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« All the dinosaurs feared the mighty T-Rex. » - O'Neill ft Williams [P.V.]

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Cameron O’Neill

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MessageSujet: « All the dinosaurs feared the mighty T-Rex. » - O'Neill ft Williams [P.V.] Jeu 11 Oct - 22:26

Feat. ANDREW WILLIAMS

« All the dinosaurs feared the mighty T-Rex. »

Londres. Dans sa splendeur glacée et détachée. Londres. De son inaptitude à créer de l’irrégularité. Le melting pot anglais. Tout doit s’assembler et se ressembler dans un brouillard incessant englobant cette partie du monde une majorité de l’année. Lieu de culte, d’histoire, de mystère. Malgré son trouble obsessionnel compulsif à devoir tout contrôler, Londres cache bien plus de décadence humaine que ce qu’elle voudrait laisser croire. Dans une valse décalée de monstres, de vivants perturbés et de cauchemars, elle se tient fièrement droite sous l’incessant mouvement de ses habitants. Le surnaturel a été un état de fait imposé aux quelques êtres vivants ayant l’opportunité d’avoir, ou de s’être fait donner le droit à, la conscience. Dans un rappel au besoin de contenir et maintenir, tout avait un certain naturel dans le rythme de vie jusqu’à la Saint-Patrick. Jusqu’à ce que l’essence de ceux qui résident se voient imposer les particularités de tous et chacun. De devoir accepter les certains avantages de ses voisins dont, jusqu’à maintenant, n’avaient rien de différents. De maintenant mettre l’emphase sur ses propres faiblesses humaines, enviant d’une certaine façon les autres qui peuvent onduler leurs capacités dépassant les limitations d’hommes et de femmes de base.

La Saint-Patrick. Un beau merdier. La fête des Irlandais. Là où j’ai dû claquer la langue en pointant mon arme parce que tout ne se passait pas exactement comme prévu. Le changement. J’admets trouver confort dans la répétition parce que je peux tout anticiper. Je me dois de connaître avant les autres. D’inventer et de mettre sur pieds ce qui peut dominer, sans retenue. Je n’aurai jamais la prétention de dire que je suis la meilleure de tous, mais que ceux qui sont choisis le sont pour des raisons. La Sainte putain de mère de Dieu de Patrick. C’est pour ça que je n’ai jamais pu partager ma vie. Une histoire d’un verre qui glisse comme des mains sur l’épiderme. Claudiquer sous l’alcool en éclatant de rire parce que, l’espace d’un instant, il est possible de se joindre en un mouvement répété pour délivrer son corps d’une tension trop fortement accumulée. Parce que oui, l’adrénaline et le danger, c’est exaltant et profondément stimulant. Mais plus de quelques heures, c’est ennuyant, vide et terriblement froid. Un peu comme moi, parce qu’à quoi bon les émotions lorsqu’il est possible de laisser la tête complètement diriger?

- « Humpf… »

L’expiration sort de mes lèvres entrouvertes alors que je m’étire de tout mon court. Calée sur un banc de parc, un thé bien noir dans les mains, j’observe autour de moi à travers mes énormes lunettes de soleil posée sur mon nez. De type aviateur et rose, la paire empêche les passants de discerner mon regard curieux braqué sur eux. Ma tenue a des airs passe-partout tout en ajoutant un certain style sans âge. Un manteau de cuir refermé sur un chemisier rouge, un jean troué et des bottes à talons montant jusqu’aux genoux. Les cheveux valsent dans la brise du début de journée et je lève mon nez fin vers le ciel se colorant dans l’annonce de l’absence de la luminosité de la Lune.

Il est particulièrement tôt, probablement trop pour certains. Mais mes jours sont décalés des autres par mon orientation à l’Unité. Militaire à la retraite, que dis-je à certains. Vue comme une femme très disciplinée et probablement trop perdue pour concevoir fonder quelque chose dans sa vie. Faire quelque chose de sa personne. Suivre les conventions sociales et participer au bien-être de la société en enfantant. De partager son foyer en souriant devant un feu sans se soucier des problématiques existentielles qui dépassent nos connaissances scientifiques. Sauf que je ne suis rien de tout ça. Mes réveils défilent et s’alignent. Des bêtes à nourrir avant de partir travailler puis profiter en ville de la simple beauté d’être vivant. Et entouré de la mort qui rôde et qui s’impose, alors que dans ma main se cale la crosse de mon arme. Je peux provoquer la fin comme la laisser se prolonger. C’est une sensation d’abord étrange, mais à laquelle on s’adapte très rapidement.

L’image que je laisse a probablement un effet de cliché. La femme dans la fin de sa trentaine attendant son partenaire pour faire les courses. Il ne faut jamais se fier aux premières impressions. Dans la réalité, j’ai contacté un collègue pour l’inciter à me joindre lorsqu’il en aurait le temps, sans lui imposer de date ou de moment. Parce que nous n’avons pas la possibilité de parler librement de notre emploi sans risquer de tout faire brûler. De nous faire cramer. Williams. Cela fait plusieurs semaines que nous n’avons pas eu le temps de vraiment échanger et j’ai cet homme en estime. Sa façon de faire est impeccable et je n’hésiterai plus jamais à l’avoir à mes côtés sur le terrain. Bien que je ne puisse jamais me l’avouer, sa présence m’est plus qu’agréable et indispensable sur certaines situations.

Je me pince l’arête du nez à cette idée d’avoir besoin de quelqu’un. Je passe mes journées sans vraiment me remettre en question et je déteste lorsque ces moments arrivent et où tu fais l’introspection de ta personne. Je me sais désagréable et solitaire par obligation, probablement. Je n’ai pas suffisamment confiance aux autres pour me permettre de partager quelque chose avec un autre individu. Dans mon monde et mon univers, il n’y a que ma boisson et mes clopes qui me font oublier que je ne suis qu’une réussite qu’en plan de carrière. La cigarette se faufile entre mes lèvres et je fais claquer mon zippo en tirant dessus. La nicotine embarque et le rictus se peint sur mes traits pour reprendre cet air dédaigneux que j’arbore de façon religieuse. Je m’amuse sur l’absence de plaisir des autres pour camoufler mon propre vide.

Le Vide. Je tire sur la clope et laisse les volutes de fumer se faufiler dans l’air. Je perçois ses bruits de pas et bascule légèrement la tête vers l’arrière pour observer les nuages au-dessus de moi. Qu’est-ce que je fais là, exactement?

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Andrew Williams

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MessageSujet: Re: « All the dinosaurs feared the mighty T-Rex. » - O'Neill ft Williams [P.V.] Sam 13 Oct - 23:44



All the dinosaurs feared the mighty t-rex
Cameron & Andrew

J’ai échoué. Je n’échoue jamais dans une mission et étrangement, cette défaite a un arrière-goût… plaisant. Ma sœur est la première de mes proies à m’avoir échappé depuis que je travaille pour l’unité et allez savoir pourquoi une part de moi est fière. Ce n’était pas faute d’avoir prévu un plan A et un plan Z, d’avoir pensé à chacune de ses actions quand bien même je ne la connais pas, du moins pas dans mes souvenirs. Mais elle aussi avait prévu toute une liste de plans et de réactions. Qui sait, peut-être est-ce une caractéristique des Williams ? J’ai hâte de pouvoir la rencontrer à nouveau, l’affronter une fois de plus et qui sait lequel de nous finira vainqueur au second round. Ce que je sais, c’est que je ferais en sorte qu’il n’y en ait pas de troisième, notre prochaine rencontre devra se conclure avec sa capture ou ma mort. Heureusement cette mission n’a pas été totalement un échec, il y aura eu des morts du côté des sorcières et c’est ce pour quoi on me paye après tout.

Néanmoins je ne cesse de penser à elle, son visage, sa réaction lorsqu’elle a su que son frère était en vie, sa surprise lorsqu’elle a compris que c’était moi et sa... déception ? Lorsqu’elle a réalisé que nous n’étions pas du même camp. Mon camp ce sont eux. Une part de moi se demande toujours pourquoi est-ce que j’ai choisi l’unité, puis je me dis que si je l’ai fait, c’est que je devais avoir une raison valable à l’époque, une raison qui me reste inconnue aujourd’hui mais dont je n’ai aucun doute quant à son existence. Une goutte de sueur perle de mon front alors que je m’entraîne avec des soldats de ma section. Ces hommes travaillent pour moi et il est de mon devoir de les préparer pour qu’ils soient invincibles sur le terrain, si du moins ce terme pouvait exister. Quand je vois ces cinq soldats croupir par terre autour de moi en train de gémir telles des donzelles, je réalise qu’ils sont loin d’être prêts.

- N’y en-a-t-il donc pas un pour prouver sa bravoure et se relever ?

Je les regarde à tour de rôle et attends, mais visiblement aucun d’entre eux ne se relèvera ce soir. Voilà qui est assez embarrassant... On m’a engagé pour maintenir en forme des soldats, pas pour les entraîner. Ces hommes-là ne tiendraient pas vingt minutes sur le champ de bataille.

- Vous devriez sérieusement penser à démissionner.

Peut-être suis-je trop dur avec eux, mais c’est en étant dur aux entraînements qu’on épargne des vies sur le terrain. Mon téléphone se met alors à vibrer et je libère ces hommes de leur tâche pour leur offrir un peu de repos. Peut-être les ai-je trop surmenés ces derniers jours, mais il n’y a pas de place pour les gens faibles dans cette unité. Je quitte les tatamis et attrape mon téléphone posé dans un coin de la salle pour y lire un message de Cameron qui immédiatement me redonne le sourire. Cette femme est bien plus téméraire et courageuse que ces cinq hommes réunis, si seulement tous les soldats pouvaient lui ressembler.

Après une bonne douche brûlante je profite que ce soit une nuit de repos pour ma section pour aller traquer Cameron. Après tous les soldats ne se donnent pas rendez-vous, ils se trouvent eux-mêmes et c’est finalement au détour d’une ruelle que je mets la main sur elle. Je ne me montre pas encore, je la regarde de loin fumer sa cigarette comme si le temps lui accordait enfin une pause, sans doute se remettra-t-elle au travail après avoir terminé cette cigarette, mais encore faut-il qu’elle puisse la finir. Je profite des ténèbres de la nuit pour me faufiler jusqu’à elle dans l’obscurité, tel un félin qui se rapproche lentement, sans faire le moindre bruit, prêt à surprendre sa proie. Mais personne ne surprend Cameron O’Neill et lorsque je tente de l’attaquer, je me retrouve en moins de temps qu’il n’en faut dos au sol avec son arme braquée au-dessus de ma poitrine et c’est un large sourire qui vient prendre forme sur mon visage.

- Cinq hommes contre un et pas un seul n’a été capable de me mettre dos au sol en deux heures d’entraînement. Une seule Cameron et il t’aura fallu moins de cinq secondes pour y parvenir.

Oui, j’aimerais définitivement que tous les soldats puissent lui ressembler. Mais trêve de plaisanterie à présent, je ne peux pas me contenter de rester dans une telle position sans rien faire alors avant qu’elle n’ait le temps de répondre, je nous fait basculer et rouler sur le côté pour me retrouver au-dessus d’elle, bloquant sa main armée contre le sol pour ne pas qu’elle puisse s'en servir contre moi.

- Tu devrais penser à leur faire part de ton secret.

C’est toujours avec un sourire sur le visage que je finis par la libérer, mieux vaut que je le fasse moi avant que je ne perde toute crédibilité lorsque Cameron reprendra à nouveau le dessus. Je me relève et lui tends ma main pour qu'elle en fasse de même.

- C’est rassurant de te savoir sur tes gardes même lorsque tu sembles avoir la tête ailleurs. Quelque chose dont tu aimerais me parler ?

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