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Moon's Spell ferme ses portes. Merci à tous et à toutes pour cette belle aventure.
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What the hell is wrong with us ?

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Salazar O'Sullivan
Salazar O'Sullivan
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MessageSujet: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyJeu 10 Jan - 1:01



What the hell is wrong with us ?
Jenny & Salazar

- Un autre.

Le barman s’approche avec sa bouteille de whisky et me verse de son liquide ambré dans mon verre vide. De ma main je lui dis de continuer à verser, encore, c’est ça, un tout petit peu plus, voilà, c’est mieux quand c’est bien remplis. Qu’il ne me fasse pas chier de toute façon sinon il n’aura pas mon fric. D’ailleurs est-ce que je dois lui dire que l’un de ces billets vient probablement de son coffre dans l’arrière-boutique que j’ai cambriolé la semaine dernière ? Mieux vaut que je me taise. Oui je fais mes coups en douce et seul, rien de très extraordinaire parce que je sais que j’ai besoin de Greg et Jenny pour les gros coups, mais voler un bar ça peut se faire facilement et seul. Ils ont quoi tous ces gens à me regarder putain ? Je dois être tellement beau que ça les éblouit et je deviens gênant pour leur vue. Ouais, on va dire que c’est un truc comme ça.

J’ai un peu trop abusé sur l’alcool ce soir, ça ne me ressemble pas mais j’ai besoin d’une forte dose pour oublier tout ce qu’il se passe, ou plutôt tout ce qui ne se passe plus. Greg, Jenny et moi sommes devenus comme des inconnus, on se croise à peine, s’adresse un mot et chacun quitte la tanière pour mener sa petite vie loin des autres. Génial ! Il est passé où notre trio d’autrefois ? Brisé, complètement et probablement à tout jamais, tout ça à cause de moi. T’as foutu un sacré bordel Salazar et t’es même pas fichu d’arranger la situation. Ouais, c’est bien mieux de me morfondre dans un bar, de boire jusqu’à oublier ma culpabilité, sauf que plus je bois et plus ma culpabilité ouvre la plaie béante qu’il y a dans mon cœur. Putain de monde de merde ! Je balance ma bouteille d’alcool contre une bâtisse. Oh c’est vrai que j’ai fini par emporter la bouteille avec moi, fallait bien continuer à boire même dehors. Tu fais un beau dépravé Salazar, mais je suis toujours apte à casser la gueule à celui qui m’insultera de piccolo.

Sauf qu’il n’y a personne pour m’insulter, personne à tabasser et sur qui me défouler. Excepté lui. Cet homme qui traverse la rue et laisse planer une odeur putride derrière son passage, l’odeur de la mort. Je lui vomirai bien dessus à celui-là, il sentirait meilleur. Je le suis, le regard rivé et concentré sur lui. Je le vois approcher d’un club mais je ne lui laisse pas le temps d’entrer à l’intérieur. Déjà me voilà sur son dos à cogner du poing contre lui. Putain même bourré je le lamine le con ! Quoi que je me prends bien un coup ou deux moi aussi... Attendez, pourquoi je me trouve tirer en arrière tout à coup ? Je me redresse et cogne le type qui tente de protéger le vampire, un poing en plein dans la mâchoire, prends-toi ça enfoiré ! C’est seulement après avoir cogné que je me rends compte d’une évidence.

- Evidemment il fallait que je tombe sur un foutu poulet...

Vive le karma. Et le flic n’apprécie ni le coup ni ma manière de lui parler. C’est ainsi que je me trouve plaqué au sol, face contre terre, les mains menottées un peu trop serrées dans le dos. Je grogne et me débats un peu mais je sais que je si je mets à tabasser un flic que je n’ai pas l’intention de tuer, ça pourrait jouer contre moi et j’ai pas encore prévu de me retrouver en taule jusqu’à l’année prochaine ou plus. Le fait qu’il puisse y avoir beaucoup de témoins dans le club me convainc de ne pas cogner à nouveau, ou alors c’est parce que j’aperçois Jenny sortir du dit club et qu’elle discute avec l’un de ces enfoirés de longues canines.

- Jenny ? Putain qu’est-ce que tu fous ?!

Si la surprise est au rendez-vous, le pire arrive quand Jenny détourne son regard de moi et prétend ne pas me connaître. Alors les flics ET les vampires me traitent de cinglé et c’est ainsi que je me fais embarquer. Putain de soirée de merde. J’ai envie de sortir de cette caisse pour tous les étrangler, pourtant je me retrouve avec le cul posé bien sagement sur la banquette arrière, vexé par l’ignorance de Jenny. Alors maintenant on est devenu des inconnus à ce point, c’est ça ? Génial ! Pourquoi est-ce qu’ils croient que j’ai besoin d’eux pour m’en sortir de toute façon ? Je peux très bien gérer tout seul. Putain je peux très bien me barrer de Londres et laisser les tourtereaux profiter, je suis sûr que c’est ce qu’ils voudraient, que je ne fasse plus partie de l’équation. Avant c’était Gregory et Salazar contre le reste du monde, maintenant c’est devenu Gregory et Jenny. Qu’ils aillent se faire voir tous les deux !

Je tourne en rond dans ma cellule, tel un animal en cage. Mon loup aussi déteste être enfermé mais ils m’ont bien prévenu, j’en ai pour quatre heures à poireauter ici si je reste sage, plus si je fais le con. L’autre solution pour sortir de là plus vite est que quelqu’un vienne payer ma caution, mais j’ai pas l’intention d’appeler à l’aide qui que ce soit et certainement pas Gregory ou Jenny. Quatre heures, hein ? Ça va le faire...

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Jenny Hoppe
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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyJeu 10 Jan - 15:53



What the hell is wrong with us ?


feat. SALAZAR O'SULLIVAN





« Attendez, je sors en même temps que vous. » Jenny, qui vient de finir ses heures, enfile son manteau dans un vestiaire tout en relevant un regard interrogatif vers l'un des vampires chargé de la sécurité dans ce club. « Un peu de grabuge devant, on ne sait jamais. » Elle lui dirait bien que ça ne l'inquiète pas, qu'elle peut se défendre et passer tranquillement mais, Jenny sait aussi que ça ne sert à rien. Étrangement, ici, on ne rigole pas avec les manières et encore moins avec la sécurité des employés. Tout doit être parfait. Jenny se dit que ce n'est pas tellement pour elle qu'on s'inquiète mais surtout d'un œil au beurre noir ou une connerie de ce genre, si elle venait à se trouver au mauvais endroit ou mauvais moment. C'est donc en compagnie d'un vampire qu'elle quitte les lieux pour se figer une petite seconde en arrivant dehors...

Devant le club, Sal se retrouve au sol avec un flic sur le dos. Bordel, mais qu'est-ce qu'il fout là ? Il l'interpelle et, si la première envie de la voleuse est de lui répondre, elle finit par faire une tête d'incompréhension avant de détourner les yeux sur le vampire dédié à la sécurité qui l'interroge du regard. Elle hausse les épaules. « Faut croire que je rencontre de gens en dehors de cet endroit... Même si je ne suis pas certaine de me souvenir de lui. » Sauf qu'elle sait très bien qui est Sal. Plus que bien même. Mais, dans l'esprit de Jenny, le loup est venu seulement pour la faire chier. Il a dû savoir, d'une façon ou d'une autre, où elle travaillait. Sauf que cet abruti, plutôt que de venir lui en parler directement, il était venu foutre le bordel devant le club pour s'assurer qu'elle allait perdre ce travail. Si la surprise de Salazar au moment de la voir ne semblait pas feinte, Jenny n'a pas de meilleure explication dans l'immédiat.

Le loup est embarqué docilement par les flics. Peut-être que les agents de l'ordre ne vont pas le voir de cette manière mais, Jenny sait que Salazar se montre particulièrement conciliant sur ce coup-là. C'est déjà ça de gagné. La jeune femme ne s'attarde pas trop sur le départ de la voiture et, rapidement, c'est vers le vampire blessé qu'elle se dirige. Ce n'est pas qu'elle s'inquiète de son état ou même de sa sécurité mais, elle doit faire semblant que c'est le cas, avant que l'autre vampire ne se montre trop suspicieux. Au final, elle aura proposé aux vampires de tous passer par une autre entrée du club afin de s'occuper des blessures de celui qui s'était fait attaquer par Salazar et qu'il puisse arriver dans le club, tout beau, tout frais.

Il faudra à Jenny une demi-heure pour quitter le club. Et une autre pour passer au loft, prendre une douche et se changer avant de débarquer devant le commissariat. C'est devant la bâtisse qu'elle s'arrête en soupirant. Une part d'elle se dit qu'elle devrait laisser Salazar à la l'intérieur, juste par qu'elle est vexée qu'il puisse être venue volontairement foutre le bordel devant son boulot. Elle veut bien entendre que bosser avec des vampires ne convient pas aux jumeaux mais... Mais putain, elle fait ce qu'elle peut pour sortir la tête hors de l'eau. Ses choix ne sont peut-être pas tous raisonnés mais, au moins elle essaye. Et si Jenny est persuadée que les jumeaux lui en veulent d'avoir répondu à cette invitation, ce fameux soir, ce que vient de faire Salazar ne fait que confirmer ce qu'elle imagine. Et c'est pour cette raison qu'elle se décide à entrer dans le commissariat. Parce que, dans le fond, elle est bien incapable de le laisser tourner en rond dans une cellule et que... Et que c'est elle la fautive de tout ce beau bordel.

C'est à l'accueil qu'elle s'arrête pour informer un agent qu'elle vient payer la caution de Salazar. Forcément, quand le nom est tapé dans l'ordinateur, il y a des alertes qui doivent s'afficher de partout et le pauvre type ne sait plus trop ce qu'il doit faire. « Un problème ? » Qu'elle lance en toute innocence avec un grand sourire, ce qui fait bafouiller l'autre type. « Oui, non, euh... » Jenny se penche un peu sur le comptoir qui les séparent pour prendre le ton de la confidence. « Je t'explique. Dans ce genre de circonstances, qui ne vont pas t'arriver tous les jours, c'est le moment où tu prétextes un problème informatique qui va prendre du temps et tu me proposes d'aller le voir en attendant. Ça te laissera tout le temps d'aller voir ton supérieur pour savoir pourquoi autant de choses viennent de s'afficher en tapant son nom dans ton ordinateur. » Le mec la regarde avec cet air de poisson rouge hors de l'eau qui manque d'oxygène. Mais en brave petit homme qu'il est, il hoche la tête avant d'emmener Jenny vers les cellules et de lui dire où se trouve celle de Salazar.

La voleuse traverse un couloir où ça siffle et où on lui fait des propositions sans y mettre les formes. Essentiellement des gens qui dégrisent dans leur cellule, jusqu'à ce qu'elle arrive devant celle où se trouve Salazar. Ça fait une heure qu'il est bloqué là-dedans et elle s'étonne presque de voir qu'il n'est pas menotté à un mur pour avoir déjà fait des conneries. Les jumeaux, ce ne sont pas des gens que l'on enferme, même quand ils le font de manière volontaire ce n'est pas ce qu'ils préfèrent. « T'aurais pu appeler pour que quelqu'un vienne payer ta caution. » D'une parce qu'elle ne le pense pas capable de rester 4h sans faire quelque chose de stupide. Et deux, parce qu'en 4h, les autres flics ils vont creuser autant qu'ils peuvent pour ENFIN avoir une raison de le garder en cellule. « Sauf si, bien sûr, tu as envie de rester ici ! »

Dans la cellule d'à côté, y a un type qui beugle qu'il veut bien sortir lui et que, bien sûr, il saura se montrer très reconnaissant et très généreux de sa personne si Jenny payait sa caution. Remarque qu'elle ne relève pas et qu'elle fait semblant de ne pas entendre. En temps normal, elle lui serait rentrée dedans avec une remarque bien cinglante mais là... Là, elle se retient déjà de hurler sur Salazar pour lui demander ce qu'il lui a pris de se pointer devant son taf. Tout ça, c'est de sa faute, elle n'a pas à l'ouvrir. Sauf qu'elle sait aussi qu'elle est à deux doigts de l'explosion et qu'elle espère seulement que, pour une fois, il ne va pas être trop con. Qu'il va hocher la tête pour accepter qu'elle le sorte d'ici et qu'il n'y rajoutera pas une de ses phrases débiles qui fera tout partir en vrille. Elle l'adore – ça va même bien au delà de ça – mais, parfois, il peut vraiment être con.



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Salazar O'Sullivan
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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyJeu 10 Jan - 18:03



What the hell is wrong with us ?
Jenny & Salazar

Une heure. Ça ne fait qu’une heure que je tourne en rond dans ma cage à tenter de prendre sur moi pour ne pas péter les plombs. Ça fait une heure que je fais des allers retours dans mes 8m² et que j’agace les autres prisonniers qui n’en peuvent plus pour que je pose mon cul, sauf qu’ils peuvent bien aller se faire foutre, j’irai m’asseoir quand j’en aurais envie. Ouais, qu’ils aillent tous se faire voir, eux, les flics, ces connards de morts et même Jenny. Comment est-ce qu’elle a pu me snober comme ça ? Elle n’est pas certaine de se souvenir de moi ? Je lui en foutrais des certitudes moi ! Aux dernières nouvelles son coma n’a pas commis de dégâts sur sa mémoire, et puis merde on vit ensemble de toute façon ! C’est pas de cette façon qu’on traite son colocataire, surtout quand le coloc en question c’est moi.

- Tu vas finir par poser ton cul à la fin ?

- Ça dépend, tu vas finir par fermer ta gueule ?


Et forcément ça se barre en insultes et en menaces, mais au moins ce crétin me permet de penser à autre chose, comme à la façon dont je vais venir lui arracher les yeux à la petite cuillère une fois que je sortirais de là. Encore trois putain d’heures à tenir, ça va être un enfer... Mais c’est sans compter sur cette nana qui débarque et attire l’attention de tous les détenus sur elle. Ça siffle, ça matte, ça lance des remarques salaces alors que de mon côté je suis juste là à continuer de tourner en rond, jusqu’à ce que je remarque que la nana en question s’arrête devant ma cellule. Mieux, la nana en question c’est Jenny.

- Qu’est-ce que tu fous là ?

Car aux dernières nouvelles je ne l’ai pas appelé et c’est justement le reproche qu’elle me fait. Est-ce que je devrais être heureux qu’elle soit venue me sortir de là ? Je devrais effectivement, pourtant ce n’est pas le cas. Jenny me demande si j’ai envie de rester ici et c’est l’autre connard d’à côté qui répond à ma place en se rapprochant du bord de sa cellule pour mieux la reluquer. Plus il parle et plus j’ai envie de l’étriper. Je sais, c’est mauvais de se battre chez les flics mais c’est plus fort que moi, dès que je le vois assez près, je glisse ma main à travers les barreaux et l’agrippe par le col. De là, je viens le tirer avec une puissance un peu trop exagérée et la tête du type déglutit contre les barreaux de sa cellule.

- Regarde-la et je t’arrache les yeux, parle-lui et je t’arrache la langue, provoque-moi et je t’arrache la tête.

Une fois le message passé, je le repousse et le laisse tomber en arrière sur le cul avant de reporter mon attention sur Jenny qui droit probablement désespérer de mon comportement. Je me rapproche d’elle, autant que je le peux du moins, et je la regarde droit dans les yeux. Il n’y a plus autant d’affection qui se lit pour elle à travers mon regard, pourtant elle est bien là cette affection, mais je suis doué pour cacher ce genre de choses.

- Pourquoi est-ce que tu viendrais payer la caution d’un type dont tu n’es même pas certaine de te souvenir ? Si je t’ai pas appelé c’est que j’ai pas besoin de ton aide, je peux bien survivre trois heures de plus dans cette cellule.

Soyons honnête, je ne tiendrais pas trois heures de plus en restant là bien sagement, je finirai forcément par faire une connerie et on me condamnerait à plus d’heures, peut-être même plus de jours et là c’est sûr que je deviendrais fou, encore plus que je ne le suis déjà. Sauf que j’ai ma fierté et ça Jenny y est habituée à force.

- Retourne donc auprès de tes copains les morts, apparemment ils prennent mieux soin de toi là-bas.

Je me moque bien de parler de vampires devant ces taulards, faudrait déjà qu’ils captent ce dont on parle et vu les cas présents, ce n’est pas garanti. Et si je balance à Jenny que les vampires prennent mieux soin d’elle, en réalité c’est surtout une critique envers moi-même, de ne pas avoir été à la hauteur pour les protéger du type qui s’en est pris à eux, pire, de les avoir conduit moi-même dans tout ce bordel. Evidemment j’ai horreur que Jenny traîne avec ces sangsues, mais j’ai aussi horreur de ne plus être celui capable de les protéger.

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Jenny Hoppe
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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyVen 11 Jan - 22:10



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Ce qu'elle fout là ? Jenny arque un sourcil en se demandant s'il se pose réellement la question. Ce qu'elle fout là? Ce n'est pas son délire de venir faire le tour des cellules, tous les soirs, pas plus que ça ne l'est de venir dans un commissariat sans y être invitée à titre obligatoire. La voleuse trouve même plus légitime de demander ce que lui fout ici, derrière des barreaux, surtout pour un truc aussi con que de frapper quelqu'un. Alors, franchement, elle ne voit pas l'intérêt de poser la question. Elle est là, parce qu'il est ici ! Sauf que le jumeau a décidé de faire sa mauvaise tête. S'il peut être chiant, il y a des jours où il est encore plus con que les autres. Ça n'empêche pas Jenny d'être attaché à cette tête de nœud mais, des fois, elle se passerait bien de ce caractère particulièrement impulsif.

En parlant d'impulsivité et de connerie, il y a son voisin de cellule qui se fait happer par le loup. Jenny regarde dans un soupir alors qu'elle secoue légèrement la tête. C'est la mauvaise foi de la jeune femme qui relève que : si ça la touche, l'homme reste en vie. Si c'est Salazar qu'il provoque alors, là, en revanche, c'est la mort assurée. Ça en dit long sur les priorités du loups. Stop Jenny, ne commence pas sur ce terrain-là. Et comme elle est une femme raisonnable, elle s'écoute et ne relève pas cette différence de sanctions. Une fois le détenu à terre, c'est vers Jenny que Salazar s'approche autant qu'il le peut. Le regard qu'il peut avoir sur elle, Jenny ne l'aime pas. Ça la conforte seulement dans le fait que Salazar lui en veut. Après tout, c'est elle qui a mit Greg en danger, ce qui ne doit pas du tout passer pour le deuxième jumeau.

Malgré tout, il prend la peine de lui répondre en balançant ce qu'elle a pu dire devant le club. C'est dingue, qu'elle se dit, d'être capable d'être aussi con et, en même temps, aussi optimiste. Con, parce qu'il doit bien se douter qu'elle a eu une raison particulière pour dire ça devant d'autres personnes. Optimiste, parce qu'il se fourvoie quand il imagine tenir trois heures de plus dans cette cellule. Elle n'y croit et, elle en est certaine, il n'y croit pas non plus. Salazar O'Sullivan enfermé quatre heures dans une boite, sans personne à sa portée, sans rien à faire... Définitivement pas crédible. En plus d'être un loup dont les instincts demandent une certaine liberté, il n'a pas le caractère à être capable de tourner en rond dans moins de dix mètres carré. Ça reste la connerie de l'homme qui prend le dessus et sa fierté quand, au lieu d'accepter qu'elle le sorte de-là, il lui demande de retourner avec ses copains morts qui prennent mieux soin d'elle.

« T'es qu'un con, Salazar ! » Piquée au vif, elle répond rapidement avant de tourner les talons et de se casser de là. Jenny ne fait pas attention aux sifflements, ni même aux remarques sur le fait qu'elle part bien trop vite au goût de certain. Tout ce qu'elle se demande c'est si Salazar fait exprès de ne pas réfléchir à ce qui s'est passé, à la situation dans laquelle elle s'est trouvée. Ou s'il pense vraiment qu'elle préfère être avec des vampires plutôt qu'avec les jumeaux. La situation est ridicule. Jenny est obligée de prendre sur elle pour rester souriante quand elle tombe sur le flic de l'entrée. C'est avec cet air jovial et un peu tactile, qu'elle lui demande s'il sait quand Salazar pourra sortir. Bien sûr, lui n'en sait rien pour le moment, il n'a pas encore eu le temps d'avoir une réponse de ses supérieurs. Si Jenny s'en doute, elle sait aussi qu'elle n'est pas là pour montrer un signe d'impatience. Dans ses sourires pour détourner l'attention, dans ses gestes envers le flic, c'est surtout ses clés qu'elle récupère avant de le remercier et de l'informer qu'elle attendrait sagement avec Salazar.

Son sourire, Jenny l'a perdu quand elle repasse devant les cellules. Son index est levé durant la traversée de ce petit couloir qui longe toutes les cellules, à l'attention des remarques qu'elle entend de nouveau. Arrivée devant celle de Salazar, la femme ne prend pas bien longtemps à enfoncer une clé dans le serrure, ouvrir la cellule et s'enfermer dedans. Les clés, elle les balance dans la cellule d'à coté en posant son regard sur l'homme qui n'ose plus rien dire à Salazar. « Ton jour de chance gars. Ouvre et passe à ton voisin. » On ne va pas lui dire deux fois. L'homme s'exécute et, dans quelques minutes, les flics seront à courir après des types. Alors, c'est vers Sal qu'elle se retourne en croisant les bras. « Voilà, maintenant, il n'est plus question que je puisse aller retrouver qui que ce soit ! »

Ils ont des choses à se dire et, de cette manière, difficile de prendre la fuite. C'est qu'elle commence à en avoir marre de cette situation entre eux. Entre eux trois, en fait. « Maintenant, écoutes-moi bien. » Ses bras se décroisent pour venir le pointer de l'index alors qu'elle s'approche de lui. « Que mon boulot ne te convienne pas c'est une chose. Que tu viennes foutre le bordel devant, c'est une autre histoire. Tu pouvais directement venir m'en parler plutôt que de passer ton temps à m'esquiver. » ces bras, finalement, elle les balance dans un air excédé. « Tu voulais que je dise quoi : oui, je vis avec le type qui est en train de bousiller un client... ? Hormis perdre ce travail, tu crois que ça aurait donné quoi ? »



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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyMer 16 Jan - 12:57



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Jenny & Salazar

Oui je suis un con, je le sais, tu le sais, tout le monde le sait, alors en quoi est-ce que c’est censé être une grande nouvelle ? C’est pour venir me le rappeler que t’es venue Jenny ? Parce que crois-moi je n’ai pas besoin de toi pour ça. Puis qu’est-ce que ça peut te foutre que je croupisse pendant quatre heures en taule d’abord ? C’est pas ton problème, c’est le mien et il est temps que je me mette à assumer comme un grand les erreurs que je commets, vous n’avez pas à en pâtir pour moi, ni toi, ni Gregory. C’est ça, retourne à la tanière Jenny, tu y seras bien mieux que dans cet endroit. Je la regarde faire marche arrière et suis agacé par tous les connards qui la sifflent et lui glissent une remarque salace, dommage qu'ils soient trop loin de moi pour que je puisse les tabasser. Sérieux, Jenny est devenue comme notre petite-sœur à Greg et moi, alors il y a un minimum de respect à avoir. Enfin je crois que je suis le seul à considérer Jenny comme une sœur maintenant, parce que logiquement on n’est pas censé embrasser sa sœur, même si elle est bonne, et ça Greg semble l’avoir oublié.

Ouais j’ai toujours pas avalé la pilule malgré les semaines qui se sont écoulées, mais je sais que je ne peux pas leur faire de reproches, plus aujourd’hui alors que je suis responsable de leur coma. Envoyer ses proches aux portes de la mort, c’est quand même pire que de les voir s’embrasser. Jenny disparaît et mon poing vient s’abattre violemment conter le mur, malheureusement pas assez fort pour faire un trou et pouvoir m’enfuir. Sauf que la minute suivante je reporte mon attention vers le couloir lorsque j’entends à nouveau ces sales types siffler. Putain à quoi elle joue au juste ? C’est pas le tapis rouge ici et les types qui la sifflent ne se contenteront pas d’une photo avec elle, ils veulent purement et simplement la baiser. Mais Jenny n’est pas revenue pour les acclamations, elle est encore plus tarée que ça. Jenny a la merveilleuse idée d’ouvrir ma cellule, mais pas pour me laisser en sortir non, ce serait bien trop simple pour elle, au lieu de ça elle s’enferme avec moi à l’intérieur et balance les clés dans la cellule d’à côté.

- Tu te fous de ma gueule, c’est ça ?

Non parce que là Jenny est sérieusement en train de jouer avec mes nerfs et ça ne me plaît pas, surtout quand je vois ces sales types sortir de taule et courir partout. Elle vient de commettre un sacré bordel en moins d’une minute et je suis sûr qu’elle en est fière. Sauf que Jenny n’a pas fini, non elle veut que je l’écoute et c’est ce que je fais, puisque je n’ai pas vraiment le choix, mais je crois que j’aurais préféré être sourd que de l’entendre admettre qu’elle bosse avec des putains de vampires.

- Attends, quoi ? Tu bosses avec ces connards de morts ? Putain mais qu’est-ce qui tourne pas rond chez toi ?!

Je ne savais pas que Jenny bossait là-bas, je la croyais cliente dans un putain de club privé pour vampires et c’était déjà assez à encaisser, mais savoir qu’à la place elle bosse là-bas et donc pour ces vermines ? C’est encore pire.

- Ça t’a pas suffit d’approcher la mort une fois, faut encore que tu joues avec le feu ? Ou alors c’est juste une putain de manière pour attirer notre attention ? Putain tu crois vraiment que Greg approuverait ça ? T’es plus une gamine Jen’.

Et là j’ai l’impression de jouer le foutu rôle du père qui engueule sa fille et franchement ce n’est pas mon truc, ce n’est pas le tien non plus j’en suis sûr. Je ne comprends pas ce nouveau jeu, franchement il est naze et personne ne s’amuse. Avant au moins on passait du bon temps tous les trois, aujourd’hui tout est parti en flammes. Finalement c’est un long soupire las qui s’échappe de mes lèvres.

- J’espère que t’es fière de toi, on risque d’être tous les deux bloqués là pour un moment avec le merdier que t'as foutu

Et déjà que ça me gonflait de poireauter quatre heures dans cette cellule, mais si je dois passer les trois autres avec Jenny autant me tirer une balle dans la tête tout de suite. Oui c’est un peu extrême mais vu la période je dirais que c’est compréhensible. Aujourd’hui on est juste bon à vivre dans une baraque à trois sans s’adresser un mot, alors passer les prochaines heures dans un 8m² à deux sans pouvoir s’esquiver ? C’est un peu trop pour moi.

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Jenny Hoppe
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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyMer 23 Jan - 14:57



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Est-ce qu'elle se fout de lui ? Elle aimerait bien que ce ne soit que cela. Jenny apprécierait que ce ne soit qu'une manière de le faire chier, juste parce qu'elle en a envie, pour le taquiner un peu. Mais c'est bien au-delà de tout cela. Elle ne se fout pas de lui, elle est même ce qu'on fait de plus sérieux parce qu'elle ne voit pas ce qu'elle aurait pu faire d'autre. Là, au moins, pas d'esquive possible. Ils vont être obligés de parler et, surtout, il va devoir l'écouter. Ce que cela va donner ? Jenny n'en a aucune foutue idée mais, franchement, est-ce que ça peut être pire que maintenant ?

Ce que la voleuse n'a pas prévue c'est de perdre le contrôle dès la première phrase. « Quoi ? » Elle secoue la tête, s'étonne, cherche à comprendre. Ça veut dire qu'il n'est pas au courant qu'elle travaille là-bas ? Juste un hasard ? Mais bordel, qui leur en veut autant pour foutre Salazar devant ce travail, au moment précis où elle en sort ? Une question qu'elle oublie bien vite pour répondre balancer un sourire ironique à Salazar. C'est vraiment à elle qu'il demande ce qui ne tourne pas rond ? C'est l’hôpital qui se fout de la charité. C'est quand même lui qui est en train de débloquer complet, qui trouve le moyen d'arriver en retard sur un vol, parce qu'il s'envoie en l'air avec sa blondasse. C'est lui qui n'a jamais su avoir une relation sérieuse qui se casse avec une folle furieuse dont les connaissances sont encore plus douteuses. Oriana n'aurait pas connu Gallicano, Salazar et Jenny ne seraient pas dans cette cellule à se prendre le chou.

Le loup y fait référence quand il demande à Jenny si ça ne lui a pas suffit d'approcher la mort une fois. Elle trouve ça profondément injuste. A aucun moment elle n'a demandé à finir sur une table en argent pour finir dans le coma. Si elle l'a fait c'était uniquement pour ne pas dire à Gallicano qu'il avait fait une erreur sur le jumeau. Elle sent que la pression commence à monter et, Jenny se force à serrer les poings pour ne pas répondre histoire de le laisser cracher tout ce qu'il a à dire. Il est pourtant clair qu'elle est particulièrement excédée quand il vient mettre Greg dans cette histoire. Quel est le rapport ? Il n'est pas question de Greg pour le moment, juste d'eux deux et des conneries qu'il est train d’enchaîner.

« C'est moi qui joue la gamine, t'es sûr de ça ? » le regard se fait accusateur quand elle regarde Salazar. « J'ai plutôt l'impression que c'est toi qui agit comme un adolescent prépubère. C'est quand même toi qui ne sait pas penser avec autre chose que ta bite, en plus de te bourrer la gueule pour aller fracasser des têtes dans la rue. » Si on enlève le fait qu'un vampire est dans cette histoire, ça ressemble fortement à ce qu'un môme de quinze pourrait faire. « Et si j'avais besoin de l'avis de Greg, c'est avec lui que je serais en train d'en parler. » ça l'énerve que ce soit l'autre jumeau qui soit mit sur le tapis. Ça lui rappelle seulement que, à la base, Salazar ne voulait pas de Jenny dans leur duo et que c'est Greg qui avait insisté pour que ce soit le cas. Dans son esprit, ça confirme le fait que Salazar n'est toujours pas d'accord avec sa présence et qu'il a besoin de prendre Greg comme excuse pour espérer avoir un impact sur Jenny. « Et c'est justement parce que je ne suis plus une gamine que je n'ai pas besoin de votre approbation, ni de l'un, ni de l'autre ! »

Jenny sait que l'avis des jumeaux est important. Des deux. Mais là, de toute façon, elle est bien trop énervée pour l'admettre. Sal et Greg compte tout autant pour elle. Bien sûr, elle refoule une attirance différente pour le jumeau absent, elle fait tout pour ne pas y penser, encore plus depuis cette nuit-là. Mais même si elle voulait bien se l'admettre, ça ne changerait pas le fait que l'avis de Salazar est tout aussi important. Sauf quand, comme à cet instant, il fait sa tête de con et qu'elle plus envie de le secouer que de lui demander son avis.

« Putain Sal, à aucun moment tu te dis que j'ai peut-être une bonne raison de bosser là-bas ? Que je le fais pour quelque chose en particulier. Non... Faut forcément que je le fasse pour vous foutre dans la merde, c'est ça ? » Alors ils en étaient arrivés là ? Au point où on lui en voulait tellement d'avoir mis Greg en danger et dans le coma, en répondant à ce rendez-vous, que toutes ses décisions allaient forcément avoir des répercussions catastrophiques ? « ça va être ça, tout le temps, maintenant ? Me reprocher mes choix, les critiquer, juste pour être bien certain que je vais continuer à culpabiliser pour ce qui est arrivé ? Parce que, tu veux un scoop Sal ? J'ai pas besoin de ça pour culpabiliser. » Le temps arrange tout, à ce qu'il paraît. Jenny n'y croit pas une seule seconde. Jamais de la vie elle ne pourra effacer cette culpabilité, jamais elle ne se sentira mieux. Jamais elle n'arrivera à se dire que ce n'était pas de sa faute. Alors que Salazar ne s'inquiète pas, elle ne va pas oublier ce qu'elle a fait ! « Et pour information, c'est ton bordel à toi. T'avais qu'à accepter que je paye la caution et on serait déjà dehors. »





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Salazar O'Sullivan
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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyVen 25 Jan - 16:30



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Voilà pourquoi vivre dans un grand appart et s’éviter du matin au soir est préférable, parce que de cette façon on ne se retrouve pas piégé à devoir se confier l’un et l’autre sur la manière dont on voit les choses et ça évite de grandes disputes. Non mais sérieusement, Jenny s’attendait à quoi ? A ce que je ferme ma gueule alors qu’elle se met inutilement en danger en bossant avec des vampires ? Putain non ! Ces plans à la con commencent sérieusement à me gonfler, quitte à vouloir bosser seule, autant s’orienter vers des trucs moins dangereux, je sais pas moi, cambrioler des maisons de riches par exemple, le risque n’est pas si élevé pour des génies comme nous. Sauf que non, ce serait trop simple pour Jenny de se contenter de faire comme tout le monde, Jenny faut qu’elle attire l’attention en fréquentant ces enfoirés de dents longues et le pire c’est que c’est moi qui me fais engueuler au final.

- Qu’est-ce que ça peut te foutre que je boive et couche avec des gonzesses ? C’est pas comme si c’était nouveau, mais j’imagine que c’est le fait de tabasser tes clients qui pose réellement problème, c’est vrai que maintenant tu défends ces connards. J’espère au moins que tu te contentes juste de les défendre.

Sous-entendu : j’espère au moins que tu ne baises pas avec ces morts. Oui je l’avais bien dit, ne pas se parler c’est quand même mieux que d’en arriver à de telles conversations. Il doit y avoir quelqu’un là-haut qui me déteste sérieusement autrement je ne serais pas piégé avec une Jenny enragée dans une foutue prison. Ces cons de flics continuent de courir après les fugitifs et ça me désespère sur le temps qu’on risque de passer ici. Jenny, encore une fois, agit sans réfléchir aux conséquences, ou alors elle s’en fou de passer le restant de la nuit ici, enfermée en ma compagnie, mais franchement ce sera bien plus emmerdant pour elle que pour moi au final, parce que je ne compte pas la lâcher.

- Génial, bébé Jenny a grandi et découvre l’indépendance. Bah laisse-moi te dire une chose, vampires et indépendance ne riment pas ensemble.

C’est quoi son problème au juste ? Elle a envie de se faire bouffer ? Ou peut-être qu’elle a pris son pied à se faire torturer et souhaite redécouvrir les joies de la violence auprès de ces connards. Peut-être qu’elle oublie aussi qu’ils pourraient facilement l’hypnotiser et faire d’elle leur chose, ils pourraient même tout lui faire oublier ensuite. Rien que cette idée me fou encore plus en rogne. Bien joué Jenny, on peut dire que t’es douée pour m’exaspérer. Faut croire que l’inverse est vrai aussi. Jenny peut bien avoir toutes les bonnes volontés pour expliquer son nouveau job, je ne les verrais toujours pas comme de bonnes raisons pour prendre un tel risque. Mais c’est la suite qui me surprend, parce que Jenny exagère vraiment, Greg et moi sommes rarement en train de critiquer ses choix, ou alors faut vraiment qu’elle cherche à nous énerver et dans ce cas ouais, on réagit. Mais ce n’est pas de ça que Jenny veut parler, non ce dont elle parle, c’est de ce qu’il s’est passé avec Gallicano. Culpabiliser ? Pourquoi est-ce qu’elle culpabiliserait au juste ? Jenny a été une victime dans cette histoire, aucunement la responsable. Et bizarrement, savoir qu’elle porte ce poids sur ses épaules suffit à me calmer, enfin un peu on va dire.

- Jenny, y’a personne qui te reproche quoi que ce soit à part ce boulot qui te met en danger. Sérieux, tu crois que Greg et moi on t’en veut pour ce qu’il s’est passé ? Pour quelles raisons au juste ? T’as dû subir les conséquences de mes propres choix, la folie d’un psychopathe qui venait pour moi et qui vous a eu tous les deux à la place. Putain Jenny tu crois pas que si quelqu’un doit culpabiliser dans cette histoire ce serait plutôt moi ?

S’il n’y avait pas eu ma relation avec Oriana en jeu, Greg et Jenny n’auraient jamais subi tout ça, on serait tous les trois en train de trinquer à notre dernier cambriolage et se marrer à cause d’un peu trop d’alcool dans le sang. Si j’avais pas passé autant de temps avec Oriana, j’aurais été là pour eux, il ne leur serait jamais rien arrivé et personne n’aurait jamais entendu parler de ce taré. Alors ouais, s’il y en a qui doivent porter ce putain fardeau c’est plutôt Oriana et moi, mais pas Gregory ni Jenny. Je lâche un soupire et me détourne d’elle, me rapprochant d’un coin de la cellule, appuyé contre les barreaux. Mon regard se porte vers tout le bordel que Jenny a déclenché et je sais que si les conditions avaient été différentes, on rirait de la situation, mais les choses sont ce qu’elles sont et aucun de nous ne semble être d’humeur joyeuse ce soir.

- J’ai pas pu vous protéger de ce taré Jen’... Et je sais pas quelles bonnes raisons te poussent à bosser là-bas, mais est-ce que ça vaut vraiment le coup de prendre autant de risques ?

Car je ne supporterai pas qu’il lui arrive du mal à nouveau, ne pas être capable de la protéger une seconde fois. A quoi je sers au juste dans ce trio si je ne parviens plus à prendre soin d’eux ? C’est mon rôle normalement, tabasser les connards qui les menaceraient, buter ceux qui sont trop dangereux. Si on me prive de ça alors il me reste quoi ?

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Jenny Hoppe
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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyDim 27 Jan - 0:40



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Il espère qu'elle se contente juste de les défendre ? Arrgh... La mâchoire se crispe, les poings se serrent et Jenny a une furieuse envie d'extraire les yeux de Salazar de leurs globes oculaires. Ce type à cette facilité déconcertante de donner des envies de meurtre sur sa personne tellement il peut être con et trouver les bonnes phrases pour exaspérer les gens. Il excelle dans ce domaine et, si ça à tendance à faire marrer Jenny quand elle le voit se mettre en action contre d'autre personne, c'est beaucoup moins drôle quand c'est elle qui en fait les frais. Mais, s'il lui donne une furieuse envie de le secouer comme un prunier, Jenny n'en fera rien. Parce que c'est lui. A la place c'est un cri de frustration, en se détournant un instant, qu'elle laisse échapper à défaut de pouvoir l'assommer pour qu'il se taise. « C'est pas le fait que tu tabasses des clients qui me saoule, c'est le fait que tu te comportes comme un vrai connard ! » Non parce qu'il est quand même en train d'insinuer qu'elle pourrait faire bien d'autres choses avec ces vampires. Et ça, ça l'énerve prodigieusement, elle n'est pas stupide à ce point. Elle se souviendra sûrement de cette conversation quand elle se retrouvera convoquée dans le bureau du patron. Mais elle ne lit pas l'avenir – en tout cas, elle n'en ait pas consciente – alors, pour l'instant, elle ne peut pas savoir.

Ce n'est plus vraiment une discussion qu'ils ont. Pas celle qu'on peut trouver entre deux adultes en tout cas. Ils hurlent et balancent des choses au lieu d'avoir des paroles constructives. Vampires et indépendance ne riment pas ensemble. Ok. Vol et vie tranquille, non plus. Il n'y a pas plus de risques à bosser pour des vampires qu'elle n'en a dans ses autres activités. Là, Jenny a même l'avantage de pouvoir cumuler les deux en choppant la liste des clients de ce club. Il faut bien qu'elle soit capable de conserver son train de vie quand les jumeaux se seront enfin décidés à la virer pour l'erreur qu'elle a commise. Inconsciemment c'est peut-être aussi pour cette raison qu'elle a prit ce travail : une erreur de plus pour précipiter leur décision. Une erreur de plus parce qu'elle ne comprend pas que les jumeaux ne lui soient pas encore tombés dessus. Une erreur de plus pour qu'ils puissent lui en vouloir de ce qu'elle a fait subir à Greg. Sal l'énerve et elle continue de lui hurler dessus jusqu'à sortir quelque chose qu'elle aurait dû garder pour elle. C'est ça le problème des engueulades, quand il y a des choses qui ne demandent qu'à sortir. A un moment, on perd le contrôle de ses paroles. Elle regrette aussi vite ce qu'elle vient de dire, tente de rattraper le coup en l'accusant de ne pas avoir accepté la caution. Au moins, ça aurait évité qu'ils en arrivent là. Mais Salazar, il ne tombe pas dans le piège de cette dernière réplique. Non, Sal il répond à ce qu'elle n'aurait pas dû lui dire.

Et là, c'est Jenny qui ne comprend plus. Bien sûr qu'elle croit qu'ils lui en veulent pour ce qui s'est passé. Comment il pourrait en être autrement ? A quel moment ça peut être de la faute de Salazar ? La voleuse se fige, le regarde de façon complètement paumé. Elle ne pige pas là. Salazar se détourne et Jenny se recule jusqu'à se retrouver contre un mur contre lequel elle glisse. Là, elle a vraiment besoin de faire le point parce que quelque chose ne tourne pas rond. Sans la regarder, Sal parle de protection et de son incapacité à avoir réussi avec Greg et elle. Jenny se fout complètement de la question qu'il pose à la fin. Son boulot, là, ça lui paraît bien dérisoire. « C'est ridicule Sal, vraiment. » Ses bras entourent ses jambes alors que son menton est venu se poser sur ses genoux qu'elle a plaqués contre elle. « Il n'y a aucune raison que ce soit de ta faute. Te pointer en retard à un casse parce que tu t'envoyais en l'air avec Oriana, ça, ouais, c'est de ta faute. » Parce qu'il a clairement préféré passer du bon temps avec la blonde, la faisant passer en priorité plutôt que le casse prévu avec son jumeau et Jenny. « Comment un truc que tu ignorais pourrait être de ta faute ? C'est pas comme si tu savais qu'un psychopathe la prenait pour un ange ou j'sais pas quelle connerie de ce genre. »

C'est là où Jenny estime qu'il ne peut pas se sentir coupable. Il ne pouvait pas connaître le risque, il ne pouvait pas deviner ce qui allait se passer. Et même s'il avait eu connaissance de Gallicano, personne n'aurait pu deviner à quel point ce type était un putain de taré. Sal ne pouvait pas s'en vouloir de ne pas avoir pu les protéger pour la simple et bonne raison qu'il n'était pas au courant. Greg et Jenny, sans même en parler sur le moment, avaient pris la décision de ne pas dire à Gallicano qu'il s'était planté de jumeau. Cette décision s'était faite naturellement pour que, justement, au moins un des trois ne se retrouve pas une ces putains de tables en argent. Sal avait été dans l'ignorance la plus totale, il n'a rien à se reprocher vu qu'il ne savait pas.


« C'est moi qui ai accepté ce rendez-vous. » Alors qu'elle n'aurait pas dû le faire parce que, de toute évidence, même si ça avait vraiment été Oriana, ça aurait été se mêler d'affaires qui ne la regarde pas. « C'est moi qui n'ai pas su me défendre et qui a permis à ce malade de se servir de moi comme d'un appât pour Greg. » Elle aurait versé elle-même l'argent liquide sur le torse de Greg, qu'elle culpabiliserait de la même manière. C'était de sa faute, tout avait commencé avec elle. Tout avait été possible à cause d'elle, de sa faiblesse et de sa connerie. « Je n'ai même pas été fichue de tenir bon pour qu'il garde assez l'intention sur moi et qu'il en oublie Greg. » Elle s'en voulait d'avoir baissé les bras, de ne pas avoir tenu le choc plus longtemps pour continuer de provoquer Gallicano. Elle avait détesté cette nature humaine qui l'avait rendue bien trop faible, la forçant à ne plus être la cible de ce psychopathe et le regarder s'en prendre à Greg. « C'est moi qui ai responsable de ce qui lui est arrivé. » Elle serre les dents, retient des larmes en regardant le sol dégueulasse de cette cellule alors que ça voix s'est cassée sur cette dernière phrase. Jenny est le danger de ce trio.





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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyDim 27 Jan - 14:18



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Je garde un œil sur le bordel que Jenny a créé en essayant de calculer le temps que ça va bien pouvoir prendre avant qu’on ne se casse d’ici, mais ça m’empêche pas de garder une oreille attentive sur ma conversation avec Jenny, enfin si on peut appeler ça une conversation. A ce moment-là on est surtout deux crétins qui s’en balancent pleins la gueule, surtout moi. Je sens bien que je l’agace et à vrai dire ça me fait plaisir, parce qu’au moins elle sait ce que ça fait quand quelqu’un dont on est proche dit ou fait des trucs stupides. L’accuser de possiblement baiser avec ses clients, c’est très bas, mais bosser avec des vampires alors qu’elle vit avec des loups, c’est aussi un coup bas pour Greg et moi. Jenny me reproche de me comporter comme un vrai connard et je me contente d’hausser les épaules l’air de dire "ça aussi c’est pas nouveau".

Je sais pas trop comment la conversation dérive de ma baston avec ces vampires à l’accident de Jenny et Greg avec ce psychopathe de Gallicano, franchement les deux sujets n’ont rien à voir, mais on finit quand même par en arriver là. C’est pas vraiment ce sujet-là que j’ai envie d'aborder, c’est quand même bien mieux quand on l’évite et fait comme si tout allait bien même si ce n’est pas le cas, mais Jenny croit qu’on lui reproche ce qui est arrivé et il faut bien remettre en peu d’ordre dans ce bordel, autrement on ne s’en sortira pas. Elle trouve que je suis ridicule de culpabiliser, que je ne pouvais pas savoir, pas deviner, mais dans ce cas en quoi ça change de sa propre situation ? Si elle avait su qu’un psychopathe lui avait tendu un piège, je doute qu’elle aurait plongé tête la première dedans. Franchement c’est con, Jenny a rien fait de mal et c’est elle qui en a fait les frais alors à quel moment elle est censée culpabiliser ?

- A ce que je sache tu savais pas non plus qu’un psychopathe t’attendait, alors en quoi est-ce que c’est différent ?

Jenny peut pas se reprocher un truc qu’elle ne reprocherait pas aux autres, ça n’a pas de sens. Je garde le regard rivé sur les flics qui parviennent enfin à remettre un peu d’ordre dans tout ce bordel, éviter le regard attristé de Jenny est plus facile, surtout quand j’entends sa voix se briser comme ça. Jenny n’a jamais été quelqu’un de faible, en fait c’est même la nana la plus courageuse que je connaisse, alors forcément ça me plaît pas de la voir craquer. J’ai le regard sombre et la gorge qui se serre, un poing qui accroche avec force l’un des barreaux de la prison. Je ne sens même pas mes yeux briller sous la colère, toute cette putain de haine qui pourrait me transformer en Hulk et me faire arracher ces barreaux pour que je me casse de cet endroit. Sauf que je reprends le contrôle, pour elle, parce que Jenny a pas besoin d’une nouvelle crise à gérer à cet instant. J’inspire et expire et mes yeux arrêtent de briller. Puis finalement je relâche le barreau et quitte ma place pour m’asseoir sur le banc à côté de Jenny. Mon bras glisse derrière son dos et je l’attire contre moi, d’abord silencieux. Les mots c’est nul, les mots sont pas mon fort. On doit bien rester plusieurs minutes comme ça, en silence, avant que je finisse par en placer une.

- Personne ne t’en veut Jenny et tu peux pas continuer de porter cette culpabilité parce que ça finira par te détruire.

Crois-moi je suis bien placé pour dire ça, ou au contraire mal placé en fait. Je sais ce que ça fait de porter un lourd fardeau sur ses épaules et honnêtement j’ai tout un tas d’arguments pour te prouver à quel point je suis bien plus responsable que toi de toute cette histoire, mais je les garde pour moi parce que j’ai pas envie que Jenny cherche à me rassurer ou me dise que j’ai rien fait de mal, je veux plutôt qu’elle se concentre sur elle. Moi je peux vivre avec toute cette haine et cette noirceur, mais Jenny c’est celle qui est censée apporter de la lumière à notre trio, alors je peux pas la laisser sombrer, parce que si elle tombe alors on tombe tous.

- Va falloir te relever et te battre, parce que c’est maintenant que le vrai combat commence, c’était pas sur cette table ou tu ne pouvais rien faire. Y’a que toi qui peux te pardonner Jen’, parce que nous on n’a jamais eu besoin de le faire. T’es une dure à cuire, alors te laisse pas tirer vers le bas par toute cette merde.

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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyDim 10 Fév - 1:58



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Salazar qui se comporte comme un con, non, ce n’est pas nouveau. Mais ça reste énervant quand, à bien y réfléchir et chacun à leur manière, ils sont trois à se comporter de cette manière. Jenny en faisant plus ou moins n’importe quoi, Greg en s’isolant, Sal en buvant pour fracasser du vampire. Les trois en soutenant que tout va bien mais en s’évitant prodigieusement. Ils vont tenir combien de temps dans cette situation ? Combien de temps avant que ça n’explose réellement ? Et surtout, combien de temps avant qu’ils ne virent Jenny. Parce que les jumeaux, même quand ils se brouillent, ils finissent toujours par se retrouver. Ça prendra sûrement plus de temps cette fois-ci mais ils ont encore un paquet d’années devant eux pour passer à autre chose. Et, dans l’esprit de Jenny, il est évident qu’elle est coupable et qu’ils vont l’éjecter pour cela. C’est sûrement pour cette raison qu’elle se sent vraiment égarée quand Sal parle de sa propre culpabilité. Jenny elle ne peut pas le laisser dire des choses comme cela, il n’est responsable de rien. Et si elle ne voulait pas parler de ses propres fautes, elle se sent obligée de le faire pour qu’il comprenne que ce n’est pas de sa faute. Jenny, à cet instant, elle préfère lui ouvrir les yeux sur le fait qu’elle est coupable – quitte à ce qu’elle se fasse virer plus vite – plutôt qu’il puisse vivre avec ce sentiment de culpabilité.

« C’est différent dans le sens où je n’avais pas à répondre à cette demande pour aller là-bas. » Et c’est là tout le problème de l’histoire. Oriana, ce n’est pas supposée la concerner. C’est une histoire entre la blonde et Salazar. A aucun moment Jenny n’aurait dû avoir la curiosité de savoir ce que lui voulait cette femme, à aucun moment elle n’aurait dû avoir envie de la croiser pour aller lui dire deux ou trois choses sur sa façon de voir cette relation. Elle a répondu présente parce qu’elle savait que Greg ne vivait pas bien les absences et les changements de Salazar depuis qu’il a rencontré cette femme. Elle y était allée parce que, comme une débile, elle voulait se mêler de ce qui ne la regardait pas pour voir si elle pouvait arranger les choses. Bien sûr qu’elle ne savait pas qu’elle tomberait sur un psychopathe mais, elle avait été à l’origine de tout. Elle avait été le maillon faible qui s’était jetée dans la gueule du psychopathe pour attirer un loup. Comment, en sachant cela, elle ne pourrait pas être coupable ? « J’aurais au moins dû te prévenir pour te demander ton avis avant de savoir si je devais y aller ou pas. » Parce que ça reste son histoire avec Oriana et puis, de cette manière, tout le monde aurait vite compris qu’il y avait anguille sous roche. Mais non, jenny en avait fait qu’à sa tête. Et la suite de l’histoire, ils la connaissent tous.

Le regard rivé sur le sol, elle ne l’entend même pas lâcher le barreau pour venir s’installer à côté d’elle. Jenny elle s’en rend vraiment compte quand la main de Salazar vient derrière son dos et qu’elle se laisse glisser contre lui. Sa tête vient s’appuyer dans le creux de l’épaule de Salazar, sans rien dire. C’est vraiment le genre de moment qui pourrait se compter sur les doigts d’une main avec le jumeau. Les démonstrations d’attentions ce n’est pas tellement son truc, c’est encore moins le plus bavard quand il s’agit de parler de ressentis. Jenny sait bien qu’elle a de la chance, qu’elle reste une sorte de privilégiée dans la vie des jumeaux mais elle a l’impression d’avoir trahi ce privilège. De ne plus vraiment méritée cette place, surtout après ce qu’elle a fait. Elle a envie de lui dire qu’il ne devrait pas agir de cette manière avec elle, qu’elle ne le mérite pas. Mais, égoïstement, Jenny a envie d’en profiter. Elle ne s’attend vraiment pas à avoir des mots en plus de ce geste, pourtant c’est ce qu’il fait. Salazar parle, la rassure en lui disant que personne ne lui en veut. Ça n’a pas de sens à ses yeux. Il lui demande de se relever, de se pardonner. Facile à dire, plus difficile à mettre en œuvre. Pourtant c’est ce qu’elle essaye de faire quand elle dit que tout va bien avant d’esquiver toutes conversations, c’est ce qu’elle veut quand elle décide de remettre les pieds dehors. La bonne volonté c’est bien mais, dans les faits ce n’est pas si simple. Elle continue de sursauter à un bruit trop soudain, elle se pose un tas de questions quand elle veut voler quelqu’un par crainte de retomber sur un psychopathe, elle… Jenny a dû mal à savoir comment elle doit faire en fait.

« Si personne n’a rien à me pardonner, explique-moi une chose alors… » Jenny ne bouge pas de sa position, évitant le regard de Salazar mais en gardant sa tête sur son épaule et sa main sur son torse. « Pourquoi on en est là tous les trois ? A faire comme si tout allait bien, tout en s’évitant soigneusement ? Personne ne va bien. » Y a bien un moment où faut être honnête et arrêter de vouloir croire le contraire en fermant soigneusement les yeux. « Si personne ne m’en voulait, vous seriez toujours en train de vous parler, toi et Greg. » Parce que, dans son esprit, si c’est de sa faute alors ça pose un souci entre les jumeaux. C’est Greg qui a insisté pour qu’elle reste avec eux, quand Salazar ne voulait pas à la base. « Vous avez toujours eu besoin l’un de l’autre. Ça devrait être encore plus vrai maintenant. »





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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyMer 13 Fév - 16:37



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Franchement on pourrait retourner cette histoire dans tous les sens, au final tous les points de vue se valent et aucun n’est vraiment le bon. On pourrait tous culpabiliser en fait, Oriana de se sentir à l'origine de cette attaque, Jenny d’avoir répondu à l’appel, Gregory d’avoir foncé tête baissée et moi d'être l’élément qui les a tous relié les uns aux autres alors que ce con était incapable de deviner qu’il avait à faire à des jumeaux. Ouais on pourrait retourner le problème dans tous les sens, mais au final le seul vrai coupable de tout ce merdier, c’est ce connard de Gallicano. Sauf qu’allez dire ça aux têtes de mules que nous sommes, va pas y en avoir un pour se dire qu’il est innocent. Jenny continue de culpabiliser parce qu’elle a voulu se mêler de mon histoire avec Oriana, sauf que soyons honnête, si la situation avait été inversée j’aurais moi-même été le voir le type que fréquente Jenny pour lui foutre un coup de pression et lui dire qu’il finira avec les couilles arrachées s’il se plante avec elle. Bon évidemment ça devient plus compliqué si l’amant en question se trouve être Gregory, mais ça c’est une autre histoire.

- Ça sert à rien de te demander comment les choses se seraient passées si t’avais agi autrement, peut-être même que ça aurait été pire.

Même si ça me semble difficile de faire pire qu’envoyer Greg et Jenny dans le coma, mais avec un taré comme ce type on ne sait jamais, en tous cas ce dont je suis sûr, c’est qu’il aurait trouvé une façon de les attirer d’une manière ou d’une autre. De toute façon on ne peut pas revenir en arrière, on doit juste apprendre à tourner de la page et aller de l’avant mais c’est là que ça semble bloquer pour chacun de nous. Quand personne n’est prêt à se pardonner, ça devient difficile d’oublier, et le pire c’est que personne n’en veut à l’autre, tout le monde s’en veut à soi-même, culpabilisant pour les autres. Jenny vient se caler contre moi et ça m’aide un peu à oublier qu’on se trouve enfermé dans une prison, bon ça ne durera probablement pas longtemps mais autant en profiter tant que ça dure.

- T’as raison, personne ne va bien mais ça veut pas non plus dire que tout le monde t’en veut.

Si Greg et moi on ne se parle plus, c’est à cause de Greg et moi, pas de Jenny. C’est pas la première fois qu’on se fait la tête et ce ne sera probablement pas la dernière fois non plus, certes en général ça ne dure pas autant de temps mais ça finira forcément par s’arranger un jour, enfin je l’espère en tous cas parce que sinon je crois que je pourrais vraiment vriller.  C’est un soupire qui s’échappe de mes lèvres alors que je serre un peu plus ma prise autour de son corps, comme pour la réconforter, lui prouver qu’on a rien contre elle.

- Greg et moi avons juste besoin de temps, c’est tout.

Et d’une bonne discussion aussi mais c’est bien là notre problème, ni lui ni moi ne sommes des fervents de longues conversations. Communiquer avec Jenny de la sorte n’est déjà pas le plus simple, honnêtement s’il n’y avait pas eu cette cage pour nous rapprocher je ne suis pas sûr qu’on se serait ouvert l’un à l’autre. Peut-être que c’est ce qu’il nous faudrait aussi à Greg et moi, une autre cage, mais avec deux loups impulsifs comme nous, il y aurait aussi le risque qu’on se défoule l’un sur l’autre et culpabilise encore plus.

- Puis actuellement je pense que Greg a plus besoin de toi qu’il n’a besoin de moi, alors c’est avec lui que tu devrais arranger les choses en priorité...

Parce que je ne suis pas aveugle, j’ai bien vu le rapprochement entre Gregory et Jenny et même si je ne l’approuve pas, je veux pas non plus être celui qui gâchera leur vie, celui qui les rendra triste par pur égoïsme. Franchement je ne suis pas sûr de pouvoir être heureux de leur relation s’ils en ont une, mais je ne peux pas non plus les forcer à être malheureux. Peut-être aussi que Greg a besoin de quelqu’un d’autre que moi dans sa vie, une personne qui l’aimera différemment et saura le rendre heureux, parce que Greg a besoin d’autre chose, il a besoin d’une femme de qui prendre soin et qui prendra soin de lui. Franchement ça me fait chier de le penser et ça me fait encore plus chier de me dire que si ça ne fonctionne pas entre eux, ce sera le gros bordel dans la baraque, mais si à côté de ça ils regrettent de n’avoir rien tenté à cause de moi, bah je vais encore finir par m’en vouloir. Je ne veux pas être celui qui gâchera leur vie juste parce que je me trouve au milieu. Ironique, je comprends enfin ce que ressentait Jenny à présent.

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Jenny Hoppe
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MessageSujet: Re: What the hell is wrong with us ?  What the hell is wrong with us ? EmptyLun 18 Fév - 15:30



What the hell is wrong with us ?


feat. SALAZAR O'SULLIVAN





C’est la culpabilité de chacun que les a éloignés mais, à ce stade, Jenny commence à se demander s’il n’y a que cela. Est-ce que cet éloignement n’est pas en train de remettre un tas d’autres choses en perspectives ? Si personne n’en veut à personne alors, ils devraient tous être en train de se reparler, de reprendre les choses où elles s’étaient arrêtées. Il y a un problème entre les jumeaux, qu’elle n’arrive pas vraiment à définir. Sauf que tout tourne autour des deux loups, ce sont eux qui sont à la base de cette structure à trois. S’ils s’écroulent, c’est tout le trio qui tombe avec. C’était eux au début, ce sera eux encore à la fin. Ils s’engueulent souvent, ça hurle et s’envoie des trucs dans la tronche mais ça fini toujours par s’arranger. Là, la brouille dure. Plus longtemps que ce que Jenny aurait pensé et, quelque part, ça la bouffe un peu.

Jenny s’en veut de ce qu’elle a fait subir à Greg à cause de Gallicano. Mais, en y réfléchissant un peu plus, elle s’en veut aussi par rapport à Salazar. Tout ça à cause d’un baiser qui n’aurait dû être là que pour faire diversion. Et si elle repense à cela maintenant, c’est à cause de plusieurs petites choses qu’a pu dire Salazar jusqu’à présent, mais surtout à cause de cette dernière phrase qu’il prononce. Jenny se redresse et fronce les sourcils en posant son regard sur Sal. « Tu penses vraiment ce que tu dis, hein ? » Il n’a pas l’air de balancer cette réflexion juste pour lancer une pique. Non, il a vraiment l’air sérieux quand il dit que Gregory a plus besoin d’elle que de lui. « Parce que si c’est le cas, tu es carrément à côté de la plaque Sal. » C’est seulement un constat. La phrase n’est pas dite de manière agressive ou avec une pointe de moquerie. Salazar se plante, c’est tout.

Jenny se retrouve à se mettre en tailleur en se tournant vers Salazar, il va être grand temps de lui expliquer deux ou trois choses. Elle pourrait dire, en redire, que ce baiser échangé n’avait aucune signification, que c’était seulement une façon de ne pas attirer l’attention des flics en patrouille. Mais, si elle commence sur cette voix, Jenny sait qu’elle sera la première à ne pas être totalement honnête. Et ce n’est pas le but. L’idée c’est de poser les choses à plat, en espérant pouvoir le faire avant qu’un flic ne s’interroge sur sa présence dans une cellule. « Ce qu’il s’est passé avec Greg, quand on t’attendait. Vraiment, c’était pour pas que les flics qui passaient par là ne s’intéressent à nous. » Elle hausse les épaules. « Je ne peux pas te dire pourquoi ça a un peu dévié de cette seule raison. [/color]» Parler de sentiments n’est pas envisageable pour Jenny. Elle a passé tellement de temps à se dire que ce n’était pas possible, qu’il n’y aurait jamais rien avec l’un ou l’autre, qu’elle en arrive à se persuader qu’il n’y a pas de sentiment amoureux. « Ce que je peux te dire c’est que, avant ça, la conversation tournait autour de toi et d’Oriana. Je crois que ça fait peur à Greg en fait. Parce que si, pour la première fois, tu as été capable d’être en retard pour une blonde… Et bien, je pense que Greg s’interroge sur la suite des choses. » Sur jusqu’où ça ira entre Salazar et Oriana, sur le fait qu’il va peut-être préférer être avec elle plutôt qu’avec Greg, … « Il n’a pas besoin de moi en ce moment mais de toi Sal. Parce que là, Greg il croit sûrement que tu es en train de t’éloigner et que peut-être tu serais mieux avec Oriana qu’avec lui. » Elle hausse les épaules dans un léger sourire. « Sauf que comme vous êtes des abrutis tous les deux, vous êtes incapables de vous dire les choses. »

Des abrutis bornés incapables de parler à cœur ouvert. Forcément ça n’aide pas. Jenny et Greg ont vu Salazar s’éloigner un peu pour passer plus de temps avec une femme. Toujours la même. Et c’est bien la première fois qu’il a un semblant de relation avec la gente féminine alors, forcément ça fait un peu flipper, forcément ça pose un tas de questions. Mais, dans le fond, ni elle, ni Greg, n’ont le pouvoir de lui dire qu’il doit arrêter de voir Oriana. Ça ne les regarde pas, Salazar doit y trouver son compte si c’est vers elle qui revient à chaque fois. « Greg a besoin d’être rassuré ou de savoir où vous allez. Si vous continuez à éviter le sujet, il va se conforter dans l’idée que tu vas finir par partir avec elle. Alors non, Salazar, ce n’est pas de moi qu’il a besoin en ce moment. »





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