te veux imprévisible et pire encore, tu te veux charmeur. Ce soir tu veux la séduire ; Tu veux lui montrer qu'elle te plait et, plus important encore, tu veux encore plus lui plaire.
« Comment va tu princesse? » Demande tu donc en retirant ta main et en t'éloignant d'un court pas d'elle.

Vous ne tardez pas à l’extérieur et entrez dans l'établissement. Tu es agréablement surpris par l'ambiance qui y règne ; Festive et conviviale. Deux jeunes femmes se trouvent sur scène et chantent une chanson que tu arrive à peine à reconnaître tant la fausseté de leurs voix te fais mal aux oreilles ; Mais ça semble t'amuser plus que ça ne t'agace, car la petite grimace destinée à Arizona suivit d'un sourire amusé en dit long.
« M'as-tu caché des talents de chanteuse Arizona? » Demande tu alors, curieux de savoir pourquoi elle t'a amené ici.
Comme au restaurant Français, tu l'invite à avancer d'avantage dans la salle en posant une main dans le bas de son dos ; Une main toutefois bien moins réservée que la dernière fois - Une main plus audacieuse, prenant les devants comme jamais. Vous choisissez de vous asseoir cote à cote devant une table haute, sur de grands tabouret. En se faisant, tu te tourne légèrement vers elle afin d'observer un instant les lieux et avant de porter ton attention sur elle.
« Sans vouloir manquer de respect à ton chien, je suis soulagé, tu es moins poilante que sur la photo que tu m'a envoyé ce matin... je dirais même que tu est ravissante. » Lance tu en lui souriant avec une certaine douceur, mettant plus l'accent sur ton compliment que sur ton ironie.


©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Arizona Sumners

avatar

Alpha du Centre • Admin



¤ AVATAR : Marie Avgeropoulos
¤ MESSAGES : 286
¤ POINTS : 38
¤ MULTIS : Yuma Locklear + Dante G. Wood
¤ ZONE LIBRE :

~We are one~

¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Lun 18 Déc - 11:57






The song of my heart

Arizona & Elijah


"L'addiction se définit comme la dépendance d'une personne à une substance ou une activité génératrice de plaisir, dont elle ne peut plus se passer en dépit de sa propre volonté. Elle est probablement liée à une libération d'endorphines dans la circulation sanguine en rapport avec le plaisir procuré, c’est d’ailleurs ce qui la différencie du comportement obsessionnel compulsif."

Doucement tu avais haussé les sourcils à la lecture de cet article sur lequel tu avais bugué un bon nombre de secondes ne parvenant guère à lire la suite les mots demeurants brouillé et ton esprit focalisé. Tu avais l’étrange impression que celui qui avait rédigé ces lignes l’avait fait à ton égard. Que son regard s’était porté sur toi, t’observant ces derniers temps et essayant de te faire passer un message au travers cette revue scientifique exposée, douce ironie, dans ton institut de beauté. Etait-il omniscient ? Peut-être bien, en tout cas l’auteur de ces lignes était parvenu à te troubler avec tant d’aisance qui avait fallu qu’un contact se fasse pour que tu daignes t’apercevoir que celle qui s’occupait de toi avait daigné pointer le bout de son nez. Non, ce n’était pas cet inconnu qui t’avais coupé le souffle, mais la personne qui était apparue dans ton esprit pour illustrer les propos que tu avais lu. Voilà pourquoi ça t’avait tant chamboulé, retournée, et presque assommée, au point que l’esthéticienne s’était inquiétée de te voir ainsi. Tu étais finalement parvenu à te reconnecter, tes yeux clignant délicatement avant de savoir de nouveau comme penser et te mouvoir convenablement. Tu parvins à finalement occulter ce qui c’était passé et cela tout le reste de la journée, ton esprit ayant été de multiple façons occupée, mais présentement ça devenais impossible. Pas lorsque l’objet de ton trouble s’avançait d’une telle manière pour venir se joindre à toi, alors qu’il s’était habillé de la plus divine des manières.

Un frisson parcourrait ton corps alors que tu te gorgeais de sa vue semblant néanmoins ne jamais t’en repaître suffisamment. Qui de vous étais le loup finalement ? Tu en venais à te demander ho combien troublée, réalisant alors que tu n’avais pas eu besoin de le voir pour savoir qu’il était arrivé, comme si tes cellules s’étaient agitées à sa proximité. Une chose assez surprenante même pour toi qui était plongée dans ce monde depuis quelques années. Voici que tu étouffes un juron, merde, même en tenue décontractée il te faisait un sacré effet. Il y avait-il seule une tenue qui ne le mettait guère en valeur ? Tu commençais à en douter pour le coup. Surtout lorsque tu percevais enfin le sourire qui t’étais adressé, retenant un gémissement, bordel tu étais foutue en cette soirée. Vous jouiez à un jeu de séduction vraiment dangereux, qui allait s’y brûler le premier ? Là était toute la question. C’est bon tu validais à 200% ce look dit « bobo » pourtant ça n’était pas supposé être ton genre si l’on pouvait dire cela. Comme quoi il ne fallait jamais s’y fier. Ce mec prône totalement le fait qu’il soit un Alpha, l’aura qu’il distille autour de lui te prend même au corps, voire carrément aux tripes. Mais étrangement bien loin de te rebeller tu sembles plutôt être fascinée.  Sans le savoir ton propre corps répond à son appel, alors que ton regard se fait plus animal et que d’une manière que toi-même tu ne perçois guère, tu te mets aussi à rayonner. Vous attirez les regards, mais tu n’en as guère conscience. Peut-il en être autrement vu le couple que vous formez ? Tu en doute. Vos auras ont beau être différentes, bien que puissante, elles semblent s’unir avec harmonie sans que quiconque ne cherche à prendre l’ascendant. Du moins pour le moment, tu commences à te demander si dans un contexte plus intime c’est aussi ainsi que ça va se dérouler. A quoi bon se le cacher, ce n’était pour toi plus qu’une question de temps avant que vous en reveniez à cette bestialité, alors autant faire preuve autant que possible de civilité pendant que vous le pouviez encore. Abdiquer n’en sera que meilleur après avoir autant résisté.

Voici que Elijah semble valider à haute voix ce dont tu ne cesses de te douter. Vous êtes prompts à tous les deux vous dévorer et en une phrase à peine c’est un nouveau cap que vous veniez de franchir sans le savoir. Le point de non-retour est alors presque atteint, il est encore temps de fuir avant la prochaine étape, cependant tu ne veux pas le faire. Tu es même dans l’attente d’achever de te damner et ce avec une certaine impatience. Tu es prête à signer tout de suite le contrat qui te fera le mener entre tes draps. Nul doute que ton odeur doit être porteuse de cette information, c’est un message qui lui est envoyé, bonsoir la séduction. Tu es en tout cas sensible à son toucher. Peu peuvent se vanter de pouvoir apposer leurs mains sur ta taille et encore moins te baiser à la française. Tu connais leurs mœurs, ils sont moins prudes que vous les britanniques. Peut-être que du sang français coule dans tes veines car cette salutation est loin de te déplaire, tu pourrais même rapidement t’y accoutumer. C’est déjà le cas, tu aurais souhaité t’y éterniser, mais vous devez bien avancer dans la soirée. Tu profites que lui-même t’embarque pour parvenir à reprendre tes esprits ne pénétrant dans un lieu dont tu es l’habituée. Tu es amusée par la grimace qu’il en vient à t’adresser, lui rendant alors un sourire charmant. Il n’y a jamais de jugement trop négatif de la part de l’Alpha du Nord qui semble toujours prompt à rester respectueux envers ceux qui l’entoure. Ceci est une qualité dont peu de gens peuvent se vanter. Tu préfères attendre néanmoins que vous soyez posés afin de répondre à toutes ses questions, et être ainsi assurée que ta voix ne va pas dérailler. C’est une bonne chose pour que l’instant d’après en te guidant, un frisson en vient à parcourir son corps, lorsque sa main en vient à te guider. Ta voix s’en serais brisée. Ouais tu n’es pas aveugle, il flirt carrément, ça ne fait qu’alourdir la tension présente entre vous.

Ta jambe en vient à le frôler, mais tu ne souhaite pas te décaler ou te reculer. Tu veux entretenir ce contact physique léger, même si tu te doutes que cela te laissera toujours sous tension. Ton sourire éclatant n’en est pas moins charmant, c’est que tu veux mettre toutes les chances de ton côté afin de toi-même le charmer. Un léger rire se faisant entendre malgré la cacophonie des lieux. D’ailleurs le bruit est un plus, il te force ainsi à te pencher pour ainsi lui parler. « C’est à moi de te demander comment tu te sens champion et non l’inverse. Souviens-toi, la femme que je suis doit prendre soin de l’homme que tu es.»  Toi-même tu joues avec le feu, venant à lui remémorer la phrase qu’il t’avait adressé lorsqu’il fut blessé. Tu sais qu’elle eut été prononcée non pas dans l’optique de te diminuer mais dans un contexte bien plus intime et lourd en sous-entendus. « Donc comment vas-tu en cette journée ? » Ta voix se fait plus douce, tu es curieuse de savoir comment il se porte et si tes messages ne l’ont guère dérangé. Tu te souvenais à cet instant de l’avoir quitté pendant qu’il dormait. Tu n’avais d’ailleurs pas osé le réveiller jugeant qu’il avait besoin de repos. Néanmoins tu avais veillé à lui rédiger un mot que tu avais laissé sur « ton » oreiller, et avait déposé un baiser léger sur sa joue avant de t’éclipser. L’avait-il perçu ? Tu t’étais questionnée à ce sujet. Mais cette question ci tu ne pouvais pas te résoudre pour le moment à la poser.

Un sourcil en vient à se hausser pour indiquer la mine espiègle : « Je ne suis pas mhhh Edith Piaf, mais je tends à un peu me débrouiller. » Tu as fait exprès de citer une de ces chanteuses françaises si réputées, sa voix t’a toujours charmé, que ça soit celle de cette femme ou quand bien même du loup qui te fais face. « En réalité tu m’as demandé de te faire découvrir une part de mon univers. Je considère qu’une vie sans danse ou même musique est impossible à vivre. Nous même nous sommes des instruments sans même que tu nous en sois conscients. Le cœur par exemple est un magnifique tambour sur lequel nous avons aucune main mise. Mais c’est aussi cela qui rend si enchantant ce que l’on peut en attendre.» Tu retiens par ailleurs ta main de venir s’échouer sur son poitrail préférant l’apposer sur le tien pour le moment pour illustrer tes propos avant de poursuivre.  « Je suis violoncelliste, bien que j’aie dû me stopper durant ma « transition », j’ai récemment ressorti mon instrument. » Tes doigts en sont venus à mimer les guillemets, il sait forcément de quoi tu parles. Toutes ces années à te préparer à reprendre le pouvoir pour accomplir la destinée qui t’as été incombé. Tu demeures modeste dans tes propos, on sent que tu ne te considères pas non plus comme un prodige, tu poursuis ton récit, il est rare que tu oses avouer les passions qui t’animent. « J’ai eu des bases aussi de danse classique. Pour une boxeuse c’était un sacré point fort, cela m’a permis de développer un meilleur jeu de jambe. Néanmoins j’ai délaissé cette pratique, je trouvais que je ne pouvais pas assez m’y exprimer, j’y étais enfermée. Cela m’a néanmoins donné de bonnes bases pour ainsi poursuivre vers d’autres danses. » Tu es à ton aise et ça se sent alors que tu hèles de loin un serveur afin d’avoir les cartes avant de poursuivre dans ta lancée. « Aujourd’hui je pratique plus le street dance qui peut être tout aussi harmonieux, les gens se figurent que ça n’est que violent et décadent, pourtant j’ai vue certaine chorégraphie qui en ont ému plus d’un. J’ai aussi des bases de burlesque. J’ai travaillé, encore humaine, au Désir Carmin en tant que serveuse. J’ai été curieuse, je ne suis jamais montée sur scène mais j’ai appris par plaisir de la culture. Ce n’est pas vulgaire, il y a une certaine prestance, un charme et un hypnotisme à travers ces danseuses, ça en est fascinant.»

Un nouveau rire s’échappe de tes lèvres alors que tes mains en viennent à se croiser pour ne pas trop s’égarer. « Tu me rend bavarde voici qu’encore je monopolise la discussion. Tu l’auras donc compris j’aime cet endroit pour sa musique. Tu peux aussi, le temps d’une soirée, chanter avec des inconnus et ainsi partager. Ici personne en vient à te juger. J’y suis Arizona point. Pas Nalya ou l’Alpha du Centre. » Bien qu’en un sens tu avais toujours ton téléphone à ta portée en cas d’incident. Mais tu avais dû t’oublier pendant tant d’année que parfois te recentrer et te retrouver te faisait du bien. Attrapant les cartes qui te sont tendues tu remercies le serveur qui en vient à s’éloigner. Tu n’as décidément de cesse de rire à ses côtés. « C’est celui de mon collègue, un petit nouveau, je lui ai gardé une heure ou deux. Sa tête, au chien bien sûr, vaut le détour je trouve. Je n’ai donc pas pu résister à te l’envoyer, je n’espère ne pas t’avoir trop perturbé ?» Ton regard se fait espiègle avant qu’un sourire tendre n’ourle tes lèvres parées d’un rouge à lèvre rouge. Tu n’es pas du genre à trop te maquiller, mais il t’arrive parfois de l’effectuer par touches pour te « sublimer », autant dire pour charmer en cette soirée. « Je te remercie de ce compliment mais je dois moi aussi t’avouer que cette tenue te sied tout autant que tes costumes. Je ne saurai dire pourquoi mais cette tenue semble être plus ajustée, pas que ce soit la coupe mais c’est… Différent. Je ne saurais le qualifier. » Ouais, la tenue semblait coller plus à son véritable caractère, à l’être que peu à peu tu percevais. D’un coup tu te met à taper dans tes mains toute satisfaite. « Si je devine bien, tu n’as guère mangé bien trop occupé à travailler juste ? Commandons de quoi boire et par définitive nous sustenter, ce soir c’est ma tournée et je ne veux pas t’entendre protester. » Tu n'es réellement pas là pour son argent et ça se sent.

Tranquillement tu as glissé une carte vers lui avant de poursuivre : « Produits frais et du fait maison, ça ne sera pas aussi excellent que chez Olivier mais ça n’est pas mal du tout. ». Tu es devenue sensible à la nourriture depuis que tu as fusionnée. Votre palais est plus sensible aux goûts et donc l’industriel en est venu à t’écœurer. La carte des chansons y est aussi incluse, avec une télécommande il vous suffit de taper la chanson pour laquelle vous souhaitez chanter et ainsi rejoindre la file d'attente virtuelle. « Comment s’est passée ta journée ?  J’ai vu dans les journaux que vous étiez en négociation d’un probable contrat, ça serait génial pour toi.» Tu sais que la phrase est banale, mais tu es réellement curieuse de connaitre son quotidien. Tu souhaites t’y glisser et en faire en quelque parti. C’est en un sens prétentieux d’ainsi penser, tu le sais mais tu ne peux guère t’en empêcher. Tu demandes avec plus de douceur : « Comment vont Ella et ta protégée ? » Indéniablement tu t’es prise d’affection pour celle qui l’a mise au monde. « J’ai du hélas partir comme une voleuse la dernière, et on n’a pas vraiment eu le temps de se reparler. Les choses évoluent-elles dans le bon sens pour toi ? » Oui il t’avait manqué, ça s’entendait dans ta manière de prononcer cette phrase, le regret y étant exprimé. Et tu n’aurais de cesse de t’inquiéter pour lui, pas que tu doutais de ses capacités. Mais plus on aimait, plus on en venait à s’inquiéter pour nos proches, ça allait forcément de pair. Surtout en ce qui le concernait. « Ho ! Faudra que je te rende ta chemise par ailleurs, le chauffeur m’a regardé d’une bien étrange manière. » Tu te mets à rire doucement pour ne pas trop t’appesantir sur le côté trop sérieux des choses en cette soirée. Tu ne veux pas lui montrer que tout cette histoire t’a affecté, au point que tu as dû téléphoner à ta bêta. Qu’une journée durant tu as dû te reposer avec Phoebe à tes côtés. Heurtée et secouée. Son cœur s’était après tout stoppé…

Tu l’ignorais pourquoi mais se fut à cet instant que tu te souvenais de l’article qui t’avais tout autant secoué en cette journée, en le fixant tu prenais peu à peu conscience qu’il était ton addiction, tout ton comportement tendant à présent à le prouver. Loin de te douter que cette soirée n’allait pas finir de te chambouler.

©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Elijah Keegan

avatar

Alpha du Nord



¤ AVATAR : Chris Hemsworth.
¤ CRÉDIT AVATAR : CricriLove & Ambrose. <3
¤ MESSAGES : 127
¤ POINTS : 30
¤ MULTIS : Matthias K. Sullivan
¤ AGE : Voila 223 ans qu'il foule cette Terre, mais on ne lui donne pas plus de 31 ans.
¤ ZONE LIBRE :

« There she goes in front of me, take my life and set me free again. »

FICHE - LIENS - SUJETS
¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Mer 20 Déc - 13:48






The song of my heart.
Arizona & Elijah

Tes sens sont en éveille, sur le qui vive ; Tu vois tout ce que tu dois voir et tu flaire tout ce que tu dois flairer. Tu regarde en effet ses yeux te fixer avec un certain intérêt, une certaine insistance, et tu sens le parfum bourré de phéromones qu'elle libère inconsciemment. Un parfum qui te fais frissonner, qui t'attire irrémédiablement ; Ton loup gronde à l’intérieur de toi et menace de s'échapper, ce qui ne t'est pas arrivé depuis longtemps. D'ailleurs, tu ne te souviens même pas avoir déjà ressentis ça un jour, même avec celle que tu as aimé plus que tout ; Cette envie irrésistible de t'emparer d'elle, cette envie irrésistible de la posséder. Tu sais que ça ne sera pas facile, elle est une alpha et la charmer tout comme la combler sont deux véritables défis. Mais des défis que tu veux réaliser, une obsession que tu veux apaiser - si du moins elle s'apaise un jour - pour elle mais surtout pour toi. Vous vous plaisez, c'est une évidence, et jusque là tout ce qui te plaisais tu finissais par l'avoir... mais est ce que tu les voulais vraiment? Elle, tu sens que c'est différent, et c'est cette différence qui t'indique de prendre ton temps. Tu ne veux pas te presser, tu ne veux pas te bousculer et tout gâcher. Alors, à cet instant, tu te dois de la séduire et de te convaincre de tes sentiments car, en dehors du fait que tu as clairement envie de la voir se glisser sous tes draps, ton cœur qui palpite en sa présence en dit long.

Lorsque vous vous asseyez à votre table, vous vous tournez instinctivement l'un vers l'autre ; Sa jambe contre la tienne. C'est un bref et discret regard que tu jette à cette dernière ; Constatant le teint parfaitement hâlé d'une peau que tu désir toucher - Tu frissonne rien qu'en imaginant tes doigts la frôler. Puis ton attention se reporte sur son visage et son sourire rayonnant, faisant irrémédiablement étirer tes lèvres en un sourire quant à lui plus discret, mais tout aussi sincère.
Elle te fais te remémorer les mots que tu lui a adressé lors de ta convalescence et une part de malice traverse ton visage. Tu te souviens d'avoir dit ça en effet, et tu te souviens aussi de tes arrières pensées un peu déplacées ; Ce sont d'ailleurs ces dernières qui te reviennent, et tu souhaite l'informer qu'elles sont toujours d'actualités en la taquinant.
« Je suis dans ce cas tenté de te dire que je ne vais pas bien, mais ce serait te mentir... Mes plaies sont cicatrisées et je suis en pleine forme, tu n'a plus à t'en faire pour moi à ce sujet. » Dis-tu dans un premier temps, t'adressant à elle en la fixant de ton regard d'azur tout droit sortie de l'océan ; Tu ne trouve néanmoins pas l'intérêt de lui préciser que ces mêmes plaies t'ont laissé quelques discrètes cicatrices, sans doute marquées par l'argent. Puis tu penche un peu la tête sur le coté, te donnant toujours cet air parfaitement innocent, en ajoutant. « Et puis, même si l'idée que tu prenne soin de moi ne me déplaît pas, l'inverse est aussi possible tu sais? »
Oui, tu es quelqu'un de volontaire et d'attentionné. Tu n'as sans doute pas pu encore véritablement le lui prouver mais tu compte te rattraper, tout comme tu compte lui rendre la pareille. Elle t'a sauvé la vie après tout, elle est venu à ton secours et ce sans hésiter, pour prendre soin de toi ensuite ; Tu veux donc la convaincre que toi aussi tu es capable de faire ça pour elle.
« Le travail n'est pas trop dur alors que les fêtes de fin d'année approchent? J'espère que tu n'as pas eu de problème dû à ton absence alors que nous étions ensemble... » T'inquiète-tu ; Oh ça non, tu ne te le pardonnerais pas, quelle que soit la gravité de la situation pour laquelle elle a manqué une journée de travail.
Tu ne te souviens d'ailleurs pas qu'elle t'ai quitté. Sans doute t'es-tu endormis? Tu étais en effet épuisé, autant physiquement que moralement, et tu t'es assoupis comme un enfant bercé par son baiser.

Puis elle t'avoue se débrouiller un peu dans sa manière de chanter, citant par la même occasion une artiste Française que tu tend à admirer par l'originalité de sa voix et la beauté de ses chansons.
Un sourire satisfait se glisse alors au coin de tes lèvres alors que tu indique malicieusement. « Je suis curieux de voir ça... »
Car oui, tu es curieux. Et ta curiosité ne fait que s'accentuer alors que tu l'écoute parler avec la plus grande des attention. Tu la fixe en effet et tu capte tout ses mots, fasciné par chacun d'eux. Fasciné par leur sens et leur façon de se révéler car, au fond, tu sais qu'elle n'est pas femme à se dévoiler si facilement ; Tu es donc touché que, avec toi, elle trouve le moyen de le faire si naturellement. Elle ne doit toutefois pas se douter que tu la comprend parfaitement ; La musique est en effet un point que vous avez en commun. Tu n'aurais pas imaginé ta vie sans et, même si tu n'y trouve plus gout depuis la mort d'Abigael, tu a la vague impression qu'elle commence à te manquer. Tu note donc qu'elle est violoncelliste et danseuse car, même si tu es toi même un bien piètre musicien et danseur, tu es impatient d'entendre et de voir son talent.

Ton sourire se voile légèrement et tes yeux se plissent alors que tu entend le "Désir Carmin" sortir de sa bouche. Tu connais cet établissement puisqu'il se trouve sur ton territoire, du moins tu le connais de réputation. Ça ne t'enchante donc pas d'apprendre qu'Arizona a travaillé là bas lorsqu'elle n'était encore qu'humaine. Tu ne relève toutefois pas et la laisse terminer, beaucoup trop captivé par son rire qui traverse de nouveau ses lèvres rouges.
« Perturbé? Nonnn.. J'ai juste failli recracher mon café devant toute mon assemblée pendant une réunion, rien de plus. » Déclare tu de manière amusée, loin d’être méprisante.
C’est fou comme tu ne peux t’en empêcher ; Poser tes yeux sur ses lèvres souriantes sublimées de carmin. Elle est fatale ainsi, non, elle t’est fatale. Et tu ne retiens pas le sourire tendre qui s’affiche à sa suite sur tes propres lèvres, alors qu’elle te complimente à son tour. Disons que cette tenue c'est plus toi, et c'est ce que tu veux être avec elle ; Tu te passe toutefois de lui révéler ce dernier fait.
Tu es étonné lorsqu’elle tape dans ses mains, haussant tes deux sourcils avant de laissé échapper un très léger rire. Bon sang, elle te surprendra toujours avec son attitude naturellement joviale et entraînante.
Tu plisse un peu le nez, légèrement boudeur, te soumettant malgré toi à sa volonté. « Je suppose que je n'ai pas vraiment le choix... » Tu attrape toutefois le menu qu’elle te tend en t’exclamant.  « Mais tu as raison, encore une fois je meurs de faim! » Tu ouvre alors la carte, laissant tes yeux traîner sur les noms des mets semblant très appétissants, tout en répondant à sa remarque. « Je me suis contenté de la bouffe de l'armée pendant une dizaine d'année alors, n'étant de ce fait pas compliqué, je suppose que j'apprécierais de bons produits frais, où qu’ils soient servit. »
Ta période militaire est un sujet que tu n’aborde que très rarement. Il faut dire que tu n’en es pas vraiment fière et, depuis, tu as changé ; Beaucoup changé. D'un bon toutou obéissant enfermé dans des idées loin d'être les tiennes, tu es devenu un Alpha défendant de sa vie ces mêmes idées.

Tu remarque que, sur le menu, est indiquée l'explication de l'organisation du karaoké. Vous disposez en effet d'une télécommande sur votre table, et il vous suffit d'entrer le numéro de la chanson que vous voulez passer avant d'attendre votre tour. Tu observe donc les titres avec attention alors qu'un sourire taquin pare un instant tes lèvres ; Et si tu lui faisais part de ton imprévisibilité en lui faisant une surprise? Elle ne remarque en effet pas lorsque tu tape le chiffre 14 sur la télécommande ; Jubilant comme un enfant de l’intérieur, tu fais alors comme si rien ne se préparait et répond naturellement à sa question en relevant les yeux vers elle.
« Disons que ça a presque été une journée comme une autre hormis le fait que, en effet, j'ai signé ce matin le contrat de rachat d'une entreprise aéronautique. Les avions de la Keegan Industrie devraient se mettre en vol d'ici 6 mois. » Tu hausse les épaules, comme si ce détail n'avait pas trop d’intérêt pour toi. Tu aime ton entreprise et tu la gère comme un chef, certes, mais tout ça ne t'a jamais véritablement passionné ; L'argent que tu en tire n'a pas autant d'importance que les gens peuvent l'imaginer. Puis tu ajoute, un peu perturbé. « Sinon, mise à part ça, mon agent de commercialisation m'a indiqué qu'il fallait donner un nouveau visage à l'entreprise, afin que les gens comprennent son renouveau et s'y intéressent. Il veut donc me faire apparaître dans des publicités télévisées et développer mon image dans la presse papier. Il a même déjà des contrats sous la main, et parmi eux un concernant la marque Hugo Boss pour devenir l'effigie de l'année prochaine... Je ne sais pas comment il a réussi à dénicher ça, et je constate que je ne le paie pas pour rien. Mais bon sang, l'idée de m'exposer de la sorte ne m'enchante pas vraiment... » Tu baisse la tête, laissant un sourire captivant parer tes lèvres ; Tu serais presque intimidé par cette idée. «Je n'ai pas fait d'étude de mannequina après tout. » Finis-tu par dire, amusé.
Alors que tu t'apprête à répondre à sa question concernant ta mère et ta protéger, le serveur se rapproche de vous afin de prendre votre commande. Tu regarde à nouveau rapidement la carte alors que tu laisse poliment Arizona déclarer la sienne la première, avant de porter ton attention sur le serveur.
« Et pour moi ce sera un fish and chips, avec mmmh... une bière pression tiens! Une blonde s'il vous plait. »
Une bière... pardi pourquoi une bière? Combien en as-tu bu dans ta vie d'ailleurs? Deux ou trois tout au plus, en compagnie de Dante? Toi, qui es peu scrupuleux concernant les alcools ; Oui, grâce ou à cause de ton éducation, tu possède tout de même des goûts de luxe. Ce soir, toutefois, tu veux faire dans la simplicité - Et tu va te régaler de cette dernière.
Alors que le serveur s'éloigne, tu t'accoude d'un bras sur la table et finis par reprendre la parole en reposant ton regard sur elle. « Elles restent toutes les deux cloîtrées à la maison, sous bonne garde. Ella gère la situation, faute de pouvoir le faire moi même... Cette pauvre fille n'accepte pas que je l'approche. Sans doute à t-elle associé ce qui lui est arrivé à ce qui m'est arrivé lorsque je l'ai trouvé... Je ne veux pas forcer les choses, alors je me montre patient. » Tu enlève ton coude en te redressant, rejoignant tes mains devant toi en enlaçant tes doigts, comme un peu mal à l'aise et inquiet. Ton sourire a d'ailleurs laissé place à ton voile habituel d'impassibilité ; Formaté à cacher tes faiblesses. « Mais elle ne semble pas accepter ce qu'elle est devenue. Elle est instable et je crains pour ma mère. Je sais à quel point elle peut être convaincante et rassurante, et à quel point elle a pu être forte. Mais de part son âge elle n'est plus ce qu'elle a été. Je dois trouver une solution pour qu'elle s'occupe de cette fille et qu'elle soit d'avantage en sécurité. » Tu refuse de la perdre elle aussi. Elle est devenue la femme la plus importante de ta vie et, tout en fixant celle qui se trouve devant toi, tu te demande si elle le restera longtemps - Bien qu'à tes yeux elle sera toujours ta mère bien aimée. Tu souffle et ajoute. « Quant à ma situation... j'ai décidé de ne pas exiler ceux qui m'ont agressé, mais je les ai placé sous haute surveillance. Ce n'est pas eux qui sont à la tête de toutes ces manigances, je ne peux donc pas punir ceux qui suivent... puisque c'est ce qu'ils ont toujours été pousser à faire. »
Tu arrive toutefois à retrouver ton sourire quand elle te parle de ta chemise et du regard inquisiteur du chauffeur de taxi qui l'a ramené chez elle. Oh bah en te souvenant de la tenue tu imagine bien que ce dernier à du être dérouté ; Tu ne peux d'ailleurs t'empêcher de lancer malicieusement en haussant un sourcil.
« Bah, il faut dire que tu étais plutôt... bandante dans cette tenue. »
Tu n'emploie ce terme que parce qu'elle l'a elle même employé à ton égard, et ce de manière maladroite, la taquinant ainsi au passage. Car oui, même si tu n'aurais habituellement pas utilisé ce mot, tu le pense vraiment ; Elle t'a fait de l'effet et elle l'a sans doute compris sur le coup. Tu te met alors à rire doucement en te souvenant à quel point tu t'ai esclaffé à ce moment là, puis tu redeviens un tout petit peu plus sérieux quand tu te souviens du baiser qui a failli suivre.

A nouveau tu baisse un instant les yeux, laissant au bout d'un moment tes mains s'emparer avec douceur de l'une des siennes ; Une marque évidente d’affection. Ton regard se relève alors vers elle avec la plus sincère des reconnaissances.
« Quoi qu'il en soit, je tiens encore à te remercier pour tout ce que tu as fait Arizona. Je... sans toi je ne serais sans doute plus là. Je te dois la vie... Alors merci, infiniment. » Tu lui souris doucement avant que ton regard ne devienne plus intense encore, bien décidé -du moins sur un coup de tête, à dire quelque chose. « Ari, j'aimerais que... »
Le destin semble t'empêcher de t'exprimer clairement car, lors d'un autre rendez vous, tu te souviens t'être déjà fait interrompre de la sorte. Le serveur arrive en effet avec vos boissons et vos plats. Tu lâche alors la main de la jeune femme et te redresse un peu afin de laissé le jeune homme poser vos assiettes sur la table. Ton regard et ton sourire s'éveillent alors d'une toute autre envie : l’appétit.
« Ça a l'air rudement bon! » Déclare tu avant de te tourner face à la table. «Bon appétit princesse. »
Tu va enfin pouvoir te rassasier après une rude journée car oui, prendre du bon temps, c'est ce que tu compte bien faire durant cette soirée qui ne fais que commencer.

©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Arizona Sumners

avatar

Alpha du Centre • Admin



¤ AVATAR : Marie Avgeropoulos
¤ MESSAGES : 286
¤ POINTS : 38
¤ MULTIS : Yuma Locklear + Dante G. Wood
¤ ZONE LIBRE :

~We are one~

¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Mar 26 Déc - 17:22






The song of my heart

Arizona & Elijah


La vie était un manège, ascenseur émotionnel qui rythmait notre cœur. Certaines personnes aspiraient à monter à bord d’un carrousel et ne subir ainsi que quelques variations au travers leurs existences, d’autres finalement faisait le choix des montagnes russes. Choix des imprévus et des émotions à double tranchant. Toi, personne ne t’avait pas laissé le choix. Marche ou crève telle était la devise que l’on avait tamponné sur le dossier de ta destinée alors forcément adieu l’attraction paisible, mais dans un sens, dans les tréfonds de ton âme, n’était-ce pas ce que tu aurais choisis si tu en avais eu l’opportunité ? En le regardant à cet instant, en te plongeant dans l’abysse de son regard tu aurais signé de nouveau si on t’en avait laissé l’opportunité. Juste pour avoir l’occasion de pouvoir encore le contempler tu te serais présentée au roi des enfers, signant un pacte avec le diable, mais peut-être était-ce lui. Qui d’autres aurait pu jouer avec une telle aisance avec le rythme de ton cœur ? Douce ironie, il ne se prétendait nullement musicien et pourtant entre ses mains tu n’étais que l’instrument de son bon vouloir. Effacés les statuts d’Alpha, tous deux plongés dans votre bulle vous étiez bien dédaigneux de l’environnement dans lequel pourtant vous vous trouviez, vous étiez chacun le monde de l’autre, bâtissant les fondations d’un nouveau manège qui vous était un véritable mystère. Aléas jacta est, quoique vous alliez faire ou décider, les sœurs Parques s’étaient entêtées à lier les deux fils de vos destinées.  Cependant libre à toi de choisir que tu pouvais être. Tu aperçois la malice dans son regard et ton cœur s’emballe, tu sais qu’il ne doit rien louper de cette symphonie qui lui est destinée. C’est toi qui est supposé manier avec dextérité l’archer, hélas il semble t’avoir échappé, alors à ta manière tu tentes de reprendre les rênes de ce rendez-vous, parce que à quoi bon se leurrer il s’agit de cela. Ne dit-on pas qu’au troisième on est supposés s’embrasser ? C’est normalement la suite logique des choses, mais il suffit de vous regarder pour constater que pour vous la normalité n’a rien d’une évidence, vous vous y efforcez pour respecter quelques convenances et surtout calmer votre appétence.  Vous êtes bien trop solaires, proches du nucléaire et cela se perçois dans le besoin de sans cesse vous toucher, vous effleurer et vous rapprocher. Tu ne peux t’empêcher de te demander ce qu’il adviendrait si vous en veniez à vous heurter, peut-être exploser ? C’est en tout cas ce que le siège de tes pensées semble être en train de faire. Adieu toute capacité à raisonner, tu le veux et tu le sais. Tu es une prédatrice qui souhaite l’attirer dans ses filets, ignorant le fait que tu n’es en fait dans le fond que sa propre proie, alors qui est le chat ou la souris lorsque deux individus se positionne en tant qu’Alpha ? C’était la une question bien philosophique qui pour l’instant demeurait sans réponse, mais après tout vous aviez toute l’éternité, votre éternité pour tendre à y répondre.

Délicatement ta lèvre en vient à être mordillée, tu le contemples, mais voici qu’un rire léger s’échappe hors de ton corps, tu ne parviens pas à le retenir. Tout comme tu ne peux t’empêcher d’ajouter avec une certaine tendresse : « Peut-être peut-on prendre soin l’un de l’autre pour ainsi mutuellement nous contenter. » Cette déclaration est sérieuse et peut-être lourdes de conséquences, mais au diable les responsabilités, ce soir tu avances guidée par ton cœur. Tu ne doutes pas qu’il soit attentionné, mine de rien il te l’a prouvé, rien qu’avec cette jeune femme et sa propre mère. Tu fais peu cas du fumet qui se dégage de la nourriture qui vous fut servie, en effet pas sûr que tu te sois rendu compte de la présence de cela. Toujours est-il que d’un coup tu ne peux garder ton sérieux face à l’une des dernières dépositions que l’on t’a faites. Etant une des femmes des unités c’est toi qui a dû écouter la plaignante pour des objets assez… Particuliers. « Une femme a été cambriolée, elle en avait pour quelques milliers de livres sterling de jouets en tout genre, mais jouets sexuels. » Ton sourire est amusé. « J’ai passé une paire d’heure avec des descriptions très étayées de ce qui lui fut volé, elle soupçonne un de ses amants. J’avais les collègues morts de rire derrière, ma concentration fut mise à rude épreuve. » Tu te retiens d’ajouter qu’en plus la perspective du lendemain t’as fortement agitée. « Une situation cocasse face à une population sur les nerfs en vu des fêtes qui approchent. » Délicatement tes sourcils se froncent avant de poursuivre. « Mais aujourd’hui ça été repos, journée à prendre soin de moi, qui peut refuser un bon massage hum ? » Cela explique donc le peignoir sur le chien, ton regard se fait lourd de sens quant au fait que tu aurais souhaité que se soit ses mains à lui qui parcourent ton corps, bien que tu te doutes que ça aurait été tout sauf chaste. « Ne t’inquiète pas. J’avais posé ma journée pour le mariage d’un de mes Gammas à dire vrai. Et j’ai, par la suite, posé une journée de congé maladie pour le suivant. Mon chef ne pouvait pas contester mon besoin de me reposer, de plus je suis une des plus assidue à ce niveau-là. » Les sourcils se haussent, vous êtes des loups donc les maladies vous y échappez. Néanmoins ton instinct te souffle qu’il est probable que tu deviennes certainement plus à même de prendre des jours de « repos » avec la présence d’Elijah dans ta vie, parce qu’en l’observant tu commences à te dire qu’il y est certainement pour longtemps, bien plus que ce que tu aurais pu l’escompter.

Ton regard s’illumine et tu ne peux refréner ton rire, te voici contrainte de te mordre la lèvre sous les conséquences de la photo que tu lui as envoyé.  Ta main en vient à tenter de dissimuler le sourire qui orne tes lèvres, néanmoins ton sourire se propage jusqu’à ton regard, comme bien souvent en sa présence. Parce qu’il te plonge dans une sorte de transe, tu te sens entière, vivante et surtout flamboyante à côté. Le risque de te brûler les ailes n’a de cesse d’augmenter et pourtant tu n’es pas prompt à te défiler. « Ho mon dieu, tu n’aurais jamais dû m’avouer ceci mon cher, je vais prendre cela pour un défi à présent. Je crois que tu vas devoir me blacklister champion. Tu viens de créer un monstre. » Le ton est complice, comment vous perçoit-on de l’extérieur ? La question devient ritournelle, pas que tu te préoccupe vraiment de l’avis d’autrui mais du sien ? Parce qu’il est devenu ta préoccupation, il revêt de l’importance et c’est flagrant. Toi tout ce que tu souhaites étant de lui apporter de la luminosité au sein de sa vie. Parce que tu sais, tu le sens et tu en crèves à chaque fois un peu plus que de découvrir qu’il a tant souffert que cela en est venu à l’impacter si profondément qu’il semble être contraint de toujours se protéger, se dissimuler et être enfermé dans un rôle qu’il s’est composé. Elijah à droit à la liberté. Ho tu n’as pas cette prétention que de te dire que tu peux pouvoir à ce rôle, mais si tu peux un peu limer les chaines dont il s’est entouré, à quoi bon te priver ? Tu poursuis cette conversation avec un plaisir non dissimulé, toujours ravie d’en apprendre davantage sur l’être qu’il est réellement. Certains affirmeraient qu’il ne te dévoile que de menus détails mais toi ça en parvient à te satisfaire. A te permettre d’étayer davantage l’image que tu te fais de cet Homme qui mérite de marcher la tête haute et fière. « Française ou Américaine ? Parait qu’y compris au sein de leurs armées ils ont la meilleure gastronomie dans leurs rations de combat. Ils ont tout compris à la vie. Les français ont cette joie de vivre assez intéressante. Les Anglais et Américains sont un peu plus puritains dirons-nous. Parfois je me demande si je n’ai pas du sang de là-bas qui coule dans mes veines. » Cette fois ton rire est léger. Cela pourrait être possible, tu n'as jamais connu ton père.

Tes doigts s’égarent un peu tout en discutant, tu fais mine de caresser un bracelet à son poignet mais tes doigts effleurent un peu trop la peau à son poignet. Le besoin est là, c’est un lien présent, élastique enroulé entre vos deux corps qui tend à vous lier, vous rapprocher et vous faire céder. Le flirt est donc de rigueur, nécessaire à évacuer un trop plein parce que tu menaces d’exploser. Or tu as un minimum de civilité, lui sauter dessus dans un karaoké bondé ? Non, certainement pas. Tu te savais trop « possessive » pour vous exposer aux regards d’autrui, pas de cette manière du moins. De plus il t’a donné l’autorisation à sa manière, lorsque sa main est venue saisir la tienne. Tu as apprécié l’échange et l’effet que cela a créé. Délicatement tu grognes, une réaction avec lupine en définitive, mais le sujet y prête. Tu es assez engagée dans cette propre campagne que tu menais, réconcilier Elijah avec sa propre image. « Bon sang Eli regardes-toi. Tu es l’archétype de l’Alpha. Un corps sculpté dans la pierre, ton visage dans le marbre et tes yeux dans le saphir. Tu es l’image de la masculinité, tu ferais virer de bord mes collègues hétéros. » Tes sourcils se froncent et tu poursuis : « Tu as du charisme, la beauté ne figure pas que dans tes traits physiques, tu as une aura. Tu es quelqu’un Elijah. Autant à l’extérieur qu’à l’intérieur, tu as beau l’ignorer et que ça soit inconscient mais les gens sont sensibles à cela. Tu n’es pas que leader à cause du pouvoir légué ou de ta place au sein de ton entreprise c’est viscérale c’est…» Troublée tu cherchais tes mots avant de souffler : « Beau. Tu es beau dans ton intégralité. » On sentait que tu disais la vérité, que cela venait du plus profond de ton coeur. Il te plaisait, euphémisme du siècle, pas juste pour sa belle gueule mais pour ce qu’il était. « Et ça champion, ça ne s’apprend pas. De ça, tu peux en être fier. On ne croise pas des êtres comme toi tous les jours.»  Tu étais troublée et doucement tes doigts s’écartaient tu t’étais laissé emporter avant de remettre ton masque de jovialité : « Tu dois faire cette publicité, comme ça je pourrais la mettre en replay sur Youtube encore et encore, et enfin peut-être que l’univers se décidera à s’accorder sur le fait que tu es bandant. Au final tu finiras dans l’exemple de la définition au sein du dictionnaire je suis prête à le parier.»

C'est facile, il est aisé de se laisser aller à ses côtés. L’Alpha du Nord a ce pouvoir sur toi, une chose que tu daignes accorder à peu de personne au sein de cette réalité. Surtout depuis que tu as endossé toutes ces responsabilités. Soudain tu sembles tilter, toi qui a commandé des frites de patates douces avec des chicken fingers et une bière. A dire vrai c’est le fait de voir les plats étalés devant vous qui te fais percuter, il t’en auras fallu du temps ! « Attend attend attend. Tu as commandé une bière ! » Tu t’exclames, tu te fiches que les regards se tournent vers toi. « Pourquoi ai-je l’impression qu’une photo sera nécessaire pour graver cet instant dans la pierre ? » Tu aimes le taquiner et c’est une excuse plausible pour immortaliser cet instant que tous les deux vous partagiez. Vous semblez naviguer entre sérieux et légèreté avec une aisance assez fascinante et tu le prouves une nouvelle fois. Tes doigts effleurent les siens, la différence de taille demeure être assez impressionnante, mais tu ne t’en formalises pas. Au moins tu te sens présentement en sécurité avec lui à tes côtés. « La renaissance peut être assez délicate en effet. » Tu sais de quoi tu parles, tu es la première concernée. « Je pense que tu dois éviter les figures masculines trop autoritaires pour le moment. L’entourer de personnes douces et sécuritaires. Limite le chiffre pour le moment. L’habitude créer une zone de confort qui pourra l’aider à se recentrer. Créer une récurrence, des horaires fixes, ça sera rassurant. Offre-lui la possibilité de s’exprimer, pas forcément à l’oral, de l’artistique pourrait certainement aider. » Tu connaissais ton sujet, ton travail t’avais amené, hélas, sur des terrains bien noirs. « Il te faut une ou un bêta, une personne de confiance, une personne qui te connais et qui saura agir en conséquence à travers son rôle de second. Au moins le temps que la situation se stabilise champion, s’il-te-plait.» C’était une véritable demande, tu étais inquiète que de nouveau certains fomente des plans dans son dos, tu avais récupéré ta place sur le trône d’une telle manière, alors personne n’était mieux placé que de lui offrir un tel conseil. Néanmoins tu veillais à ne pas trop t’immiscer en proposant ton aide, bien qu’il sût que ta proposition était permanente, le PDG devait asseoir sa position et hélas cela signifiait devoir montrer des crocs de par lui-même.

De nouveau tu navigues vers un autre sujet avec aisance, c’est inné et d’une telle facilité à ses côtés. Tu daignes boire enfin une gorgée de ta boisson qui te rafraîchis le gosier ce qui est nécessaire suite à l'enchaînement de mot qui émergent de tes lèvres depuis tout à l’heure. Tu prends un air presque choqué : « Diantre Mister Elijah Keegan osiez vous moquer à mon propos ? C’est vil de votre part que d’user des mêmes termes qui vous ont déjà valu en oreiller en pleine tête. » Ton index s’agite néanmoins on perçoit bien que tu n’es pas sérieuse dans ta manière de le rouspéter. « Vois-je devoir sévir ? Vous me devrez qui plus est des droits d'auteurs je le crains.» Tu le sais que ta phrase peut être prise de deux manières très différentes, après tout vous en jouez depuis le début de ce rendez-vous à quoi bon s’interrompe. Tu souffles néanmoins affectueusement : « Bon appétit champion. » Doucement et le temps de quelques secondes ton épaule se colle à la sienne, tentant d’effacer la différence de taille qui est plus qu’évidente. « Tu n’as pas à me remercier, si je me souviens bien c’est toi qui as évité que de nouveau je goute les joies de l’argent. Focalisons-nous sur ces moments que nous vivons.» La curiosité te revient et tu demandes : « J’ai une question un peu personnelle. Tu es un bon PDG qu’on se l’entende, mais entre nous, si on t’avait laissé l’opportunité de ton métier qu’aurais-tu choisis ? » Tu étais intriguée. « Et puis tu m’as parlé de quatre cents coups, c’est cruel de ta part de ne pas m’évoquer au moins UN souvenir de cette époque. J’ai le chic pour me ridiculiser auprès de toi, fait preuve d’un peu de compassion. » Tu en viens à piocher dans tes frites, poussant un léger bruit de ravissement heureuse comme tout. Il t’en faut peu pour être heureuse, et si ça ne se limitait au fond qu’à sa présence ?



©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Elijah Keegan

avatar

Alpha du Nord



¤ AVATAR : Chris Hemsworth.
¤ CRÉDIT AVATAR : CricriLove & Ambrose. <3
¤ MESSAGES : 127
¤ POINTS : 30
¤ MULTIS : Matthias K. Sullivan
¤ AGE : Voila 223 ans qu'il foule cette Terre, mais on ne lui donne pas plus de 31 ans.
¤ ZONE LIBRE :

« There she goes in front of me, take my life and set me free again. »

FICHE - LIENS - SUJETS
¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Lun 1 Jan - 23:24






The song of my heart.
Arizona & Elijah

Vous vous attirez l'un à l'autre comme deux aimants ; Tout vous oppose et pourtant, vous défiez les lois de la physique. Indéniablement. Tout chez elle captive ton regard et ton attention. Son parfum, son aura, sa voix, son rire... Tu semble perdu dans un autre monde ; Un monde qui n'est pas le tien. Pourtant tu te plais ici, tu te sens chez toi. Non, tu ne parle pas de ce lieu, aussi agréable soit-il, mais de sa proximité. C'est avec elle que tu te plais, c'est avec elle que tu te sens chez toi. Tu es serein, tu es apaisé. Comme jamais. Elle te fait à la fois l'effet de l'adrénaline et du sédatif ; Engendrant en toi des pulsions bestiales et pourtant contrôlées. Ce n'est pas toi qui les contrôle, non, c'est elle. Tu es un pantin entre ses mains expertes. Un bon petit soldat. Tu semble capable d’obéir aux moindres de ses ordres, aux moindres de ses désirs. Et, le pire dans tout ça, c'est que tu ne remet pas une seule seconde en question ton statut d'alpha ; En réalité tu n'y pense même pas. Tu veux être à elle, tu veux lui appartenir, et tu veux qu'elle t'appartienne. Ce soir, tu ne pense décidément qu'à ça.

Tu penche un peu la tête sur le coté alors qu'elle t'indique que vous pouvez prendre soin l'un de l'autre ; Continuant ainsi à briser les barrières qui s'imposent entre vos deux familles. Bientôt, peut être, ne fera-tu même plus la différence entre ces dernières. Ton silence laisse alors peser un léger mystère : Es-tu vraiment d'accord de mutuellement vous contenter? Tu possède une réponse certaine, mais tu ne lui fera pas le plaisir de la révéler.
Tu l'écoute donc avec attention commencé à te raconter sa journée avant d’écarquiller les yeux, étonné. Puis tu te met à imaginer la scène et un large sourire amusé vient étirer tes lèvres. Oh tu la vois bien assise là, en uniforme à son bureau, gardant son sérieux face à la liste rocambolesque de sex-toys en tout genre qui s'affiche devant ses yeux, et ceux d'une femme aveuglée par la colère et qui ne se rend sans doute pas compte de la situation.
« Et bien, je ne me doutais pas que le métier d'agent de police pouvait être aussi... enrichissant. »
Car oui, elle a du en apprendre des choses ; Reste à savoir si tout ça a éveillé sa curiosité? Ça éveillé la tienne en tout cas.
Ton sourire se glisse au coin de tes lèvres, malicieux, lorsqu'elle fait référence à un massage. L'origine de la photo de cet étrange chien s'explique alors...
« Personne ne peut, je le crains. » Répond tu tandis que ton regard lourd en sens rejoins le sien.
Toi aussi tu imagine tes doigts glisser sur sa peau ambrée, faisant rouler les muscles de son dos, et plus encore. D'autant plus que tu possède en secret des doigts de fée ; Peut être les lui fera tu un jour découvrir?

Puis tu ne peux retenir la disparition de ton sourire à ses mots suivants. Il s'efface en effet un peu et tu baisse la tête, désolé. Même si tu ne dis rien, tu te sens coupable de tout ça ; Elle a risqué sa vie pour toi, elle a donné d'elle même, et elle en a payé le prix par ta faute. Tu te sens redevable et, en te connaissant, tu sais que tu voudra lui offrir plus encore en retour.

Par chance elle ne s'attarde pas sur ton comportement et change de sujet ; Revenant sur celui de cette fameuse photo. Tu relève les yeux et te met doucement à rire à sa réaction, entraîné par la joie lumineuse qui éclate autour d'elle ; Emporté comme un être sans défense par un violent torrent solaire.
« Bon sang, tu va finir par me faire perdre toute crédibilité! » T'exclame tu.
Oui, et pour la première fois depuis longtemps, tu n'en as que faire de ce qu'on pense de toi. Au point que tu te livre à elle avec une certaine facilité ; Bien que tu ne sois pas encore un livre ouvert. Car oui, tu n'avoue pas à tout le monde que tu t'es engagé un temps dans l'armée.
« Malheureusement pour moi, c'est la bouffe Américaine que j'ai dû avaler. J'ai intégrer leurs forces spéciales et pour ça j'ai dû suivre un régime protéiné assez stricte... clairement, ça ressemblait d'avantage à de la pâté pour chien qu'à de la gastronomie. »
Ton rire suivant laisse place à d'autres réponses, se libérant de tes lèvres avec un naturel qui ne te ressemble pas. Encore une fois, elle te fait inconsciemment te libérer ; Elle te met à l'aise et te fait devenir quelqu'un d'autre. Non, en réalité elle te fait redevenir toi même. Par ses mots elle te fait d'une certaine façon reprendre confiance en toi ; Elle te dis avec intérêt de faire cette pub et, bien que tu sois encore une fois étonné par tant de compliments et que tu es gêné de t'exposer de la sorte, tu sais que tu la fera ; Pour elle. Les doigts frôlant la peau de ton poignet en jouant avec un de tes bracelets ne font que t'encourager... te font frissonner. Bien que cette sensation soit des plus agréables, tu t'en libère en attrapant ta bière, portant le liquide ambré à tes lèvres. Tu manque de peu de t'étouffer et de recracher le tout alors qu'elle s'exclame et qu'elle se montre surprise de te voir boire une bière. Tu pose la choppe sur la table et tousse un peu en portant cette fois ci une serviette sur ta bouche, limitant avec une certaine classe la casse ; oui oui, en toutes circonstances tu la gardera.
« Je parais si coincé que ça? » Demande tu ensuite en souriant, amusé, bien que tu connaisse déjà la réponse.
Tu vois parfaitement l'illusion que tu dégage ; Le type prétentieux qui se nourrit uniquement de scotch et de caviar. Après, cette image c'est toi qui te la donne en premier.
Tu écoute ensuite avec attention ses conseils, passant avec facilité de l'ironie au sérieux. Tu acquiesce lorsqu'elle engage le sujet d'intégrer un bêta à ta meute et laisse tes doigts courir sur le dos de sa main, comme pour la rassurer et dissiper l'inquiétude que tu vois apparaître dans ses yeux.
« J'y ai déjà pensé, princesse, rassure toi. Dante, celui que je considère être le plus propice à accéder à ce statut, doit déjà être en route pour me rejoindre. C'est un très bon ami, pour ne pas dire un frère. »

Enfin, après une dernière boutade d'Arizona dont tu ne répond que par un sourire malicieux, presque provocateur pour la mettre au défi de te punir, vous vous libérez une nouvelle fois de ce contact qui ne cesse de te tourmenter afin d'attaquer votre repas. En se faisant elle te questionne à nouveau et tu t'empresse de lui répondre.
« Un de mes quatre cent coups?... Mmmh, voyons voir... » Tu pioche aussi dans tes frites en réfléchissant un instant. « Ah oui... Avec Dante, lorsque nous étions encore en France, nous avions l'habitude de nous éclipser en pleine nuit pour traîner en ville. Oui, ont étaient adultes, mais mon père était très à cheval sur mon comportement et ma réputation. A cette époque là encore, ça m'était égale. Ont allaient au bar, ont s'amusaient... jusqu'à ce que, complètement soûles, ont se retrouvent en plein milieu d'une soirée trans. Evidemment, cons comme ont étaient, ont n'a pas eu l'idée de changer d'endroit. Ont a juste demandé à des types sympas de nous prêter des fringues et ont a finit la soirée en robe et en talon hauts... Je me souviens, ce soir là notre virilité en a prit un sacré coup, mais qu'est ce qu'on a pu rigoler. » En racontant ton histoire, un large sourire lumineux de mélancolie pare tes lèvres. Même si ça t'amuse plus qu'autre chose d'évoquer ce souvenir quelque peu ridicule, tu parais un peu gêné et passe une main dans tes cheveux, avant de répondre à sa question suivante. « En réalité, je ne me suis jamais véritablement posé la question. Mon père ne m'a pas laissé le choix, j'étais destiné à devenir PDG et rien d'autre... » Tu hausse alors les épaules, jetant un bref coup d’œil discret à l'écran qui affiche désormais ton numéro. Non, tu ne t'étais en effet jamais posé la question... car la réponse a toujours été évidente. Mais tu ne veux pas la lui révéler aussi simplement que par des mots ; Tu veux la lui montrer. « Tu m'excuse quelques secondes? » Déclare tu en te levant avant de passer derrière elle.
Tu laisse une main courir d'une de ses épaules à l'autre en passant par sa nuque, avant d'aller piquer l'une de ses frites ; Comme un gamin tu la porte à ta bouche en poussant un léger gloussement - C'est toujours meilleur dans les assiettes des autres. Tu t'éloigne alors, l'air de rien ; Ouai, t'arrive même à t’éclipser pour allé au chiotte avec classe... mais est-ce bien ce que tu va faire? Evidemment que non!

Alors que tu te dirige vers les sanitaires, tu jette un rapide coup d’œil derrière toi. Voyant qu'Arizona a détourné son attention de toi, tu dévie ton chemin jusqu'à la scène, jubilant intérieurement ; Bon sang, tu as l'impression d'être retombé en enfance! Tu salue alors amicalement d'une poignet de main les musiciens qui accompagnent les pseudos chanteurs et leur confirme le choix de ta chanson. Tu te poste alors devant le micro, jetant un bref coup d’œil à la salle jusqu'à ce que la musique commence et attire quelques regards... bien vite rejoins par l'ensemble des autres alors que ta voix se met à résonner.

Hot Blood de Kaleo, par Elijah.
Parole / traduction:
 

Tu es là, hissé sur l'estrade, enroulant le micro de tes doigts jusqu'à même au bout d'un moment le retirer de son socle. Tu es dans ton élément, en parfaite harmonie avec la musique entraînante. L'ambiance de la salle s'échauffe alors que tu entraîne tout ces inconnus avec toi. Ils se lèvent, s'avance au pied de la scène, dansent, chantent et tapent des mains. Même le guitariste te rejoins pour le solo, face à face, tu imite ses mouvements sur un instrument invisible ; Tu te lâche, tu es une autre personne. Et bon sang, tu dégage à cet instant quelque chose de puissant.

La musique s'arrête subitement, te faisant remonter à la surface, reprendre le sens de la réalité. Tu es applaudit, adulé et tu souris, de ce sourire semi gêné et véritablement vrai. Tu t'incline un peu, remercie les musiciens, descend de scène et tente de rejoindre Arizona qui te fixe d'un air étrange. Tu es interrompu par quelques femmes te demandant de prendre un selfie en te reconnaissant, puis tu finis par atteindre ta chaise.
Tu souffle, comme soulagé. « Ça fait une éternité que je ne suis pas monté sur scène. Qu'est ce que ça fait du bien! » Lance tu, l'air de rien, avant de lui offrir un sourire complice, satisfait.

©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Arizona Sumners

avatar

Alpha du Centre • Admin



¤ AVATAR : Marie Avgeropoulos
¤ MESSAGES : 286
¤ POINTS : 38
¤ MULTIS : Yuma Locklear + Dante G. Wood
¤ ZONE LIBRE :

~We are one~

¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Mer 3 Jan - 18:51






The song of my heart

Arizona & Elijah


Tu l’observais, tu avais tant de choses à lui dire à lui faire partager et pourtant tu avais l’impression que le temps était votre pire ennemi. Course du temps immuable et incontrôlable. Tu aurais souhaité que cet instant soit votre éternité. Toi petite princesse écorchée tu te sentais l’espace d’un instant protégée et choyée. Toi tu n’avais jamais été pourrie gâtée, au contraire tu avais souvent été blessée.  Et quant à lui, malgré ses allures princières, tu ne doutais pas que l’Amour l’avait enfoncé. Deux amours différents qui vous avaient transcendés pour finalement mieux vous pousser à terre, vous forçant à lutter pour vous relever, vous qui en étiez ressortis presque totalement broyer. La destinée avait été sans pitié, alors tu profitais de ce répit qu’elle semblait vous accorder. Douce ironie c’était toi qui te pondérais. Toi, lave volcanique si enjouée tu te retrouvais impressionnée et un peu intimidée même si tu ne parvenais pas encore à le dévoiler. Ton sarcasme était ta seule défense devant lui. Lui qui semblait avoir plein pouvoir sur toi et sur le muscle cardiaque. Cela avait pour conséquence le fait que tu te modulais, ho to restais bien sûr toi-même, mais tu t’adaptais à lui. On n’approchait pas un animal effrayé et renfermé de front. Il fallait l’apprivoiser et l’amadouer. Alors chaque sourire ou rire léger était une victoire que tu gravais dans ton esprit, surtout depuis cette soirée où son cœur s’était arrêté. Tu te revoyais être rentrée tremblante tenant à peine sur tes jambes. Tu t’étais douché pour finalement enfiler de nouveau dans sa chemise, le sommeil il t’avait fui et tu en avais cauchemardé, mais tu ne souhaitais pas l’accabler. Il était trop tôt pour que tu puisses lui conter cela, car cela en reviendrait à lui avouer que tu étais foutu, que tu étais une mordue, que tu avais perdue.

Il a cette aisance à éviter tes questions, à te faire douter, a sans cesse te forcer à te remettre en question. Il y a ces instants comme présentement où Elijah te semble être hors de ta portée, inaccessible et cela ne fait que renformer ton manque de confiance en toi, puis il y a cet instant où tu as l’impression d’être unique, une véritable petite pépite. Il est ton paradoxe. A ses côtés tu parviens à te détendre et pourtant à demeurer inquiète de cet instant où tu en viendras à merder. Parce que tu as cette sensation qu’il y aura prochainement une fausse note au sein de la partition qui est en train de se jouer avec fluidité. Mais à quoi bon se projeter, seules les sœurs Parques convenaient de votre destinée commune. Un sourire amusé s’épanouissait sur tes lèvres alors que tu ajoutais à sa suite presque nostalgique : « J’ai appris tout un tas de chose en effet. » Parlais-tu seulement de ton métier ? Tu laissais le doute planer entre vous. Il y avait des choses que tu ne pouvais pas encore partager, peut-être que si le temps vous en laissait l’opportunité et que Elijah osait te questionner tu t’y efforceras. Néanmoins pour le moment tu ne souhaitais pas que certaines blessures soient ravivées, tu craignais que certaines étant tout juste cicatrisées se remette à saigner. Heureusement ce moment était vite dissipé, le contexte t’évitait de trop dévier. L’alpha du Nord parvenait à te structurer. Un de tes sourcils se haussait sous l’insinuation à peine dissimulée. Il se jouait avec aisance de toi, un coup chaud puis un coup froid, il était perturbant à n’en pas douter. Il n’empêchait que tes yeux se levaient au ciel pour indiquer : « Franchement, comme si c’était possible que toi, Elijah Keegan, puisse perdre toute crédibilité à cause de moi, Arizona Sumners. » Il te surestimait de ton avis. Au moins tu eu la présence d’esprit d’esquisser une grimace : « Les ricains ont aucune logique. Les mecs sont en guerre. Tu sais que l’eau est plus importante et qu’en ton corps lâchera à cause du manque de cela en premier et les mecs ils se foutent des aliments lyophilisés, logique zéro. Je compatis d’avoir dû ingérer cela en effet. Rien qu’ici ça doit être du grand luxe.»

Est-ce que tu viens de te prendre un vent ? Tu tergiverse à ce sujet. Il a rompu le contact et clairement ça te fait chier, il faut se l’avouer. Tu ne sais jamais sur quel pied danser avec lui alors forcément la réponse qui suit se fait spontanée, aucun filtre pour t’empêcher d’exprimer ta pensée. « Coincé ? Non. Je pense que tu uses de cette impression que les gens ont de toi pour te dissimuler ou te protéger en un sens. Tu sais ce que tu veux et ce que tu ne veux pas. Tu as cette aisance à laisser les gens dans l’expectative. Je pense que ce personnage qui est devenu ta protection à un moment donné a débordé aujourd’hui et prit les devants, mais qu’il y a matière à creuser. La vraie question Elijah n’est pas de savoir si tu es coincé, mais si tu es prêt réellement à laisser une personne découvrir l’homme que tu es en réalité. » On ne pouvait pas faire plus direct que cela présentement non ? Restait à savoir comment il allait prendre cela le grand Alpha. Au moins Elijah pouvait être sûr d’une chose, tu n’étais en rien hypocrite. Sauf peut-être sur un sujet. A cet instant tu efforçais ton corps à ne pas être parcouru dans son intégralité par le frémissement que faisaient naitre ses doigts en parcourant le dos de ta main. Une vague de soulagement te traversant autant à cause du geste effectué que par le sens des mots, Dante, tu notais cette information dans un coin de ton esprit cela pouvait toujours servir. Tension totalement dissipée alors que tes yeux s’écarquillaient un éclat de rire se faisant entendre, tu ne pouvais pas toujours te pondérer, là c’était impossible : « HO. MON. DIEU. Bon sang ouais garde le comme second. Un ami qui accepte de faire cela pour toi ne peut être que véritable. Je me ferai un plaisir à lui tirer les vers du nez rien que pour avoir d’autres anecdotes de ce cru.» Tu te faisais taquine, jamais, du moins pas à vos débuts, tu oseras faire mariner Dante pour avoir quelques renseignements gênants.

Ta perdition se fut lui qui la signait en fin de compte, les prémices étant lorsque ses doigts s’attardaient sur ta nuque avant que sa voix ne prenne totalement possession de toi. Juchée sur ton tabouret tu t’étais figée totalement surprise par sa manière de te répondre en chanson. Il te fallut quelques secondes pour daigner te souvenir comment respirer. Merde. Ton cœur était sur le point de te casser quelques cotes pour s’extirper hors de ton thorax et filer droit entre ses mains. Sa voix se faisait envoutante, était-il un triton, mâle d’une sirène avec une voix enchanteresse ? Les dernières notes te sortirent de ta léthargie, tes sourcils se fronçant, troublée par ce qu’il venait de se passer. Tu avais perdu. Tu sais ce jeu du : le premier qui tombe amoureux est le perdant. A tes yeux vous veniez d’outrepasser la notion de jeu, en ce qui te concernait du moins et ça, ça n’était pas bon. Ceci ça t’aura presque fait paniquer, rendant ta respiration fuyante. Tu avais déjà eu le cœur brisé, amour impossible présentement entre deux amants, vampire et louve. Amour qui te fut arraché lorsqu’on t’avait conté ta destinée et les conséquences d’un refus émis. Tu n’avais pas eu le choix. Voici que tu semblais retomber dans le même piège de nouveau. Pas que tu n’avais pas confiance à Elijah en tant que compagnon, mais rien ne te laissait penser que lui était apte à te considérer comme digne moitié de lui-même. C’est toute perdue que tu l’observes donc, prenant tout juste conscience que le dieu viking tente de communiquer. Doucement ta tête se hoche avant d’attraper une rasade de bière et t’offrir quelques secondes de répit, et histoire de ne pas te taper une sacrée honte. Tes lèvres menaçant de lui reprocher ce qui venait de se passer.

Te relevant, campée sur tes deux jambes tu attrapes la télécommande et transcrit un numéro de chanson. Un sourcil se hausse et tu rétorques sans lui laisser le temps de répliquer : « Bien tu as le temps d’une chanson pour récupérer et puis cette fois nous allons ensemble sur scène champion. Autant prendre son pied à deux n’est-ce pas ? Imagine Dragons quoi de mieux pour cela.» Il te dépasse largement en taille et en carrure mais tu ne sembles pas te démonter en apparence. La vérité dans les tréfonds de ton âme tu n’en mène pas large et la chanson assez obscure que tu as choisie va dévoiler une facette de toi qui est inconnue de beaucoup. Les démons ils te sont familiers. Toujours se méfier des gens qui avaient cette tendance à beaucoup partager et se montrer ouvert d’esprit, souriant presque sans discontinuité. Tu avais de la chance d’avoir Phoebe qui ne te jugeais guère à ce propos, mais lui le ferait-il ? Tu devais le savoir de suite, et ainsi t’assurer si l’Alpha du Nord était prêt à accepter tes propres ténèbres pour aller plus loin. Tu te rasseyais lui volant un peu de nourriture, à quoi bon te gêner, tes yeux le fixant presque avec une lueur de défi mais de manière taquine : « D’autres talents cachés que j’aurai plaisir à connaitre ? Ou bien tu préfères attendre de me faire découvrir certains talents sur le tas. » Phrase équivoque n'est-ce pas, surtout que tu le fixais sans démordre, tête légèrement penchée sur le côté.



©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Elijah Keegan

avatar

Alpha du Nord



¤ AVATAR : Chris Hemsworth.
¤ CRÉDIT AVATAR : CricriLove & Ambrose. <3
¤ MESSAGES : 127
¤ POINTS : 30
¤ MULTIS : Matthias K. Sullivan
¤ AGE : Voila 223 ans qu'il foule cette Terre, mais on ne lui donne pas plus de 31 ans.
¤ ZONE LIBRE :

« There she goes in front of me, take my life and set me free again. »

FICHE - LIENS - SUJETS
¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Mar 16 Jan - 13:11






The song of my heart.
Arizona & Elijah

En réalité, toi même tu ne sais pas comment agir avec elle ; Dois tu prendre tes distances ou dois tu au contraire t'ouvrir? Tu n'as guère la réponse à cette question. Elle te trouble, te fais perdre la tête et tes moyens ; Et toi seul sait à quel point c'est dangereux. Tu es l'alpha du Nord, tu dois garder la tête froide et l'entière possession de tes esprits... Elle, elle ne fait qu'éveiller la chaleur et brouiller ta raison. Est-ce ton cœur qui te guide à présent? Evidemment, et ce même si tu ne veux pas te l'admettre. Pourtant c'est douloureux, trop douloureux ; Ces battements frénétiques qui s'acharnent à briser ta poitrine. Tu t'ai déjà auto-détruit à cause de cela, et tu ne veux pas recommencer. Oui, elle est capable de te faire perdre toute crédibilité, tu n'en doute pas, et même plus encore - Elle est véritablement capable de te détruire.
Tu penche légèrement la tête sur le coté, remarquant à quel point elle se sous estime et n'a pas confiance en elle. « Je n'ai rien de plus que toi, Arizona. Les moyens financiers ne font pas tout, bien au contraire ; Contrairement à ce que tout le monde crois, je ne suis pas intouchable... et je pense que tu n'as pas conscience de l'effet que tu peux faire sur les gens. Tu es enjouée et attachante, il est difficile de resté impassible face à toi. »
Tu ne t'étale pas d'avantage, mais peut être est ce une façon de lui dire qu'elle te plait et que tu t'es attaché à elle, et ce pas uniquement parce qu'elle t'a sauvé la vie.

Tu l'écoute ensuite disserter avec sincérité sur l'image que tu veux donner. Tu la fixe un court instant, perdu, comme troublé par la réflexion qu'elle fait naître en toi. Arizona est étonnante ; Elle semble réussir à percer lentement ta carapace et commence à lire en toi comme dans un livre ouvert. Ça aurait dû te plaire, cette alchimie qu'il y a entre vous, mais en réalité ça t'effraie. Pourquoi? Parce que tu n'a tout bonnement pas la réponse à sa question. Ce que tu ressens pour elle se cogne violemment à un mur, à un réel problème : Toi. Tu forme en effet autour de toi un imposant blocus, empêchant quiconque d'entrer dans ton véritable univers - Tout simplement parce que cet univers est en ruine. Il est d'ailleurs toute ta faiblesse, toute ton apocalypse ; Ton monde s'est effondré et tu te crois incapable de le reconstruire. Alors tu t'en ai crée un autre, bien différent de ce que tu es.
Tu détourne alors le regard en baissant légèrement la tête, comme pour l'empêcher de voir d'avantage à travers tes yeux.
« Je n'ai pas réponse à tout princesse... » Te contente tu de dire, imposant une limite pour cette question là.
Tu emploie ce surnom pour faire paraître ton refus plus doux, mais il est clairement catégorique. Fort heureusement pour toi elle semble le comprendre et change avec aisance de sujet, te rendant encore une fois plus à l'aise ; Si tu joue inconsciemment avec ses humeurs, elle sait faire de même te concernant. Tu ne peux d'ailleurs t'empêcher de rire doucement à la réaction qu'elle a face à ton aveux concernant une anecdote plutôt gênante.
« Tu n'aura pas besoin de lui tirer les vers du nez, crois moi. Il se fera un plaisir de me descendre. » Lance tu, amusé.
Tu connais Dante par cœur et tu sais à quel point votre relation bénéfique est bon enfant. Il est en partie ce qui te raccroche à ton véritable univers ; Et si tu ne lui montre pas, au fond, tu lui en ai vraiment reconnaissant.

Tu as ensuite rejoins la scène ; Comme depuis le début de soirée, tu ne sais pas ce qui t'as pris. Tu veux t'amuser, l'impressionner, lui avouer quelque chose? Tu n'en sais foutrement rien. Quoi qu'il en soit chanter t'a fais un bien fou et ça se voit ; Ton visage et ton regard sont éveillés d'une lumière méconnue.
Tu ne peux t'empêcher d'être intrigué en captant un certain trouble chez la louve, tu ne relève toutefois pas et l'observe se lever pour s'emparer de la télécommande. Tu te fais alors malicieux, devinant ses arrières pensées ; Qu'elle confirme ensuite à ses paroles.
« Je suppose que je n'ai pas le choix. » Réplique tu, faisant mine d'y être obligé ; Mais en réalité tu es ravie.
Les chansons d'Imagine Dragons ne te déplaisent pas. Tu es d'ailleurs curieux de voir celle qu'elle a choisit pour votre duo.
Tu t'assois à ton tour et souris de manière amusé lorsqu'elle te vole de la nourriture, lui donnant en retour un très doux coup d'épaule. Puis tu soutiens son regard en jouant de l'intensité du tiens pour te rendre d'avantage taquin ; Ton sourire se déplaçant en même temps au bord de tes lèvres. Quelles genres d'allusion est elle entrain de faire? Quoi qu'il en soit c'est un jeu auquel tu sais jouer.
« Chaque choses en son temps Arizona. Il ne faudrait pas que les choses aillent trop vite entre nous... » Lance tu, l'air de rien, en haussant un sourcils.
Tu détourne alors ton attention, laissant le doute peser sur la signification de tes paroles en reprenant ton repas.

C'est le silence qui vous accompagne à présent ; Non pas un silence pesant, mais un silence taquin - Comme si tout les deux vous ne vouliez pas admettre le fond de vos pensées ; Et finalement c'est un peu le cas. Malgré tes appréhensions, tes doutes et tes peurs tu continue de jouer. Tu joue même comme tu as déjà joué dans le passé et, inconsciemment, tu oublie où ça t'a mené. Mais tu ne peux pas t'en empêcher, elle t’entraîne irrémédiablement avec elle ; A croire que ton cœur est plus fort que ta raison.

Puis viens enfin votre tour et vous vous levez pour rejoindre la scène ensemble. En bon gentleman surjoué volontairement, tu lui tend la main afin de l'aider à se hisser sur les marches. Ainsi, tu la mène jusqu'à son micro avant de libérer sa main et de rejoindre le tiens.
Demons de Imagine Dragons par Arizona et Elijah.
Les instruments de musique démarrent en acoustique tandis que tes yeux ne cessent de la fixer de manière troublante. Tu lui souris tendrement et, avant même que tu n'ai commencé de chanter, tu semble l'avoir emmené aux frontières de ton monde ; Dans une bulle où vous êtes seuls, au milieu de nulle part sans que rien n'ai d'importance. Ta voix résonne alors en premier, puis la sienne. Tu es envoûté, troublé. Ton cœur s'emballe mais tu continue ; Tu partage à ses cotés. Quelque chose se passe entre vous et ça saute aux yeux. Votre interprétation est sincère, intense. Cette musique vous correspond d'ailleurs si bien que le bar entier vous offre son silence pour vous contempler. Mais t'en as rien à faire toi, tu ne vois qu'elle. Tu ne veux qu'elle.

La musique s'éteint enfin, vous redescendez sur terre et tu t’aperçois que tu as pris ton micro pour t'approcher d'elle et partager d'avantage. Vous êtes proche, très proche, trop proche. Tes yeux se noient dans les siens et tu te retrouve dans la même situation que la dernière fois, lorsque que tu étais blessé et que vous étiez face à face sur ton lit ; Oui, tu meurs d'envie de l'embrasser et ton regard en dit long. Illuminé, embrasé. Tu hésite, tu doute, tandis que ton cœur s'emballe plus vite que jamais... Mais mon pauvre Elijah, fais toi une raison, tu n'es pas prêt. Les applaudissements, les sifflements et les cris t’extirpent de ta pseudo trans. Tu te contente de lui sourire, un peu gêné, et enfin de l'applaudir ; Car il faut se le dire, tu a été beaucoup étonné par sa prestation. Tu ne t'attendais vraiment pas à ça.


©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Arizona Sumners

avatar

Alpha du Centre • Admin



¤ AVATAR : Marie Avgeropoulos
¤ MESSAGES : 286
¤ POINTS : 38
¤ MULTIS : Yuma Locklear + Dante G. Wood
¤ ZONE LIBRE :

~We are one~

¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Mar 23 Jan - 19:03






The song of my heart

Arizona & Elijah


Bien des versions s’affrontaient encore de nos jours quant à la création de notre monde. Le point de vue spirituel où le créateur créa la terre et ses Hommes six journées durant, se reposant la septième et celui scientifique. Celui qui à cet instant nous intéressait le plus. Notre Terre mes chers, nous la devions à l’attraction, l’unification et dans un sens cela ne vous rappelait pas deux êtres en particulier ? Guère besoin de vous faire un dessin. Sauf qu’avant de faire naitre une oasis, un problème subsistait avec l‘union oula refonte de ces comètes (ou météorites) qui ’unissaient. Un point manifestement assez important et qui se devait être mis en gras et porté à votre attention. Une explosion était nécessaire, détruire pour mieux reconstruire et manifestement, hélas, il semblerait que nous en soyons arrivés à ce point au sein de notre fameuse histoire. L’heure était au bing bang et aux conséquences, mais à quel prix ?

Tu le sais qu’il est ainsi. Elijah n’est pas un homme expansif en apparence, se forgeant une allure et attitude à l’opposé de celui que l’homme du Nord est vraiment. Tu peux le comprendre. La vie que vous meniez n’était qu’être et paraitre. Trop s’exposer c’était comme vous peindre une cible en plein sur votre cœur et de sommer à vos ennemis de tirer. Pouvais-tu lui en vouloir de tendre à se préserver ? Non. Juste tu demandais un petit coup de pouce, parce qu’à toi aussi il t’arrivait d’être épuisée de bien trop souvent lutter et ce dans tous les domaines. Alors pour une fois dans celui-ci tu aurais voulu aisément l’emporter, au moins en cette soirée. Bien que cela t’indiquait une chose, que tout cela était sérieux. Mais le PDG à être tant dans la retenue parvenait à te faire douter. Parfois tu étais même effrayée à l’idée que le loup ne voulait rien de plus, et cette réaction c’est toi que ça déstabilisait parce que tu t’étais promis de ne jamais plus tomber dans ces méandres-ci. Celle qui vous entrainaient en des territoires inconnus, vous délestant de toutes capacités analyses un tant soit peu cohérente. Tu savais que tu étais dans une merde absolue et le pire pourtant c’est que tu semblais toujours en redemander. Tu étais foutue, tu étais mordue. Envolée toute fierté. Pourtant tu te sentais forte à l’instant où Elijah semblait de complimenter avec sincérité, par parce que tu aimais te pavaner, parce qu’il semblait tendre à apaiser les blessures de guerre que tu possédais, dissimulées avec soin aux yeux du monde entier par ta manière d’être si ouverte et enjouée.

Personne n’avait la science infuse. Tu comprenais son absence de réponse quant à son propos, il t’arrivait de toi aussi te questionner et demeurer dans l’expectative face à des questions parfois, hélas, sans réponse quant à ta propre personne. Se questionner ainsi n’était pas du narcissisme, juste un besoin inhérent à l’évolution de l’être que vous étiez. Si jamais on ne se remettait en cause j’avais on était amené à apprendre de nos erreurs, tu étais porteuse de cette intime conviction et fit ainsi le choix de ne pas t’attarder sur ce sujet. Le français t’avait donné une réponse bien plus expressive qu’il n’y paraissait. Se fut donc un nouvel éclat de rire qui se déployait à sa fausse confiance quant à son futur second. La chaleur se déployant de nouveau en toi. « Jamais je n’oserai diantre, ça serait mal avisé. » Taquinerie bien évidemment. Quoique dans un sens tu préférais que ça soit le fils Keegan qui te révèles ce qu’il souhaitait, cela aurait plus de portée et de valeur à n’en pas douter. Regarde-toi, tu passes d’un état à l’autre avec une telle facilité. Un simple coup d’épaule taquin ne t’offusquant pas toi l’Alpha, au contraire tu en viens à savourer cette taquinerie et ce rapprochement inopiné avant d’être de nouveau frustrée. Tu te retiens même de grogner. Vous êtes au troisième rendez-vous et voilà que de nouveau le loup solaire freine des quatre fers. Toi tu es plus que flamboyante, merde la règle du troisième date c’était : Embrasse petit con, nan ? Ou pas… Tu en aurais finalement presque gémi en déposant ta tête sur la table accablée en pauvre petite louve que tu étais.

La chanson du karaoké tu l’accueilles donc comme étant une distraction suffisante face à ce qui venait de se passer. Tu sens les regards se relever. Elijah a déjà su susciter l’enthousiasme, alors tu aurais dû te douter que les regards seraient portés sur la scène dès que lui y monterait. Sarcastique, cela ne se voyait pas mais même si tu étais enjouée tu étais une fille de l’ombre. Ton courage tu l’avais pris à deux mains en cette soirée pour de nouveau monter sur cette estrade. Cela faisait des années que ces planches n’avaient guère supportées ton poids, à l’époque où tu étais humaine et encore un tant soit peu innocente. Les choses avaient diablement évolué. Tu es donc reconnaissante lorsque ton compagnon te guide, est-ce qu’il a senti le trouble qui cette fois t’animait ? Paradoxalement il te faisait redécouvrir ton propre univers. Pour tout avouer tu n’aimes pas non plus le froid que laisse sa main une fois qu’elle a quitté la sienne, alors tu te complais à régler le micro à ta hauteur pour te donner contenance et courage. Histoire de donner. Summum de la soirée c’était toi qui étais supposée le mener à ton univers, et voilà qu’en réalité c’est lui qui de nouveau le fait, il irradie sans même en avoir conscience. Alors toi petite brune tu tentes de donner le change ne te focalisant que sur lui, doucement tes hanches ondulant au rythme de la musique. Les notes de musiques constituent ton être, et à la finalité peut être un peu de cet azur qui parviens à te faire t’envoler. Cette chanson elle te trouble et t’envoutes parce que sur cette scène ce n’est pas une simple représentation scénique que vous accomplissez, se sont les bases d’un nouveau monde que sans le savoir vous construisez. Des confidences que vous vous faites au regard du monde entier avec la douce impression d’être seuls au sein de cet univers. Quoique vous représentiez l’un pour l’autre vous la méritez cette parenthèse enchantée.

Tu sursautes presque lorsque les applaudissements vous accueillent, tu clignes des yeux, un peu paumée. Cette étincelle particulière dans son regard elle s’est envolée, celle qui t’a presque poussé à effacer le peu de distance qui vous séparait. Tu es sûre que d’une chose à présent, tu veux que de nouveau son regard se porte ainsi sur toi. Néanmoins encore une fois tu donnes le change relâchant le micro le désignant au public qui est même debout pour vous applaudir en faisant de même aussi de ton côté. Tu lui prouves qu’il a un véritable talent et qu’il t’a transporté de cette manière. Vos actes semblant avoir plus de portée que les mots qui ne semblent pas assez refléter vos pensées les plus intimes. Tu ne descends de l’estrade que lorsque les claquements de mains s’épuisent, te frayant un chemin dans la foule avec aisance. Les gens vous laissent passer sous votre aura particulière et animale. Tu souris jusqu’à ce que ton regard en croise un autre, te faisant froncer les sourcils sous la constatation qu’une personne s’est installé à votre table, à ta place. Putain mais tout sauf ça. Pas que tu ais grand-chose à cacher mais ce mec là n’est pas des plus diplomates. Plan cul autrefois ponctuel aujourd’hui cette page est tournée, pour toi du moins. Toutes tes relations de ce genre étant achevée depuis… Depuis le 13 novembre au soir et c’est presque un second choc de le constater. Et puis lui c’est un cas spécial, plus à part, pas un sex friends juste un objectif à atteindre. Tu te remets en marches, n’ayant guère réalisé que tu t’étais stoppée. Prête à le virer d’ici séance tenante ne voulant pas que votre moment soit gâchée. Seul problème c’est que l’homme pouvait être un perfide animal ma chère, bien plus que tu n’aurais pu t’en douter.

« Je me suis dis que je pouvais me joindre à la partie. » Le regard est tout sauf sympathique, lourd d’intentions que tu sais mauvaises et le tien s’obscurcit. Les ténèbres toi aussi tu les connais et déjà elles laissent leurs marques dans l’émeraude de ton regard. La chanson précédente ne faisant que trop refléter combien dans un sens vous êtes écorchés tous les deux et donc prompts à vous blesser. En tout cas il dégage une odeur qui présentement te dégoute. Ce connard est de l’ancienne meute, celle de Mikael, tu as du lui aussi le charmer pour remonter jusqu’à son Alpha. Attendait-il le moment propice pour sortir de l’ombre ? A n’en pas douter que oui. Ta mâchoire se crispe comme tout son être. Andréas a choisi son lieu sachant qu’à la moindre esclandre l’attention serait portée sur vous, pas moyen de lui fracasser sa gueule contre la table à ton plus grand désespoir. Ta poitrine en vibrerait presque, retenant à grand peine le grondement constant qui menace de s’échapper de toi. « Dégage ! » Le ton que tu emploies est sans appel, seulement lui sourit davantage se préoccupant d’un coup d’Elijah. « D’habitude je ne partage pas il faut que tu le saches. » Ton sang se glace, votre interlocuteur inopiné sous entendant de manière à peine voilée que relation il y a eu et qu’elle est encore d’actualité. « Mais celle-ci à une facilité à accéder au pouvoir en couchant avec des amants bien déterminés et sélectionnés. » Tu es as le souffle coupé, presque figée tant tu es interloquée. Il vise juste. Pas que tu sois de ce genre là non, mais tu t’en voulais d’avoir du coucher avec Mikael pour le détrôner. Longtemps l’image que tu avais de toi eu été dégradée, à peine restaurée, image ho combien précaire. Et puis Elijah bon sang est Alpha et PDG que va-t-il croire ? Il était aisé de penser que tu te servais de lui, alors que bien au contraire, sa condition tu t’en contrebalançais.




©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Elijah Keegan

avatar

Alpha du Nord



¤ AVATAR : Chris Hemsworth.
¤ CRÉDIT AVATAR : CricriLove & Ambrose. <3
¤ MESSAGES : 127
¤ POINTS : 30
¤ MULTIS : Matthias K. Sullivan
¤ AGE : Voila 223 ans qu'il foule cette Terre, mais on ne lui donne pas plus de 31 ans.
¤ ZONE LIBRE :

« There she goes in front of me, take my life and set me free again. »

FICHE - LIENS - SUJETS
¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Mar 30 Jan - 12:54






The song of my heart.
Arizona & Elijah

Le moment que vous venez de passer te perturbe ; L’intensité de chacune de ces secondes t’a en effet marqué. Alors que vous descendez de scène, ton cœur tambourine encore dans ta poitrine avec la puissance du moteur d'un avion de chasse. Tu es dérouté, entre deux mondes. Mais le regard glacial d’Arizona te fait chuter et redescendre violemment sur Terre. Alors que tu t’es stoppé à sa suite, tu porte ton attention dans la même direction et tu constate qu’un homme s’est installé à sa place. Tu fronce les sourcils toi aussi, intrigué. Mais tu reste silencieux alors que tu la suis à travers la foule jusqu'à l'individu dont tu ignore l'identité et les intentions. Tu ne va pas être déçu...
Impassible et muet, c'est ce que tu es dans les premiers instants. Tu essaye de comprendre et de capter ses arrières pensées mais rien n'y fait, tu es trop troublé ; Tu sais que quelque chose ne va pas et tu ne va pas tardé à découvrir quoi. Ton visage devient dur à sa première réplique lorsqu'il s'adresse à toi. Pour qui il se prend celui là? Tu n’aurais jamais du être atteint par les paroles de cet homme, tu aurais du simplement lui dire de dégager à ton tour ; Mais tu ne peux empêcher ton cœur de se fissurer rien qu’à l’idée d’avoir été utilisé. Ça t’est arrivé tant de fois dans ta jeunesse que tu te croyais immuniser, d’autant plus que tu n’as guère fait attention concernant Arizona ; Tout est tellement allé si vite et venu si naturellement. Sans parler du fait que le silence de la jeune femme te conforte dans l’idée empoisonnée qui s’incruste avec grande violence dans ton esprit et dans ton cœur. Ton visage se ferme, ton regard s’assombrit des ténèbres que tu maîtrise si bien ; Tu es en une fraction de secondes redevenu le Elijah qu'elle a connu à vos débuts - Impassible, renfermé et austère. Tu aurais presque grondé mais tu te retiens ; Vous n’êtes pas seul en ces lieux. Quoi qu'il en soit tu sens le loup rugir au fond de toi et ça n'annonce clairement rien de bon ; Tu sais habituellement te contrôler mais, quand tu arrive à ce stade là, tu sais aussi que tu te trouve au bord du vide que tu crains plus que tout.
« Ces hommes auraient dû pensé avec leur esprit plutôt qu'avec leur queue me semble t-il... » Réponds tu sèchement.
Oh tu aurais pu ajouter à cette réplique une pointe d'humour en employant un ton ironique, mais tu n'as clairement rien d'amical. Tu as du répondant et là, ce que tu veux, c'est lui rentrer dedans. Il semble que ce soit également le cas pour lui car, bien que vexé et en colère l'espace d'un instant, il se met à s'esclaffer en faisant mine de ne pas être atteint. A d'autres!
« Pas faux! » Lance t-il avant de te sourire d'une manière provocante, te lançant un regard défiant. « Enfaîte j’avais une question te concernant. Qui de ta femme ou de toi a quitté l’autre ? »
Tu ne contrôle plus rien, ton visage se décompose. C'est l'horreur, la peur et la tristesse qui s'affichent dans tes yeux. Comme un livre ouvert. Ton cœur s'arrête puis bondit à nouveau, douloureusement. Tu n’as pas annoncé la mort d’Abigael en publique, car tu as souhaité préservé comme tu le pouvais ce secret des médias. Pour elle, pour toi.
Tu ne peux ensuite t'empêcher de gronder un peu, ton visage se durcissant à nouveau. Tu t'es lancé dans un jeu cruel et, malheureusement pour toi, cet individu à un tour d'avance en connaissant ton identité et ton passé. Tu sais à cet instant que tu as perdu et pourtant, tandis que tes poings se crispent et que tes doigts menacent de rentrer dans ta chaire, tu te retiens et lui rétorque sévèrement ; Ton regard lui sommant de s'arrêter là.
« Ca ne te regarde pas. »
« Oh oh, c’est elle alors ! » S'exclame t-il joyeusement, comme si il avait trouvé facilement la réponse à l'énigme que tu es, avant d'ajouter. Moqueur. « Je m’en doutais… la violence des alphas du Nord est bien connue. »
Et tu ne compte pas lui démontrer le contraire car ça explose en toi ; Toute la pression que tu as accumulé au fond de tes tripes jusqu'ici éclate. Le désir, la frustration, la peur et la colère. Le souvenir d'Abigael et celui de ton père. Touts ces sentiments et toutes ces images formant un mélange toxique et nucléaire. Tu surchauffe, tu vrille. L'animal prend l'espace de quelques secondes le dessus ; Voila ce que tu craignais et voila très longtemps que ça ne t'était pas arrivé. Tu t'avance d'un pas dans sa direction, sert le poing et le lui écrase sur le visage.
« Va te faire foutre! » Grogne tu avec rage.
Le loup, surpris par la vivacité et la violence toutefois retenu de ton geste, bascule avec sa chaise et tombe au sol, le nez en sang. Tu n'as pas fait semblant mais au moins tu l'as remis à sa place et lui as fermé son clapet. Ouai il ne s'attendait pas à ça mais il sait que, si il se relève, il prendra bien plus cher. Arizona semble l'avoir compris aussi et s'interpose entre vous deux, au cas où.

Mais qu’est ce qui te prend bon sang ?! Qu'est ce qui t'arrive ?! Tu va jusqu'à ignorer les regards interloqués et choqués posés sur toi ; Toi, qui est habituellement discret et qui tiens à ne rien dévoiler de ce que tu es - Car oui, ça, c'est en partie ce que tu es. Tu ne t'arrête pas là en plus de ça ; Tu repousse la jeune femme, sans violence mais suffisamment durement. Tu es un alpha, tu n’accepte pas qu’on te retienne et l'explosion décuplé en toi n'a pas épargné ta fierté. Tu n’accepte pas qu’un moment pareil ai pu être gâché, tu n'accepte pas ce que tu ressens au plus profond de toi.
« Lâche moi… et va plutôt t'occuper de ton playboy. » Lance tu alors sans réfléchir, et ce avec tout le mépris dont tu peux faire preuve.
Si jusque là tu as gardé contenance et assurance, maintenant tes pensées et tes paroles s'embrouillent pour donner un comportement un tantinet pitoyable ; Jugeant sans savoir. Tu n’as pas conscience de l’étendu de tes mots, tu n’as pas conscience de leur caractère dévastateur. Tu viens de briser quelque chose. Pourquoi? Tout simplement parce que c'est plus facile pour toi que d'avouer que tu es foutrement jaloux et apeuré qu'elle puisse t'avoir trahi. Parce que c'est plus facile pour toi que d'avouer que ton cœur palpite sous son regard, sous son sourire et sous ses mots. Tu es amoureux bon sang, foutrement amoureux. Tu t'étais promis de ne plus jamais l'être, tu t'es trahi toi même.

©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Arizona Sumners

avatar

Alpha du Centre • Admin



¤ AVATAR : Marie Avgeropoulos
¤ MESSAGES : 286
¤ POINTS : 38
¤ MULTIS : Yuma Locklear + Dante G. Wood
¤ ZONE LIBRE :

~We are one~

¤ MEMBRE DEPUIS LE : 03/11/2017


MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah Ven 16 Fév - 12:46






The song of my heart

Arizona & Elijah


C’est l’apocalypse ma chérie, pestilence vient de frapper à ta porte pour t’amener droit vers cet enfer que tu sais être le tien. Tu auras beau courir, beau mordre et te défendre manifestement Lucifer semble bien prompt à te garder à ses côtés et à te ramener à la « maison ». Tu n'entends presque rien de la discussion. Tout ne semble qu’être cendres et poussières à cet instant, sur ta langue râpeuse le gout du cuivre explose. Tout te ramène irrémédiablement au sang dont le gout t’est devenu bien trop familier au fil des années. C’est avec horreur que tu vois Elijah préférer le croire lui, c’est avec stupéfaction que tu vois ton bel ange se transformer. La louve hurle, et tes doigts se crispent sur ta cage thoracique. Ton cœur tu souhaiterais tant de l’arracher, stopper ce tambour douloureux, te réveiller de ce cauchemar dans lequel tu as été transporté sans la moindre chance de t’en échapper. Tu es là presque catatonique, merde comment fait-on pour respirer ? Tu es là derrière cette vitre, pieds et poings liés, presque à t’asphyxier et lui ne remarque rien. Mais ma belle, il n’y a pas de meilleur bourreau qu’à celui pour lequel tu as daigné ouvrir ton esprit et ce connard d’ancien second l’a bien compris. Il est en territoire conquis, le démon qu’il est ne connait que trop bien les terres sur lesquelles il vient de te projeter et le coup fatal t’es porté, mais pas par l’individu que tu pensais.

Le rouge est ta couleur, on l’a dit passionnée toi tu la dis vengeresse et destructrice. Ton monde vient se teinter de pourpre. Le beau Elijah vient de courir à votre perte en neuf mots. Une phrase et pourtant un effet dévastateur. Tu le sens à travers tout ton système, poison qui envahi les sens. Ta structure interne vient d’exploser, adieu petit paradis. C’est fini, ton cœur s’est refermé. C’est fini l’animal prend le dessus pour te protéger toi qui vient d’être brisée. Déjà tant de pertes c’est donc une mécanique bien huilée et tu n’as plus la force de protester et de lutter. Que fait la louve blessée pour se protéger ? Elle attaque et ça on ne peut guère t’en vouloir. Justice se doit d’être faite, on n’insulte pas ainsi l’Alpha du Centre. Tes yeux flashent, preuve de la tempête qui rugit en ton sein, juste quelques instants. Tu fais preuve d’un minimum de lucidité, celle de ne point vous exposer aux regards humains vous scrutant avec l’avidité d’une nouvelle histoire à raconter le lendemain au coin de la machine à café.

Tu l’entends le bruit, claquement de sa joue sans la moindre hésitation. Il n’en avait pas le droit. Ta mâchoire est crispée à l’en faire péter, ta position démontre que la « pute » que tu es est prête à en découdre. Ta raison elle a finalement explosé au même titre que ton palpitant. Tu es volcanique. Tu n’es que l’ombre de toi-même. Méconnaissable tu réclames vengeance. Les furies n’ont qu’à bien se tenir, elles feraient bien pâle figure à tes côtés. La violence, voici ta réponse. Mais tu sais que c’est encore trop peu alors le venin jaillit de ta bouche et de tes lèvres. Tactique défensive face à l’enculé qu’il eut été. « Mes félicitations Keegan, tu viens de te hisser avec toute la classe qui le nécessitait à la hauteur de ton paternel, de quoi rendre ta mère fière. »  Tes poings sont crispés le long de ton corps. Dis, pourquoi as-tu si froid ? L’Espoir et l’Amour n’étaient que des mensonges créés pour enjoliver les choses, dignes des contes de fées. Tu les exécrais à cet instant, tout autant que cet être qui se tenais devant toi. Paradoxalement tu as souhaité le protéger en t’interposant précédemment. Lui t’as rendu la monnaie de ta pièce de la plus âpre des manières. « J’ai été bien conne de croire en toi… » Ton regard n’est que ténèbres. « Va te trouver une autre pute, je ne veux plus jamais revoir ta gueule. Jamais ! » Le dernier mot est presque grondé.

Putain de larmes traîtresses que tu retiens avec grand peine à cet instant, il en faudrait carrément peu pour que tu ne défailles lorsque tu le vois partir. Tout n’est qu’un simulacre. Tu te tiens là, guerrière aguerrie mais tout n’est que du paraître. La vérité c’est que tu rentreras chez toi en ne sachant comment, de manière machinale et déconnectée. Tu t’effondreras seule au sein de ton loft et tu ne sauras plus respirer de nouveau. Les larmes couleront et ton corps sera parcourus se spasmes dû aux sanglots que tu ne pourras point stopper. Ce n'est qu'épuisée que tu ne pourras que t'endormir puis le lendemain tu te lèveras en faisant semblant de tout avoir oublier, mais peut-on oublier qu’on a le cœur brisé ?




©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé







MessageSujet: Re: The song of my heart ~ Elijah

Revenir en haut Aller en bas
The song of my heart ~ Elijah
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Grimoire Heart n'a pas besoin d'un cookie à la myrthille ( PV Nookie Minasa )
» The way of the heart.
» Total eclipse of the heart ϟ Pete (terminé)
» Ruby Caldwell ··· I feel my heart start beating to my favorite song
» Grimoire Heart

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Moon's Spell :: BIENVENUE A LONDRES :: Le Centre de Londres :: Westminster :: Trafalgar Square-
Sauter vers: