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Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory

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Gregory O'Sullivan

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Loup • meute Nord



¤ AVATAR : Colin O'Donoghue
¤ CRÉDITS : Tag - Shiya - Sigyn
¤ MESSAGES : 66
¤ POINTS : 6
¤ MULTIS : Oriana & Joshua
¤ AGE : Physiquement 30 ans, Réellement 237 ans
¤ ZONE LIBRE : Il a un frère jumeau complètement con, enfin, il est comme lui quoi. Ces deux là sont fusionnels et ne se quittent que bien rarement.

Greg a un tatouage sur le pectoral gauche lorsque Salazar en a un sur le poignet droit, c'est la seule véritable chose qui permette de les différencier lorsqu'on ne les connait pas car lorsqu'on les connait, on remarque quelques nuances dans le caractère. Ils ont chacun un bijou qui est censé les différencier, mais ils s'amusent bien souvent à les échanger.

Ils ont énormément voyagé et on rencontré Jenny à Amsterdam, ce fut houleux au début mais ils finirent par l'intégrer à leur duo.

Ils sont arrivés en Angleterre depuis peu et ont rencontré Nikolaj, s'intégrant à présent dans sa meute.
¤ GROUPE : Meute du Nord
¤ MEMBRE DEPUIS LE : 22/08/2018


MessageSujet: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory Sam 25 Aoû - 13:32


Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures...
Les deux freres ont prévu de se laisser arreter dans le but d'avoir des informations sur un joli petit butin qu'ils pourraient aller récupérer au coeur de Londres, la belle Jenny va les y aider en s'infiltrant également dans la prison.



Quelques mois plus tôt... Janvier 2018.

C'est de la folie...

Le trio était en train d'étudier les plans de la prison de Bastøy, une prison située sur une île Norvégienne. Oui, c'était de la folie, il faudrait une sacrée logistique pour aller là bas. Y entrer serait aisé pour les deux frères, il leur suffisait de se laisser arrêter, quant à Jenny, elle trouverait toujours un moyen d'infiltrer les lieux, infirmière, femme de ménage, cantinière, il y avait tout un tas de possibilités. Car non seulement ils auraient besoin d'une aide extérieure pour les faire sortir de là, mais ils devaient aussi préparer leurs moyens de locomotion une fois dehors. S'il ne s'était agi que d'eux deux, il leur aurait été aisé de se transformer et de courir mais ils ne pouvaient laisser Jenny derrière. Cette mission, c'était une preuve de plus de la confiance qu'ils avaient en la jeune femme, après tout sans elle, il leur serait bien plus difficile de s'évader de cet endroit. Il y avait de tout dans cette prison, des voleurs, des meurtriers, des criminels sexuels...Et eux, ils pouvaient aisément être casés dans les deux premières catégories. Plus les ages avançaient, plus il leur était difficile de passer inaperçus, la technologie jouait contre eux...Mais elle pouvait également être une alliée et ça, les jumeaux l'avaient bien compris et s'y étaient mis très rapidement.

Les plans étaient étudiés, le moyen de locomotion pour la sortie de prison était prévu, tout comme celui pour quitter cette île infernale, il ne leur restait plus qu'à agir. Pourquoi donc les frères O'Sullivan prenaient-ils de tels risques ? Pourquoi se laisser enfermer et dévoiler à la face du monde qu'en réalité, ils étaient deux ? Quelques agents de police l'avaient bien compris, mais le système judiciaire était tel que l'information n'avait pas filtré plus que ça jusqu'alors. Sur cette affaire, ils pariaient gros, mais il y avait également beaucoup à gagner. Ce n'était pas un simple tableau, tout aussi cher soit-il qu'ils comptaient voler, c'était récupérer tout le butin d'un groupe de trafiquants qu'ils auraient apparemment planqué à Londres. Si les grands pontes avaient réussi à s'en sortir, la plupart de leurs sous-fifre s'étaient faits arrêter, mais pas seulement...Il y avait dans cette prison le bras droit lui-même du grand manitou, et lui, il devait savoir beaucoup de choses intéressantes. C'était lui la cible, celui que les frères comptaient approcher. Gagner sa confiance, le faire parler, le laisser entrevoir une possibilité de sortie avec eux. Honnêtement, qu'il sorte de là, ils s'en foutaient comme de l'an quarante, et ils n'allaient pas s'encombrer d'une personne supplémentaire en sachant les risques que c'étaient, d'autant qu'ils étaient déjà trois.

Alors Princesse, tu viendras nous apporter des oranges dans une jolie petite tenue d'infirmière hyper sexy ?

S'il ne s'était jamais rien passé de charnel entre les deux frères et la jeune femme, ils parlaient cependant librement et ne se gênaient pas, tous autant qu'ils étaient, pour se faire quelques petites allusions de temps à autre. Et puis...Ce n'était pas comme s'ils s'amusaient à parier sur le type et la couleur de sous-vêtements qu'elle portait ou qu'ils s'amusaient à un commentaire salace dès qu'ils la voyait "trop" proche de quelqu'un. Elle le leur rendait bien, si elle avait l'air d'un ange, elle en était loin et son petit caractère les amusait. Lorsque tout fut prêt, il ne resta aux jumeaux qu'à se laisser arrêter, et ça au final, ça devait être assez simple...Quand on tombe sur des flics un tant soit peu dégourdis. Pour certains, on se demandait encore comment ils en étaient arrivés là, alors qu'ils n'étaient même pas foutus de faire la circulation à la sortie d'une école. Les Norvégiens avaient la réputation d'être des gens plus avancés, plus intelligents, pour sûr qu'ils ne tarderaient pas à voir si c'était vrai.

On essaye d'être crédibles ou on y va comme des bourrins ? Je sens bien un abruti bien gras adorateurs de donuts nous balancer qu'on a fait une erreur de débutant.

S'ils savaient que tout avait été pensé et calculé pour quelque chose de bien plus énorme que leur petite pièce de collection qu'ils arboraient si fièrement dans leur musée ! Les deux bruns avaient foncé dans le tas, allant récupérer l'objet en déclenchant la moitié des alarmes.

A priori on a deux minutes pour voir débarquer la sécurité et cinq pour les flics...On se fait une clope ? Lança t-il à son frère avec un sourire malicieux alors qu'ils "tentaient" de fuir les lieux. Ils virent rapidement débarquer une première vague d'agents de sécurité qui les menaçaient de leurs armes, rapidement suivis par les flics qui avaient été alertés.

Ils ont été plus rapides que je ne le pensais... Gregory leva les mains, s'il était assez belliqueux pour apprécier une bonne bagarre, il n'avait pas spécialement envie de se prendre une balle. Ils étaient encerclés et certains agents les approchèrent pour les menotter. Bien entendu, les flics firent un peu de zèle comme à leur habitude et c'est avec un placage assez brutal que Greg sentit un homme lui passer les menottes.

T'aurais pu y aller plus en douceur, je suis sûr que la petite blonde là bas doit savoir mettre les menottes avec un doigté particulièrement excitant. Il fit un clin d’œil à la blonde alors que celui qui le coinçait contre le mur s'énervait, se montrant encore plus violent.
Bordel, dis moi que c'est une matraque que je sens contre mon cul. Agacé, l'homme l'attrapa pour le pousser en avant, le faisant marcher devant lui. Le brun jeta un coup d’œil à son frère qui devait surement prendre encore plus sur lui pour ne pas leur démolir la gueule, et honnêtement, lui aussi ça le démangeait, mais ils n'étaient pas là pour ça, ni pour prendre le risque d'une balle perdue, l'important c'était qu'ils arrivent à l'endroit désiré. Ils furent emmenés au commissariat, et il ne fallut pas longtemps pour qu'ils soient transférés. Durant leur enfermement dans cette petite cellule, pour sûr que les deux frères ne s'étaient pas gênés pour s'amuser, refusant de répondre aux questions des flics.

A moins que tu ne sois con, je crois que t'as vu ce qu'on faisait là. Tu veux quoi ? Des aveux ? Tu nous as pris sur le fait, ça me semble pas mal comme preuve. Si tu veux que je coopère, tu m'amènes un café, une clope, et la jolie petite blonde que j'ai repérée tout à l'heure.


Sa petite tirade ne lui avait apporté qu'un coup de poing dans la gueule, mais il s'en foutait et s'en amusait même. Ce n'était pas ça qui allait le perturber. Lorsque l'homme fut sorti, il interpella ses collègues et leur parla, sûr que Greg en les entendrait pas, mais il avait une ouïe bien plus développée qu'elle n'y paraissait et ils ne s'imaginaient pas qu'il entendait parfaitement chacun de leurs propos.

J'arrive à rien avec ce con ! Il se marre quand il se brûle ! Tu devrais peut-être y aller Anna, il semble faire une fixette sur toi.

C'est risqué de la laisser seule avec ce type, on sait jamais...


Il est menotté à la table, tu veux qu'il fasse quoi ?

Je sais pas, j'ai pas confiance...

On est là, vas-y, tente une autre approche, tu y arriveras peut-être.


Le loup ne put s'empêcher d'avoir un sourire amusé, c'était trop mignon, ils lui envoyaient une petite brebis en espérant qu'elle allait l'amadouer. Si ce n'était pas pour ce projet, clairement qu'il aurait gardé le silence, même si elle était foutue comme une déesse, mais en l'occurrence, s'ils devaient se faire enfermer "pour de bon"... La blonde entra, peu sûre d'elle et lui s'enfonça sur son siège, la détaillant de haut en bas. Rien que le regard qu'il posait sur elle aurait eu de quoi lui donner envie de faire demi tour.

Enfin un peu de douceur...J'avais l'impression de demander le monde. Il eut un petit sourire carnassier en la regardant alors qu'elle semblait prête à s'enfuir même si elle tentait de le cacher derrière une assurance feinte, elle était jeune, et sans doute peu expérimentée. Elle avait son petit caractère mais son langage corporel trahissait son malaise. Elle commença à lui poser des questions et le jeune homme l'observait, assez amusé, répondant vaguement, ce qui finit par l'agacer.

Ecoute chérie, on a rien sans rien, tu veux des infos, je te veux toi. C'est simple. Tu les auras quand j'aurai eu ce que je veux.

La réponse fut une jolie insulte en norvégien, c'est fou ce que l'on a comme facilités à retenir ce genre de mots dans toutes les langues mais à être incapable de faire une véritable phrase ! La blonde finit par quitter les lieux avec bien peu d'informations, et le lendemain, les deux frères étaient transférés. La partie allait pouvoir commencer...

Lilie
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Jenny Hoppe

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Sorcière • Ether



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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory Sam 25 Aoû - 20:46



" Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures"


feat. Gregory, Salazar & Jenny




Alors Princesse, tu viendras nous apporter des oranges dans une jolie petite tenue d'infirmière hyper sexy ?

Demi-sourire sur les lèvres, Jenny tourne la tête vers Salazar comme si la question de Greg était adressée à son jumeau et non pas à elle. L'espace d'un court instant, elle essaye même d'imaginer Salazar en tenue d'infirmière sexy avant de faire mine de percuter.

« Ah c'est à moi que tu parles ? » C'était une évidence mais, elle pouvait bien les faire chier un peu. « Mon chou, si je dois venir dans ce genre de tenue, on va m'envoyer dans les salles pour les rencontres conjugales. » Elle le détaille un instant. « Et crois-moi, si on doit se retrouver dans ce genre d'endroit, tu auras besoin de plus que quelques oranges pour t'en remettre. »

Un clin d’œil plus tard, c'est sur son téléphone qui vient de biper qu'elle pose son regard avant de se relever. « Ok, faut que je vous laisse. » Deux petites semaines qu'elle partait de manière régulière. Deux semaines qu'elle semble voir la même personne sans même la ramener à la maison, ce qu'elle ne se prive pas de faire quand c'est un coup d'un soir. « Amusez-vous bien. » C'est presque un challenge de taille de se faire arrêter volontairement pour les jumeaux. Des lustres à passer entre les mailles du filet, c'est presque un réflexe de s'enfuir à ce stade-là. Jenny passe une veste sur le dos et, avant de quitter la pièce, se tourne vers les deux. « Et soyez sympas, évitez de vous payer un ravalement de façades à coup de poings. » C'est qu'elle s'est habituée à ces deux-là, pour ne pas dire qu'elle y tient. C'est un peu nouveau de les laisser se faire enfermer dans une prison et, sa phrase, c'est sa façon de leur dire de faire attention.

xXx xXx xXx

Alda a été divertissante ces dernières semaines. Elle n'aurait pas durée plus d'un soir si elle n'était pas infirmière en chef dans la prison visée par les jumeaux. Des jours à l'écouter parler de son travail, à lui soutirer des informations l'air de rien. Des nuits à sentir son souffle incapable de dire le moindre mots dans des moments bien plus intimes. Jenny repousse une mèche de cheveux de la femme qui sera dans l'incapacité d'ouvrir les yeux pendant un long moment. Elle a été trop imprudente à boire un verre sans se rendre compte de la dose de somnifères dedans. Un corps inerte c'est bien plus facile à entraver, Jenny aura peut-être encore besoin d'elle plus tard... Peut-être pas. C'est dans les affaires d'Alda que Jenny prend les papiers dont elle a besoin ainsi qu'une tenue adéquate. C'est maintenant que les choses allaient se compliquer un peu.

xXx xXx xXx

Elle est dans le bureau du directeur de la prison à lui expliquer, dans une langue approximative, que ce n'est pas de sa faute à elle si Alda n'a pas prévenue de son congé longue durée pour maladie. Elle s'explique à coup de papiers qui semblent tous plus officiels les uns que les autres. Des recommandations trouvées chez Alda et un tas d'autres petits papiers aidant à justifier sa présence ici. Le directeur laisse entendre qu'il préfère choisir lui-même une personne pour lui succéder. Jenny change de position sur son siège, c'est presque invisible mais beaucoup plus efficace quand elle se penche légèrement vers le directeur en poussant un papier dans sa direction. Elle garde son sourire quand elle le voit déglutir alors que son regard est rivé sur un décolleté plus que sur un papier.

« Écoutez, c'est elle qui est venue me recruter. On a même passé un entretien, enfin étant donné que c'était sur skype, on a surtout passé un entretien à trois puisqu'il y avait son chat Pilou. » Donner quelques détails qui sont vrais pour être plus crédible. « Je viens d'assez loin pour ça et, vous savez quoi ? Je comprends que vous vouliez choisir quelqu'un vous-même. Mais, est-ce que vous ne voulez pas me donner une toute petite chance de vous montrer ce que je vaux. Et si ça ne va pas, vous pourrez trouver quelqu'un d'autre. » Le regard se braque sur l'homme, papillonne très légèrement avant de se faire un peu plus entendu. « Je ne suis vraiment pas contrariante et je m'adapte assez vite à toutes les situations. »

xXx xXx xXx

Elle réajuste ses vêtements et sa coupe de cheveux avant de traverser un couloir, avec le directeur, pour la mener jusqu'à l'infirmerie de la prison. Il lui présente les lieux avec un sourire sur les lèvres alors que Jenny ravale un soupir. Les lieux sont isolés des prisonniers ce qui est plutôt logique et, alors qu'il continue à parler, Jenny s'installe à derrière un bureau profitant qu'il regarde ailleurs pour ajouter une feuille dans un dossier. Quand elle a de nouveau son attention, elle ouvre le dit dossier pour se renseigner d'où en sont les choses.

« Oh. »
« Un problème ? »
« Vous étiez au courant ? » Elle sort la feuille mise un peu plus tôt. « Campagne de vaccination prévue pour demain. »

le directeur peste contre toutes les mesures administratives qui sont de plus en plus nombreuses. Mais, c'est une obligation alors il assure que, demain, il prévoira deux gardes pour l’accompagner faire le tour des cellules afin de vacciner les prisonniers. Parfait, si elle s'en sort bien, elle devrait pouvoir injecter autre chose qu'un placebo à la personne visée par les jumeaux. Un produit qui aidera peut-être le prisonnier à délier un peu sa langue.


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Salazar O'Sullivan

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Loup • meute Nord



¤ AVATAR : Colin O'Donoghue
¤ CRÉDITS : Kelalin
¤ MESSAGES : 22
¤ POINTS : 7
¤ MULTIS : Gallicano & Kenneth
¤ AGE : Physiquement: 30 ans, Réellement: 237 ans
¤ ZONE LIBRE : Il a un frère jumeau, mais ne sait pas s'il est l'ainé ou le cadet puisque leurs parents n'ont jamais appris à les différencier.

Fanatique de l'aviation et de la navigation

Légèrement plus sauvage et impulsif que son frère

A un tatouage sur le poignet droit qu'il cache souvent sous une tonne de liens de cuirs et autres larges bracelets
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory Sam 1 Sep - 17:16

 
Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures...



Janvier 2018..


C'était dingue, complètement dingue. Normalement, lorsqu'on était un des criminels les plus recherchés et insaisissables du monde, on évitait les prisons comme lieu de pèlerinage. Pourtant, les frères O'Sullivan et comptaient bien visiter celle de Bristøy et y séjourner pour quelques temps, de leur plein gré. En fait, ils comptaient se faire capturer de leur plein gré afin d'y trouver le bras-droit d'un des plus trafiquants connus en ces temps. C'était risqué, ils allaient révéler à la surface du monde qu'ils étaient deux hommes plutôt qu'un seul, mais le jeu en valait la chandelle. Après tout, le butin qui était caché à Londres était assez conséquent pour que les jumeaux se permettent de griller leur As. Celui qui avait été laissé derrière avait toutes les informations quant à l'endroit où se situait le butin et avait juste assez de rancoeur en lui pour révéler ses secrets à ceux qui seraient assez habiles pour le manipuler. Les frères O'Sullivan étaient terriblement doués dans l'art de se jouer de l'esprit et soutirer ce qui les intéressaient ne prendrait pas bien longtemps. Cependant, ressortir de la prison serait sans aucun doute un beau merdier, mais c'était là que Jenny entrait en jeu. En effet, la jeune femme qu'ils considéraient comme une soeur était terriblement douée pour s'infiltrer dans les endroits imprenables. Infirmière, policière...elle avait une multitude de costume pour pénétrer les équipes disciplinaires de la prison.



Debout devant les plans de la prison, Salazar tentait de mémoriser chaque pièce, armoires, cellules qui y étaient dessinées tout en mangeant une pomme bien rouge. La dernière fois qu'il s'était laissé coincé par la police, il avait tué les deux agents qui l'avaient interrogé avant d'effacer ses traces et disparaitre dans la nuit. Par chance pour eux, c'était Gregory qui avait travaillé le plan, il y aurait sans doute moins de place au hasard. Toujours concentré dans sa contemplation, Salazar quitta la carte des yeux pour contempler son frère qui demanda à la ravissante jeune femme qui partageait leur quotidien si elle allait venir leur porter des oranges accoutrée d'une tenue d'infirmière sexy. Amusé par la réplique, le plus impulsif des deux hommes laissa ses yeux vagabonder sur la silhouette plus qu'appétissante de Jenny. « Tu peux venir complètement nue si tu préfères. Je ne voudrais pas que tu te sentes mal à l'aise dans une tenue qui ne te plais pas, chérie. Quant à la visite conjugale...amène la petite rousse de l'autre fois, comme ça on pourra réellement s'amuser un peu » Rajouta Salazar en lui faisant un coup d'oeil affamé tout en éclatant de rire. La relation entre les jumeaux et la jeune femme n'avait jamais été de nature sexuelle, mais ils n'avaient aucun secret entre eux et aimaient bien se lancer des vannes. Marchant autour de la table afin d'observer le plan d'un autre point de vue, Salazar jeta son trognon de pomme dans la poubelle et réfléchi à la question essentielle qu'avait demandé son frère. « Le manque d'originalité des policiers est une prérogative lorsqu'ils les embauchent. Évidemment que nous devons jouer les bourrins, ils sont incapables de nous coincer même lorsqu'on ne fait pas vraiment attention » Répondit l'homme en allant s'asseoir sur un des fauteuils de cuir à la table. Déjà, ils allaient devoir combattre leurs instincts de survie afin de se laisser capturer. Ils allaient donc devoir se défendre, mais pas trop. Quel merdier!



Ils avaient réussi à pénétrer dans le musée avec une facilité déconcertante. Se rendre jusqu'à sa salle qu'ils visaient avaient également été un jeu d'enfant. Amusé par l'évident manque de sécurité des lieux, Salazar s'était amusé à laisser vagabonder son esprit sur les objets qui y étaient présent. Quiconque les connaissait aurait sans doute deviné qu'il n'y avait rien de susceptible de les intéresser à cet endroit, mais comme ils devaient se faire prendre...Salazar renversa un joli vase Ming valant quelques milliers de livres avant de suivre Gregory en riant sombrement. « Plus rapide? On aurait eu le temps de s'enfuir au moins cent fois. Garde ta clope, je vais sortir ma flasque » Rétorqua malicieusement Salazar en joignant les gestes à la parole, mais en levant tout de même les mains en l'air afin de montrer son absence de résistance. Une telle attitude le rendait malade, mais il devait se tenir au plan élaboré. Comme il fallait s'y attendre, Salazar se retrouva plaquer contre l'un des murs par un espèce de gros porc qui fit tomber sa flasque au sol. D'un coup sec de la tête, Salazar donna un coup de tête au policier qui tentait de lui passer les menottes et lui envoya son poing directement à la mâchoire. Esquivant d'un geste félin, le plus impulsif des deux jumeaux donna un magistral coup de pied au derrière gras de l'âne qui l'avait poussé et le regarda s'effondrer au sol sous les cris des autres. « Ce whisky avait 47 ans d'âge, espèce de connard! » Cracha moqueusement Salazar en se penchant pour attraper la flasque qui se vidait joyeusement. « Oh bha ça va, il en reste un peu » Rajouta-t-il en secouant le récipient avant de la vider d'un trait. Souriant d'un air gourmand, il lança ensuite la fiole au crâne du policier qu'il avait terrassé et tendit ses mains à l'un de ses collègues afin qu'il le menotte. Son frère, quant à lui, semblait carrément s'amuser à rendre mal à l'aise une jolie petite blonde tout en se faisant écrabouiller par un boeuf. Qui avait dit qu'il était le plus désagréable des jumeaux? Se reconcentrant sur ses poignets qui n'étaient toujours pas entraver. Soupirant lourdement, il se saisit des menottes qui pendaient là la taille de l'un des agents de sécurité et attacha les bracelets métalliques lui-même. « On voit tout de suite le coeur de lion de ces braves agents. Il y en a un qui s'amuse à tripoter mon frère et les autres restent planté là comme des cons. Hey les connards, vous avez oublié comment utiliser vos mains? Qu'est-ce que vous attendez pour réagir un peu? Vous attendez peut-être que je me foute moi-même en cabane, aussi? » Se moqua Salazar en donnant tout de même un coup de pied au policier qu'il avait mis K.O. Il allait continuer lorsqu'il croisa le regard de Gregory et qu'il se souvint pourquoi ils faisaient tout ça. Inspirant profondément, il se força à se calmer et se laissa amener en même temps que son frère.



Ils furent finalement conduits au commissariat où ils furent séparés afin de se faire interroger. Le mot d'ordre était : les faire tourner en bourrique et sans vouloir se vanter, Salazar excellait dans ce domaine. Assit sur sa chaise inconfortable, il avait déposé ses pieds sur la table de fer sans se soucier de la boue que ses bottes répandaient un peu partout. Vu le coma dans lequel il avait plongé le policier qu'il avait tabassé, ceux qui avaient été choisi pour l'interroger le laissait faire ce qu'il voulait. « Donc si je comprends bien, vous pensez qu'en restant comme des cons devant moi, vous réussirez à me convaincre de tout balancer? Non, mais vous êtes la crème de la profession, ma parole! » Siffla Salazar en jouant avec son pendentif qui ne quittait jamais son cou.


« Je..vous...qu'est-ce que vous faisiez là? » Bégaya le policier devant lui.


De toute évidence, il s'agissait d'une nouvelle recrue qui ne savait pas pourquoi il avait été promu au rang d'enquêteur alors que son partenaire semblait beaucoup plus intéressé par son torse que laissait entrevoir sa chemise lâchement ouverte que par le fait de lui faire cracher ses secrets. Voulant vérifier la véracité de son hypothèse, Salazar fit un clin d'oeil coquin au second policier et le vit déglutir avec embarras. Il allait s'amuser, c'était évident. Se passant lentement la langue contre ses lèvres, il fixa son regard pénétrant dans celui policier et répondit : « Qu'est-ce que vous pensez que j'y foutais? J'allais, je venais encore et encore...je cherchais à me saisir du fruit interdit. Je n'étais certainement pas là pour tailler la bavette ». Il vit l'apprentis policier écrire quelque chose d'une petite main tremblante alors que le policier clairement homosexuel se penchait vers lui comme pour boire ses paroles. Salazar croisa les jambes et haussa les sourcils d'un air suggestif.


« V...vous...vouliez...vo-voler quelque chose... »


« Les étoiles qu'il a dans les yeux pour les revendre » Ria d'une voix malicieuse Salazar en désignant le policier de plus en plus intéressé à lui avant de faire basculer sa chaise et de rajouter : « Vous m'arrêtez parce que vous m'avez trouvé dans un musée la nuit avec des pièces rares dans les poches et vous me demandez si je voulais voler quelque chose? Méfie-toi gamin, avec un tel sens de la déduction tu te retrouveras chef du commissariat ». Aussi bien dire qu'ils étaient tous dirigés par un idiot incapable.


« Mais...c'est...il-il-illégale »


« Oh mince, je l'ignorais! » Fit remarquer sarcastiquement Salazar en faisant signe au policier plus qu'intéressé de s'approcher de lui, un sourire suggestif sur le visage. L'homme de loi tout émoustillé s'approcha fiévreusement son visage du sien, sans doute dans l'espoir d'un baiser, mais le contrebandier lui souffla plutôt au visage : « Tu croyais sérieusement que je mangeais de ce pain? » avant de lui fracasser le crâne sur la table. « Alors, je crois que vous pouvez demander mon transfert maintenant! »



Et ce qui se produisit le jour même.
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory

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Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory
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