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Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory

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Gregory O'Sullivan

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☽Loup-Garou☾
Meute du Nord



¤ AVATAR : Colin O'Donoghue
¤ CRÉDITS : Tag - Shiya - Sigyn
¤ MESSAGES : 154
¤ POINTS : 20
¤ MULTIS : Oriana & Joshua & Arleen
¤ AGE : Physiquement 30 ans, Réellement 237 ans
¤ ZONE LIBRE : Il a un frère jumeau complètement con, enfin, il est comme lui quoi. Ces deux là sont fusionnels et ne se quittent que bien rarement.

Greg a un tatouage sur le pectoral gauche lorsque Salazar en a un sur le poignet droit, c'est la seule véritable chose qui permette de les différencier lorsqu'on ne les connait pas car lorsqu'on les connait, on remarque quelques nuances dans le caractère. Ils ont chacun un bijou qui est censé les différencier, mais ils s'amusent bien souvent à les échanger.

Lorsqu'ils ont leur forme animale, il est par contre très facile de les différencier car ils sont opposés, l'un blanc avec une tache noire sur l'oreille droite et l'autre noir avec une tache blanche sur l'oreille gauche. Greg est le loup blanc.

Ils ont énormément voyagé et ont rencontré Jenny à Amsterdam, ce fut houleux au début mais ils finirent par l'intégrer à leur duo.

Ils sont arrivés en Angleterre depuis peu et ont rencontré Nikolaj, s'intégrant à présent dans sa meute.


¤ GROUPE : Meute du Nord
¤ MEMBRE DEPUIS LE : 22/08/2018


MessageSujet: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory Sam 25 Aoû - 13:32


Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures...
Les deux freres ont prévu de se laisser arreter dans le but d'avoir des informations sur un joli petit butin qu'ils pourraient aller récupérer au coeur de Londres, la belle Jenny va les y aider en s'infiltrant également dans la prison.



Quelques mois plus tôt... Janvier 2018.

C'est de la folie...

Le trio était en train d'étudier les plans de la prison de Bastøy, une prison située sur une île Norvégienne. Oui, c'était de la folie, il faudrait une sacrée logistique pour aller là bas. Y entrer serait aisé pour les deux frères, il leur suffisait de se laisser arrêter, quant à Jenny, elle trouverait toujours un moyen d'infiltrer les lieux, infirmière, femme de ménage, cantinière, il y avait tout un tas de possibilités. Car non seulement ils auraient besoin d'une aide extérieure pour les faire sortir de là, mais ils devaient aussi préparer leurs moyens de locomotion une fois dehors. S'il ne s'était agi que d'eux deux, il leur aurait été aisé de se transformer et de courir mais ils ne pouvaient laisser Jenny derrière. Cette mission, c'était une preuve de plus de la confiance qu'ils avaient en la jeune femme, après tout sans elle, il leur serait bien plus difficile de s'évader de cet endroit. Il y avait de tout dans cette prison, des voleurs, des meurtriers, des criminels sexuels...Et eux, ils pouvaient aisément être casés dans les deux premières catégories. Plus les ages avançaient, plus il leur était difficile de passer inaperçus, la technologie jouait contre eux...Mais elle pouvait également être une alliée et ça, les jumeaux l'avaient bien compris et s'y étaient mis très rapidement.

Les plans étaient étudiés, le moyen de locomotion pour la sortie de prison était prévu, tout comme celui pour quitter cette île infernale, il ne leur restait plus qu'à agir. Pourquoi donc les frères O'Sullivan prenaient-ils de tels risques ? Pourquoi se laisser enfermer et dévoiler à la face du monde qu'en réalité, ils étaient deux ? Quelques agents de police l'avaient bien compris, mais le système judiciaire était tel que l'information n'avait pas filtré plus que ça jusqu'alors. Sur cette affaire, ils pariaient gros, mais il y avait également beaucoup à gagner. Ce n'était pas un simple tableau, tout aussi cher soit-il qu'ils comptaient voler, c'était récupérer tout le butin d'un groupe de trafiquants qu'ils auraient apparemment planqué à Londres. Si les grands pontes avaient réussi à s'en sortir, la plupart de leurs sous-fifre s'étaient faits arrêter, mais pas seulement...Il y avait dans cette prison le bras droit lui-même du grand manitou, et lui, il devait savoir beaucoup de choses intéressantes. C'était lui la cible, celui que les frères comptaient approcher. Gagner sa confiance, le faire parler, le laisser entrevoir une possibilité de sortie avec eux. Honnêtement, qu'il sorte de là, ils s'en foutaient comme de l'an quarante, et ils n'allaient pas s'encombrer d'une personne supplémentaire en sachant les risques que c'étaient, d'autant qu'ils étaient déjà trois.

Alors Princesse, tu viendras nous apporter des oranges dans une jolie petite tenue d'infirmière hyper sexy ?

S'il ne s'était jamais rien passé de charnel entre les deux frères et la jeune femme, ils parlaient cependant librement et ne se gênaient pas, tous autant qu'ils étaient, pour se faire quelques petites allusions de temps à autre. Et puis...Ce n'était pas comme s'ils s'amusaient à parier sur le type et la couleur de sous-vêtements qu'elle portait ou qu'ils s'amusaient à un commentaire salace dès qu'ils la voyait "trop" proche de quelqu'un. Elle le leur rendait bien, si elle avait l'air d'un ange, elle en était loin et son petit caractère les amusait. Lorsque tout fut prêt, il ne resta aux jumeaux qu'à se laisser arrêter, et ça au final, ça devait être assez simple...Quand on tombe sur des flics un tant soit peu dégourdis. Pour certains, on se demandait encore comment ils en étaient arrivés là, alors qu'ils n'étaient même pas foutus de faire la circulation à la sortie d'une école. Les Norvégiens avaient la réputation d'être des gens plus avancés, plus intelligents, pour sûr qu'ils ne tarderaient pas à voir si c'était vrai.

On essaye d'être crédibles ou on y va comme des bourrins ? Je sens bien un abruti bien gras adorateurs de donuts nous balancer qu'on a fait une erreur de débutant.

S'ils savaient que tout avait été pensé et calculé pour quelque chose de bien plus énorme que leur petite pièce de collection qu'ils arboraient si fièrement dans leur musée ! Les deux bruns avaient foncé dans le tas, allant récupérer l'objet en déclenchant la moitié des alarmes.

A priori on a deux minutes pour voir débarquer la sécurité et cinq pour les flics...On se fait une clope ? Lança t-il à son frère avec un sourire malicieux alors qu'ils "tentaient" de fuir les lieux. Ils virent rapidement débarquer une première vague d'agents de sécurité qui les menaçaient de leurs armes, rapidement suivis par les flics qui avaient été alertés.

Ils ont été plus rapides que je ne le pensais... Gregory leva les mains, s'il était assez belliqueux pour apprécier une bonne bagarre, il n'avait pas spécialement envie de se prendre une balle. Ils étaient encerclés et certains agents les approchèrent pour les menotter. Bien entendu, les flics firent un peu de zèle comme à leur habitude et c'est avec un placage assez brutal que Greg sentit un homme lui passer les menottes.

T'aurais pu y aller plus en douceur, je suis sûr que la petite blonde là bas doit savoir mettre les menottes avec un doigté particulièrement excitant. Il fit un clin d’œil à la blonde alors que celui qui le coinçait contre le mur s'énervait, se montrant encore plus violent.
Bordel, dis moi que c'est une matraque que je sens contre mon cul. Agacé, l'homme l'attrapa pour le pousser en avant, le faisant marcher devant lui. Le brun jeta un coup d’œil à son frère qui devait surement prendre encore plus sur lui pour ne pas leur démolir la gueule, et honnêtement, lui aussi ça le démangeait, mais ils n'étaient pas là pour ça, ni pour prendre le risque d'une balle perdue, l'important c'était qu'ils arrivent à l'endroit désiré. Ils furent emmenés au commissariat, et il ne fallut pas longtemps pour qu'ils soient transférés. Durant leur enfermement dans cette petite cellule, pour sûr que les deux frères ne s'étaient pas gênés pour s'amuser, refusant de répondre aux questions des flics.

A moins que tu ne sois con, je crois que t'as vu ce qu'on faisait là. Tu veux quoi ? Des aveux ? Tu nous as pris sur le fait, ça me semble pas mal comme preuve. Si tu veux que je coopère, tu m'amènes un café, une clope, et la jolie petite blonde que j'ai repérée tout à l'heure.


Sa petite tirade ne lui avait apporté qu'un coup de poing dans la gueule, mais il s'en foutait et s'en amusait même. Ce n'était pas ça qui allait le perturber. Lorsque l'homme fut sorti, il interpella ses collègues et leur parla, sûr que Greg en les entendrait pas, mais il avait une ouïe bien plus développée qu'elle n'y paraissait et ils ne s'imaginaient pas qu'il entendait parfaitement chacun de leurs propos.

J'arrive à rien avec ce con ! Il se marre quand il se brûle ! Tu devrais peut-être y aller Anna, il semble faire une fixette sur toi.

C'est risqué de la laisser seule avec ce type, on sait jamais...


Il est menotté à la table, tu veux qu'il fasse quoi ?

Je sais pas, j'ai pas confiance...

On est là, vas-y, tente une autre approche, tu y arriveras peut-être.


Le loup ne put s'empêcher d'avoir un sourire amusé, c'était trop mignon, ils lui envoyaient une petite brebis en espérant qu'elle allait l'amadouer. Si ce n'était pas pour ce projet, clairement qu'il aurait gardé le silence, même si elle était foutue comme une déesse, mais en l'occurrence, s'ils devaient se faire enfermer "pour de bon"... La blonde entra, peu sûre d'elle et lui s'enfonça sur son siège, la détaillant de haut en bas. Rien que le regard qu'il posait sur elle aurait eu de quoi lui donner envie de faire demi tour.

Enfin un peu de douceur...J'avais l'impression de demander le monde. Il eut un petit sourire carnassier en la regardant alors qu'elle semblait prête à s'enfuir même si elle tentait de le cacher derrière une assurance feinte, elle était jeune, et sans doute peu expérimentée. Elle avait son petit caractère mais son langage corporel trahissait son malaise. Elle commença à lui poser des questions et le jeune homme l'observait, assez amusé, répondant vaguement, ce qui finit par l'agacer.

Ecoute chérie, on a rien sans rien, tu veux des infos, je te veux toi. C'est simple. Tu les auras quand j'aurai eu ce que je veux.

La réponse fut une jolie insulte en norvégien, c'est fou ce que l'on a comme facilités à retenir ce genre de mots dans toutes les langues mais à être incapable de faire une véritable phrase ! La blonde finit par quitter les lieux avec bien peu d'informations, et le lendemain, les deux frères étaient transférés. La partie allait pouvoir commencer...

Lilie
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Jenny Hoppe

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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory Sam 25 Aoû - 20:46



" Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures"


feat. Gregory, Salazar & Jenny




Alors Princesse, tu viendras nous apporter des oranges dans une jolie petite tenue d'infirmière hyper sexy ?

Demi-sourire sur les lèvres, Jenny tourne la tête vers Salazar comme si la question de Greg était adressée à son jumeau et non pas à elle. L'espace d'un court instant, elle essaye même d'imaginer Salazar en tenue d'infirmière sexy avant de faire mine de percuter.

« Ah c'est à moi que tu parles ? » C'était une évidence mais, elle pouvait bien les faire chier un peu. « Mon chou, si je dois venir dans ce genre de tenue, on va m'envoyer dans les salles pour les rencontres conjugales. » Elle le détaille un instant. « Et crois-moi, si on doit se retrouver dans ce genre d'endroit, tu auras besoin de plus que quelques oranges pour t'en remettre. »

Un clin d’œil plus tard, c'est sur son téléphone qui vient de biper qu'elle pose son regard avant de se relever. « Ok, faut que je vous laisse. » Deux petites semaines qu'elle partait de manière régulière. Deux semaines qu'elle semble voir la même personne sans même la ramener à la maison, ce qu'elle ne se prive pas de faire quand c'est un coup d'un soir. « Amusez-vous bien. » C'est presque un challenge de taille de se faire arrêter volontairement pour les jumeaux. Des lustres à passer entre les mailles du filet, c'est presque un réflexe de s'enfuir à ce stade-là. Jenny passe une veste sur le dos et, avant de quitter la pièce, se tourne vers les deux. « Et soyez sympas, évitez de vous payer un ravalement de façades à coup de poings. » C'est qu'elle s'est habituée à ces deux-là, pour ne pas dire qu'elle y tient. C'est un peu nouveau de les laisser se faire enfermer dans une prison et, sa phrase, c'est sa façon de leur dire de faire attention.

xXx xXx xXx

Alda a été divertissante ces dernières semaines. Elle n'aurait pas durée plus d'un soir si elle n'était pas infirmière en chef dans la prison visée par les jumeaux. Des jours à l'écouter parler de son travail, à lui soutirer des informations l'air de rien. Des nuits à sentir son souffle incapable de dire le moindre mots dans des moments bien plus intimes. Jenny repousse une mèche de cheveux de la femme qui sera dans l'incapacité d'ouvrir les yeux pendant un long moment. Elle a été trop imprudente à boire un verre sans se rendre compte de la dose de somnifères dedans. Un corps inerte c'est bien plus facile à entraver, Jenny aura peut-être encore besoin d'elle plus tard... Peut-être pas. C'est dans les affaires d'Alda que Jenny prend les papiers dont elle a besoin ainsi qu'une tenue adéquate. C'est maintenant que les choses allaient se compliquer un peu.

xXx xXx xXx

Elle est dans le bureau du directeur de la prison à lui expliquer, dans une langue approximative, que ce n'est pas de sa faute à elle si Alda n'a pas prévenue de son congé longue durée pour maladie. Elle s'explique à coup de papiers qui semblent tous plus officiels les uns que les autres. Des recommandations trouvées chez Alda et un tas d'autres petits papiers aidant à justifier sa présence ici. Le directeur laisse entendre qu'il préfère choisir lui-même une personne pour lui succéder. Jenny change de position sur son siège, c'est presque invisible mais beaucoup plus efficace quand elle se penche légèrement vers le directeur en poussant un papier dans sa direction. Elle garde son sourire quand elle le voit déglutir alors que son regard est rivé sur un décolleté plus que sur un papier.

« Écoutez, c'est elle qui est venue me recruter. On a même passé un entretien, enfin étant donné que c'était sur skype, on a surtout passé un entretien à trois puisqu'il y avait son chat Pilou. » Donner quelques détails qui sont vrais pour être plus crédible. « Je viens d'assez loin pour ça et, vous savez quoi ? Je comprends que vous vouliez choisir quelqu'un vous-même. Mais, est-ce que vous ne voulez pas me donner une toute petite chance de vous montrer ce que je vaux. Et si ça ne va pas, vous pourrez trouver quelqu'un d'autre. » Le regard se braque sur l'homme, papillonne très légèrement avant de se faire un peu plus entendu. « Je ne suis vraiment pas contrariante et je m'adapte assez vite à toutes les situations. »

xXx xXx xXx

Elle réajuste ses vêtements et sa coupe de cheveux avant de traverser un couloir, avec le directeur, pour la mener jusqu'à l'infirmerie de la prison. Il lui présente les lieux avec un sourire sur les lèvres alors que Jenny ravale un soupir. Les lieux sont isolés des prisonniers ce qui est plutôt logique et, alors qu'il continue à parler, Jenny s'installe à derrière un bureau profitant qu'il regarde ailleurs pour ajouter une feuille dans un dossier. Quand elle a de nouveau son attention, elle ouvre le dit dossier pour se renseigner d'où en sont les choses.

« Oh. »
« Un problème ? »
« Vous étiez au courant ? » Elle sort la feuille mise un peu plus tôt. « Campagne de vaccination prévue pour demain. »

le directeur peste contre toutes les mesures administratives qui sont de plus en plus nombreuses. Mais, c'est une obligation alors il assure que, demain, il prévoira deux gardes pour l’accompagner faire le tour des cellules afin de vacciner les prisonniers. Parfait, si elle s'en sort bien, elle devrait pouvoir injecter autre chose qu'un placebo à la personne visée par les jumeaux. Un produit qui aidera peut-être le prisonnier à délier un peu sa langue.


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Salazar O'Sullivan

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☽Loup-Garou☾
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory Sam 1 Sep - 17:16

 
Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures...



Janvier 2018..


C'était dingue, complètement dingue. Normalement, lorsqu'on était un des criminels les plus recherchés et insaisissables du monde, on évitait les prisons comme lieu de pèlerinage. Pourtant, les frères O'Sullivan et comptaient bien visiter celle de Bristøy et y séjourner pour quelques temps, de leur plein gré. En fait, ils comptaient se faire capturer de leur plein gré afin d'y trouver le bras-droit d'un des plus trafiquants connus en ces temps. C'était risqué, ils allaient révéler à la surface du monde qu'ils étaient deux hommes plutôt qu'un seul, mais le jeu en valait la chandelle. Après tout, le butin qui était caché à Londres était assez conséquent pour que les jumeaux se permettent de griller leur As. Celui qui avait été laissé derrière avait toutes les informations quant à l'endroit où se situait le butin et avait juste assez de rancoeur en lui pour révéler ses secrets à ceux qui seraient assez habiles pour le manipuler. Les frères O'Sullivan étaient terriblement doués dans l'art de se jouer de l'esprit et soutirer ce qui les intéressaient ne prendrait pas bien longtemps. Cependant, ressortir de la prison serait sans aucun doute un beau merdier, mais c'était là que Jenny entrait en jeu. En effet, la jeune femme qu'ils considéraient comme une soeur était terriblement douée pour s'infiltrer dans les endroits imprenables. Infirmière, policière...elle avait une multitude de costume pour pénétrer les équipes disciplinaires de la prison.



Debout devant les plans de la prison, Salazar tentait de mémoriser chaque pièce, armoires, cellules qui y étaient dessinées tout en mangeant une pomme bien rouge. La dernière fois qu'il s'était laissé coincé par la police, il avait tué les deux agents qui l'avaient interrogé avant d'effacer ses traces et disparaitre dans la nuit. Par chance pour eux, c'était Gregory qui avait travaillé le plan, il y aurait sans doute moins de place au hasard. Toujours concentré dans sa contemplation, Salazar quitta la carte des yeux pour contempler son frère qui demanda à la ravissante jeune femme qui partageait leur quotidien si elle allait venir leur porter des oranges accoutrée d'une tenue d'infirmière sexy. Amusé par la réplique, le plus impulsif des deux hommes laissa ses yeux vagabonder sur la silhouette plus qu'appétissante de Jenny. « Tu peux venir complètement nue si tu préfères. Je ne voudrais pas que tu te sentes mal à l'aise dans une tenue qui ne te plais pas, chérie. Quant à la visite conjugale...amène la petite rousse de l'autre fois, comme ça on pourra réellement s'amuser un peu » Rajouta Salazar en lui faisant un coup d'oeil affamé tout en éclatant de rire. La relation entre les jumeaux et la jeune femme n'avait jamais été de nature sexuelle, mais ils n'avaient aucun secret entre eux et aimaient bien se lancer des vannes. Marchant autour de la table afin d'observer le plan d'un autre point de vue, Salazar jeta son trognon de pomme dans la poubelle et réfléchi à la question essentielle qu'avait demandé son frère. « Le manque d'originalité des policiers est une prérogative lorsqu'ils les embauchent. Évidemment que nous devons jouer les bourrins, ils sont incapables de nous coincer même lorsqu'on ne fait pas vraiment attention » Répondit l'homme en allant s'asseoir sur un des fauteuils de cuir à la table. Déjà, ils allaient devoir combattre leurs instincts de survie afin de se laisser capturer. Ils allaient donc devoir se défendre, mais pas trop. Quel merdier!



Ils avaient réussi à pénétrer dans le musée avec une facilité déconcertante. Se rendre jusqu'à sa salle qu'ils visaient avaient également été un jeu d'enfant. Amusé par l'évident manque de sécurité des lieux, Salazar s'était amusé à laisser vagabonder son esprit sur les objets qui y étaient présent. Quiconque les connaissait aurait sans doute deviné qu'il n'y avait rien de susceptible de les intéresser à cet endroit, mais comme ils devaient se faire prendre...Salazar renversa un joli vase Ming valant quelques milliers de livres avant de suivre Gregory en riant sombrement. « Plus rapide? On aurait eu le temps de s'enfuir au moins cent fois. Garde ta clope, je vais sortir ma flasque » Rétorqua malicieusement Salazar en joignant les gestes à la parole, mais en levant tout de même les mains en l'air afin de montrer son absence de résistance. Une telle attitude le rendait malade, mais il devait se tenir au plan élaboré. Comme il fallait s'y attendre, Salazar se retrouva plaquer contre l'un des murs par un espèce de gros porc qui fit tomber sa flasque au sol. D'un coup sec de la tête, Salazar donna un coup de tête au policier qui tentait de lui passer les menottes et lui envoya son poing directement à la mâchoire. Esquivant d'un geste félin, le plus impulsif des deux jumeaux donna un magistral coup de pied au derrière gras de l'âne qui l'avait poussé et le regarda s'effondrer au sol sous les cris des autres. « Ce whisky avait 47 ans d'âge, espèce de connard! » Cracha moqueusement Salazar en se penchant pour attraper la flasque qui se vidait joyeusement. « Oh bha ça va, il en reste un peu » Rajouta-t-il en secouant le récipient avant de la vider d'un trait. Souriant d'un air gourmand, il lança ensuite la fiole au crâne du policier qu'il avait terrassé et tendit ses mains à l'un de ses collègues afin qu'il le menotte. Son frère, quant à lui, semblait carrément s'amuser à rendre mal à l'aise une jolie petite blonde tout en se faisant écrabouiller par un boeuf. Qui avait dit qu'il était le plus désagréable des jumeaux? Se reconcentrant sur ses poignets qui n'étaient toujours pas entraver. Soupirant lourdement, il se saisit des menottes qui pendaient là la taille de l'un des agents de sécurité et attacha les bracelets métalliques lui-même. « On voit tout de suite le coeur de lion de ces braves agents. Il y en a un qui s'amuse à tripoter mon frère et les autres restent planté là comme des cons. Hey les connards, vous avez oublié comment utiliser vos mains? Qu'est-ce que vous attendez pour réagir un peu? Vous attendez peut-être que je me foute moi-même en cabane, aussi? » Se moqua Salazar en donnant tout de même un coup de pied au policier qu'il avait mis K.O. Il allait continuer lorsqu'il croisa le regard de Gregory et qu'il se souvint pourquoi ils faisaient tout ça. Inspirant profondément, il se força à se calmer et se laissa amener en même temps que son frère.



Ils furent finalement conduits au commissariat où ils furent séparés afin de se faire interroger. Le mot d'ordre était : les faire tourner en bourrique et sans vouloir se vanter, Salazar excellait dans ce domaine. Assit sur sa chaise inconfortable, il avait déposé ses pieds sur la table de fer sans se soucier de la boue que ses bottes répandaient un peu partout. Vu le coma dans lequel il avait plongé le policier qu'il avait tabassé, ceux qui avaient été choisi pour l'interroger le laissait faire ce qu'il voulait. « Donc si je comprends bien, vous pensez qu'en restant comme des cons devant moi, vous réussirez à me convaincre de tout balancer? Non, mais vous êtes la crème de la profession, ma parole! » Siffla Salazar en jouant avec son pendentif qui ne quittait jamais son cou.


« Je..vous...qu'est-ce que vous faisiez là? » Bégaya le policier devant lui.


De toute évidence, il s'agissait d'une nouvelle recrue qui ne savait pas pourquoi il avait été promu au rang d'enquêteur alors que son partenaire semblait beaucoup plus intéressé par son torse que laissait entrevoir sa chemise lâchement ouverte que par le fait de lui faire cracher ses secrets. Voulant vérifier la véracité de son hypothèse, Salazar fit un clin d'oeil coquin au second policier et le vit déglutir avec embarras. Il allait s'amuser, c'était évident. Se passant lentement la langue contre ses lèvres, il fixa son regard pénétrant dans celui policier et répondit : « Qu'est-ce que vous pensez que j'y foutais? J'allais, je venais encore et encore...je cherchais à me saisir du fruit interdit. Je n'étais certainement pas là pour tailler la bavette ». Il vit l'apprentis policier écrire quelque chose d'une petite main tremblante alors que le policier clairement homosexuel se penchait vers lui comme pour boire ses paroles. Salazar croisa les jambes et haussa les sourcils d'un air suggestif.


« V...vous...vouliez...vo-voler quelque chose... »


« Les étoiles qu'il a dans les yeux pour les revendre » Ria d'une voix malicieuse Salazar en désignant le policier de plus en plus intéressé à lui avant de faire basculer sa chaise et de rajouter : « Vous m'arrêtez parce que vous m'avez trouvé dans un musée la nuit avec des pièces rares dans les poches et vous me demandez si je voulais voler quelque chose? Méfie-toi gamin, avec un tel sens de la déduction tu te retrouveras chef du commissariat ». Aussi bien dire qu'ils étaient tous dirigés par un idiot incapable.


« Mais...c'est...il-il-illégale »


« Oh mince, je l'ignorais! » Fit remarquer sarcastiquement Salazar en faisant signe au policier plus qu'intéressé de s'approcher de lui, un sourire suggestif sur le visage. L'homme de loi tout émoustillé s'approcha fiévreusement son visage du sien, sans doute dans l'espoir d'un baiser, mais le contrebandier lui souffla plutôt au visage : « Tu croyais sérieusement que je mangeais de ce pain? » avant de lui fracasser le crâne sur la table. « Alors, je crois que vous pouvez demander mon transfert maintenant! »



Et ce qui se produisit le jour même.
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Gregory O'Sullivan

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Greg a un tatouage sur le pectoral gauche lorsque Salazar en a un sur le poignet droit, c'est la seule véritable chose qui permette de les différencier lorsqu'on ne les connait pas car lorsqu'on les connait, on remarque quelques nuances dans le caractère. Ils ont chacun un bijou qui est censé les différencier, mais ils s'amusent bien souvent à les échanger.

Lorsqu'ils ont leur forme animale, il est par contre très facile de les différencier car ils sont opposés, l'un blanc avec une tache noire sur l'oreille droite et l'autre noir avec une tache blanche sur l'oreille gauche. Greg est le loup blanc.

Ils ont énormément voyagé et ont rencontré Jenny à Amsterdam, ce fut houleux au début mais ils finirent par l'intégrer à leur duo.

Ils sont arrivés en Angleterre depuis peu et ont rencontré Nikolaj, s'intégrant à présent dans sa meute.


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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory Dim 23 Sep - 13:32


Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures...
Les deux freres ont prévu de se laisser arreter dans le but d'avoir des informations sur un joli petit butin qu'ils pourraient aller récupérer au coeur de Londres, la belle Jenny va les y aider en s'infiltrant également dans la prison.



Quelques mois plus tôt... Janvier 2018.

Dire que quand les deux frères s'engueulaient, Salazar s'amusait à mettre le fait que Jenny était là sur le tapis, la décrivant comme un risque potentiel. Pour Greg, il était évident que c'était le contraire, et qu'elle leur était d'une grande aide, cette mission en serait encore la preuve. Mais quand il y avait une merde...Il se reprenait aisément ce choix à la figure, son frère ne se gênant pas pour lui balancer qu'elle n'était là que parce qu'elle lui plaisait. Il était évident qu'il ne pouvait rien cacher à son double et sans doute avait-il eu un petit faible pour la jolie brune et que lorsqu'il la voyait, sans aucune pudeur devant eux -et réciproquement-, son esprit dérivait encore un peu même si avec le temps, cela se tassait, la voyant de plus en plus comme une amie, voire une petite sœur. C'est lorsqu'elle lui répondit concernant les visites conjugales et que Salazar regarda Jenny de façon un peu trop appuyée, lui disant de venir nue que Greg eut un petit sourire un tantinet lubrique, son imagination débordante se mettant à vagabonder une fois encore.

Je serais curieux de voir ça, avait-il simplement répliqué avec un petit air de défi. La brune avait filé alors que les deux loups réfléchissaient encore à leur petite sortie. Se faire embarquer serait facile, c'était le reste qui ne devait pas merder. Le jour J, Greg n'avait pas opposé grande résistance même si c'était tentant d'en coller une au crétin qui l'avait tripoté soit disant pour s'assurer qu'il n'avait pas d'arme sur lui. Quant à son frère...Il n'avait pas autant pris sur lui et s'était payé ce plaisir d'en coller une à un de ces crétins de policiers. Ils avaient fini par se faire embarquer et interroger séparément. Comme d'habitude, même séparés, l'un comme l'autre s'étaient comportés comme deux crétins qui n'avaient pas manqué de jouer de leur charme. Il leur était tout bonnement impossible de ne pas faire une allusion lubrique, même quand c'était un homme face à eux. Désespérants ! Toujours est-il que les flics avaient eu bien peu de choses à se mettre sous la dent mais comme ils avaient été pris en flagrant délit, de toutes façons, ils allaient obligatoirement finir au placard et c'est ainsi qu'ils furent transférés quelques heures plus tard.

Il fallait croire que les norvégiens étaient un peu plus intelligents que les autres vu qu'ils avaient mis les jumeaux dans des cellules séparées et même si son compagnon de bagne n'était pas des plus commodes et qu'il ne dormait pas vraiment sur ses deux oreilles, il était évident qu'il ne pouvait montrer aucune faiblesse. Avec sa force, il pourrait certainement avoir le dessus et le tuer, mais ce n'était pas son objectif, d'autant qu'il serait surement mis à l'isolement, alors il tentait de rester calme même si l'envie de lui coller la gueule dans le chiotte lui avait déjà effleuré l'esprit. Il était bien content lorsque venait l'heure de la sortie, ainsi il pouvait retrouver son frère et discuter de leur plan.

Il est bien entouré, c'est un des petits chefs ici, donc deux options : soit on l'amadoue pour le laisser penser qu'on va lui lécher les couilles en lui disant merci, soit... On prend le dessus sur lui et donc sa petite équipe, mais je suis pas sûr que ce soit la meilleure façon, la force risque de nous envoyer en isolement...

Et pourtant, il en avait la gerbe à l'idée de jouer les gentils petits chiens pour ce type, mais c'est ce qui lui paraissait être le plus intelligent s'ils voulaient des informations. Il leur faudrait gagner sa confiance...Il ignorait alors que Jenny avait eu une idée lumineuse avec une jolie drogue qui leur permettrait de l'interroger aisément.

Sinon ça va avec ton coloc ?


Il fallait espérer que le sien était moins psychotique que ne semblait être celui que Greg se coltinait. Les jumeaux échangent sur le sujet mais la sortie est de courte durée et la prochaine fois où ils se verraient, ce serait pour le repas qui aurait lieu dans la salle commune. Après quelques minutes, on les fit rentrer et une annonce fut faite, une campagne de vaccination... Bordel, d'ici que ce soit du poison qu'on leur injecte pour se débarrasser d'eux ! Mais, alors qu'il était allongé sur son lit, les mains derrière la tête et les chevilles croisées, il vit la porte s'ouvrir sur une bien jolie brune qu'il connaissait parfaitement. Il ne put réprimer son sourire alors qu'elle entrait, deux gardes restant sur le pas de la porte, pour les vacciner, lui et son coloc.

Salut Princesse...Je te préviens si tu veux voir mes fesses, c'est donnant donnant.

Il aurait dit la même chose s'il ne la connaissait pas, à part pour le "Princesse" qui lui était exclusivement réservé. Il aurait aimé avoir quelques minutes avec elle, seul à seul, mais il se doutait bien que si elle était là, c'était qu'elle avait une idée derrière la tête. Il se redressa, se trouvant assis sur le lit et il attrapa le poignet de la jeune femme, l'attirant brusquement à lui pour la faire asseoir sur ses genoux. Elle avait déjà pu remarquer que Salazar n'était pas dans la même cellule, et lui, il espérait savoir ce qu'elle comptait faire. Il laissa ses mains glisser sur sa taille et ses hanches, restant sage cependant, il s'agissait de Jenny tout de même !

Si j'avais su que j'aurais un aussi joli cadeau en venant ici, je me serais laissé enfermer plus tôt.


Le seul cadeau qu'il risquait véritablement de se prendre en cet instant, c'était des coups de la part des gardiens pour avoir osé la toucher, mais si elle avait un message à lui transmettre, ce serait le moment parfait.

Lilie
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Jenny Hoppe

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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory Lun 24 Sep - 0:18



" Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures"


feat. Gregory, Salazar & Jenny




Elle est habillée, il n'y a pas de rousse en sa compagnie et ne se trouve pas non plus dans une de ses pièces pour visites conjugales. Elle a un sourire faussement navré sur les lèvres quand son regard se perd sur la cour en contre-bas. Elle se plaindrait bien de la vue que donne les fenêtres opaques de l'infirmerie mais, en vrai, ça lui permet d'avoir un œil sur les jumeaux. Au moins le temps que dure cette petite sortie réglementée et fermée. Jenny avait testé d'ouvrir une fenêtre un peu plus tôt, en se disant que si elle ne pouvait pas les entendre, ce ne serait pas leur cas si elle parlait de sa position. Les loups ont l’ouïe fine. Mais, la fenêtre était condamnée et l'idée un peu stupide. Ils n'étaient peut-être pas les seuls loups dans cette prison. Faudra qu'elle pense à leur demander.

La fin de la « récréation » sonne et Jenny se sent sourire quand elle a l'impression de voir une bande d'écoliers, tous dans la même tenue, prendre la direction de la prison après avoir entendu une sonnerie retentir. C'est presque mignon ou pathétique, elle ne sait pas encore. Les jumeaux allaient devoir être rapide, elle ne le voyait pas rester enfermer ici trop longtemps. « Mademoiselle ? » Jenny délaisse sa vision pour se tourner vers deux gardes sur le pas de la porte. « On peut y aller ? » Elle hoche la tête et attrape un chariot roulant avant de passer devant eux. « Euuh ? » Un sourcil se hausse quand elle se tourne vers l'un des hommes. « Un problème ? » Il semble que oui puisque le garde se met à la regarder de haut en bas, avant de s'arrêter sur la jupe qui se trouve sa blouse blanche. Il ne trouve pas que ce soit adéquate dans une prison. « C'est pour s'assurer une meilleure coopération ! » Un clin d’œil vient ponctuer sa phrase avant de se remettre en route.

Jenny suit l'itinéraire imposé par la deux gardes, trouvant afin une satisfaction dans le fait de s'être tapée 8 saisons d'Urgences dans une langue qu'elle comprend à peine. Elle saisit pas plus ce qu'elle dit mais, au moins, elle sait qu'elle sort des termes médicaux que, de toute façon, personne ne comprend. Parait que ça fait plus sérieux. Une nouvelle cellule s'ouvre et elle ravale son sourire quand elle voit Greg allongé sur un lit. Le deuxième homme présent n'est pourtant pas celui qu'elle s'attendait à voir. Fâcheux. Un sourire se dessine sur ses lèvres quand Greg fait... Bien, fait son Greg en fait. «  Oh. Je vois... Hmm. » Elle fait mine de réfléchir un instant avant de se décider à remonter la manche de sa blouse pour laisser apparaître un bras. « Donnant, donnant. Je n'ai besoin que d'un bras. »

Jenny se tourne pour attraper une nouvelle seringue qu'elle rempli avec un placebo avant de s'approcher de Greg. Petit cri de surprise simuler – elle sait en simuler un tas, de cris – quand elle se retrouve sur les genoux d'un des jumeaux. Mais très vite elle lance un hochement de tête aux deux gardes pour leur faire comprendre que tout va bien. Elle gère, ce n'est pas comme si l'homme lui était totalement inconnu et qu'elle s'inquiétait de ce qu'il pouvait faire. Les mains qui passent de sa taille à ses hanches sont sages, bien plus que si elle avait été une vraie infirmière. Elle tourne sa tête vers lui, la voix se fait bien trop basse pour les gardiens qui ne voient pas son visage. « Il aura fallu une prison pour que tu poses tes mains sur moi. Je suis presque vexée. » Mains qu'elle repousse avant de se lever et d'agiter la seringue devant Gregory. « Désolé mais je crois que c'est le seul cadeau que j'ai pour vous. Levez-vous ! » Excès d'autorité dans le timbre de sa voix, qui l'oblige à retenir un sourire. « Finalement, je crois que je vais faire une exception. » Sa main de libre désigne ce qui doit servir de lavabo. « Allez mettre vos mains là-dessus ! » Regard sans appel possible, voire même un peu pressant pour qu'il s'active.

Pas qu'elle se sert de la situation pour avoir un accès à son fessier. Quoi que... Mais, la position donne l'avantage d'être dos aux gardiens et de pouvoir parler sur un ton bas sans qu'ils ne viennent se douter de quelque chose. Désolé Greg, tes fesses pour la bonne cause. Elle entend les gardiens se marrer et voit l'autre détenu regarder la scène avec un certain intérêt, surtout quand Jenny se penche un peu pour libérer un bout de peau sur le haut des fesses de Greg. « Si tout se passe bien, l'injection de votre ami devrait pouvoir vous aider à le faire parler. » L'aiguille se plante. « OUPS, j'ai oublié de vous dire que ça allait piquer un peu. » Phrase dite à voix haute avant de finir plus bas. « ça devrait durer un peu près 8h. » Elle retire l'aiguille, tapote son épaule. « Brave garçon ! » C'est là qu'elle se redresse pour le libérer dans l'idée d'aller s'occuper de son codétenu. Lui aura le droit à un vaccin dans le bras, peut-être un peu plus douloureux que nécessaire. C'est pour la forme, juste pour avoir pris la place que Salazar aurait dû avoir dans cette pièce !

Les gardes referment la cellule et le chariot roule à nouveau. Plus tard, c'est dans la cellule de Salazar qu'elle arrive. Trop de sourire réprimer à le voir allonger dans son lit, comme le frangin. D'un autre côté, il n'y a pas grand-chose d'autre à faire dans le coin. Pour le principe, Jenny se fige un instant devant la cellule qu'on vient d'ouvrir, regarde derrière elle, revient sur Sal pour finir sur un gardien. « On est pas déjà passé par là ? » Qu'elle demande en pointant le jumeau du doigt. «  Non, ils sont deux. » Regard réprobateur qu'elle lance à Salazar alors qu'elle secoue la tête. « A croire que le crime se fait en famille. » Et sa langue claque contre son palais avant de préparer les seringues. «  D'ailleurs... » Le gardien désigne Salazar avec sa matraque, dans un ton qui se veut sur et autoritaire. «  … Tu ne lui parles pas, tu ne l'approches pas et tu ne la touches pas ! » S'il est pareil que son jumeau, il faudrait éviter de traumatiser cette pauvre infirmière qui se passe une main devant la bouche pour ne pas trahir son envie de rire. Retrouvant un air sérieux rapidement, elle tend la seringue prête au garde qui l'interroge du regard. « S'il ne peut pas m'approcher vous devriez vous occuper de la faire ! » Il soupire et se pousse pour la laisser passer. « Une préférence ? Votre frère semblait plus pour une vaccination à l'ancienne. »


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Salazar O'Sullivan

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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory Mar 25 Sep - 4:44

 
Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures...


Ah la prison…normalement, un être humain constitué sainement faisait tout ce qui était en son pouvoir pour éviter d'y entrer, mais les frères O'Sullivan, eux, avaient usés d'un trésor d'ingéniosité afin d'y être jetés. En fait, Salazar avait un peu trop forcé la note en assommant le policier chargé de son interrogatoire et avait dû passer les deux premiers jours en isolement, perdant ainsi sa place dans la cellule de son frère au profit d'un énergumène étrange. Oui, il savait qu'il avait été idiot de réagir d'une façon aussi brusque et violente, mais ses pulsions avaient prit le dessus sur le bon sens ; il paniquait complètement lorsque sa liberté était menacé et Gregory ou Jenny n'avaient pas été là pour l'aider à se calmer. Les deux jours qu'il avait passés à l'isolation avait au moins eu l'avantage à lui faire rencontrer Rosalita Diaz, une grosse policière rousse mal coiffée qui semblait être en manque de chaleur humaine. Étant doté d'un physique fantasmagorique, Salazar était parvenu à convaincre la policière de venir discuter avec lui et l'avait peu à peu charmer. Ce n'était pas prévu dans le plan, mais il était toujours bon d'avoir un membre des forces de l'ordre à ses côtés si les imprévus venaient qu'à survenir. Lorsque vint finalement le temps de quitter l'isolation, Salazar avait poussé un soupire de soulagement et avait fait un clin d'œil à l'agent Diaz avant de partir en sifflant vers sa nouvelle chambre. On lui indiqua d'un geste négligent l'espace qu'occupait son frère avant de le pousser dans une cellule où une espèce de créature l'accueilli avec de grands gestes grandiloquent et de petits cris aigue. « Super, de toute évidence, c'est moi qui se tape la pute de la prison » Soupira-t-il entre ses dents en tentant de ne pas reculer devant le vieil homme maigrelet au visage mangé par une espèce de mixture qui devait imiter l'effet du maquillage. Évidemment, son nouveau compagnon ne put s'empêcher de lui dresser la liste de ses amants et des tarifs qu'il chargeait pour se faire remplir le cul, glissant au passage que le premier essai était gratuit. Nauséeux, le contrebandier avait pratiquement hurlé de joie lorsque le gardien lui avait annoncé que le temps de la promenade était enfin arrivé. Non seulement il pourrait prendre une pause de cet homme qui tentait de deviner la grosseur de sa queue, mais il pourrait enfin parler à son jumeau et faire le point sur la suite des événements. Salazar avait de plus en plus hâte de quitter cet endroit infernal !



Marchant côte à côte, les deux hommes murmuraient de façon presque imperceptible, profitant de leur ouïe fine de loup pour ne pas crier sur les toits le but de leur emprisonnement. De toute évidence, l'emprisonnement de Gregory avait été beaucoup plus productif que le sien jusqu'à maintenant. Il avait apprit que leur homme était un chef entouré de sa cour de gros bras et proposa deux options ; lécher les couilles du caïd pour entrer dans ses bonnes grâces ou utiliser la force, sachant qu'ils retourneraient sans doute en isolation pour un tel geste. « On a notre réputation qui nous précède, on ne peut pas aller minauder comme des putes en chaleur sans qu'il pense immédiatement à une rouerie quelconque » Fit remarquer Salazar en souriant à son double, heureux de le revoir et de sentir l'air frais lui frapper le visage. Il était devenu pathétique au point d'apprécier l'espèce de cour intérieure terne ! Réfléchissant aux options que son frère, Salazar se doutait bien que Gregory ne choisirait pas l'option impliquant la violence…simplement parce que c'était ce que lui, Salazar, aurait choisi. Jouer aux valets soumis ? Peu pour lui. Donnant un coup de pied à un minuscule caillou qui était devant lui, il tourna son regard bleu vers son âme sœur et esquissa une grimace en entendant la question de Greg sur son coloc. « Tu me croirais si je te disais que je partage ma chambre avec un mec qui s'amuse à me montrer son anus dès qu'il le peut ? Je sors tout juste d'isolation, mais je peux te dire que notre caïd adore ce taper le vieux qui crèche dans ma cellule. Et toi ? Tu as le droit à miss Univers ? » Répondit machinalement Salazar en passant une main dans sa chevelure, espérant secrètement que son frère oublierait le passage sur où il mentionnait son séjour en isolement pour s'intéresser au fait que son voisin de chambre était la pute de l'homme qui était à l'origine de leur emprisonnement volontaire.



Seulement, les gardiens s'empressèrent de leur faire comprendre qu'il n'était pas au salon de thé et que la récréation était terminée. Imperceptiblement, Salazar se rapprocha de son frère, incapable de croire qu'ils seraient de nouveau séparés et le suivit à l'intérieur. Le plus impulsif des jumeaux tenta de résister aux gardiens qui lui saisirent les bras pour le trainer vers sa nouvelle demeure, mais le regard autoritaire de son frère calma ses pulsions rebelles. Soudainement plus docile, Salazar suivit donc le gardien jusqu'à sa propre cellule où il s'étendit laconiquement sur son lit, les bras reliés derrière sa tête alors que son coloc scandait d'une voix aigue que c'était la campagne de vaccination qui commencerait bientôt. Contemplant toujours le plafond terne et gris, l'homme ne put empêcher un petit sourire se dessiner sur son visage ; il allait enfin revoir sa petite peste. Deux bonnes heures passèrent avant que la porte de sa cellule s'ouvre. Levant légèrement la tête en direction de la porte pendant que son voisin hurlait qu'il n'était pas présentable -ce con avait retiré sa perruque blonde de barbie- Salazar regarda le policier immense aux côtés de la minuscule et jolie infirmière qui se tenait devant lui. Jenny le pointa en s'exclamant qu'ils étaient déjà passé par cette chambre et le loup réprima un grognement ; elle s'amusait vraiment cette peste ! « Pour toi, je peux être qui tu veux chérie » Susurra-t-il alors que le gardien expliquait stupidement qu'il était le jumeau de la première version qu'elle avait précédemment rencontré. La visite aurait pu se passer sans heurte, mais le policier voulu faire un excès de zèle et l'avertis en pointant sa matraque dans sa direction qu'il n'avait pas intérêt à regarder, parler ou toucher l'infirmière qui venait lui faire son vaccin. Inspirant profondément face à cette attitude dominante que le garde tentait de conserver face à Jenny qui lui expliquait qu'il devrait troquer sa matraque pour une seringue s'il refusait qu'elle approche le prisonnier, Salazar se leva lentement en s'étirant, faisant craquer son cou. Il s'avança vers le policier, ce saisit de l'infirmière par la taille et l'attira vers lui en disant malicieusement : « Avant de t'occuper de mon vaccin chérie, tu devras soigner notre charmant ami de sa noyade. Ensuite promis, je te fais connaître les plaisirs des visites conjugales » D'un geste brusque, il se saisit du bras du gardien qui pointait toujours sa matraque contre lui et tira de toutes ses forces, l'envoyant valser contre le mur de la cellule. Sous le cri suraiguë de son voisin de chambre, le loup se saisit du bâton de l'homme de loi et le brisa en deux sans grande difficulté avant de lui lancer les décombres dessus. « Tu vois ta matraque ? C'est tes bras et tes jambes qui subiront bientôt le même sort. On ne menace jamais un O'Sullivan, espèce de chien galeux ! » Cracha Salazar en donnant un coup de pied au visage du policier.



Emporté par sa colère, il fit signe à son voisin de chambre de quitter la cellule, dont la porte était toujours ouverte, et se saisit du corps inerte du policier pour le trainer jusqu'à la toilette. Sans aucune délicatesse, il plongea la tête du policier dans le réceptacle souillé et tira la chasse pour lui émerger le visage dans l'eau. Déposant son pied sur la tête du policier afin de bien la lui garder dans la cuvette, le loup se tourna vers Jenny et lui tendit les bras pour avoir une étreinte et lui souffla à l'oreille : « Tu as environ deux minutes avant que les autres ne rappliques. Tu vas bien ? Tu n'as pas de difficulté à survivre dans cet enfer ? » Évidemment qu'il était inquiet pour elle, c'était Jenny ! Cette jeune femme était comme sa sœur et il détestait être aussi loin d'elle. Tirant de nouveau la chasse de la toilette, il baissa son regard vers le policier afin de voir s'il respirait encore et demanda d'une voix amusée : « Tu as vraiment piqué Greg directement sur le derrière ? Tu as toute mon admiration, chérie ». Imaginer Jenny derrière son frère avec une seringue était marrant. Est-ce que Gregory avait rougit comme une fillette ? Après tout, il était le premier à crier sur les toits que cette jeune femme était un membre de leur famille et que, de ce fait, il n'y avait rien de sexuel entre eux, mais quand même…



Ce fut les bruits de pas précipités au loin qui convainquirent Salazar de s'empresser de révéler tout ce qu'il savait à la jeune femme, pendant que le policier faisait des bulles dans la cuvette lors de chacune de ses respirations. Oui, il aurait sans doute de la merde dans les bronches celui-là ! « La tafiole qui vient de partir en courant est la pute de notre homme, il lui dira à quel point on est un atout pour ses troupes. Dit à Greg que je m'excuse de retourner au trou, mais c'était une question de temps ; ces salopards de policiers ne cessent de me frapper depuis qu'ils savent que j'ai presque tué leur collègue lors de mon interrogatoire » Parla rapidement Salazar alors que les autres gardiens se rapprochait. « Oh et Jenny, fait attention à toi…cette jupe me donne des envies de viole » Rajouta-t-il d'une voix malicieuse avant d'être projeté au sol par l'arrivée massive des policiers qui n'avaient qu'entendus les termes « envie de viole » alors qu'il était seul et qu'il éteignait la jolie infirmière contre lui. Ouais, il était dans la merde, mais avec un peu de chance, Gregory se ferait approcher par leur cible.

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MessageSujet: Re: Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory

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Il n'y a pas que les zèbres qui ont des rayures... ~ Jenny & Salazar & Gregory
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