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Vivre ou mourir, la reine a choisi

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Kali Ivashkov

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MessageSujet: Vivre ou mourir, la reine a choisi Dim 29 Juil - 18:05


Vivre ou mourir, la reine a choisi
William Corey & Kali Ivashkov
Nouvelle mission. Le clan d’Ashanti commence à faire parler de lui, à attiser les convoitises et les jalousies. Si certains ont choisis de prête allégeance à notre clan, d’autres en revanche optent pour la déclaration de guerre. Sauf que personne ne déclare la guerre à Ashanti sans en payer le prix. William et moi sommes à la tête de la troupe chargée d’éliminer l’adversaire. Ce qu’il y a de bien lorsqu’on travaille ensemble, c’est que le vampire et moi sommes souvent sur la même longueur d’onde en matière de stratégie. Lorsque je suis chargée de diriger avec Imani, le conflit est souvent de rigueur entre nous. Mais ce soir mère et fille passeront la soirée ensemble, ce qui ravit la jeune Imani qui n’attendait que ça, passer un peu de temps auprès de sa mère. Tandis que les troupes se préparent au combat, je glisse mes deux épées fétiches dans leur fourreau, croisées dans mon dos. William a toujours aimé ces épées, parfois il me réprime même de ne pas assez prendre soin de ces belles lames. Avant de nous mettre en route, c’est vers lui que je me dirige, lançant l’arme qu’il cherchait dans sa direction.

- Voyons voir qui de nous deux aura le plus de têtes.

Oui c’est un défi, un jeu en quelque sorte. Il n’y a qu’avec William que je me laisse aller à ce genre de choses, bien trop sérieuses en temps normal. Le mettre au défi, c’est aussi m’assurer qu’il se donnera pleinement dans le combat, juste pour me prouver qu’il aura la victoire. On se met en route, grimpant dans ces véhicules qui vont tous deux dans la même direction. Je profite du trajet pour faire mon rituel, comme avant chaque combat. Munie de la petite dague que William a fabriquée spécialement pour moi, je coupe la paume de ma main gauche avec, laissant quelques gouttes de mon sang couler dans un pot contenant de la poudre de charbon. Je mélange le contenu et prononce ces mots en russe, dessinant sur mon visage cette peinture de guerre.

- Pust' krov' moyego vraga nal'yet, Pust' moy klan vyigrayet bitvu.

"Puisse le sang de mon ennemi se verser. Puisse mon clan remporter la bataille.". On pourrait croire que ceci est une prière, ce qui aurait pu être le cas si je croyais en Dieu. Je crois cependant en la puissance du Malin et je sais qu’il n’acceptera que notre victoire. Je mets un peu de baume magique sur ma plaie et il ne reste déjà plus la moindre trace de cette coupure. Puis les voitures se garent enfin, camouflées par mon sort de dissimulation. Et je regarde les alliés qui m’entourent.

- La reine ne veut aucun survivant.

Alors pas de pitié, pas même pour les êtres les plus fragiles de ce clan. Bientôt il ne restera d’eux plus que des cendres jetées dans un lac. Mais d’abord le sang doit couler. Je regarde l’immense villa en face de nous, celle qui recueille tous nos ennemis.

- Une fois à l’intérieur mon sort ne vous dissimulera plus. Faites en sorte d’être ceux qui tuent.

Et non pas ceux qui se font tuer. Sur ces mots d’encouragement, nous nous répartissons les entrées comme ce qui était prévu. J’escalade un muret pour entrer directement par l’une des fenêtres de l’étage, tombant sur le spectacle d’un loup en train de prendre du plaisir avec une humaine. Je me glisse dans son dos sans le moindre bruit, ne lui laisse pas le temps de me repérer. Mes épées en main, je place l'une de mes lames près de la gorge du loup.

- La reine te condamne à mourir.

Et sur ces mots, ma lame tranche d’un geste fluide la tête du loup qui n’a même pas eu le temps de se transformer pour se défendre. Les cris de plaisirs de l’humaine se transforment alors en hurlements d’horreur, bien vite interrompus par mon autre lame qui s’enfonce dans son cœur. Aucun survivant, même pour les invités. La partie est lancée...

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William Corey

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MessageSujet: Re: Vivre ou mourir, la reine a choisi Lun 30 Juil - 9:41


Vivre ou mourir, la reine a choisi
William Corey & Kali Ivashkov
Tuer. Tuer était inscrit depuis si longtemps dans les gênes de William que c’était devenu pour lui aussi naturel que de respirer lorsqu’il était humain. Aucune sensation de regret, de doute, de dégout, bien au contraire. Il tuait et il y prenait plaisir. D’autant plus si la victime souffrait un maximum et qu’il avait le temps de se délecter de son agonie. Quoi de plus naturel alors que de l’envoyer faire un peu de ménage ? Si William n’était pas le genre d’homme à recevoir des ordres, il acceptait volontiers ceux d’Ashanti puisqu’il estimait qu’elle savait ce qu’elle faisait et qu’elle avait la légitimité pour ça. Mais il n’était pas non plus nécessaire de le pousser à aller faire la guerre si c’était pour défendre les intérêts du clan. Pour ça, il partait de lui-même punir ceux qui osaient se mettre en travers de leur route. Rien ne saurait repousser l’expansion du clan. Rien ne saurait retarder l’arrivée du seigneur des ténèbres sur Terre.

Puisqu’il s’agissait d’aller tuer plusieurs personnes, expérimentées qui plus est, William ne voulait rien laisser au hasard. Oui il comptait bien s’amuser mais il ne voulait pas non plus prendre de risques stupides. S’il mourait, qui protégerait Abena comme il l’avait toujours fait ? D’autant qu’il sache, il était le seul à toujours avoir été là, depuis le début. Il était néanmoins content de voir qui était sa partenaire. Bon, ils n’étaient pas que deux mais les autres avaient bien moins d’importance à ses yeux même s’il comptait bien les défendre au cas où. Pour le clan il faisait toujours des exceptions dans sa ligne de conduite ordinaire. William termine de fermer sa tenue, discrète, permettant de se mouvoir facilement et difficile à saisir. Ses yeux cherchèrent alors son arme fétiche. Même s’il aimait tout type d’arme, il appréciait particulièrement ce Wakizashi qu’il avait ramené d’un de ses voyages au Japon. Petit, maniable à une main et diablement tranchant, il savourait chaque découpe que pouvait lui offrir cette lame affutée. Sauf qu’il ne le trouvait pas. Finalement, il vola dans sa direction et William l’attrapa au vol sans quitter des yeux celle qui venait de le lui transmettre. Il s’amusa de voir la guerrière lui lancer un défi. Jamais il ne disait non et cela décuplait sa motivation.

« T’as déjà perdu, gamine… »

Gamine elle ne l’était plus depuis longtemps. Elle était bien une femme comme il les aimait, belle, fougueuse, aux formes arrondies, dangereuse, mortelle. Sorcière, guerrière, il ne lui en fallait pas plus. Pourtant elle lui avait toujours résisté. William ne se décourageait pas. A défaut d’y trouver une amante, il avait trouvé là une alliée fidèle, une amie. Et cette rivalité amicale entre eux l’amusait bien. Puisqu’il ne pouvait l’avoir pour le moment, il ne se privait pas de la provoquer un peu. La traiter de gamine en faisait partie. Forcément, à côté de lui elle était bien jeune. Quoiqu’il en était, le vampire appréciait de voir que Kali se prêtait au jeu, qu’elle se lâchait un peu en sa compagnie.

Assis dans l’une des voitures, il l’observa faire un rituel, s’amusant de la voir utiliser la dague qu’il avait faite pour elle. Il espéra d’ailleurs qu’elle la nettoierait correctement une fois tout ceci terminé. Rien n’était pire que le sang pour émousser une lame. L’odeur du sang de Kali lui monta aux narines, le faisant frémir. Cette odeur le rendait vivant, l’électrisait. Par chance, il était loin d’être encore un jeune vampire incapable de se tenir en sentant l’odeur de ce liquide rouge carmin. William se contenta de la regarder faire, exalté par cette odeur et cette vue. Il n’en perdait pas une miette. Kali maquilla son visage de sa mixture, lui donnant d’autant plus l’apparence d’une guerrière de l’époque de William. Voilà qui ne faisait que lui donner davantage envie de la faire basculer. Il resta cependant silencieux, respectant son rituel, même si l’envie de lui faire une remarque le titillait. Néanmoins, juste avant qu’elle n’applique le baume, il tendit la main pour récolter du bout des doigts le sang qui coulait encore de la plaie avant de les porter à ses lèvres, s’en délectant. Tout en agissant, il ne la quittait pas des yeux, la fixant de ses yeux bleus.

« Pour me porter chance… »

Comme s’il avait besoin de chance. Et comme s’il avait besoin d’excuse. De  toute façon, il ne croyait pas vraiment en la chance. Seules comptaient les capacités. Une fois arrivés, William jeta un œil à l’extérieur avant de revenir sur Kali, l’écoutant annoncer la couleur. Un sourire se dessina sur ses lèvres. Il ne pouvait en être autrement. Ashanti n’aurait jamais permis que de telles personnes restent en vie. Ceux qui osaient défier le clan ne le savaient pas encore mais ils étaient déjà morts.

« Pour avoir osé nous défier, ce sont déjà des morts en sursis. »

Il quitta le véhicule, restant proche de Kali, la source de leur invisibilité temporaire. Il avait hâte de commencer. Tuer femmes et enfants l’excitait plus que cela ne le dégoutait. A vrai dire, l’identité de sa victime ne lui faisait ni chaud ni froid. Homme, femme, enfant, tout cela n’était que diner sur pattes, potentielles cibles de souffrance. On lui avait tout pris lorsqu’il était en vie. Désormais, c’était lui qui prenait. Il suivit Kali sur quelques mètres puis la laissa s’éloigner, prenant un autre chemin. Assise dans un fauteuil, une femme donnait le sein à son bébé. William resta dans son dos, la surplombant de sa hauteur, silencieux. Le bébé leva les yeux vers lui puisqu’il était dans son champ de vision et agita ses petites mains. Intriguée par cette réaction, la femme tourna la tête vers William alors qu’il glissait déjà sa lame le long de son cou, lui déchirant. La femme eut un gargouillis de surprise alors que ses yeux exprimaient incompréhension et peur. William lui arracha son bébé des bras qui se mit à pleurer. Il aurait pu faire preuve de pitié envers ce bambin, lui qui avait toujours voulu être père. Mais le cœur de William était vide depuis bien trop longtemps pour qu’il puisse s’émouvoir. Sous les yeux de sa mère, le bambin se fit saigner, vidé rapidement de son sang. Un si petit être ne contenait pas beaucoup de nourriture pour William même si elle était savoureuse. Le vampire balança le corps flasque et sans vie du bébé sur la femme qui lui l’avait enfanté, appréciant de voir son regard empli d’horreur alors qu’elle était incapable de crier. Il s’éloigna, la laissant se vider de son sang sans pourtant y goûter. Il savait qu’il trouverait d’autres poches de sang un peu partout.

Passant de pièces en pièces, il tuait, déchiquetait, mordait. C’était un véritable plaisir que de prendre la vie, d’être le bourreau. Il finit par rejoindre Kali dans une grande pièce, sans doute un salon. Cette dernière se battait diablement bien et il appréciait de la voir se mouvoir ainsi. Il remarqua néanmoins qu’elle était ciblée par un homme et qu’elle ne le voyait pas. William constata qu’il n’avait pas le temps de la prévenir. Aussitôt, il s’interposa entre eux, la protégeant de son corps alors que la balle tirée pénétrait dans la chair du vampire au niveau du ventre. Sans ciller, William lança alors son arme blanche contre l’agresseur, la lame s’encastrant dans son front dans un craquement sinistre. Il soupira puis se tourna vers Kali.

« Qu’est-ce que tu ferais sans moi hein ? »

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Kali Ivashkov

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MessageSujet: Re: Vivre ou mourir, la reine a choisi Lun 30 Juil - 20:25


Vivre ou mourir, la reine a choisi
William Corey & Kali Ivashkov
Qui a dit que les membres d’espèces opposées ne pouvaient pas s’entendre ? Les mentalités font qu’aujourd’hui les loups préfèrent rester ensemble, les vampires dans leur coin et les sorcières dans un autre. Peu se mélangent, beaucoup préfèrent se faire la guerre. Stupidité sans nom. On peut appartenir à la même espèce et avoir des idéaux totalement opposés. Ashanti l’a compris, que l’union fait la force, loups, vampires et sorcières réunis, c’est ensemble que nous règneront sur Londres. Et pour des espèces censées ne pas s’aimer, William et moi nous entendons à merveille, nos provocations en sont une bonne preuve. Alors lorsque ses doigts effleurent ma peau pour récolter quelques gouttes de mon sang et le porter à ses lèvres, insinuant que c’est pour lui porter chance, je ne peux m’empêcher de lever les yeux au ciel avec malgré tout ce léger sourire.

- Comme si tu en avais besoin.

Car William est un vampire puissant, de ça personne ne peut en douter, et je sais qu’il se ferait un malin plaisir de prouver le contraire à ceux qui remettraient ses capacités en question. Et c’est ainsi que nous pénétrons dans la demeure de l’ennemi, prêt à faire couler le sang pour la reine, prêt à assassiner ceux qui ont osé nous défier, comme le rappelle William. Des morts en sursis, c’est exactement ce qu’ils sont. Et voilà que le carnage commence... Malgré leur clan, malgré les possibles invités, je sais que nous n’avons pas besoin d’être plus nombreux pour les éliminer. Mieux vaut être peu mais avoir les meilleurs combattants qu’être nombreux et prendre le risque de rentrer avec des blessés, ou pire, qu’on se serve des plus faibles pour en faire des otages et nous forcer à baisser les armes.

Le sang coule, attire l’attention. Les cris réveillent ceux qui étaient endormis et très vite la panique s’installe dans toutes les pièces de ce manoir. Certains veulent s’échapper, d’autres prennent les armes pour se battre. Mes épées dansent autour de moi, protégeant, attaquant, découpant, tranchant des membres. Humains, loups, sorcières, vampires, qu’importe l’espèce, l’ordre était très clair : pas de survivant. Je range l’une de mes épées dans mon fourreau et descends les escaliers pour arriver jusqu’au salon. De là un vampire se jette sur moi et m’envoie au sol, son corps au-dessus du mien, tentant de me trancher la gorge avec ma propre épée. Je bloque la lame entre mes mains et mon sang coule de mes mains. Le vampire sourit, comme s’il était heureux de pouvoir me faire du mal, ce qu’il ignore le pauvre fou, c’est que je ne ressens aucune douleur.

- Krov' porozhdayet krov'.

"Le sang engendre le sang". Il relève un sourcil, sans doute parce qu’il n’a pas compris, puis je glisse habilement mes jambes autour de lui pour faire basculer nos corps, inversant la tendance. Il tente de me repousser mais lorsque mes mains se posent contre ses tempes, le vampire se met à hurler de toutes ses forces. Tout le monde devrait savoir pourtant que l’esprit est bien plus puissant que le corps. Du sang coule de tous les orifices du vampire alors qu’il se débat dans ce monde imaginaire, incapable d’échapper aux tortures que son bourreau lui inflige. Puis finalement, le vampire choisit de mettre fin à ses propres souffrances en s’arrachant le cœur à main nue.

Ma main se resserre sur mon épée lorsque je me relève, tranchant d’un geste fluide la tête de l’initié qui me fonce dessus armé de son poignard. Et c’est là qu’un coup de feu retentit. Je me retourne et vois William, juste devant moi, une tâche de sang se forme sur son ventre. Je n’ai jamais aimé les armes à feu... William tue son opposant sans broncher, sans même le regarder alors qu’il prononce ces mots qui, d’une certaine façon, me conforte dans l’idée qu’une simple balle ne l’anéantira pas. Mais si ce n’était pas juste une simple balle ?

- La balle est restée à l’intérieur, il faut qu’on la retire.

Toujours trop sérieuse, à moins que ce ne soit lui qui ne le soit pas assez. Je l’attrape par le bras et l'attire avec moi dans une pièce au hasard, fermant la porte derrière nous avant de vérifier que l'endroit soit bien vide. Evidemment il fallait que ce soit une chambre. Je me tourne ensuite vers William.

- Qu’est-ce que tu attends ? Ton tee-shirt.

Pour une fois que je te demande de retirer un vêtement, tu devrais en profiter. Est-ce que la balle ne pouvait pas attendre la fin de la bataille avant d’être retirée ? En réalité non, nos troupes s’amoindrissent et l’ennemi est plus nombreux qu’on ne l’avait estimé, alors j'ai besoin de lui au summum de sa force. A croire qu’ils avaient prévus le coup et invités exprès du monde chez eux pour veiller à leurs arrières. Je sors ma dague, c’est la seule chose que j’ai à disposition pour lui extraire la balle mais j’ai déjà fait ça autrefois. De nombreuses fois d’ailleurs.

- Camille est morte et les jumeaux se battent toujours à l’étage. Ce n’est pas normal, je n’avais pas ressenti autant de présence quand on s’est approché du manoir, ça veut dire qu’ils ont une sorcière de l’esprit eux aussi. Il faut qu’on la trouve et qu’on la tue.

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William Corey

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MessageSujet: Re: Vivre ou mourir, la reine a choisi Mar 31 Juil - 14:02


Vivre ou mourir, la reine a choisi
William Corey & Kali Ivashkov
Bien entendu, William n’avait nullement besoin de chance pour aller au combat. Il avait confiance en ses capacités, en son expérience et en ses alliés, plus particulièrement en Kali. Avec elle à ses côtés, il savait qu’il ne craignait rien. Pour preuve, elle les rendait déjà invisibles aux yeux des autres. C’était une puissante sorcière et une combattante hors pair qu’il aimait chercher. Même si ce n’était que quelques gouttes, il apprécia de gouter à son sang et s’amusa de la voir lever les yeux au ciel. Non, il n’avait pas besoin de son sang mais il en avait envie.

« Peut-être pas… mais gâcher un tel sang serait un sacrilège. »

Si c’était pour qu’il termine essuyé sur un chiffon, autant qu’il lui lèche directement la paume de la main. Mais il n’était plus temps de s’amuser. Les réjouissantes se présentaient à eux. C’était un véritable bain de sang. Le but était clair, il ne devait plus rester âme qui vive dans ces lieux lorsqu’ils rentreraient chez eux. Le bruit des chairs qui se déchiraient était une véritable mélodie aux oreilles de William. Il aimait entendre ses créations couper, trancher et éventrer. Elles étaient faites pour ça. Et lui il était fait pour les manier, pour tuer. A quoi d’autre était-il bon ? S’il était devenu une créature de la nuit parce qu’il le voulait, ce n’était pas pour jouer les bons samaritains.

Néanmoins, lorsqu’il sentit Kali en danger, il n’hésita pas à s’interposer. Pas certain qu’il l’aurait fait pour n’importe qui mais la sorcière n’était pas n’importe qui. Voilà qu’il se retrouvait blessé même s’il ne fit pas mine d’en avoir quelque chose à faire. Il avait déjà été blessé à de nombreuses reprises et pourtant il était toujours là. Il allait en falloir plus que ça pour débarrasser la terre de sa présence. Toutefois, Kali lui fit remarquer que la balle n’était pas ressortie et qu’il fallait l’extraire. Drôle de façon de le remercier, bien qu’il ne s’attendait pas à une effusion de reconnaissance de sa part. Ils avaient dépassé ce stade depuis longtemps.

« J’aurais dû boire davantage de ton sang, j’ai manqué d’un peu de chance tu vois. »

William n’eut pas le temps de répliquer davantage que la sorcière l’entraina à sa suite dans la première pièce à proximité. Porte fermée, le vampire constata qu’ils n’étaient pas dans le pire endroit. C’était une chambre, inhabitée fort heureusement et la sorcière le pressait de retirer son t-shirt.

« Si tu savais depuis combien de temps j’attends que tu me dises ça… » fit-il remarquer avec un sourire amusé

Il savait bien quelles étaient les intentions de la jeune femme mais il ne pouvait s’empêcher de la taquiner. Bien entendu, ce n’était ni l’endroit ni le moment pour faire autre chose que se battre mais n’était-ce pas non plus excitant ? Kali lui avait toujours résisté mais il ne perdait pas espoir. D’un geste fluide, il attrapa son t-shirt et le fit passer par-dessus sa tête, le retirant, dévoilant le trou de la balle duquel du sang s’écoulait ainsi que la vieille cicatrice qui barrait son torse et son épaule, datant de sa vie humaine. Même s’il buvait le sang de ses victimes, il ne pourrait pas se régénérer tant que l’élément importun n’était pas retiré. En espérant qu’il ne s’agissait pas là d’une balle spéciale.

« Tu peux me réparer ? »

Vu qu’elle avait sorti sa dague, c’était bien ce qu’elle comptait faire. Mais elle semblait aussi focalisée sur autre chose. Une autre sorcière présente sur les lieux expliquait pourquoi ils rencontraient une résistance plus forte qu’ils ne l’auraient cru. Voilà qui chamboulaient leur plan et il fallait y remédier.

« Débusquons la rapidement, elle risque de nous poser problème. Je suis certain que tu peux la localiser, vous utilisez la même magie… Sers toi de ma perception pour aiguiser tes sens… »

Il glissa sa main dans la sienne pour qu’elle puise en lui mais un coup sourd contre la porte le fit tourner la tête. Décidément, ils ne pouvaient pas être tranquilles deux minutes. Il poussa un soupir agacé, lâcha sa main et se dirigea vers la porte qu’il ouvrit soudainement. L’homme qui allait l’enfoncer d’un coup d’épaule perdit alors l’équilibre puisqu’il ne percuta pas l’obstacle qu’il pensait trouver sur sa route. William en profita et lui balança un coup dans la jambe pour lui faire perdre l’équilibre avant de refermer la porte au moment où il tombait pour que sa tête soit prise entre la porte et l’encadrement. Un coup violent sur son crâne pris entre deux étaux et l’homme tomba au sol en gémissant de douleur. William se pencha et l’attrapa par les cheveux d’une main et par le col de l’autre avant de venir planter ses crocs violemment dans la chair de son cou, buvant à grandes gorgées alors que l’homme s’agitait de moins en moins sous ses mains jusqu’à cesser totalement de bouger. Le vampire jeta sa carcasse au sol, referma la porte et posa une armoire devant au cas où un autre importun désirerait leur tenir compagnie. Il s’approcha de Kali, essuya d’un revers de la main le sang qu’il venait de boire même s’il ne fit que l’étaler au final, peignant ses lèvres et sa joue d’un rouge carmin.

« Tu veux que je retire autre chose ou on retire cette balle ? »

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MessageSujet: Re: Vivre ou mourir, la reine a choisi Mar 31 Juil - 20:48


Vivre ou mourir, la reine a choisi
William Corey & Kali Ivashkov
La mort est partout autour de nous et si certains y sont sensibles, pour ma part c’est loin d'être le cas, peut-être parce que je n’ai connu que ça toute ma vie. Eduquée pour être une machine à tuer. Il n’y a qu’une seule personne que j’ai pleurée de mon existence, un homme, sans comprendre réellement la présence de ces larmes. Je n’ai rien ressenti lorsque Camille a perdu la vie sous mes yeux, malgré le fait que nous appartenions au même clan, pourtant cette balle perdue dans le ventre de William elle ne me ravit pas. Est-ce parce qu’il s’est sacrifié pour moi ? Ou juste parce que je l’apprécie contrairement aux autres ? Je n’ai pas réellement envie de perdre du temps à me poser ce genre de questions.

- Ou alors tu as fait exprès de te prendre cette balle car tu savais que je t’en offrirais davantage pour guérir.

Car oui il est hors de question que je laisse William retourner sur le front blessé, et peu importe si de nous deux il est le plus à même de prendre les décisions au vue de son âge et son expérience, je ne le laisserais pas avoir le dernier mot en ce qui concerne sa sécurité. J’ai déjà perdu des hommes pour bien moins que ça, je ne répéterai pas les mêmes erreurs. Et c’est ainsi que j’entraîne William dans cette autre pièce pour le soigner, dans cette chambre. Evidemment lorsque je lui demande de retirer son tee-shirt William ne se fait pas prier, le contraire m’aurait étonné. Mon regard glisse rapidement sur ses formes, s’attardant davantage sur la cicatrice à son épaule dont il ne m’a encore jamais conté l’histoire. Je compte bien la découvrir un jour, mais d’abord occupons-nous de cette autre blessure qui elle ne se transformera pas en cicatrice.

- Evidemment.

Commencerais-tu à douter de moi William ? Ce serait dommage de t’amocher avec la propre lame que tu as forgé plutôt que de te soigner avec. J’en profite aussi pour lui parler de cet inconvénient qui ne faisait pas partit du programme, cette sorcière de l’esprit qui s’amuse à brouiller nos sens, peut-être même plus qu’on ne le croit. Mais très vite nous voilà interrompu par un intrus dont William se charge. Je le regarde faire, perdant mon regard sur lui, sur la scène, jusqu’à ce qu’il ait terminé de dévorer sa victime. On ne pourra pas nier que William aussi est né pour tuer, c'est un art qu'il exécute à merveille. Je secoue doucement la tête de désespoir à sa dernière remarque bien qu’un léger sourire prenne forme sur mon visage, ce qui n’arrive pas souvent vous pouvez me croire.

- Amène-toi !

Lorsque William s’approche je le pousse à s’allonger sur le matelas puis me penche sur lui, et si la situation aurait pu tout à fait devenir sensuelle, il n’en est rien lorsque la lame de ma dague vient s’enfoncer dans sa peau pour fouiller à l’intérieur de sa blessure. En réalité il ne me faut pas plus d'une minute pour trouver la balle et la faire ressortir. J’attrape la balle entre deux doigts et la montre à William avant de la déposer sur son torse. Et finalement, sans attendre sa permission qu’il m’a de toute façon accordé peu de temps avant, mes mains s’emparent des siennes et je ferme les yeux, puisant à travers lui pour retrouver notre principale ennemie. Je fouille dans le manoir, utilise son esprit comme s’il était le mien, me sers de ses sens pour dénicher sa présence. Mais entre recherches et souvenirs certaines choses se confondent, je vois des images, des flashs que je ne devrais probablement pas voir. Je vois le corps nu d’Ashanti prendre du plaisir entre ses bras, je le vois dévorant le cou d’une femme, je le vois se recevoir un coup de poing d’un loup et se mettre à rire... Puis dans tout ça, dans tout ce flou je finis par la débusquer. Je relâche les mains du vampire, le souffle un peu court dû à l’utilisation de ma magie puis je me redresse enfin, lui permettant d'en faire de même. Ce silence de quelques secondes à peine est brisé par mes propres mots, préférant parler moi, pour une fois, avant qu’il ne le fasse.

- Le sous-sol, c’est là qu’elle se trouve, mais elle n’est pas seule.

Et c’est ainsi que je tends mon poignet à William comme offrande, pour refermer sa plaie mais aussi pour lui redonner ses forces. J'ai confiance en toi pour te limiter et ne pas voler ma propre énergie en buvant trop.

- On s’occupe d’eux ensemble, mais d’abord soigne-toi.

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MessageSujet: Re: Vivre ou mourir, la reine a choisi Mer 1 Aoû - 13:35


Vivre ou mourir, la reine a choisi
William Corey & Kali Ivashkov
Tout immortel qu’il était, William tenait néanmoins à la vie. S’il était mort, comment pourrait-il servir Abena, Ashanti, le Seigneur ? S’il était mort, il serait inutile à leur cause. Et il ne pourrait plus profiter du sang, de l’alcool, des cigarettes, des femmes… Non, vraiment, le vampire ne tenait pas à stopper sa longue vie, surtout pas bêtement. Il n’avait cependant pas hésité à se mettre entre Kali et la balle sans se dire que la balle pouvait le tuer. Parce qu’il supposait que ce ne serait pas le cas. Et puis, Kali devait vivre aussi. Il savait très bien qu’entre elle et lui, il avait bien plus de chance de s’en sortir. Alors autant aider cette précieuse alliée. Il ne tenait pas à ne plus combattre à ses côtés. Et puis, il avait un défi à terminer. Il s’amusa de voir que Kali commençait à bien le connaitre. Trop bien peut-être. Il se mit à rire suite à la supposition non infondée de la jeune femme.

« Peut-être. Ou peut-être que je n’avais juste pas envie de perdre ma partenaire. »

Aucun doute, elle ne saurait jamais vraiment et cela amusait William. Mais l’heure n’était plus à l’amusement bien que le vampire profitait de chaque occasion pour la chercher toujours un peu plus. Cela restait bon enfant malgré tout et la jeune femme conservait toujours son sérieux. Comment lui en vouloir dans une mission pareille ? Mais William se disait toujours qu’elle devrait lâcher un peu de lest parfois, sous peine de ne jamais réellement connaitre le vrai plaisir dans sa vie. Il surprit son regard s’attarder sur une partie de son corps et il sut qu’elle se posait des questions. Pourtant, aucune ne franchit ses lèvres pour l’interroger. Il ne prit donc pas la peine de fournir une réponse à une question qui n’existait pas vraiment. Non pas que William cachait les origines de sa cicatrice mais il ne voyait pas l’intérêt de l’évoquer pour le moment.

Toutefois, il ne put se faire soigner à cause de l’arrivée impromptue d’un de leurs ennemis. En plus de se débarrasser de leur ennemi, il en profita pour se nourrir mais cela ne permit pas de le soigner. Evidemment, la balle était toujours à l’intérieur de ses chairs. Il était temps de le soigner, non sans qu’il ose une dernière remarque. Kali ne fit pas de commentaire mais il devina que cela l’amusa un minimum. Même si c’était loin d’être la franche tranche de rigolade, ces petits sourires suffisaient à William. Il se tut néanmoins et s’approcha d’elle pour qu’elle le répare, comme cela devait être fait à l’origine. Il termina allongé sur le matelas et en la voyant se pencher au dessus de lui, quelques idées germèrent dans sa tête. Il aurait pu l’attraper pour la faire glisser sur lui. Il aurait pu l’étreindre, glisser ses mains sous ses vêtements. Il aurait pu venir embrasser son cou, goûter à la saveur de sa peau. Mais il ne fit rien de tout ça. Ce n’était pas le moment et il devait être soigné. Il se contenta de laisser son esprit vagabonder et imaginer tout ce qu'il pourrait lui faire. Mais la présence soudaine de la lame de la dague dans ses chairs le fit soudainement redescendre sur terre. Il serra les dents de douleur mais ne moufta pas, la laissant œuvrer. Crier ne ferait pas disparaitre la douleur alors à quoi bon. Et puis, il avait déjà été maintes fois blessé, la douleur était une vieille amie. Enfin, la balle fut extraite et il ne fut pas mécontent de sentir la lame quitter son corps. Kali ne lui laissa pas le temps de souffler qu’elle se saisit alors de ses mains. Il sut ce qu’elle allait faire puisqu’ils l’avaient évoqué avant d’être interrompu et il resta donc silencieux le temps qu’elle trouve ce qu’elle cherchait. Enfin, elle rouvrit les yeux, le souffle court. William sourit, s’imaginant qu’elle aurait pu avoir le souffle court pour une toute autre raison. Il se leva enfin à son tour, l’écoutant annoncer où se trouvait leur cible prioritaire.

« Tant mieux, ça nous donnera davantage matière à nous amuser. Tu penses pouvoir t’en occuper seule ? Je m’occuperais de sa compagnie pour que tu te focalises sur elle… »

En espérant qu’ils ne soient pas cent cinquante là dedans. Le poignet de Kali se retrouva tendu vers lui et il sut qu’elle le laissa la mordre pour qu’il se soigne. Il lui attrapa le bras avec fermeté tout en la regardant avant de plonger ses crocs dans sa chair, doucement cependant. Il but quelques gorgées à peine, juste assez pour sentir sa blessure se rétrécir et disparaitre totalement comme s’il n’avait jamais été touché. Il retira ses crocs, lécha la plaie et lui rendit sa liberté.

« Maintenant que j’ai fait le plein de chance, ils n’en auront plus aucune. »

Le vampire se leva du lit et remit son haut, songeant que son arme principale se trouvait toujours dans la pièce précédente. Il recula l’armoire servant de barrage, tendit l’oreille et ouvrit la porte pour les libérer. Personne sur leur route à part le cadavre de celui qui était venu les importuner. Il l’enjamba sans y prêter attention et retourna récupérer son arme qui quitta l’endroit où elle s’était logée, non sans un craquement sinistre et un bruit de succion dégoutant. Il se pencha et trancha l’avant-bras de sa victime avant d’y faire plusieurs traits, certains barrés en diagonale comme l’aurait fait un prisonnier comptant les jours sur le mur de sa cellule.

« Si mon compte est bon, j’en suis à huit… »

Il nettoya ensuite la lame sur son bras, lui retirant le surplus de sang qui la recouvrait puis accrocha le bras à sa ceinture grâce à une cordelette. Fier de son trophée lui permettant de comptabiliser les points, il fit route vers la cave accompagnée par son acolyte. Quelques personnes essayèrent bien de leur barrer la route mais ils étaient loin de pouvoir les stopper. Arrivés à la cave, William se fit plus discret, attentif.

« Je te laisse la sorcière alors ? »


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Kali Ivashkov

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MessageSujet: Re: Vivre ou mourir, la reine a choisi Sam 11 Aoû - 14:57


Vivre ou mourir, la reine a choisi
William Corey & Kali Ivashkov
Entre William et moi règne une certaine confiance que je ne parviens pas à avoir avec un autre membre du clan. En réalité il n’y qu’avec lui et Ashanti que je m’entends si bien, les autres me craignent ou me trouvent étrange, même la fille de la reine, surtout la fille de la reine. Je ne sais pas si William ce serait pris cette balle pour n’importe qui, tout comme je n’aurais pas non plus offert mon sang à n’importe quel membre du clan. Je me doute parfaitement des idées qui doivent probablement traverser l’esprit du vampire lorsque je l’allonge sur le lit pour me pencher au-dessus de lui, mais je pense aussi que la douleur de la lame s’enfonçant dans ses chairs doit effacer toutes ces idées perverses. Navrée William, mais tu ne prendras pas du bon temps aujourd’hui. Une fois la balle retirée et la sorcière retrouvée, je ne manque pas d’apercevoir le sourire en coin sur le visage de mon partenaire, mais très bien le sérieux nous regagne, nous sommes au beau milieu d’une guerre après tout et je me sens parfaitement dans mon élément.

- Me sous-estimerais-tu William ? J’ai hâte de voir ce que vaut leur sorcière dans un affrontement.

Et j’espère pour elle qu’elle maîtrise aussi bien sa magie qu’elle ne le laisse paraître, autrement je ne ferais qu’une bouchée d’elle. En attendant je n’ai aucun doute sur le fait que William saura assurer ma sécurité en s’occupant des autres, c’est que lorsqu’on se plonge dans un jeu de l’esprit, le corps devient tout de suite beaucoup plus vulnérable. Alors je lui donne de mon sang, pour être sûre que lui ne sera justement pas vulnérable à cause d’une blessure qu’il n’a pas pris le temps de soigner. Ses canines s’enfoncent doucement dans ma chair et je le regarde, je le laisse faire. Dire que sa morsure ne me procure pas le moindre effet serait un mensonge, ceci dit je n’ai pas de mots à placer sur ce que cet acte provoque en moi, je sais nommer les sensations sur les autres mais pas sur moi. La blessure de William se referme à vue d’œil et finalement la morsure s’arrête, je savais que je pouvais compter sur lui pour ne pas en abuser.

- Tant mieux, parce qu’il ne doit rester aucun survivant.

Mais ça il le sait déjà, je ne pense pas qu’il aurait aimé en laisser un vivre de toute façon. Et c’est ainsi que nous repartons sur le front, quittant la chambre pour regagner le terrain de guerre. Je me rends compte que c’est devenu calme tout à coup, peut-être même un peu trop. Je cherche nos ennemis du regard mais n’en trouve aucun, tous doivent s’être réunis au sous-sol pour avoir un espoir de survivre ensemble. Je reporte mon regard sur William qui se relève, m’annonçant son nombre de morts.

- J’en suis à sept, mais ne cries pas victoire trop vite, il reste encore d’autres ennemis.

Ceci dit si je dois m’occuper de la sorcière mon chiffre risque moins de remonter. Tant pis, je saurais le dépasser dans une prochaine bataille. Je jette un coup d’œil dans la pièce d’à côté où règne un véritable carnage, mais aucun signe de vie. Où sont passés nos alliés ? Se sont-ils tous fait massacrer ? On ne reviendra pas en arrière de toute façon, s’il faut les vaincre à deux nous le ferons. C’est ainsi que nous nous approchons du sous-sol, discrètement, silencieusement.  Chacun se positionne d’un côté de la porte fermée, sachant pertinemment que nos ennemis se trouvent à l’intérieur.

- Oui la sorcière est pour moi, ne te prive pas de faire un carnage avec les autres.

Et maintenant que les choses sont dites, nous comptons silencieusement jusqu’à trois avant de défoncer la porte et faire face aux ennemis qui nous attendent. Je tranche une tête de mon épée lors de mon avancée, William s’occupe d’un autre qui tente de me barrer la route jusqu’à la sorcière. Comment comptes-tu t’en sortir maintenant ? Je ne vois qu’après coup les jumeaux maintenus blessés et ligotés mais c’est déjà trop tard, si mon corps est présent sur place, mon esprit est déjà loin, emporté dans l’illusion de cette sorcière.

Je m’arrête. Il n’y a plus de bruit de lutte autour de moi, plus d’ennemis dans les alentours. Où te caches-tu petite sorcière ? Je regarde autour de moi, constate que mes épées ne sont plus dans mes mains. Pas d’armes pour me défendre dans ce paysage rempli d’un brouillard épais, m’empêchant de voir autour de moi. J’attends, patiente, je sais qu’elle finira bien par se montrer à moi. Finalement c’est sous la forme d’un ogre qu’elle apparaît, on a dû conter trop d’histoire à cette gamine pour qu’elle s’amuse à de telles fantaisies.

- Un ogre, comme c’est mignon.

Et sa masse tente de s’abattre sur moi. Je me jette à terre, esquivant de justesse son attaque. Je me relève immédiatement et profite de son poids qui le rend bien trop lent pour me faufiler entre ses jambes et passer dans son dos. Pour un adversaire tu n’as vraiment pas choisi la bon profil. J’arrive à me concentrer pour faire apparaître mes dagues, nous sommes dans une illusion après tout et moi aussi je peux contrôler son monde. J’enfonce mes dagues dans les jambes de l’ogre puis dans son dos, grimpant sur lui alors qu’il tente de se débattre, de se défaire de ma prise. J’arrive alors jusqu’à sa tête et plaque mes mains contre ses tempes.

- Maintenant on va aller dans mon univers.

Alors que je sens l’une de ses mains se refermer autour de mon corps et resserrer sa prise, écrasant ma cage thoracique pour me couper la respiration, je reste concentrée sur ma prise. D’un coup notre univers bascule. Il n’y a plus d’ogre, plus de brouillard, plus de danger, pour moi en tous cas. La sorcière est là, sous sa véritable forme, piégée dans le vide par des chaines enfoncées dans ses chairs qui la maintiennent pieds et poings liés. Une lance sortit de nulle part vient traverser son épaule, restant enfoncée dans son membre et la fait hurler aussi bien dans mon illusion que dans le sous-sol où on se trouve. D’autres lances arrivent tout droit sur elles, la transpercent de part et d’autre, jamais à des endroits vitaux. La sorcière s’écroule dans le véritable monde, tombe à genoux en se mettant à hurler, torturée, apeurée. Du sang coule de sa bouche et si je peux continuer comme ça encore rien qu’un peu, son cœur finira bientôt par lâcher...

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