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What the hell is wrong with us ?

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Salazar O'Sullivan

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MessageSujet: What the hell is wrong with us ? Jeu 10 Jan - 1:01



What the hell is wrong with us ?
Jenny & Salazar

- Un autre.

Le barman s’approche avec sa bouteille de whisky et me verse de son liquide ambré dans mon verre vide. De ma main je lui dis de continuer à verser, encore, c’est ça, un tout petit peu plus, voilà, c’est mieux quand c’est bien remplis. Qu’il ne me fasse pas chier de toute façon sinon il n’aura pas mon fric. D’ailleurs est-ce que je dois lui dire que l’un de ces billets vient probablement de son coffre dans l’arrière-boutique que j’ai cambriolé la semaine dernière ? Mieux vaut que je me taise. Oui je fais mes coups en douce et seul, rien de très extraordinaire parce que je sais que j’ai besoin de Greg et Jenny pour les gros coups, mais voler un bar ça peut se faire facilement et seul. Ils ont quoi tous ces gens à me regarder putain ? Je dois être tellement beau que ça les éblouit et je deviens gênant pour leur vue. Ouais, on va dire que c’est un truc comme ça.

J’ai un peu trop abusé sur l’alcool ce soir, ça ne me ressemble pas mais j’ai besoin d’une forte dose pour oublier tout ce qu’il se passe, ou plutôt tout ce qui ne se passe plus. Greg, Jenny et moi sommes devenus comme des inconnus, on se croise à peine, s’adresse un mot et chacun quitte la tanière pour mener sa petite vie loin des autres. Génial ! Il est passé où notre trio d’autrefois ? Brisé, complètement et probablement à tout jamais, tout ça à cause de moi. T’as foutu un sacré bordel Salazar et t’es même pas fichu d’arranger la situation. Ouais, c’est bien mieux de me morfondre dans un bar, de boire jusqu’à oublier ma culpabilité, sauf que plus je bois et plus ma culpabilité ouvre la plaie béante qu’il y a dans mon cœur. Putain de monde de merde ! Je balance ma bouteille d’alcool contre une bâtisse. Oh c’est vrai que j’ai fini par emporter la bouteille avec moi, fallait bien continuer à boire même dehors. Tu fais un beau dépravé Salazar, mais je suis toujours apte à casser la gueule à celui qui m’insultera de piccolo.

Sauf qu’il n’y a personne pour m’insulter, personne à tabasser et sur qui me défouler. Excepté lui. Cet homme qui traverse la rue et laisse planer une odeur putride derrière son passage, l’odeur de la mort. Je lui vomirai bien dessus à celui-là, il sentirait meilleur. Je le suis, le regard rivé et concentré sur lui. Je le vois approcher d’un club mais je ne lui laisse pas le temps d’entrer à l’intérieur. Déjà me voilà sur son dos à cogner du poing contre lui. Putain même bourré je le lamine le con ! Quoi que je me prends bien un coup ou deux moi aussi... Attendez, pourquoi je me trouve tirer en arrière tout à coup ? Je me redresse et cogne le type qui tente de protéger le vampire, un poing en plein dans la mâchoire, prends-toi ça enfoiré ! C’est seulement après avoir cogné que je me rends compte d’une évidence.

- Evidemment il fallait que je tombe sur un foutu poulet...

Vive le karma. Et le flic n’apprécie ni le coup ni ma manière de lui parler. C’est ainsi que je me trouve plaqué au sol, face contre terre, les mains menottées un peu trop serrées dans le dos. Je grogne et me débats un peu mais je sais que je si je mets à tabasser un flic que je n’ai pas l’intention de tuer, ça pourrait jouer contre moi et j’ai pas encore prévu de me retrouver en taule jusqu’à l’année prochaine ou plus. Le fait qu’il puisse y avoir beaucoup de témoins dans le club me convainc de ne pas cogner à nouveau, ou alors c’est parce que j’aperçois Jenny sortir du dit club et qu’elle discute avec l’un de ces enfoirés de longues canines.

- Jenny ? Putain qu’est-ce que tu fous ?!

Si la surprise est au rendez-vous, le pire arrive quand Jenny détourne son regard de moi et prétend ne pas me connaître. Alors les flics ET les vampires me traitent de cinglé et c’est ainsi que je me fais embarquer. Putain de soirée de merde. J’ai envie de sortir de cette caisse pour tous les étrangler, pourtant je me retrouve avec le cul posé bien sagement sur la banquette arrière, vexé par l’ignorance de Jenny. Alors maintenant on est devenu des inconnus à ce point, c’est ça ? Génial ! Pourquoi est-ce qu’ils croient que j’ai besoin d’eux pour m’en sortir de toute façon ? Je peux très bien gérer tout seul. Putain je peux très bien me barrer de Londres et laisser les tourtereaux profiter, je suis sûr que c’est ce qu’ils voudraient, que je ne fasse plus partie de l’équation. Avant c’était Gregory et Salazar contre le reste du monde, maintenant c’est devenu Gregory et Jenny. Qu’ils aillent se faire voir tous les deux !

Je tourne en rond dans ma cellule, tel un animal en cage. Mon loup aussi déteste être enfermé mais ils m’ont bien prévenu, j’en ai pour quatre heures à poireauter ici si je reste sage, plus si je fais le con. L’autre solution pour sortir de là plus vite est que quelqu’un vienne payer ma caution, mais j’ai pas l’intention d’appeler à l’aide qui que ce soit et certainement pas Gregory ou Jenny. Quatre heures, hein ? Ça va le faire...

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Jenny Hoppe

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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ? Jeu 10 Jan - 15:53



What the hell is wrong with us ?


feat. SALAZAR O'SULLIVAN





« Attendez, je sors en même temps que vous. » Jenny, qui vient de finir ses heures, enfile son manteau dans un vestiaire tout en relevant un regard interrogatif vers l'un des vampires chargé de la sécurité dans ce club. « Un peu de grabuge devant, on ne sait jamais. » Elle lui dirait bien que ça ne l'inquiète pas, qu'elle peut se défendre et passer tranquillement mais, Jenny sait aussi que ça ne sert à rien. Étrangement, ici, on ne rigole pas avec les manières et encore moins avec la sécurité des employés. Tout doit être parfait. Jenny se dit que ce n'est pas tellement pour elle qu'on s'inquiète mais surtout d'un œil au beurre noir ou une connerie de ce genre, si elle venait à se trouver au mauvais endroit ou mauvais moment. C'est donc en compagnie d'un vampire qu'elle quitte les lieux pour se figer une petite seconde en arrivant dehors...

Devant le club, Sal se retrouve au sol avec un flic sur le dos. Bordel, mais qu'est-ce qu'il fout là ? Il l'interpelle et, si la première envie de la voleuse est de lui répondre, elle finit par faire une tête d'incompréhension avant de détourner les yeux sur le vampire dédié à la sécurité qui l'interroge du regard. Elle hausse les épaules. « Faut croire que je rencontre de gens en dehors de cet endroit... Même si je ne suis pas certaine de me souvenir de lui. » Sauf qu'elle sait très bien qui est Sal. Plus que bien même. Mais, dans l'esprit de Jenny, le loup est venu seulement pour la faire chier. Il a dû savoir, d'une façon ou d'une autre, où elle travaillait. Sauf que cet abruti, plutôt que de venir lui en parler directement, il était venu foutre le bordel devant le club pour s'assurer qu'elle allait perdre ce travail. Si la surprise de Salazar au moment de la voir ne semblait pas feinte, Jenny n'a pas de meilleure explication dans l'immédiat.

Le loup est embarqué docilement par les flics. Peut-être que les agents de l'ordre ne vont pas le voir de cette manière mais, Jenny sait que Salazar se montre particulièrement conciliant sur ce coup-là. C'est déjà ça de gagné. La jeune femme ne s'attarde pas trop sur le départ de la voiture et, rapidement, c'est vers le vampire blessé qu'elle se dirige. Ce n'est pas qu'elle s'inquiète de son état ou même de sa sécurité mais, elle doit faire semblant que c'est le cas, avant que l'autre vampire ne se montre trop suspicieux. Au final, elle aura proposé aux vampires de tous passer par une autre entrée du club afin de s'occuper des blessures de celui qui s'était fait attaquer par Salazar et qu'il puisse arriver dans le club, tout beau, tout frais.

Il faudra à Jenny une demi-heure pour quitter le club. Et une autre pour passer au loft, prendre une douche et se changer avant de débarquer devant le commissariat. C'est devant la bâtisse qu'elle s'arrête en soupirant. Une part d'elle se dit qu'elle devrait laisser Salazar à la l'intérieur, juste par qu'elle est vexée qu'il puisse être venue volontairement foutre le bordel devant son boulot. Elle veut bien entendre que bosser avec des vampires ne convient pas aux jumeaux mais... Mais putain, elle fait ce qu'elle peut pour sortir la tête hors de l'eau. Ses choix ne sont peut-être pas tous raisonnés mais, au moins elle essaye. Et si Jenny est persuadée que les jumeaux lui en veulent d'avoir répondu à cette invitation, ce fameux soir, ce que vient de faire Salazar ne fait que confirmer ce qu'elle imagine. Et c'est pour cette raison qu'elle se décide à entrer dans le commissariat. Parce que, dans le fond, elle est bien incapable de le laisser tourner en rond dans une cellule et que... Et que c'est elle la fautive de tout ce beau bordel.

C'est à l'accueil qu'elle s'arrête pour informer un agent qu'elle vient payer la caution de Salazar. Forcément, quand le nom est tapé dans l'ordinateur, il y a des alertes qui doivent s'afficher de partout et le pauvre type ne sait plus trop ce qu'il doit faire. « Un problème ? » Qu'elle lance en toute innocence avec un grand sourire, ce qui fait bafouiller l'autre type. « Oui, non, euh... » Jenny se penche un peu sur le comptoir qui les séparent pour prendre le ton de la confidence. « Je t'explique. Dans ce genre de circonstances, qui ne vont pas t'arriver tous les jours, c'est le moment où tu prétextes un problème informatique qui va prendre du temps et tu me proposes d'aller le voir en attendant. Ça te laissera tout le temps d'aller voir ton supérieur pour savoir pourquoi autant de choses viennent de s'afficher en tapant son nom dans ton ordinateur. » Le mec la regarde avec cet air de poisson rouge hors de l'eau qui manque d'oxygène. Mais en brave petit homme qu'il est, il hoche la tête avant d'emmener Jenny vers les cellules et de lui dire où se trouve celle de Salazar.

La voleuse traverse un couloir où ça siffle et où on lui fait des propositions sans y mettre les formes. Essentiellement des gens qui dégrisent dans leur cellule, jusqu'à ce qu'elle arrive devant celle où se trouve Salazar. Ça fait une heure qu'il est bloqué là-dedans et elle s'étonne presque de voir qu'il n'est pas menotté à un mur pour avoir déjà fait des conneries. Les jumeaux, ce ne sont pas des gens que l'on enferme, même quand ils le font de manière volontaire ce n'est pas ce qu'ils préfèrent. « T'aurais pu appeler pour que quelqu'un vienne payer ta caution. » D'une parce qu'elle ne le pense pas capable de rester 4h sans faire quelque chose de stupide. Et deux, parce qu'en 4h, les autres flics ils vont creuser autant qu'ils peuvent pour ENFIN avoir une raison de le garder en cellule. « Sauf si, bien sûr, tu as envie de rester ici ! »

Dans la cellule d'à côté, y a un type qui beugle qu'il veut bien sortir lui et que, bien sûr, il saura se montrer très reconnaissant et très généreux de sa personne si Jenny payait sa caution. Remarque qu'elle ne relève pas et qu'elle fait semblant de ne pas entendre. En temps normal, elle lui serait rentrée dedans avec une remarque bien cinglante mais là... Là, elle se retient déjà de hurler sur Salazar pour lui demander ce qu'il lui a pris de se pointer devant son taf. Tout ça, c'est de sa faute, elle n'a pas à l'ouvrir. Sauf qu'elle sait aussi qu'elle est à deux doigts de l'explosion et qu'elle espère seulement que, pour une fois, il ne va pas être trop con. Qu'il va hocher la tête pour accepter qu'elle le sorte d'ici et qu'il n'y rajoutera pas une de ses phrases débiles qui fera tout partir en vrille. Elle l'adore – ça va même bien au delà de ça – mais, parfois, il peut vraiment être con.



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Salazar O'Sullivan

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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ? Jeu 10 Jan - 18:03



What the hell is wrong with us ?
Jenny & Salazar

Une heure. Ça ne fait qu’une heure que je tourne en rond dans ma cage à tenter de prendre sur moi pour ne pas péter les plombs. Ça fait une heure que je fais des allers retours dans mes 8m² et que j’agace les autres prisonniers qui n’en peuvent plus pour que je pose mon cul, sauf qu’ils peuvent bien aller se faire foutre, j’irai m’asseoir quand j’en aurais envie. Ouais, qu’ils aillent tous se faire voir, eux, les flics, ces connards de morts et même Jenny. Comment est-ce qu’elle a pu me snober comme ça ? Elle n’est pas certaine de se souvenir de moi ? Je lui en foutrais des certitudes moi ! Aux dernières nouvelles son coma n’a pas commis de dégâts sur sa mémoire, et puis merde on vit ensemble de toute façon ! C’est pas de cette façon qu’on traite son colocataire, surtout quand le coloc en question c’est moi.

- Tu vas finir par poser ton cul à la fin ?

- Ça dépend, tu vas finir par fermer ta gueule ?


Et forcément ça se barre en insultes et en menaces, mais au moins ce crétin me permet de penser à autre chose, comme à la façon dont je vais venir lui arracher les yeux à la petite cuillère une fois que je sortirais de là. Encore trois putain d’heures à tenir, ça va être un enfer... Mais c’est sans compter sur cette nana qui débarque et attire l’attention de tous les détenus sur elle. Ça siffle, ça matte, ça lance des remarques salaces alors que de mon côté je suis juste là à continuer de tourner en rond, jusqu’à ce que je remarque que la nana en question s’arrête devant ma cellule. Mieux, la nana en question c’est Jenny.

- Qu’est-ce que tu fous là ?

Car aux dernières nouvelles je ne l’ai pas appelé et c’est justement le reproche qu’elle me fait. Est-ce que je devrais être heureux qu’elle soit venue me sortir de là ? Je devrais effectivement, pourtant ce n’est pas le cas. Jenny me demande si j’ai envie de rester ici et c’est l’autre connard d’à côté qui répond à ma place en se rapprochant du bord de sa cellule pour mieux la reluquer. Plus il parle et plus j’ai envie de l’étriper. Je sais, c’est mauvais de se battre chez les flics mais c’est plus fort que moi, dès que je le vois assez près, je glisse ma main à travers les barreaux et l’agrippe par le col. De là, je viens le tirer avec une puissance un peu trop exagérée et la tête du type déglutit contre les barreaux de sa cellule.

- Regarde-la et je t’arrache les yeux, parle-lui et je t’arrache la langue, provoque-moi et je t’arrache la tête.

Une fois le message passé, je le repousse et le laisse tomber en arrière sur le cul avant de reporter mon attention sur Jenny qui droit probablement désespérer de mon comportement. Je me rapproche d’elle, autant que je le peux du moins, et je la regarde droit dans les yeux. Il n’y a plus autant d’affection qui se lit pour elle à travers mon regard, pourtant elle est bien là cette affection, mais je suis doué pour cacher ce genre de choses.

- Pourquoi est-ce que tu viendrais payer la caution d’un type dont tu n’es même pas certaine de te souvenir ? Si je t’ai pas appelé c’est que j’ai pas besoin de ton aide, je peux bien survivre trois heures de plus dans cette cellule.

Soyons honnête, je ne tiendrais pas trois heures de plus en restant là bien sagement, je finirai forcément par faire une connerie et on me condamnerait à plus d’heures, peut-être même plus de jours et là c’est sûr que je deviendrais fou, encore plus que je ne le suis déjà. Sauf que j’ai ma fierté et ça Jenny y est habituée à force.

- Retourne donc auprès de tes copains les morts, apparemment ils prennent mieux soin de toi là-bas.

Je me moque bien de parler de vampires devant ces taulards, faudrait déjà qu’ils captent ce dont on parle et vu les cas présents, ce n’est pas garanti. Et si je balance à Jenny que les vampires prennent mieux soin d’elle, en réalité c’est surtout une critique envers moi-même, de ne pas avoir été à la hauteur pour les protéger du type qui s’en est pris à eux, pire, de les avoir conduit moi-même dans tout ce bordel. Evidemment j’ai horreur que Jenny traîne avec ces sangsues, mais j’ai aussi horreur de ne plus être celui capable de les protéger.

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Jenny Hoppe

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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ? Ven 11 Jan - 22:10



What the hell is wrong with us ?


feat. SALAZAR O'SULLIVAN





Ce qu'elle fout là ? Jenny arque un sourcil en se demandant s'il se pose réellement la question. Ce qu'elle fout là? Ce n'est pas son délire de venir faire le tour des cellules, tous les soirs, pas plus que ça ne l'est de venir dans un commissariat sans y être invitée à titre obligatoire. La voleuse trouve même plus légitime de demander ce que lui fout ici, derrière des barreaux, surtout pour un truc aussi con que de frapper quelqu'un. Alors, franchement, elle ne voit pas l'intérêt de poser la question. Elle est là, parce qu'il est ici ! Sauf que le jumeau a décidé de faire sa mauvaise tête. S'il peut être chiant, il y a des jours où il est encore plus con que les autres. Ça n'empêche pas Jenny d'être attaché à cette tête de nœud mais, des fois, elle se passerait bien de ce caractère particulièrement impulsif.

En parlant d'impulsivité et de connerie, il y a son voisin de cellule qui se fait happer par le loup. Jenny regarde dans un soupir alors qu'elle secoue légèrement la tête. C'est la mauvaise foi de la jeune femme qui relève que : si ça la touche, l'homme reste en vie. Si c'est Salazar qu'il provoque alors, là, en revanche, c'est la mort assurée. Ça en dit long sur les priorités du loups. Stop Jenny, ne commence pas sur ce terrain-là. Et comme elle est une femme raisonnable, elle s'écoute et ne relève pas cette différence de sanctions. Une fois le détenu à terre, c'est vers Jenny que Salazar s'approche autant qu'il le peut. Le regard qu'il peut avoir sur elle, Jenny ne l'aime pas. Ça la conforte seulement dans le fait que Salazar lui en veut. Après tout, c'est elle qui a mit Greg en danger, ce qui ne doit pas du tout passer pour le deuxième jumeau.

Malgré tout, il prend la peine de lui répondre en balançant ce qu'elle a pu dire devant le club. C'est dingue, qu'elle se dit, d'être capable d'être aussi con et, en même temps, aussi optimiste. Con, parce qu'il doit bien se douter qu'elle a eu une raison particulière pour dire ça devant d'autres personnes. Optimiste, parce qu'il se fourvoie quand il imagine tenir trois heures de plus dans cette cellule. Elle n'y croit et, elle en est certaine, il n'y croit pas non plus. Salazar O'Sullivan enfermé quatre heures dans une boite, sans personne à sa portée, sans rien à faire... Définitivement pas crédible. En plus d'être un loup dont les instincts demandent une certaine liberté, il n'a pas le caractère à être capable de tourner en rond dans moins de dix mètres carré. Ça reste la connerie de l'homme qui prend le dessus et sa fierté quand, au lieu d'accepter qu'elle le sorte de-là, il lui demande de retourner avec ses copains morts qui prennent mieux soin d'elle.

« T'es qu'un con, Salazar ! » Piquée au vif, elle répond rapidement avant de tourner les talons et de se casser de là. Jenny ne fait pas attention aux sifflements, ni même aux remarques sur le fait qu'elle part bien trop vite au goût de certain. Tout ce qu'elle se demande c'est si Salazar fait exprès de ne pas réfléchir à ce qui s'est passé, à la situation dans laquelle elle s'est trouvée. Ou s'il pense vraiment qu'elle préfère être avec des vampires plutôt qu'avec les jumeaux. La situation est ridicule. Jenny est obligée de prendre sur elle pour rester souriante quand elle tombe sur le flic de l'entrée. C'est avec cet air jovial et un peu tactile, qu'elle lui demande s'il sait quand Salazar pourra sortir. Bien sûr, lui n'en sait rien pour le moment, il n'a pas encore eu le temps d'avoir une réponse de ses supérieurs. Si Jenny s'en doute, elle sait aussi qu'elle n'est pas là pour montrer un signe d'impatience. Dans ses sourires pour détourner l'attention, dans ses gestes envers le flic, c'est surtout ses clés qu'elle récupère avant de le remercier et de l'informer qu'elle attendrait sagement avec Salazar.

Son sourire, Jenny l'a perdu quand elle repasse devant les cellules. Son index est levé durant la traversée de ce petit couloir qui longe toutes les cellules, à l'attention des remarques qu'elle entend de nouveau. Arrivée devant celle de Salazar, la femme ne prend pas bien longtemps à enfoncer une clé dans le serrure, ouvrir la cellule et s'enfermer dedans. Les clés, elle les balance dans la cellule d'à coté en posant son regard sur l'homme qui n'ose plus rien dire à Salazar. « Ton jour de chance gars. Ouvre et passe à ton voisin. » On ne va pas lui dire deux fois. L'homme s'exécute et, dans quelques minutes, les flics seront à courir après des types. Alors, c'est vers Sal qu'elle se retourne en croisant les bras. « Voilà, maintenant, il n'est plus question que je puisse aller retrouver qui que ce soit ! »

Ils ont des choses à se dire et, de cette manière, difficile de prendre la fuite. C'est qu'elle commence à en avoir marre de cette situation entre eux. Entre eux trois, en fait. « Maintenant, écoutes-moi bien. » Ses bras se décroisent pour venir le pointer de l'index alors qu'elle s'approche de lui. « Que mon boulot ne te convienne pas c'est une chose. Que tu viennes foutre le bordel devant, c'est une autre histoire. Tu pouvais directement venir m'en parler plutôt que de passer ton temps à m'esquiver. » ces bras, finalement, elle les balance dans un air excédé. « Tu voulais que je dise quoi : oui, je vis avec le type qui est en train de bousiller un client... ? Hormis perdre ce travail, tu crois que ça aurait donné quoi ? »



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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ? Aujourd'hui à 12:57



What the hell is wrong with us ?
Jenny & Salazar

Oui je suis un con, je le sais, tu le sais, tout le monde le sait, alors en quoi est-ce que c’est censé être une grande nouvelle ? C’est pour venir me le rappeler que t’es venue Jenny ? Parce que crois-moi je n’ai pas besoin de toi pour ça. Puis qu’est-ce que ça peut te foutre que je croupisse pendant quatre heures en taule d’abord ? C’est pas ton problème, c’est le mien et il est temps que je me mette à assumer comme un grand les erreurs que je commets, vous n’avez pas à en pâtir pour moi, ni toi, ni Gregory. C’est ça, retourne à la tanière Jenny, tu y seras bien mieux que dans cet endroit. Je la regarde faire marche arrière et suis agacé par tous les connards qui la sifflent et lui glissent une remarque salace, dommage qu'ils soient trop loin de moi pour que je puisse les tabasser. Sérieux, Jenny est devenue comme notre petite-sœur à Greg et moi, alors il y a un minimum de respect à avoir. Enfin je crois que je suis le seul à considérer Jenny comme une sœur maintenant, parce que logiquement on n’est pas censé embrasser sa sœur, même si elle est bonne, et ça Greg semble l’avoir oublié.

Ouais j’ai toujours pas avalé la pilule malgré les semaines qui se sont écoulées, mais je sais que je ne peux pas leur faire de reproches, plus aujourd’hui alors que je suis responsable de leur coma. Envoyer ses proches aux portes de la mort, c’est quand même pire que de les voir s’embrasser. Jenny disparaît et mon poing vient s’abattre violemment conter le mur, malheureusement pas assez fort pour faire un trou et pouvoir m’enfuir. Sauf que la minute suivante je reporte mon attention vers le couloir lorsque j’entends à nouveau ces sales types siffler. Putain à quoi elle joue au juste ? C’est pas le tapis rouge ici et les types qui la sifflent ne se contenteront pas d’une photo avec elle, ils veulent purement et simplement la baiser. Mais Jenny n’est pas revenue pour les acclamations, elle est encore plus tarée que ça. Jenny a la merveilleuse idée d’ouvrir ma cellule, mais pas pour me laisser en sortir non, ce serait bien trop simple pour elle, au lieu de ça elle s’enferme avec moi à l’intérieur et balance les clés dans la cellule d’à côté.

- Tu te fous de ma gueule, c’est ça ?

Non parce que là Jenny est sérieusement en train de jouer avec mes nerfs et ça ne me plaît pas, surtout quand je vois ces sales types sortir de taule et courir partout. Elle vient de commettre un sacré bordel en moins d’une minute et je suis sûr qu’elle en est fière. Sauf que Jenny n’a pas fini, non elle veut que je l’écoute et c’est ce que je fais, puisque je n’ai pas vraiment le choix, mais je crois que j’aurais préféré être sourd que de l’entendre admettre qu’elle bosse avec des putains de vampires.

- Attends, quoi ? Tu bosses avec ces connards de morts ? Putain mais qu’est-ce qui tourne pas rond chez toi ?!

Je ne savais pas que Jenny bossait là-bas, je la croyais cliente dans un putain de club privé pour vampires et c’était déjà assez à encaisser, mais savoir qu’à la place elle bosse là-bas et donc pour ces vermines ? C’est encore pire.

- Ça t’a pas suffit d’approcher la mort une fois, faut encore que tu joues avec le feu ? Ou alors c’est juste une putain de manière pour attirer notre attention ? Putain tu crois vraiment que Greg approuverait ça ? T’es plus une gamine Jen’.

Et là j’ai l’impression de jouer le foutu rôle du père qui engueule sa fille et franchement ce n’est pas mon truc, ce n’est pas le tien non plus j’en suis sûr. Je ne comprends pas ce nouveau jeu, franchement il est naze et personne ne s’amuse. Avant au moins on passait du bon temps tous les trois, aujourd’hui tout est parti en flammes. Finalement c’est un long soupire las qui s’échappe de mes lèvres.

- J’espère que t’es fière de toi, on risque d’être tous les deux bloqués là pour un moment avec le merdier que t'as foutu

Et déjà que ça me gonflait de poireauter quatre heures dans cette cellule, mais si je dois passer les trois autres avec Jenny autant me tirer une balle dans la tête tout de suite. Oui c’est un peu extrême mais vu la période je dirais que c’est compréhensible. Aujourd’hui on est juste bon à vivre dans une baraque à trois sans s’adresser un mot, alors passer les prochaines heures dans un 8m² à deux sans pouvoir s’esquiver ? C’est un peu trop pour moi.

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