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I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN

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Aslander Nightingale

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MessageSujet: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mer 23 Mai - 3:38

I've been feeling pretty small sometimes
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces dernières semaines ont été lourdes en émotions. Clairement. Entre la St-Patrick et ces attaques, la levée du secret sur le monde surnaturel, le retour d’Ilyan et la cerise sur le gâteau : la découverte de ton lien avec Joanne. On ne peut pas vraiment dire que tu as eu le temps de souffler depuis un petit moment. Te prendre ton rôle d’initié en pleine face, ça t’a achevé. Vraiment. Tu n’as rien contre Joanne. Ça semble être quelqu’un de bien et elle a tout fait pour essayer de te rassurer. Là, n’est pas le problème. Seulement, tu n’arrives pas à te faire à cette idée. Tu n’arrives pas à te dire que tu as fait tout ce chemin pour finalement en arriver au même point. Tu n’aimes pas ta nature d’initié, tu n’aimes pas l’idée d’être le larbin d’une sorcière. Certes, Joanne t’a dit que ça n’arriverait pas, mais t’en sais rien. Ton moral en a prit un coup. Surtout que t’as sans arrêt la voix de ta grand-mère qui se fout ouvertement de ta poire à l’intérieure de ta tête. Y a mieux pour remonter le moral. Alors, il se peut que depuis quelques jours, tu traînes un peu. Ton coup de blues ne te donne pas vraiment envie de sortir, alors tu préfères rester chez toi, la plupart du temps enroulé dans une couverture, sur ton lit entrain de regarder des films ou des séries idiotes. Tes articles sont bouclés, alors t’as aucune raison de ne pas pouvoir traîner un peu. T’as besoin de te ressourcer, de trouver un moyen de voir les bons côtés de la situation - même si pour le moment tu as totalement échoué.

On ne peut pas vraiment dire que tu te nourris sainement non plus. Ton alimentation est plus ou moins basée sur les céréales. T’en as une collection et c’est très bien pour ne pas te laisser mourir de faim. Sauf que aujourd’hui t’as un souci. Tu t’es traîné jusqu’à la cuisine pour te servir un repas bien équilibré et forcément quand tu as ouvert le frigo, il n’y avait plus de lait. Tu fouilles dans la poche du short qui te sert de pyjama. Ouais, t’évites de te balader à moitié à poils quand tu soupçonnes Ilyan d’être dans les parages. Tu jettes un oeil à ton fond d’écran et tu soupires avant de chercher le nom de ton colocataire dans tes contacts. Tu tapes rapidement un message pour lui demander gentiment de ramener du lait. Après tout, c’est lui qui a terminé ce précieux ingrédient, il peut bien en rapporter, non ? En attendant, tu n’as plus envie de manger, alors tu ranges ton bol et ta boîte de céréales et tu t’échoues lamentablement sur ton lit, alors que ton téléphone vibre. Ilyan te répond, t’en fais de même. Tu ne t’attends pas à ce qu’il réponde ensuite. Habituellement, vos échanges téléphoniques sont plutôt brefs. Pas celui-ci de toute évidence. Il te propose de sortir boire un verre et au fond de toi quelque chose s’allume. Tu n’as pas forcément envie de quitter ton lit, il est tellement accueillant et chaud... seulement tu te souviens aussi des mots d’Ilyan la dernière fois qu’il a évoqué l’idée de boire un verre avec toi. C’est une idée folle, tu te doutes bien qu’il ne craquera pas sous ton charme ce soir, pas au point de t’arracher tes vêtements à peine la porte d’entrée ouverte. C’est plutôt dommage, mais tu sais que c’est la réalité.

Pourtant, t’as quand même bien envie d’y aller, boire ce verre et les messages qu’il t’envoie ne font que te complaire dans cette idée. Il flirt, d’une certaine façon et ça te fait sourire. Ilyan qui flirt, ça te fait sourire. C’est étrange, mais l’effet est bien là. Tu finis par accepter son verre et même de prendre une douche avant. Pas que tu serais sorti sans de toute façon, mais cette idée semble lui faire plaisir alors tu le lui signales. Qu’est-ce que tu ne ferais pas pour les beaux yeux de ton colocataire, hein ? Tu délaisses ton téléphones sur ton lit et abandonnes même ta fidèle couverture pour fouiller ton armoire à la recherche de vêtements propres. Ta quête accomplie, tu vas dans la salle de bain. Tu sais qu’Ilyan n’est pas à la maison, alors tu ne te gênes pas pour allumer la baffle que tu as installé dans un coin de la salle d’eau - t’en as installé partout dans l’appartement pour que ta musique puisse te suivre partout. La musique ne tarde pas à raisonner entre les murs claires de la pièce. Tu souris lorsque les premières notes de Towards the sun se font entendre. C’est une musique de circonstances. Il ne te faut pas longtemps pour te retrouver dans la douche, à chanter à tue-tête les paroles de cette chanson que tu connais assez pour ne pas trop la massacrer. « Turn your face towards the sun Let the shadows fall behind you »  

Une heure plus tard, tu es prêt à affronter le monde. T’as enfilé un jean noir, qui te fait un cul d’enfer et un t-shirt à slogan que tu apprécies particulièrement. T’as pas forcé sur le parfum non plus, t’as bien compris que ton loup-garou de colocataire n’aime pas trop ça. Alors, t’en as juste mis un peu, par habitude et c’est tout. Tu quittes ton appartement pour rejoindre le russe. T’es pas vraiment en retard, il faut juste que tu ne traînes pas dans les rues. Tu doutes qu’Ilyan apprécie que tu le fasses trop patienter. Tu l’entends déjà râler d’ici. Quand le vent effleure ta joue, tu essayes de te rappeler quand est-ce que tu es sorti pour la dernière fois. Tu abandonnes vite l’idée et quand tu lèves les yeux, t’es déjà devant ce bar, le guitar. Tu jettes un coup d’oeil à ton téléphone et t’es ravi de voir que t’es pas en retard. Comme quoi tout arrive. Tu entres à l’intérieure. Des musiciens sont sur une sorte de scène improvisée et joue un morceau de pop-rock plutôt sympa. L’ambiance du bar semble être chaleureuse sans être trop recherchée. D’humeur taquine, tu prends ton téléphone et décide d’envoyer un texto à la personne que tu attends. « Je suis arrivé avant toi, j’espère que tu as une bonne excuse pour me faire poireauté. À moins que tu saches déjà comment me faire oublier cet affront Wink »  
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Ilyan Volkov

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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Jeu 24 Mai - 21:54


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN

Un regard sur mon portable, je secouais la tête avec un amusement certain alors que je me décidais à fermer mon atelier. J'avais bien noté que mon jeune colocataire avait une attitude un peu étrange ces derniers temps. Je lui avais laissé le temps dont il avait besoin, mais je ne pouvais permettre qu'il soit si misérable. Je n'aimais pas ca. J'avais donc sauté sur l'occasion quand il avait pris l'initiative de m'envoyer un message même si c'était pour me réclamer du lait. La conversation avait pris une tournure assez étrange, mais je n'étais pas certain que cela me déplaise entièrement. Quand Jack m'avait offert une occasion de m'installer à Londres de manière un peu plus durable, ma première pensée avait été que je pourrais tenir ma promesse auprès d'Aslan de rester. Mon père avait encore de longues années devant lui, sauf si ces évènements récents ne mettent la meute en danger, je pouvais aisément m'installer dans cette ville quelques décennies avant de devoir retourner en Russie. Le temps d'aider la meute du Sud à réaffirmer sa solidité après les pertes qu'ils avaient subies. Le temps pour moi de pouvoir profiter de ma cohabitation avec le jeune humain. C'était une bêtise, j'en avais conscience. Je savais que si je m'engageais sur une voie dangereuse avec lui, mon loup finirait par y perdre la tête. Pourtant, c'était irrésistible et beaucoup plus simple dans le contexte à distance. Je poussais un long soupir alors que je fermais la lumière et enfiler ma veste. Un dernier regard à l'atelier avant de sortir.

Sur le chemin menant au bar auquel j'avais donné rendez-vous au journaliste, je m'arrêtais dans une boutique. Achetant une bouteille de lait comme promis, avant de me rendre compte que je n'allais pas repasser par chez moi et donc que j'allais la trimballer avec moi toute la soirée. Je demandais un sac à l'épicier pour au moins avoir autre chose pour la tenir que mes mains. Je sortais de nouveau, levant les yeux vers le ciel. Je m'étais engagé à aller dans un endroit qui allait probablement être pénible pour mes oreilles. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour mon colocataire ? Il n'avait pas à se plaindre de moi, franchement. D'ailleurs, j'espérais que sa mélancolie ne soit pas à cause de moi pour une raison ou pour une autre. Cependant, il avait répondu aux messages, il avait même initié la conversation. Il avait également accepté l'invitation à aller boire un verre. Une invitation qui avait été proposée à mon retour de Russie. Une occasion pour nous de mieux nous connaître et de commencer à travailler à devenir des amis plus que des étrangers. Je commençais à me détendre un peu plus, être moins vigilant à mes gestes à son encontre. Laissant le loup s'exprimer un peu, bien que je le bridais encore sur certains de ses désirs. Je me permettais juste d'être un peu tactile, même si ca avait été dur ces derniers jours. Quand il jouait les fantômes. Je ne pouvais pas dire que la curiosité ne chatouillait pas, mais je respectais son choix de ne rien me dire. J'espérais juste que ce ne soit rien de grave ou périlleux pour lui. Je m'en voudrais de ne pas pouvoir l'aider si c'était le cas.

Je finissais par arriver au bar, le temps pour moi de faire le chemin à pied et le détour nécessaire. Je n'avais pas vraiment de montre sur moi. Je n'étais pas aussi tenu que les humains par des préoccupations d'ordres temporels, mais j'estimais ne pas vraiment être en retard par rapport à ce que nous avions convenu. Je laissais mon ouïe prendre le temps de s'adapter au bruit ambiant. Je préférais le silence des forêts à la cacophonie d'un bar, mais je savais qu'une randonnée en tête-à-tête dans la forêt aurait probablement eu moins de succès auprès du jeune homme qui vivait avec moi. De plus, je savais que se noyer dans une foule pouvait aider à oublier l'espace d'un instant les nuages survolant au-dessus de soi. Je scrutais les alentours, à la recherche d'Aslan, je ne pouvais pas vraiment compter sur mes autres sens. Pas encore. Je finissais par sentir mon portable vibrait à cet instant précis. Un message m'indiquant que le jeune homme venait d'arriver. Je roulais des yeux, alors qu'il ne devait sûrement pas être là depuis bien longtemps. Surtout, quand je sens son parfum derrière moi, il vient juste de franchir le seuil de l'endroit. Je me retourne et attends qu'il note ma présence avant de lever un sourcil dans sa direction. Une expression plutôt familière qui signifiait vraiment alors que j'agitais mon portable. J'attendais qu'il ait franchi les deux mètres qui nous séparaient avant de lui tendre le sac en papier.

- J'ai pensé fleurs, chocolats et puis je me suis dit qu'est-ce qui te ferait vraiment plaisir ? Et mon choix a été fait. Je lui offrais un demi-sourire, le genre qui n'arque qu'un pli de la bouche dans une moue presque provocatrice. Après tout, il avait réclamé son lait à corps et à cri. Je passais un bras autour de ses épaules, une fois le lait en sécurité dans ses mains. - Viens allons trouver une table. Je notais quelques regards traînants sur nous, et je ne pouvais m'empêcher de me dire que c'était devenu une constante chez les humains en ce moment. Les révélations à la presse de notre existence, les avaient rendus plutôt méfiants des autres. Je savais que nous courrions à un désastre. Je savais comment l'homme avait tendance à réagir face à l'inconnu. J'avais connu bien des révolutions d'idées durant mon existence. Je guidais le jeune homme jusqu'à une table qui n'était pas trop près de la scène, histoire d'épargner un peu mes oreilles. Je prenais place face à lui, croisant les mains sur la table alors que je l'examinais d'un oeil perçant. - Y a pas à dire, le style habillé te va beaucoup mieux que celui négligé, à peine lavé. Une serveuse finissait par s'approcher de notre table, elle était jeune et avait une mine plutôt avenante, mais je n'aimais pas spécialement comment ses yeux s'attardaient sur Aslan. Je pouvais sentir son intérêt sans même me forcer. Mon visage se refermait automatiquement même si je n'avais pas vraiment de quoi prétendre à jouer les possessifs.
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Aslander Nightingale

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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Ven 25 Mai - 20:20

I've been feeling pretty small sometimes
La relation naissante entre Ilyan et toi a quelque chose d’étrange. Tu n’es pas sûr de pouvoir y coller une étiquette. Vous n’êtes pas forcément amis, même si c’est ce que vous essayé de devenir et vous n’êtes pas non plus amant - sauf dans quelques uns de tes rêves, mais c’est une autre histoire. Pourtant, elle te plaît comme ça. Tu aimes l’idée d’être plus proche de lui, de le découvrir peu à peu. Ilyan est une énigme qui t’intrigue. Seulement, cette fois-ci, tu ne cherches pas à gratter des informations sans son consentement. C’est un point sur lequel il a insisté et tu t’es plié à cette volonté. Tu ne cherches plus des réponses dans son dos. Tu attends qu’il te les offre plus ou moins volontairement. Toi, t’essayes de te découvrir aussi, même si tu trouves ça plutôt difficile. Tu n’es pas vraiment habitué à te livrer. Quoiqu’il arrive, Ilyan arrive à te faire sortir de ton lit. C’est déjà un exploit. Il se soucie suffisamment de toi pour avoir remarqué que tu n’es pas au top depuis quelques jours. Il n’est pas venu te voir, dans ta tanière et tu préfères ça. Tu n’étais pas vraiment présentable depuis quelques temps. Pourtant, quand il t’a proposé ce verre, tu n’as pas hésité longtemps avant d’accepter. Tu as envie de le découvrir dans un autre environnement que votre appartement. Jusqu’à maintenant, c’est le seul endroit où vous avez eu l’occasion de vous côtoyer, hormis l’ascenseur bien entendu. Bon, même si ça reste dans votre immeuble. Puis, de toute façon, tu ne peux pas rester enfermer dans ta chambre éternellement. Il n’y a pas eu mort d’homme quoiqu’il arrive. Puis, une invitation d’Ilyan, ça n’arrive pas tous les jours. Tu ne peux pas passer à côté d’une occasion pareille.

T’as donc pris une douche avant de sortir, apparemment monsieur n’aime pas ton odeur corporel. Rabat-joie. Tu t’es habillé aussi, non parce que te balader nu dans la rue t’es pas sûr que ce soit une bonne idée. Cette idée te fait sourire. Clairement, tu ne te sens pas capables de ce genre de choses. Tu n’es pas si peu pudique. Sur ces pensées, tu quittes ton immeuble pour rejoindre le bar dont Ilyan t’a parlé. T’es plutôt ravi de l’ambiance qui y règne. Le délire musiciens qui jouent en live, c’est toujours sympathique, puis ça évite les blancs gênants. Quand tu arrives tu ne peux pas t’empêcher d’envoyer un message à ton colocataire, juste pour le taquiner un peu. Tu ranges ensuite ton portable dans la poche de ton jean et tu découvres Ilyan à quelques pas de toi. Un sourire s’empare de tes lèvres. Tu ne tardes pas à parcourir les quelques mètres qui vous sépare. Tu ne peux t’empêcher de rire quand il te tend la bouteille de lait en t’expliquant qu’il avait pensé aux fleurs et aux chocolats, mais que finalement il a décidé de choisir quelque chose qui te plaît vraiment. L’idée t’amuse, mais une partie de toi ne peut que souligner cette idée de fleurs et de chocolats, c’est un cliché que l’on retrouve souvent pour les dates. Le doute s’installe doucement. Est-ce que ça serait vraiment un date ? « Tu commences à bien me connaître, on dirait. Si t’avais acheté les cookies qui vont avec, j’pense bien que j’t’aurai épousé sur ce bar »  son bras passe autour de tes épaules et tu ne cherches même pas à instaurer une certaine distance entre vous. La proximité de ton loup-garou de colocataire à quelque chose de rassurant, tu as découvert cet effet à son retour de Russie, quand il s’est senti obligé de te serrer contre lui pour s’assurer qu’il ne te manquait aucun morceau. Il t’attire plus loin à la recherche d’une table à partager. Tu hésites à laisser ta main se poser dans son dos. C’est la position la plus logique dans cette disposition, mais tu n’as pas envie que ça fasse trop non plus. Tu réfléchis trop, comme toujours. Il s’arrête et toi aussi, par la même occasion. Il te faut quelques secondes avant de te détacher de lui et t’installer, laissant le lait à un endroit que tu considères comme peu dangereux.

Tu peux sentir sans difficulté le regard du russe sur toi, alors que t’observes le reste de la salle. T’es obligé de le regarder toi aussi. Son regard te ferait presque rougir. Il est trop intense. Il a ce don pour te regarder avec cette intensité qui te remue plus que tu ne voudrais l’avouer. Tu lui tires la langue quand il te dit que le style habillé te va mieux. « Oh, je suis sûr que tu ne dirais pas ça si tu avais eu l’occasion de voir le style pas habillé du tout. » tu lui souris et lui adresses un clin d’oeil plein de sous-entendus. La taquinerie, c’est une marque d’affection chez toi et tu dois bien avouer que tu aimes bien l’idée de flirter avec lui, de voir jusque où tu peux aller avant qu’il ne finisse par battre retraite. Ton regard croise celui de la serveuse et à elle aussi, tu lui adresses un sourire. Pas le même qu’à ton colocataire. Il est plus poli qu’aguicheur celui-là. Tu commandes un cocktail, à base de téquila. T’aurais pu choisir du rhum, mais t’es plus d’humeur téquila ce soir. T’as juste envie de te saouler suffisamment pour te détendre un peu. « Ça ne va pas ? » que tu te sens de demander, quand tes yeux se posent de nouveau sur le loup. Il semble différent, tout à coup et ça t’inquiète, forcément. Tu n’as pas envie qu’il soit de mauvaise humeur ce soir. Tu veux juste pouvoir profiter d’un bon moment avec celui qui partage ton appartement, si ce n’est pas trop demandé.   
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Ven 25 Mai - 22:16


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN

Je regarde la serveuse du coin de l'œil alors qu'elle prend nos commandes. Une bière pour ma part, un cocktail pour Aslan. Elle m'a si déconcentré que je n'ai même pas eu le temps de répondre à Aslan et ses propos quelque peu provocateur. La perspective de sa nudité n'était pas sans avoir éveillé un doux courant de désir sous mon épiderme. Je savais pourtant que je ne devais pas me laisser entraîner sur ce chemin dangereux, malgré l'odeur de son désir flagrant à mon égard. Je voulais plus de cette relation qu'un vulgaire gâchis charnel. C'était un mensonge. J'avais bien trop peur que cela devienne ma perte si je laissais les choses hors de contrôle sur le côté physique. Je savais que j'étais bien trop attaché à lui pour mon propre bien. J'avais accepté de venir vivre à Londres. Pour une durée indéterminé en m'investissant dans une meute qui n'était même pas celle que j'étais destiné à dirigé tôt ou tard. Je n'avais même pas osé en parler à mon père quand nous avions conversé suite aux révélations au monde de notre existence. Même si je ne désirais pas me laisser avec Aslan, pour compromettre complètement ma vie, il n'en était pas moins que j'étais farouchement jaloux de l'attention que lui portait la jeune femme qui venait de prendre notre commande. Et je n'étais apparemment pas discret si j'en jugeais par la question à mon encontre que prononcer le jeune journaliste.

- Ca va très bien. Je lui souriais pour le rassurer, j'étais partagé entre deux émotions contradictoires pour être honnête. Celle de lui dire qu'il plaisait à cette serveuse pour le faire sourire et lui remonter le moral. C'était après tout plutôt flatteur et il avait le moral dans les chaussettes depuis plusieurs jours. Mais en lui révélant cette information, il y avait une chance pour qu'il commence à lui porter de l'intérêt en retour. Même si je savais que ce n'était pas très généreux de ma part. Je ne pouvais nier que j'aimais que son attention soit tout à moi. C'était plutôt égoïste même. Je laissais mon regard scrutait son visage. Il reflétait moins de tension. Il semblait plus en vie que lorsque j'avais quitté l'appartement. Mon loup s'enorgueillissait d'en être la raison. Je faisais le choix de me taire, finalement. Après tout, elle n'avait pas ouvertement flirté avec lui pour le moment. Juste posé un regard appréciateur et laissait l'odeur de son désir non-verbal s'échappait dans une odeur que seul mon nez lupin pouvait capter. Par précaution, néanmoins, je me décidais aussi à envoyer les signaux nécessaires quand elle reviendrait pour montrer que ce n'était pas une cible disponible pour elle. Ma décision prise, je reportais mon attention entièrement sur le jeune homme en face de moi. Je me devais de concentrer mon esprit sur la tâche que je m'étais assigné. À savoir, le sortir de sa torpeur imprégnée d'une couche de défaitisme qui lui collait à la peau, ces derniers temps.

- C'est plutôt à moi de te poser la question. Je reprenais un peu de mon sérieux, et je savais que je pouvais me montrer un peu trop intense dans ma façon de le regarder, mais je ne pouvais pas totalement chasser le naturel. - Tu n'as pas été dans une forme olympique, ces derniers temps. Pas besoin de regarder autour de moi pour sentir le parfum chimique des fleurs indiquant le retour de la serveuse vers nous. Elle ramenait surement nos commandes. Dans une impulsion un peu calculée, je décroisais mes mains pour m'emparer de celle de mon compagnon de table. Agrippant doucement sa main dans la mienne. Un signe clair pour indiquer qu'il était pris. Ce n'était qu'un pieu mensonge, non ? Je m'en voulais néanmoins un peu. C'était peut-être injuste de ma part de me conduire de cette façon. Je ne lâchais pourtant pas prise, et n'accordait pas attention à la jeune femme alors qu'elle déposait nos verres. Mon regard tout à l'observation d'Aslan. Il ne repoussait pas le contact, et j'aurais même pu me laisser croire que ce dernier lui plaisait. Cette touche n'avait pourtant rien d'un geste de luxure, juste un réconfort tendre et détonnant d'une affection pour lui. J'avais après tout prévenu mon colocataire que je pouvais me montrer extrêmement tactile, peut être qu'il mettrait ma tentative de le saboter dans un flirt dont il n'avait pas conscience comme une de mes démonstrations dû à mes instincts animaux. Où peut être que je devrais juste me laisser aller à admettre la vérité. J'étais impuissant à lutter contre cette attraction puissante. Il y avait quelque chose d'inexorable entre nous et je n'arrivais pas à comprendre le pourquoi malgré avoir vécu plus d'un siècle et demi déjà. - Tu n'es pas obligé, mais si tu as besoin de parler, je suis prêt à écouter, tu le sais ? Le ton de ma voix avait cette qualité qui reflétait une certaine douceur malgré les octaves un peu grave. - Je suis même prêt à aller chercher ses cookies si c'est le remède dont tu as besoin. Je ne te forcerais même pas à  tenir ta promesse de m'épouser sur-le-champ. Un peu plus joueur, je le gratifiais d'un clin d'œil amusé.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Dim 27 Mai - 20:34

I've been feeling pretty small sometimes
Le comportement de ton vis-à-vis a changé. Tu n’as pas pu faire autrement que le remarquer et ça t’inquiète un peu. Tu n’as pas envie que son humeur devienne nuageuse. Tu crains que ton sourire ne survive pas à ce genre de coup dur. Puis, tu dois bien avouer que tu apprécies l’Ilyan d’humeur badine. Il te donne envie de lui rendre la pareille et c’est toujours mieux que de te lamenter sur ton sort au fond de ton lit. Tes doutes s’éloignent quand il t’adresse un sourire. Parfois, t’as envie de lui dire de le faire plus souvent, mais tu te tais, parce qu’il serait capable de le prendre mal. C’est juste qu’on ne dirait pas le même quand il sourit, son visage s’illumine, ça le rajeuni presque et il est encore plus beau. Oui, oui, c’est possible. Ton dieu grec de colocataire peut encore viser le niveau supérieur. Tu te contentes de lui sourire en retour. Le tien est peut-être un peu plus fade que précédemment, mais ça passera. Tu hausses les épaules quand il te retourne la question. Il le sait pourtant que t’es pas vraiment du genre à t’étaler sur les trucs qui te chagrine vraiment. C’est certainement une tactique idiote, mais en général tu te contentes de courir devant en espérant que les choses que tu essayes de fuir finissent par se lasser et te lâcher les basques. Ça ne fonctionne pas vraiment. Son regard toujours sur toi t’indique que cette fois-ci, tu ne pourras pas te défiler. Il insiste, pointant du doigts le fait que tu n’as pas été très en forme ces derniers jours et tu te contentes de répondre « Qu’est-ce qui te fais dire ça ? Ma manie de m’enrouler dans ma couverture avant de m’échouer sur mon lit ? Ça s’appelle le burritostyle, t’aimes pas ? » humour mélangé à une pointe de sarcasme, c’est plus fort que toi. C’est ton mécanisme de défense. On ne peut pas t’en vouloir pour ça. Puis, t’as pas encore assez bu pour te lancer dans de réelles explications. D’ailleurs, tu ne saurais même pas par où commencer. Parce que t’es sûr qu’il trouvera ça ridicule. Ilyan il est fier de ce qu’il est, il revendique ses origines. Toi, c’est plutôt tout l’inverse. Ta nature te file la nausée, à moins que ce ne soit ce que tu rattaches à tout ça qui te soulève le coeur. T’en sais rien, mais l’effet reste le même et tu ne penses pas qu’il puisse vraiment l’effet que ça fait de ne pas aimer ce que l’on est, mais ne rien pouvoir faire pour le changer.  

Le brun arrive encore à te surprendre. Ses mains se saisissent de l’une des tiennes et t’ouvrent de grands yeux. Pas que ça te gêne. Non. Juste que tu ne t’attendais pas à ce qu’il fasse ça. D’ailleurs, pourquoi est-ce qu’il ferait ça, là tout de suite ? Ça n’a pas de sens. Le mot date te revient en pleine face et t’en hyperventilerais presque. Gosh, respire Aslan, il ne manquerait plus que tu t’évanouisses ici. Bon, si Ilyan te fait du bouche-à-bouche, ça peut se négocier... non. Tes yeux se posent sur la main qui tient la tienne, puis sur son visage. T’essayes de comprendre, mais décidément rien ne te vient. La serveur pose vos verres et tu lui adresses à peine un signe de tête reconnaissant. Tu finis par lâcher l’affaire et profiter du contact chaud de la main du loup contre la tienne. Comme toujours, son contact a quelque chose d’apaisant. Tu ne saurais pas l’expliquer ça non plus, mais c’est magique, ça marche à tous les coups. Tu décides que son geste, c’est juste sa façon à lui d’appuyer ses mots de soutiens. Tu commences à comprendre que c’est une habitude chez lui. Il est beaucoup plus tactile que ce qu’il laisse penser au premier abord. D’ailleurs, plus tu apprends à le connaître et plus tu te rends compte qu’il est bien plus que ce qu’il veut bien laisser paraître et tu dois bien avouer que c’est quelque chose qui te plaît chez lui. Parce que bien entendu, il ne peut pas se contenter d’avoir un physique avantageux, faut aussi qu’il soit intéressant sinon ce n’est pas drôle. Il aura ta peau un de ces jours. Quand il te dit que tu n’es pas obligé de parler, mais qu’il est là pour t’écouter en cas de besoin t’étais entrain de porter ton verre à tes lèvres et tu t’arrêtes dans ton geste. C’est à ton tour de plonger ton regard dans le sien. Tu sais qu’il est sincère, tu peux le sentir dans le ton de sa voix et ça te touche, forcément. Ton pouce caresse sa main dans un geste inconscient, une sorte de remerciement ou quelque chose comme ça. De nouveau, un sourire étire tes lèvres alors qu’il ajoute qu’il est prêt à aller chercher les cookies si c’est le seul moyen de te sentir mieux. Il faudrait qu’on t’explique comment il fait pour être aussi mignon et surtout s’il existe un vaccin pour résister à ça, non parce que toi tu sens déjà que tu craques. Reprends-toi. C’est ton colocataire et tu ne peux pas te permettre de fondre comme neige au soleil au moindre de ses mots. Le coin de tes lèvres s’étirent et tu ne peux t’empêcher d’ajouter. « Oh crois-moi, si tu vas me chercher ces cookies, tu n’échapperas pas à ce mariage. » tu bois finalement une gorgé de ta boisson. La téquila réchauffe doucement ta gorge. « J’tenais à te remercier d’avoir organisé tout ça, juste pour me faire sortir de mon lit. Bon, même si ce n’est pas bien de jouer avec moi, parce que l’espace d’un instant j’ai vraiment cru que tu voulais vraiment un date avec moi » ton sourire est mitigé, mi-joueur, mi-déçu. Non, parce que tu ne peux pas nier que t’aurais bien aimé. Tu sais que ce n’est pas raisonnable, parce que vous vivez ensemble et que t’as aucune envie de faire foirer votre colocation. Tu sais aussi que t’es attiré par lui depuis l’instant où tu as eu le malheur de croiser son regard profond et surtout, que ça ne s’arrange pas en apprenant à le connaitre. Non, parce que ça t’es déjà arrivé de trouver quelqu’un désirable, mais de vite déchanter quand tu commences à gratter. Ce n’est pas le cas avec le russe. C’est de pire en pire. « Malgré tout, je ne regrette pas d’avoir pris une douche pour venir jusqu’ici. Depuis le temps qu’on parle de se retrouver en dehors de notre appartement. » le possessif est partagé, parce qu’au final, il vous appartient à tous les deux, cet appart. Tu bois une nouvelle gorgé de ton verre pour faire passer tout ça.  
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Lun 28 Mai - 17:37


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


Quand je l'interroge, je comprends bien à sa réponse rempli de cynisme et de sarcasme qu'il n'a pas vraiment envie de s'étaler et je ne le blâmes pas. Pour être honnête, je peux même le comprendre, je ne suis pas vraiment le genre à m'épancher moi non plus sur mes propres problèmes. C'est pourquoi je poursuis, lui offrant une porte de sortie tout en lui signifiant que je suis néanmoins là pour lui s'il a besoin d'une oreille, tôt ou tard. Je n'ai pas envie de le forcer dans ses retranchements alors que la soirée se passe sous de bons auspices jusqu'à présent, malgré la serveuse envahissante dont Aslan n'a même pas noté l'intérêt. Je ne culpabilise même presque pas de mon petit stratagème pour montrer que mon colocataire n'est pas disponible, et c'est avec une certaine satisfaction que je sens l'odeur de la résignation s'échappait par les pores de sa peau. Une fois, l'obstacle abattu, je me concentre pleinement sur le jeune homme face à moi, tentant de ne pas trop me perdre dans ma contemplation de son visage mutin. Je me repais de la sensation de son doigt effleurant le dos de ma main, et j'essaie de plaisanter pour lui arracher un sourire qui lui va toujours à ravir. Je n'aime pas le voir si défait, et si je ne connais pas le problème, il n'y a pas grand chose que je puisse faire pour lui à l'exception de lui faire passer une bonne soirée. Ces cookies sont une occasion comme une autre, même si, je sentais qu'il me demandait sérieusement d'aller en acheter, j'irais sans le moindre souci. Après tout, j'avais rapporté la bouteille de lait à sa demande, même si je me demandais si c'était une bonne idée de l'avoir traîné jusqu'au bar avec l'atmosphère moite et chaude de ce genre d'endroits.

Je laisse un rire m'échapper alors qu'il plaisante à son tour, exhalait d'avoir obtenu le résultat escompté. Je porte ma boisson à mes lèvres et dans un parfait mimétisme inconscient, je bois une gorgée en même temps que lui. La bière est plutôt bonne, une chance pour moi, l'alcool ne me faisant pas vraiment d'effet. Je suis ravi d'avoir pris le temps de boire en même temps que lui, parce qu'il est probable que j'eusse laissé ma gorgée se gâchait dans une exclamation de choc si j'avais été en train de boire à ses mots suivants. Ce qui réchauffe le bout de mes oreilles d'un certain embarras. Je passe une main sur ma nuque et laisse dévier le regard. Pas seulement parce que je n'ai jamais été doué pour recevoir les compliments et remerciements, mais parce que je ne peux m'empêcher de réfléchir à ce qui se cache derrière les mots suivants. Un rendez-vous. Dans l'idéal, j'aurais pu vouloir le courtiser, mais il y a tellement de choses qui se dressent entre nous. Même si mon loup ne demanderait rien de mieux, mon côté raisonnable ne peux s'empêcher de voir les éléments négatifs de l'équation. C'est comme ça que je suis. Pessimiste devant l'éternelle. Il n'a pas vraiment posé de questions, mais le sous-entendu est assez important pour que je ne me sente pas obligé d'y répondre. Je laisse mes doigts jouaient avec le rebord de mon verre. - J'aime te voir sourire, ce n'était pas un sacrifice de ma part de t'inviter à boire un verre. Je tente de l'observer du coin de l'œil, en sachant que je reste encore bien flou malgré mes mots. C'est que je ne me sens pas de nier la possibilité, ni de l'affirmer. Je suis partagé, parce que je sais qu'une part de moi aurait envie de plus. Mais mérite-t-il vraiment ce genre de traitement ? Je suis néanmoins sauvé de ma décision alors qu'il rajoute ne pas regretter de s'être douché pour venir. Je ne peux réprimer le ronronnement satisfait de mon loup à l'emploi du nous. Notre tanière à tous les deux. Mon loup est outrageusement content à cette idée. Je crains que malgré mes réticences, je ne sois pas véritablement apte à me refuser éternellement ce que je désire.

- Oui ... On peut apprendre à mieux se connaître même si je ne suis pas certain que mes oreilles trouvent mon choix très judicieux pour être honnête. Je roule des yeux en marque d'auto dérision. Je reprends une gorgée de mon verre, afin de me donner contenance et la chance de pouvoir rassembler mes pensées. L'endroit n'est pas vraiment idéal. Surtout avec ce qui se passe ces derniers temps, mais je dois lui faire comprendre. Je me dois d'être honnête sur ce sujet si je ne veux pas le blesser. Je tiens bien trop à lui pour désirer lui faire du mal involontairement. C'est étrange comment je me sens si connecté à lui. Des fois, je me surprends à oublier qu'il n'est pas un loup. Non que je le juge dans sa qualité d'humain, au contraire. C'est un point de vue différent qui me permet d'apprendre. Je perds mon air malicieux, pour laisser une teinte plus sérieuse marquer mes traits. - Tu sais les gens comme moi ... J'appuie un peu sur le moi, parce que je n'ose pas vraiment parler en terme technique, par peur d'être surpris. Je suis le bêta de la meute du Sud maintenant, j'ai ma part de responsabilité. Et depuis l'incident, j'ai toujours été sur la tendance plus prudente du spectre. - On est plus mariage que badinage. Les gens dans ma famille ont tendance à vivre très vieux, et à ne pas très bien supporter la solitude du deuil. Je me rends compte que mes mots sont peu clairs surtout que je m'efforce de les censurer au maximum pour ne pas que des importuns puissent faire le lien. - Tout ça pour dire que je ne suis pas du genre à jouer. Même si une personne me plaît ... Je ne peux m'empêcher de soutenir son regard une demi seconde, comme pour lui faire comprendre sans le dire que c'est le cas pour lui. Qu'il me plaît. - Ce n'est pas une décision que je peux m'autorisais à la légère, encore moins si c'est de mon colocataire qu'on parle. Parce que si les choses se passaient mal entre nous, ce serait catastrophique sur bien des points. Et si les choses se passaient bien ... Ce n'était pas une situation à laquelle j'aimais penser pour être honnête.  
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mar 29 Mai - 16:27

I've been feeling pretty small sometimes
Ilyan est de bonne compagnie. Pas que tu en doutais. Quand il accepte d’arrêter de grogner cinq minutes, tu sais qu’il est agréable. Il peut même s’avérer drôle parfois. Si, si, ça lui arrive. Puis là, de toute évidence il cherche à te remonter le moral et tu dois bien avouer que tu trouves ça touchant. Tu n’as pas envie de luter contre cette bataille qu’il cherche à livrer. Tu ris et lui avoue que tu n’as pas l’intention de le laisser échapper au mariage s’il va te chercher ces fameux cookies. L’idée t’amuse plus que de raison. Tu te décides ensuite de le remercier, parce qu’après tout il n’était pas obligé de faire tout ça pour que tu sortes de ton trou, mais tu ne peux t’empêcher aussi d’ajouter quelque chose à propos de ce date hypothétique. C’est plus fort que toi. T’as besoin que ces mots sortent de ta bouche, sinon ils vont continuer de tourner dans ton crâne sans que tu puisses les arrêter. Ça semble le choquer. Tu ne peux pas nier que tu aimerais qu’il t’avoue que finalement c’est bien un rencard, mais tu ne portes pas trop d’espoir là-dessus. Il t’avoue qu’il aime te voir sourire et ça t’en arrache un autre de sourire. Malgré tout, tu sens qu’il y a autre chose, qu’il y a d’autres mots qui s’apprêtent à sortir de ses lèvres. Tu attends que le couperet tombe, sans grande impatience. À la limite, peut-être même que tu aurais préféré qu’il ne dise rien et qu’il commente la météo, te laissant dans tes fantasmes idiots. Tu rajoutes une connerie, parce qu’au final tu n’as pas envie de laisser une tension s’installer entre vous. Tu lui adresses une grimace puéril quand il te dit qu’il n’est pas sûr que ces oreilles apprécient cette décision d’apprendre à meux se connaître.

Ilyan ne met pas longtemps à piétiner les quelques espoirs qu’il te reste. Ses traits se font moins rieurs. Tu sais que ça ne fait qu’annoncer l’orage qui risque de tomber sur le coin du nez. Les gens comme lui, tu sais très bien de quoi il veut parler et tu te contentes de hocher la tête, pour lui montrer qu’il peut continuer. Tu n’en as pas forcément envie, car tu es presque sûr de ne pas apprécier ce qui va suivre, mais vous avez décidé d’être honnête l’un envers l’autre, alors tu ne peux pas l’empêcher de l’être envers toi. Jamais au grand jamais tu aurais pu imaginer qu’un jour ta mortalité puisse t’être reproché. Seulement, c’est bien ce qu’il fait plus ou moins. Tu n’y peux rien toi, si lui a une vie bien plus longue que la tienne. Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir l’allure d’un mec de 30 ans à 150 ans passés. Toi, à 150 ans tu ne seras plus qu’un amas d’os et jusqu’à maintenant cette idée ne t’a jamais dérangé. C’est comme ça que ça fonctionne pour les gens de ton espèce. Ce n’est pas une date parce que tu risques de mourir avant lui. Tu ne l’avais jamais entendu celle-là. Cette idée te laisse un goût amer, même s’il appuie le fait que tu pourrais lui plaire. Du moins, c’est ce que tu comprends dans sa façon de te regarder. T’as beau lui plaire, mais il ne se passera jamais rien. T’as bien compris. Le message est plus clair qu’il en a l’air. Il ajoute qu’il ne veut pas prendre de risque au cas où ça se passerait mal. Ça fait plaisir de voir qu’il a confiance en toi. Il ne s’est jamais rien passé et il imagine déjà que ça se passerait mal. Merci bien. Tu ne sais pas trop si tu dois te vexer à cette idée. En réalité, tu ne sais pas trop comment tu es sensé prendre tout ça.

Tu es déçu, ça c’est clair. Bien sûr que tu te doutais de l’issu de cette conversation, mais tu ne peux pas t’empêcher d’espérer et tu te disais qu’il y avait peut-être une toute petite chance pour que finalement il accepte de tenter quelque chose. Même un petit rapprochement, rien de bien conséquent. Après tout, il t’envoie tout un tas de signaux dans ce sens, pour finalement te stopper net en te disant qu’il ne peut rien envisager avec ta personne. En voilà une douche froide. Pourtant, t’en as déjà pris une aujourd’hui. Tu termines de boire ton verre d’une traite. « Ne te fatigues pas, j’ai compris. On ne vient pas du même monde, alors mieux vaut rester de simple colocataire. » tu soupires et passe une main dans tes cheveux. Tu ne comprends pas pourquoi tu te sens mal soudainement. L’alcool qui te monte à la tête peut-être ou juste la déception. Il faut dire que ces derniers temps tu as dû mal à voir le côté positif des choses. Tu regardes ton verre vide. « Il semblerait que je sois à court de jus. » tu lèves les yeux vers lui et laisse se dessiner sur tes lèvres un faux sourire. Tu cherches un moyen de fuir, le temps de respirer un peu. Tu te lèves. « T’as besoin de rien ? » tu poses les yeux sur son verre encore à moitié plein « Non, de toute évidence. Je reviens. » sur ces mots tu disparais.

Bon, d’accord, ce n’est peut-être pas la meilleure façon de réagir, mais pour le coup c’est la seule que tu as en stock. Tu t’en veux un peu. Tu te sens même plutôt idiot. Après tout, pourquoi réagir de la sorte alors que tu ne t’attendais pas à mieux ? Tu t’accoudes au bar et t’attends qu’on vienne te servir. Tu donnes ta commande au barman et quelqu’un s’approche de toi. L’espace d’une seconde t’espères que ce soit Ilyan. Tu ne sais pas trop pourquoi, d’ailleurs. Parce qu’il a été clair avec toi et que tu n’as plus à espérer quoique ce soit, mais au fond t’aurais aimé que ce soit lui. Non, là, c’est une jeune femme. Celle qui vous a servi un peu plus tôt si ta mémoire ne te joue pas des tours. « Hey beau-gosse, la soirée ne se passe pas comme prévu ? » elle est jolie, la serveuse. Tu ne t’en étais pas rendu compte plus tôt, mais elle l’est. Seulement, tu ne sais pas si t’as le coeur à jouer les charmeurs. « On peut dire ça comme ça. Il semblerait que l’on était pas tout à fait sur la même longueur d’ondes » tu hausses les épaules, tu veux garder un air détaché. Même si tu ne l’es pas tant que ça. Elle prend un air surpris avant de répondre « Oh pourtant il avait l’air bien attaché tout à l’heure. » tu arques un sourcil, sans vraiment comprendre où elle voulait en venir. « On parle de la même personne, t’es sûre ? » non, parce que t’en es pas certain pour le coup. « Le brun ténébreux qui était avec toi tout à l'heure, il n'est pas vraiment du genre à passer inaperçu.. » elle n'a pas tord sur le coup. T'es sûr qu'il se repère facilement dans une foule. D'ailleurs, t'es presque sûr de pouvoir le retrouver en à peine quelques secondes, si tu faisais l'effort de te retourner pour chercher. « Je termine mon service dans une demi-heure et contrairement à ton petit copain, je suis sûre que l'on pourra être sur la même longueur d'ondes toi et moi. » le regard qu'elle te lance est plus que suggestif. Elle te prend de cours.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mar 29 Mai - 17:50


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


Je fronçais les sourcils à sa réponse et en le voyant boire son verre d'une traite - Aslan, ce n'est pas ... Mais je n'avais pas loisir de finir ma phrase que mon colocataire se lever pour se diriger vers le bar. Me laissant perplexe et contemplatif. Le but de cette soirée avait été de le rendre de bonne humeur et non l'inverse. Je ne comprenais pas vraiment sa réaction non plus. Peut-être bien, parce que nous étions différents et nos conceptions de la vie l'étaient aussi en conséquence. Je savais que j'aurais peut-être dû être plus clair, mais ce n'était pas forcément l'endroit idéal. Je me sentais soudainement abattu, mes épaules s'affaissant et me réprimant d'avoir encore fait preuve de maladresse à l'égard de quelqu'un. J'évitais de laisser les voix qui se promenaient dans les recoins de mon cerveau se manifestait, mais je ne pouvais m'empêcher de savoir que j'avais échoué quelque part. Comme toujours. Un nuage assombrissait ma soirée soudainement. Pourquoi, je voulais prétendre que je pouvais être bon à quelque chose quand j'accumulais les échecs sur le plan sentimental. Parce qu'il ne fallait pas se leurrer, c'était bien de cela qu'il s'agissait. Pas la peine de tourner en rond pendant des années. Je me sentais défait, mais je me disais que j'avais probablement évité le pire. Sans le vouloir. Une boule me serrait la gorge, et je me forçais à avaler une gorgée de mon verre même si elle passait bien douloureusement. Je me retenais juste de quitter la scène du crime comme un lâche et je surmontais mes fantômes pour relever le regard sur Aslan qui était prêt du bar.

Cependant, je notais vite qu'il n'était pas seul. La serveuse qui avait pris intérêt pour lui n'avait pas attendu bien longtemps pour foncer sur sa proie. Une légère grimace déformait mon visage, et c'était parce que je forçais le loup à ne pas sortir que je retenais avec difficulté la transformation qui menaçait de me submerger. Je ne pouvais pas exposer ce que j'étais alors qu'il y avait de nombreux regards sur moi. J'affûtais néanmoins mon ouïe pour écouter leur petit échange, et surtout savoir si Aslan allait répondre à cette flagrante mission de charme. Il semblait se remettre assez facilement de cette déception qu'il affichait. C'était bien la raison pour laquelle je me devais me montrer prudent. Si son intérêt n'était que purement superficiel, je ne pouvais pas prendre le risque de devenir fou pour une chose si futile. Je ne pouvais pas me le permettre comme n'importe quel humain, pas quand je sentais mon loup vibrait tout entier pour cet homme. Je savais que je ne pouvais pas m'autoriser une relation purement charnelle avec lui. Mon loup ne se contenterait jamais de ce genre de chose quand il s'agissait d'Aslan. Et c'est ce que j'avais voulu lui faire comprendre. Je sentais une certaine rage impuissante s'insinuait en moi, et peut être que j'aurais dû le laisser à sa serveuse et partir du bar sans demander mon reste. Après tout, elle était humaine tout comme lui, et semblait intéressé pour passer un bon moment avec lui. Et le pire, c'est qu'il ne répondait pas, il la regardait simplement sous le coup de la surprise. Je secouais la tête, avant de sentir un regard pesant sur moi. Un homme qui avait probablement noté mon attitude un peu étrange, et qui devait se demander ce qu'il en était. Le climat tendu du moment ne m'aidait pas vraiment à ne pas avoir peur de faire la bêtise qui me vaudrait une sentence de mort. Surtout, quand Aslan avait été vu avec moi. Je ne pouvais pas le mettre sciemment en danger. Je me devais de me montrer prudent. Je devais faire preuve de réflexion et d'intelligence.

Décemment, je savais que je n'avais aucun droit pour m'interposer, et encore plus, avoir le droit à la rancœur de mon colocataire si je me montrais trop prévenant et tactile à son égard. J'étais un peu perdu, je me sentais stupide et minuscule. Impuissant. Je laissais mon regard glissait vers la sortie si tentante, l'envie soudaine d'aller me défouler et hurler à la lune. Si ca avait été une louve, elle aurait respecté les limites que la décence impose. Enfin, si elle avait fait preuve de diplomatie politique. Mais poser mon odeur sur lui n'avait aucun effet sur le commun des mortels. Ca aurait été une vampire, je n'aurais même pas hésité à l'extirper de ses griffes quitte à ce qu'il me déteste après coup. Je finissais par me lever et me rapprocher d'eux avec nonchalance, feignant un calme que j'étais loin de posséder. Jouer la carte de l'ignorance était probablement la meilleure des options qui me restaient, non ? Et si Aslan avait choisi de passer la soirée avec elle, il serait apte à me le dire en face. Je ne le forçais en rien et il ne se laissait pas facilement dicter sa conduite de ce que je pouvais connaître de lui.

Je finissais par arriver à leur hauteur, et décochais un sourire qui s'il avait l'apparence de la politesse, était dénué de toute chaleur. - Il y a un problème avec ton verre ? Simple curiosité alors que je les dévisageais tour à tour, attendant de savoir si j'allais me faire envoyer gentiment envoyer sur les roses ou non. - Je vous dérange peut être ?
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mar 29 Mai - 18:26

I've been feeling pretty small sometimes
« Je suis vraiment flattée, mais j’pense pas qu’on soit sur la même longueur d’onde toi et moi. » décidément, il semblerait que personne ne soit sur en phase avec toi, ce soir. C’est déprimant, comme idée. Pourtant, ça semble être le cas. Tu n’as pas le flair d’un loup, mais tu connais assez les êtres humains pour comprendre ce qu’elle veut de toi et ce n’est pas ce que tu veux. Puis, quoi que tu en dises, tu ne serais pas parti, même si sa proposition t’intéressait. Tu n’aurais pas quitté Ilyan comme ça, pour un vulgaire coup d’un soir. Tu ne lui aurais pas fait une chose pareille. Pourtant, il te l’a dit, il n’y aura rien entre vous, mais tu ne peux pas te faire à cette idée. Tu ne veux pas qu’il pense que tu l’abandonnes pour la première venue. Parce que la vérité, c’est que t’es prêt à sacrifier tous les coups foireux avec des serveuses de ta vie entière, pour passer un bon moment avec lui. Et ça te dégoute tellement c’est vrai. Tu ne sais pas pourquoi cet idiot te fait cet effet. Il ne devrait pas. Personne n’a jamais eu ce genre d’effets sur toi et pourtant, là, c’est bel et bien le cas. Plus le temps passe et plus tu t’attaches à lui, plus tu as envie de te rapprocher de lui, de mieux le connaître. Ce n’est pas tout à fait réciproque de toute évidence. C’est bien ta veine, ce genre de choses. T’amouracher d’un mec qui ne s’intéressera jamais plus à toi qu’un simple colocataire un peu bizarre sur les bords. Faut que tu t’y fasses, Aslan t’auras pas mieux.

T’as même pas remarqué que le barman avait posé ton verre devant toi, tout comme t’as pas fait gaffe à l’arrivée d’Ilyan. Ton coeur s’emballe quand tu entends sa voix grave. Putain, mais tu vas te calmer, ouais ? T’as l’impression d’avoir été pris en faute, alors que finalement ce n’est pas le cas. Tu n’as rien fait de mal. La serveuse semble un peu vexée et l’arriver de ton colocataire ne semble pas arranger les choses. « Non, ça va. » tu ne sais pas quoi répondre d’autres, alors que tes yeux se posent de nouveau sur le visage devenu familier du loup-garou. Son sourire sonne faux et t’as envie de le lui dire, mais tu t’abstiens. La serveuse te jette un regard noir et tourne les talons en faisant voler ses cheveux. Dans d’autres circonstances, ça t’aurais certainement fait rire. Pas là. T’as presque l’impression d’être revenu en arrière. T’as plus envie de rire du tout. T’attrapes ton verre, avant de te tourner vers Ilyan. « Tu me surveilles maintenant ? » ton coeur bat toujours trop vite dans ta poitrine, alors que tu t’es rapproché du russe, en te retournant vers lui. Ton palpitant bat trop vite. T’as aucune idée de pourquoi il bat si vite. Il doit être devenu dingue. Tu te dis que si c’était une crise cardiaque, tu serais au courant. Peut-être pas. Ton regard couleur miel accroche ceux acier de ton colocataire. « Il semblerait qu’elle, elle n’aurait pas été contre un date avec moi. » c’est puéril, même pour toi. Tu le sais, mais t’as besoin de le dire pour faire passer le goût amer qui continue d’habiter ta bouche depuis que tu as quitté la table que tu occupais avec Ilyan, il y a encore quelques minutes.

Tu lui as dis que tu comprenais, mais en vrai, tu comprends pas. Tu lui as pas proposé de t’arracher tes vêtements non plus - t’aurais pas été contre forcément, mais les mots n’ont pas franchis ta bouche - tu voulais juste mettre des mots sur le moment que vous passiez ensemble. Tu veux bien admettre qui ne semble pas très au courant de comment ça se passe ce genre de moments, mais quand même. Depuis vos échanges de messages, vous ne cessiez de flirter et lui n’a pas cessé de te toucher et te jeter des oeillades beaucoup trop intenses pour ton propre bien. Bordel, il lui faut quoi pour que ça devienne un rencard ? Alors, peut-être que tu t’es fais des films, mais t’arrives pas à t’enlever cette idée de la tête et ça te rend amer. L’idée t’a plus le temps qu’elle a duré et maintenant qu’il l’a fait explosé comme une bulle en plein ciel, ça t’attriste. T’aurais aimé pouvoir te venger en te barrant avec la serveuse et le laisser là comme un con. Malgré tout, t’es resté là, face à lui, beaucoup trop proche de lui. Parce que la vérité, c’est qu’il est le seul qui a réussi à te sortir de ton lit, uniquement avec la promesse d’un verre et que peut-être quelque part, il est la seule personne avec qui t’as envie de passer cette fichue soirée. Tu lèves les yeux vers lui. Tu te baffes mentalement quand tu te dis qu’il est beau. C’pas le sujet. Il l’est quand même. Tu passes une main dans ta nuque. « J’ai préféré rester avec l’idiot qui me ramène du lait, dans un non-rencard, juste pour me faire sourire. C'est peut-être moi, l'idiot, au final. » parfois, tu te dis que tu ferais mieux d’apprendre à te taire. Il semblerait que t’en es incapable. À moins que ce ne soit le parfum d’Ilyan qui se comporte avec toi comme un filtre de vérité. Peut-être aussi que tu aimes tendre le bâton pour te faire battre.  
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mar 29 Mai - 19:16


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


Mes épaules s'affaissent en désespoir de cause, alors que l'accusation de mon colocataire résonne à mes oreilles. Je passe une main dans mes cheveux, et lâche dans un soupir fatigué - Non, je ne te surveille pas. Mais il ne semble pas vraiment satisfait et n'hésite pas à enfoncer le clou en me rapportant les propos de la serveuse. Je suis obligé de fermer les yeux pour ne pas trahir leur couleur animale de s'exposer à la vue et au su de tous. La colère grimpe dans mes veines, sans même que je n'y prenne garde. C'est injuste pour lui de me traiter de la sorte, alors que je ne voulais qu'un peu de temps. Après tout, il ne semble pas bien dur à consoler. Je serre la mâchoire, et je résiste à l'impulsion de tourner les talons. Je serre mes poings pour dissimuler les griffes qui sortent de mes doigts. Perçant ma peau, et laissant la chaleur du sang envahir mes paumes. Je ne suis pas véritablement du genre à perdre le contrôle, sauf qu'il semble connaître tous les boutons pour me pousser hors de mes gonds. Pour laisser le loup hurler de rage et de douleur à la surface. Sa réaction, néanmoins, me prouve que j'avais raison de faire montre de prudence. Il agit comme un enfant capricieux quand on lui refuse un jouet en allant faire les courses. Je ne peux m'empêcher de siffler entre mes dents, avec une pointe de venin. - Et, c'est tout ce qui t'intéresse, n'est ce pas, un putain de rendez-vous. Les muscles de mes épaules se contractent, et je sais que rester en public n'est pas une bonne idée. Pourtant, comment faire alors que j'avais organisé cette soirée dans le seul but de lui faire plaisir. Aussi soudainement qu'elle est venu, la colère semble me quittait pour ne laisser place qu'au goût amer de la défaite et de la désillusion. Je détourne le regard, ne supportant plus le contact avec ses yeux ambrés et pleins d'émotions négatives à mon encontre.

Et comme ci, ce n'était pas suffisamment, il semble nécessaire pour lui d'ajouter qu'il m'accorde son attention de mauvaise grâce ce qui le rends idiot. Je secoue la tête, et murmure avec une douleur sourde au fond de la gorge. - Si c'est ce que tu penses, personne ne t'oblige à rester avec moi après tout ... Va la voir, ta jolie serveuse toute prête à céder à tes moindres caprices. Tu n'es qu'un enfant impatient. Je tente de freiner les émotions qui me submergent. Je ne vais pas risquer ma vie pour un enfantillage. Il a si peu de considération pour moi qu'il me provoque sans vergogne au risque de m'exposer et me pousser à dévoiler ma nature. Au risque de finir enfermer parce que je ne suis qu'un animal sans contrôle. Ce n'est pas une image qui me plaît et je suis déçu de découvrir cette facette de lui. Je pousse un soupir, avant d'enfoncer les mains dans mes poches. - Tu sais quoi, je vais te faciliter le choix ... Et je tourne les talons pour retourner me poser à ma table dans mon coin. Laissant le libre champ à la serveuse de finir son œuvre. Même si ce n'est pas raisonnable, je devrai partir avant de partir hors de contrôle. Mais une part de moi, a besoin de voir de mes propres yeux, son égoïsme et son immaturité. Besoin de savoir pour me guérir de lui et de cet effet qu'il a sur moi.

Je sors un mouchoir de ma poche, essuyant ma paume alors que je sens une ombre près de moi. Bref espoir de voir mon colocataire faire acte de pénitence, mais vite envolé. Je note la présence de l'homme qui me dévisageait un peu plus tôt. Une grimace mauvaise affichée sur son visage. - On n'aime pas trop les gens comme toi dans le coin, mon pote. Tu ferais mieux de tirer rapidement ... Je sens le loup grondait en moi. Il a mal choisi son moment. Cependant, je dois me résigner à ne pas agir. À le laisser m'insulter parce que c'est ce que ces nouvelles lois m'imposent. C'est une muselière. Et c'est probablement ce que ce type cherche ... Enfin, c'est ce que je pense avant qu'il ne finisse sa phrase. - Toi et ton petit copain. Les tapettes dans votre genre, ca me file la gerbe. Et qu'il m'insulte passe encore, mais l'entendre dire ses ignominies sur Aslan me fait voir rouge. Je me redresse d'un coup, agrippant sans ménagement son col de chemise. Les émotions à fleur de peau courant sous mon épiderme ne permettent pas vraiment d'agir avec lucidité. Une erreur de débutant. Je sais que le loup n'est jamais loin derrière et que je risque de me retrouver sous des verrous. Au moins, Aslan sera débarrassé de moi, ai je le temps de penser avec amertume. Pour quelqu'un qui ne voulait pas que je parte, il y a quelques semaines, il s'est employé à merveille à me faire me sentir inadéquate. Un sentiment que j'ai toujours eu, mais qui n'a jamais été aussi exacerbé depuis mon mariage raté. Je pensais avoir laissé tout ca derrière moi. Je perds le contrôle et je risque gros quand je grogne avec dureté à l'encontre de mon agresseur. - Répète ca ... Je vois bien qu'il ne semble pas se démonter, et ca devrait me mettre la puce à l'oreille, mais je suis trop aveuglé par ma propre rage pour voir ses amis s'approchaient. Pas grand chose pour un lycan, en soit. Quand le lycan peut se permettre de s'exposer. Ce n'est pas mon cas.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mar 29 Mai - 21:17

I've been feeling pretty small sometimes
Comme toujours, il ne voit pas où tu veux en venir. Décidément, il semblerait que vous ailliez un vrai problème de communication tous les deux. Tu cherches pas à le provoquer plus que ça, tu tenais juste à lui montrer que c’est avec lui que tu as envie de passer ta soirée. Il ne semble pas prendre ça comme ça, lui. Pourtant, il est bien au courant que tu ne mets plus vraiment le pied dehors depuis quelques jours. Pourtant, quand il t’a proposé ce verre il ne t’a pas fallut bien longtemps pour accepter. Simplement parce que ça venait de lui. Tu commences à désespérer et tu te demandes si un jour il comprendra que tu lui plaît vraiment ou s’il va continuer à jouer les aveugles et sourd longtemps. Il affirme que ce rencard est tout ce qui t’intéresse. Il se met le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. Tu veux juste qu’il se rende compte qu’il te plaît. Seulement, il ne voit rien. C’est désespérant. « C’est pas ce que... » tu voulais dire, mais il ne te laisse pas le temps de terminer ta phrase. Il te coupe en te disant de retourner voir la serveuse. Tu bats plusieurs fois des paupières, surpris alors qu’il te dit qu’elle cédera à tes moindres caprices. Alors, c’est comme ça qu’il te voit ? Comme un gamin capricieux qui se roule par terre quand il n’a pas ce qu’il veut ? De toute évidence, il te connaît bien mal et cette constatation est plutôt douloureuse. Tu t’étais dis qu’il avait eu l’occasion d’apercevoir autre chose de toi après tout ce temps ensemble. Absolument pas, de toute évidence. Il tourne déjà les talons. Sérieusement ?

Tes épaules s’affaissent alors que tu es incapable de bouger. Tu n’as pas la force de bouger. Tu ne comprends pas comment vous en êtes arrivés là. Tu le vois de dos partir s’installer de nouveau à la table où vous étiez un peu plus tôt. Tu bois une gorgé de ton verre pour essayer de te remettre les idées en place. Quand tu te décides enfin à retourner vers lui, pour lui dire que c’est un idiot qui ne comprend jamais ce que tu veux lui dire, que tu tiens à lui et que tu n’es ici que parce qu’il est là aussi. Peut-être même que tu finiras par lui foncer dessus pour l’embrasser. Tu te prendras peut-être le plus gros vent de toute ta vie, mais il semblerait qu’il ne comprend pas les mots, alors peut-être que les gestes auront plus de succès. Tu t’avances et tu te stoppes quand tu vois un mec arriver à sa hauteur. Il dégouline d’hostilité. Ça se lit sur sa façon de se tenir. Ça pue. Il lui parle, mais tu n’entends pas. Tu n’as pas les super pouvoirs d’Ilyan pour l’entendre d’aussi loin. Tu avances. Tu te dis que tu as peut-être encore le temps de désamorcer la situation.  T’es pas assez rapide et tu vois Ilyan attraper l’autre mec par le col. « Et merde! » tu jures dans la barbe que t’as pas. Tu ne lâches pas l’affaire et tu te décides de ne pas lâcher l’affaire. Tu refuses de laisser Ilyan se débrouiller tout seul avec ça. Surtout quand tu vois deux autres mecs s’approcher dans son dos. « Même pas en rêve » tu réfléchis. Il faut que tu réfléchisses et vite. Tu connais la nature de ton colocataire et tu sais que ce n’est pas le moment pour lui de se découvrir. C’est trop dangereux. D’un autre côté, si tu n’agis pas un minimum, il court à la catastrophe. Ils vont lui sauter dessus ensemble et il n’aura pas le choix que de se transformer pour riposter ou se laisser massacrer. La dernière option est même pas envisageable. Alors, peut-être que t’es pas un loup, peut-être que t’es pas non plus le mec le plus fort du quartier, mais tu n’es pas non plus le mec qui laissera un ami se faire défoncer sans broncher.

Comme tu le fais toujours, tu fonces. Tu t’approches au maximum d’Ilyan et tu te retrouves entre ton colocataire et l’un des mecs. Tu fais dos à ton colocataire, parce que t’es pas assez idiot pour leurs faire dos, à eux, mais tu t’adresses quand même à lui. « Ilyan, quoiqu’il ait puisse dire, lâche-le, s’il te plaît. Il est pas tout seul... » tu te dis que tu devais le prévenir, même s’il n’a pas envie de t’écouter et même si ce n’était pas les mots que tu avais imaginé sortir de ta bouche quand tu irais le retrouver. Les trois mousquetaires ne semblent pourtant pas d’avis à lâcher l’affaire. Encore des connards qui ne savent pas quoi faire de leurs soirées. « Oh regarde un rassemblement de tapettes. » tu arques un sourcil à la phrase du gars, il est sérieux celui-là ? « T’es venu rouler une pelle à ton petit copain ? » un rire nerveux s’échappe de tes lèvres. Tu sens la connerie monter en toi. Tu sais que tu devrais te taire et croiser les doigts pour qu’Ilyan accepte de lâcher l’autre teubé pour partir gentiment avec toi. Sauf que là encore tu te fais certainement de faux espoirs et ces deux abrutis face à toi ne te semblent pas vraiment sympathiques. Alors, avant même que tu ne puisses le retenir les mots sortent de ta bouche. « Ne me dis pas que t’es jaloux, mon chou. Il y en a assez pour deux tu sais. » tu lui adresses un clin d’oeil aguicheur. Oui, bon okay, se foutre de sa gueule ce n’est pas la solution qu’aurait adopté le dalai lama, mais t’es pas un vieux qui se balade en toge, alors merde! Les deux mecs ne semblent pas apprécier ta proposition. De toute évidence, tu es dans un mauvais jour en ce qui concerne ta quote chez les mecs et tu peux voir l’un d’eux serrer les points. « T’es trop hot, faut te rafraichir mon gars. » un sourire qui n’en est pas un à l’intéressé avant de lui jeter ton verre à la face. Pourquoi tu fais ça déjà ? Ah oui, détourner l’attention de ton colocataire. Et qu’après ça il te dise que t’es un gamin capricieux qui ne pense qu’à sa face. « Quant à toi, je t’ai déjà dis de ne pas me draguer. » et à ta surprise - ouais, même toi parfois tu te surprends - ton poing vole dans l’air pour s’échouer sur la mâchoire du mec. Bordel que ça fait mal. Ça ne fait pas mal comme ça dans les films. « Ilyan, faudrait peut-être penser à se barrer maintenant. » c’est le moment où jamais de se barrer.  
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mer 30 Mai - 17:36


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


La rage court le long de mon échine dans un frisson interminable. Et peut être que ma colère n'aurait pas été si intense si mon altercation avec Aslan n'avait pas précédé cette rencontre désagréable au possible. Mais mon loup n'a qu'une envie se déchaîner pour laisser libre court à sa frustration et son irritation. Une occasion en or se présente alors à moi sous la forme de cet homophobe. Comme quoi l'humain a toujours été rempli de préjudice, bien avant l'annonce de l'existence de créatures dans mon genre au grand jour. J'arque un sourcil mauvais dans sa direction, je réprime l'instinct animal de lui arracher la gorge d'un coup de dent. Ce n'est que la voix de mon colocataire qui surgit sans prévenir qui découvre un peu le voile submergeant ma vision des choses. Une vague envie de lui demander ce qu'il peut bien foutre là, mais je me concentre quand je l'entends dire que mon interlocuteur n'est pas seul. Je jette un regard circulaire et constate la présence de ses amis. Amis qu'Aslan s'amuse à provoquer avec légèreté. - Ferme là. Je grogne à son attention. Parce que ce petit con va se faire tuer s'il continue dans cette direction. Et puis je n'ai pas besoin de lui pour m'en sortir. Je suis assez grand. D'accord, je ne peux pas exposer ma véritable nature, mais même si je dois prendre quelques coups, je suis un loup, je suis solide, je m'en remettrais vide. Pourtant maintenant avec le jeune journaliste dans l'équation, je dois veiller à ce qu'il ne se fasse pas blesser. Je lâche l'homme dont je tenais toujours le col, un peu trop brusquement le laissant retomber sur le sol pour me retourner et voir Aslan vider son verre sur un de ses deux amis. Je pousse un soupir exaspéré et avant que je ne puisse intervenir, le voilà qu'il lance le premier coup. M'annonçant qu'on a plutôt intérêt à se barrer. No shit, sherlock.

Je lâche une poignée de billets sur la table couvrant l'addition avant de l'attraper par le bras, avec moins de prévenance pour le tirer à ma suite vers la sortie. Je sens les regards qui sont posés sur nous, mais je ne m'y attarde pas, par peur de perdre le contrôle. Et j'aurais pu vraiment perdre le contrôle si l'un deux avait touché à Aslan. Perdre le contrôle de manière animale et faire un massacre. Une raison pour lui de ne pas se mêler de ses histoires. Il semble avoir du mal à imprimer dans sa petite caboche que je tiens à lui, que mon loup tiens à lui et que de par ces sentiments, je ne supporterais pas la douleur qu'il lui arrive quelque chose, que ca me rendrait complètement fou. Je sens mes mâchoires se contracter, le relâchement une fois la porte du bar franchi, pour me retourner et fondre sur lui. L'agrippant par les épaules et le fusillant du regard. - Bordel, pourquoi tu t'es mêlé de ces histoires ? L'accusation est peut-être injuste pour lui, mais je ne suis pas en état de rationaliser, pas à cet instant précis. Mon loup est furieux, et tout ce qui s'est cumulé dans cette soirée n'a rien fait pour calmer mes propres nerfs. - C'est quoi ton plan que je finisse au fond d'un trou parce que j'aurai perdu le contrôle s'il t'arrive le moindre mal ? Qu'on m'abatte comme un animal enragé ? Je crache les mots avec une telle force que ma respiration est un souffle bruyant alors que je finis. Je relâche mon emprise sur lui, fermant les yeux. Je sais que mes yeux prennent leurs teintes blanchâtres, tachés de rouge. Dans mon cas, voir rouge n'est pas une simple métaphore. Je serre mes poings et me force à faire en sorte de reprendre mon calme au possible. Je tente de trouver refuge dans les images de mes forêts natales, mais les seules images qui me parviennent sont celle du sourire de mon colocataire. Je déteste qu'il est cette emprise sur moi alors qu'il est si peu enclin à traiter mes émotions avec prudence. Il pourrait me briser avec une facilité déconcertante et c'est tellement effrayant. Je finis par ouvrir de nouveau mes yeux, mes iris brillants probablement du colère sourde.

- C'est une récompense que tu veux ? Sans préambule, j'agrippe sa nuque et dépose avec force mes lèvres sur les siennes. Le baiser n'a rien de tendre. Il est colère et douleur. Il est incompréhension et confusion. Il est sans concession tout autant que passion. Le loup incontrôlable que je lui offre ce qu'il désire ne fait rien pour apaiser cette soif insoutenable. Je le recule suffisamment pour le coller contre le mur, posant une main à côté de sa tête. Et ce n'est qu'à bout de souffle que je finis par rompre l'étreinte. La réalisation de mon acte me laisse avec une tristesse insoutenable. Ma gorge se nouant et la rétine de mes yeux me brûlant malgré leur sécheresse. J'ai perdu un combat de longue haleine, et je sais que je lui donne encore des armes plus importantes pour pouvoir provoquer ma mort. Je finis par fermer les yeux, et posais ma tête sur son épaule. Malgré le moment, c'est dans son odeur que je retrouve un certain réconfort familier. Et il me repoussera peut-être, il a toutes les raisons du monde, mais je perds pied. Je cours à ma perte. - Tu me hais à ce point-là pour me pousser à bout ? Je voulais juste que tu sortes un peu et que tu souries, pourquoi cela ne pouvait-il pas être suffisant pour toi ? Et ma voix avait une teinte misérable. Parce que c'était la vérité. Pourquoi ce n'était pas suffisant ? Pourquoi ne me laissait-il pas le temps de me préparer à l'inévitable ? Pourquoi fallait-il absolument mettre des mots sur tout ? Maintenant que j'avais franchi la limite du sans retour, j'étais voué à ma plus grande perte. Et à cause de cela, au lieu de me réjouir de ce moment comme les choses auraient du être s'il m'avait laissé juste un peu plus de temps, celui de m'habituer à l'idée, à me convaincre d'un avenir limité, j'étais lourd d'une tristesse sans nom.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mer 30 Mai - 18:14

I've been feeling pretty small sometimes
Peut-être que tu ne réfléchis pas toujours avant d’agir. Okay, mais t’as bien capté qu’Ilyan était sur les nerfs. Tu le connais suffisamment pour capter les signes avant coureurs d’une colère chez ton colocataire. Tu connais aussi les effets de ce genre de sentiments chez lui et tu ne veux pas qu’ils arrivent ici. Les trois mecs veulent déjà l’épingler parce qu’ils le pensent homo - bande d’homosapiens attardés, incapable de voir au-delà des différences de chacun - alors s’ils découvrent qu’il est un loup... t’as peur de ce qui pourrait lui arriver. Tu crèves de trouille même. Alors, comme souvent quand tu as peur, tu fais le malin. Tu détournes l’attention du mieux que tu peux. La provocation comme seule arme. C’est peut-être jouer avec le feu, mais ça fonctionne au moins. C’est toi qu’on regarde, maintenant. Plus Ilyan.

Puis soudain, tu sens ses doigts se refermer autour de ton bras et te tirer avec force vers l’extérieur. T’as pas le temps de protester ou quoique ce soit. De toute façon, ce n’est pas comme si tu avais envie de rester là-dedans. Ton coeur bat toujours trop vite, mais cette fois ce n’est pas uniquement dû à la présence de ton colocataire. L’adrénaline doit y être pour quelque chose. À peine dehors que te voilà plaquer contre une surface dure. Okay, tu vas passer un sale quart d’heure. Tu l’as cherché. Enfin, non pas vraiment, mais tu sais très bien que pour lui, tu l’auras cherché, tu ne cherches donc pas à te débattre. Tu ouvres de grands yeux quand il te demande si tu cherches à ce qu’il se fasse abattre. Tu hoches négativement la tête, un peu trop fort, si bien que tu manques de t’assommer, mais tu ne peux pas accepter cette accusation. T’es peut-être maladroit dans ta démarche et t’as beau n’être qu’un humain, tu ferais tout ton possible pour qu’il ne lui arrive rien. Même t’attaquer à deux armoires à glace pour t’assurer que son secret ne soit pas découvert. Ce n’est pas rien tout de même. « J’ai vu que... j’ai eu peur pour toi. » c’est tout ce que tu sais dire finalement. Parce que c’est le bilan de tout ce que tu as pu ressentir sur le moment. T’as eu peur pour lui, t’as eu peur qu’on le découvre et qu’on le crucifie sur la place public, t’as eu peur qu’on lui fasse du mal.  

Il te relâche et tu passes une main sur ta face. Tu te demandes comment vous faites pour toujours viser à côté l’un avec l’autre. Parce que tu sais qu’il y a de la bonne volonté des deux côtés. Tu sais par exemple, qu’il a pris sur lui pour t’amener ici pour te changer les idées et toi, t’as voulu t’interposer pour empêcher le pire et pourtant, il semblerait que vous vous entêtez à comprendre ça à côté à chaque fois. C’est la voix d’Ilyan qui te sort de tes pensées. Il veut savoir si tu veux une récompense. Tu ne comprends pas vraiment où il veut en venir et quand t’agrippe une nouvelle fois, tout se passe si vite que t’en choperais presque une crampe de cerveau. Tu sens ses lèvres se presser contre les tiennes et ton coeur exploser bêtement dans ta poitrine. Il va vraiment finir par te provoquer une crise cardiaque un de ces jours. Tu hésites entre le repousser et le laisser faire. Tes doigts se sont poser sur son torse, à moitié accroché à son t-shirt, ils reflètent bien le dilemme qui t’habites. Le baiser est rude, mais pas dénué d’émotions. Il a un goût étrange. Ton dos retrouve le mur que tu as quitté juste un peu plus tôt et son corps est contre le tien. Bordel. En temps normal, tu aurais exulté face à une telle ’récompense’, mais ce n’est pas tout à fait le cas. Parce que tu sens bien qu’il y a quelque chose qui cloche chez ton colocataire et ça t’enserre la gorge. Le souffle court, il s’éloigne enfin et tu le regardes avec de grands yeux, les lèvres rougies par son contact. Sa tête s’appuie contre ton épaule. Son contact garde quelque chose de rassurant. Tu dois dire quelque chose, mais tu n’oses plus ouvrir la bouche. T’as l’impression de ne savoir dire que des conneries quand il est là et tu ne veux pas empirer les choses. C’est lui qui prend la parole le premier. C’est lui qui brise le silence éphémère.

« Je suis désolé. » soudain, tu te sens assailli par une culpabilité qui t’étais jusqu’à lors inconnue. Tu ne voulais pas le repousser à ce point dans ses retranchements. Tu ne voulais pas le pousser à bout, comme il le dit si bien. Peut-être que tu devrais réfléchir plus en sa compagnie. Peut-être que tu devrais être plus prudent. Tes doigts abandonnent le tissu auxquels ils étaient accrochés et se glisse dans sa nuque. Le contact de sa peau te fait frémir. « Je ne réfléchis pas assez quand il s’agit de toi. J’y arrive pas. J’voulais pas en arriver là. » tu te mords l’intérieure de la joue. T’as l’air con. Tu l’es certainement. Il veut être sympa avec toi et il faut forcément que tu casses tout. « J’aurai dû me contenter de ce que tu voulais bien m’offrir. C’est ce que je t’avais promis, mais j’suis un peu paumé en ce moment... T’aurais pas dû en faire les frais. » ta main quitte sa nuque, tu lui laisses l’occasion de s’éloigner alors que le noeud dans ta gorge semble s’être élargit. Il est hors de question que tu te mettes à pleurer ou parler d’une voix chevrotante maintenant. Même pas en rêve. « C’est plutôt toi qui doit avoir des raisons de me haïr désormais. » tu soupires, le coeur lourd. « Mais pour ce que ça vaut, je suis vraiment désolé. »  
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mer 30 Mai - 19:19


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


Une certaine désolation s'écoulait en moi. Je n'aurais pas dû être misérable, j'aurais dû me réjouir. Ou tout du moins, c'est ce qui semblait logique. J'avais rêvé de l'embrasser depuis un moment. Mais les sentiments qui m'envahissaient me faisaient une peur effroyable. Il avait pris une place si prédominante dans ma vie. Je pouvais résister autant que je le désirais, je ne pouvais combattre cette connexion quand mon loup était si agité. Quand moi-même, je semblais perdre le contrôle de mes actions. Le besoin de sentir, de ressentir. Ce baiser n'aurait pas dû avoir lieu. Pas dans ces circonstances tout au moins. Je me laissais néanmoins bercer par son odeur si familière et si réconfortante. Je fermais les yeux et je tentais de prétendre que la chute n'était pas proche. Même si par miracle, je ne le faisais pas fuir, je finirais par le perdre. Inspiration. Expiration. Je tentais de reprendre mes esprits, car il fallait l'admettre s'attarder à cet endroit trop longtemps pourrait s'avérer dangereux si ces types décidaient de suivre le mouvement. Je ne parvenais néanmoins pas à me détacher de l'étreinte.

La voix d'Aslan si proche de mon oreille à cause de nos positions. Sa voix semble être un murmure, et je pourrais presque émettre un rire triste si j'en faisais l'effort. Ils semblent que nous soyons voués à nous excuser en permanence. C'était comme ci cette tension entre nous ne pouvait que s'exprimer de manière maladroite et douloureuse pour nous deux. L'ironie ne m'échappait pas. C'était cette connexion qui était si unique qui nous faisait nous blesser mutuellement. Parce que j'avais tendance à laisser le contrôle de mon animal m'échappait. Une chose si rare pour moi qu'il pourrait probablement avoir du mal à croire que j'avais toujours maîtrisé cette part de moi. Je détestais lui laissé l'image d'une bête indomptable et incontrôlable dans ses actions. La caresse de ses doigts sur la peau de ma nuque me laisse exhaler un gémissement de détresse. J'avais envie de rester ainsi et oublier le reste. Oublier ma tendance à trop réfléchir. Comme ci, au final, nous étions de parfaits opposés. Et pourtant, j'ai fait preuve d'une impulsivité infantile en chassant le goût de ses lèvres avec passion sous le coup de la colère. Je pouvais le blâmer d'agir de manière puérile quand je n'étais pas mieux. Un louveteau dont mon père pourrait avoir honte pour être honnête.

Et si mon premier gémissement avait été discret, quand il retirait sa main. Le nouveau qui s'échappait de mes lèvres étaient bien plus fort. Je ne sais pas si c'est sa façon de réclamer son espace, mais je ne parviens pas à m'y résoudre. Je n'ai pas envie de me confronter à la réalité. Je dois bien m'y résoudre cependant quand il pense que j'ai des raisons de le haïr. C'est tellement à l'opposé de ce que je ressens, et c'est bien la raison de ma frayeur à foncer tête baissée. Parce que je sais que si je m'y autorise, je pourrais tomber amoureux. Bien trop amoureux. Un amour qui finirait par me faire rendre fou de chagrin. C'était bien ce que j'avais du mal à lui faire comprendre. Je ne pouvais pas prendre les choses à la légère avec lui par manque d'intérêt, mais au contraire, parce que je savais que je plongerais à deux pieds dans un amour sans retour. Je me forçais à le regarder, n'osant guère affronter l'ambre de ses yeux. Je ne pouvais m'empêcher de laisser ma main effleurait le contour de sa joue, mon pouce caressant la peau à sa portée. - Je ne pourrais jamais te haïr, même si j'en avais envie ... J'avais du mal à parler après avoir laissé l'animal s'approcher si près de la surface. La tournure de ma voix avait une intonation hésitante et incertaine. - Et, c'est bien mon problème ... Je faisais une grimace, parce que je le voyais déjà prendre l'information au pied de la lettre. Je n'étais pas très doué pour les tournures de phrase. Je n'avais jamais été assez éloquent pour satisfaire ou me faire comprendre. Trop sombre, trop renfermé.

- Je ... Je poussais un soupir exténué. La soirée n'aurait pas dû se passer de cette manière. J'avais prévu de lui faire retrouver le sourire, et non l'accablait du poids de mes propres insécurités. Je chassais ces nuages et lui offrait un sourire dans une tentative de réconciliation un peu bancale. - On a le luxe pour choisir les endroits les moins appropriés pour les discussions à cœur ouvert. Je repensais à l'ascenseur bloqué et maintenant une ruelle en contre-allée d'un bar. J'aurais presque pu rire de notre ridicule, mais mon cœur avait du mal à se mettre de la partie. Je lui devais une vérité au moins. Je m'emparais de son poignet avec plus de délicatesse. Posant le plat de sa main sur ma poitrine à hauteur de mon cœur. Le laissant sentir les battements de mon cœur. - Je peux te promettre une chose ... Si tu es perdu, je serai toujours là pour t'aider à retrouver ton chemin. Toujours. Même si toujours dans son cas semblait relatif comparé à mon toujours. Je ne voulais néanmoins pas remettre le sujet sur le tapis sous peine qu'il pense que je fasse preuve d'élitisme à son égard quand je tentais juste d'exprimer la peine infinie à l'idée qu'un jour, il fermerait les yeux. Je savais que c'était un futur lointain pour lui, mais c'était un futur qui représentait moins que mon existence à elle seule.
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Aslander Nightingale

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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mer 30 Mai - 21:03

I've been feeling pretty small sometimes
Vous avez vraiment des problèmes de communication. T’as l’impression de toujours taper à côté. Tu te dis qu’un jour, c’est ce qui l’éloignera de toi. Un jour, il en aura marre que tu arrives toujours à le mettre dans des états pas possible. Tu t’excuses, parce au fond, tu n’as rien d’autre à ajouter. Qu’est-ce que tu pourrais bien dire d’autre ? Tu es vraiment désolé. Tu fais des conneries et t’es obligé de t’excuser. À chaque fois. À fini par devenir lassant, surtout pour lui. Tu pèses tes mots, parce que tu ne tiens pas à refaire une boulette. T’en as assez fait pour la journée. À contre-coeur, tu laisses tes doigts glisser le long de sa nuque, pour finalement abandonner la surface de son épiderme. Ton coeur continue de battre à tout rompre dans ta poitrine. Il semblerait qu’il n’arrive pas à trouver le moyen de se calmer. Tu te demandes si tu cherches à le calmer. L’unique présence d’Ilyan à quelques centimètres de toi suffit à faire courir ton palpitant à une vitesse folle. Ça ne sert à rien de lutter.

Ce manque de contact n’a pas l’air de lui plaire et tu te dis qu’il y a au moins une chose sur laquelle vous vous retrouvez. Ce besoin de contact. T’es quelqu’un de tactile de manière générale, mais avec lui t’as l’impression que c’est pire. T’as ce besoin impérieux de le sentir contre lui. Tu te retiens de l’attirer de nouveau contre toi. Ça ne serait pas raisonnable. Tu ne l’as jamais vraiment été, mais ta déraison semble t’éloigner un peu plus d’Ilyan à chaque fois. Tu lui avoues que c’est lui qui a une raison de te haïr. Tu ne fais que gaffer et tes enfantillages ont faillit lui couter cher, un peu plus tôt. T’es vraiment un idiot. Un frisson te parcourt quand il effleure ta joue de ses doigts. Tu n’arrives vraiment pas à comprendre comment il arrive à te faire autant d’effet avec une simple caresse. Tu poses les yeux sur lui quand il te dit qu’il ne pourrais pas te haïr, même s’il le voulait. Tu cherches à comprendre où il veut en venir. Il ajoute que c’est son problème. Ta joue s’appuie contre la paume de sa main. Tu as besoin de ce contact. « On est d’accord, alors. On est incapable de se haïr. » un mince sourire se dessine sur tes lèvres. L’évidence te fait sourire. Tu peux bien faire ce que tu veux, jamais tu ne pourras le haïr. Ça te semble impossible. Il t’arrive ’être énervé contre lui, parfois, mais ça fini toujours par passer.  

Tu acquiesces, quand il te dit que vous êtes doués pour trouver des endroits bizarres pour vous ouvrir l’un à l’autres. C’est vrai que même ça, c’est atypique chez vous. Incapables de s’ouvrir bien au chaud dans un divan. Non, faut toujours que ce soit l’endroit le plus bizarre possible. Tu réponds à son sourire. Il n’est pas aussi brillant que celui qu’il a pu t’arracher un peu plus tôt dans la soirée, mais il a le mérite d’être là. « C’est vrai qu’on a le chic pour ça. À croire qu’il faut qu’on soit en dehors de nos zones de confort pour qu’on accepte de se livrer. » c’est un peu ça. T’as besoin que l’on te pousse dans tes retranchements pour enfin lui dire ce que tu essayes de te cacher à toi-même. De nouveau, ses doigts attrapent son poignet. Moins durement cette fois-ci. Tes doigts entrent en contact avec le torse musclé de ton colocataire. Ce contact te fait frémir. Tu fermes les yeux un instant, à la recherche du bruit rassurant du coeur de ton vis-à-vis. Tu as envie de savoir si le sien bat aussi vite que le tien. Parce que le tiens, tu peux le sentir battre beaucoup trop fort dans ta pauvre poitrine. Ses mots te font ouvrir les paupières. Ils te touchent, parce que tu sais que ce ne sont pas des paroles en l’air. S’il y a une chose que tu as appris à son contact, c’est qu’il ne lance jamais de promesses en l’air. « Comment tu fais pour continuer d’être aussi gentil avec moi, alors que j’ai tout foiré, de toute évidence ? » tu pensais qu’il aurait baissé les bras. Tu laisses ta main reposer sur ta poitrine, alors que celle toujours libre passe dans ton propre cou. Tu es tendu. Tu as envie d’ajouter quelque chose, mais encore une fois tu as peur de taper à côté et tout briser une nouvelle fois. « Tu sais, tout à l’heure, j’ai réagi bêtement. J’oublie souvent ce que tu es et ce que ça implique. » c’est un loup, ta vie est l’équivalent d’un battement de paupière pour lui. Pourtant, égoïstement tu aimerais qu’il passe outre cette histoire de vie trop courte pour retenter l’expérience du baiser. Sans rage cette fois-ci. Quelque chose de plus doux. Sauf que tu ne diras rien. Tu le gardes pour toi. Tu te mords la lèvre inférieure. « C’est juste que ton regard ténébreux me met dans tout mes états. » tu souris faiblement, tu essayes de détendre l’atmosphère, même si finalement ce n’est pas un vrai mensonge. Son regard te trouble plus de raison. Il suffit qu’il tende l’oreille pour s’en rendre compte. Ton coeur s’emballe dès qu’il s’approche un peu trop. « Resultat des courses, je fais tout foiré quand il s’agit de toi. Regarde, j’ai même laissé ta bouteille de lait dans le barre. J’suis vraiment une quiche. » c’est à ton tour de laisser ton front se poser contre le torse imposant de ton colocataire. C’est ta façon à toi de rechercher ce contact qui te fait tant de bien. Sa chaleur t’envahie doucement. Ton coeur semble plus léger, même si tu continues d’avoir ce noeud dans la gorge.  
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Jeu 31 Mai - 18:16


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


L'ambiance est intime dans le souffle de nos confidences et lorsqu'il se pose contre moi, je ne peux m'empêcher de passer mes bras autour de sa taille. Le pressant contre moi dans une tendre étreinte. Je repense à ce qu'il m'a dit, des murmures auxquels je n'ai pas spécialement répondu sur l'instant. Parce que comme toujours, je me perds dans les méandres de mon cerveau. Disséquant et analysant. Peut-être est-ce le résultat de tant d'années passé à maintenir un profond contrôle qui me pousse à ne pas me laisser submerger par l'impulsivité. Il est le seul à générer ce genre de réaction forte et indubitablement, c'est un signe de quelque chose. Quoi ? Je n'en suis pas encore certain. Je jette un regard distrait aux allées et venues et finit par exhaler un léger soupir. Je sais que j'ai besoin de lui expliquer, de lui faire comprendre, de préserver ce fragile moment qui n'en est pas moins décisif. Tous mes instincts me crient que je ne dois pas faire les mauvais choix, pas avec lui en tous les cas. Je finis par me détacher lentement de lui, presque à regret, avant de glisser ma main dans la sienne, entrelaçant nos doigts sans la moindre hésitation.

- Marchons un peu, tu veux. Et je commence à prendre la direction de notre appartement sans empressement. Mon attention aux aguets d'une épicerie encore ouverte pour acheter une bouteille de lait, alors que je me donne le courage de parler avec lui. Ce n'est pas simple. Le silence s'étire peut-être même un peu trop, mais je peux me détendre un peu. Il y a quelque chose de profondément intense à être côte à côte, nos mains ne se quittant pas. - Tu sais, j'ai failli être marié ... Je commence doucement, un aveu incertain franchissant mes lèvres. Je ne suis pas encore prêt pour lui parler de tout, par peur de voir le jugement dans ses yeux. Je peux néanmoins lui livrait une part de moi pour qu'il comprenne mieux. - Ce n'était pas un mariage d'amour. C'était une union qui aurait apporté des avantages certains à nos meutes respectives. Je passe ma main libre dans mes cheveux, les ébouriffant quelque peu au passage. Si je prends le temps d'articuler, ce n'est pas pour maintenir un suspens insoutenable. Je tente juste de trouver les mots justes pour lui faire comprendre. - J'avais accepté parce que je pensais que l'amour était une illusion. Et j'aurais probablement été jusqu'au bout si elle n'avait pas fui en pleine nuit. Un rire cynique et légèrement amer s'échappant de ma gorge. - Elle m'a détesté dès le premier regard. Elle me trouvait froid, hautain et incapable d'exprimer la moindre émotion. Je ne peux pas la blâmer, je sais ce que je suis. Je détournais les yeux sur les rues désertes de monde. Ce n'était pas facile pour moi de revivre cette humiliation. De lui expliquer pourquoi je pouvais comprendre pourquoi il pouvait se méprendre sur moi. Sur les émotions que je mettais sous sceller. Encore, maintenant, je refusais de laisser la douleur de ses blessures s'affichaient sur mon visage. Et alors que je continuais de marcher tranquillement, mon pouce caressant le haut de sa main. Mon oreille se repaissant des battements de son cœur. Mon nez s'enivrant de son parfum.

- J'ai vécu ma vie entière avec ses convictions ... Avant de te rencontrer. J'osais un regard timide dans sa direction, furtif et discret. - Ce que je voulais te dire, c'est que je pourrais vraiment ... Mes mots butant contre une gorge serrée. Je n'avais pas l'habitude de me livrer, pas aussi ouvertement. Pas depuis elle. Le monstre qui avait fait en sorte que j'enterre au plus profond de moi ce garçon avide d'avoir ce que ses parents avaient. Mais même si je tremblais légèrement de me montrer si vulnérable, je savais qu'il n'avait rien à voir avec elle. Ca, j'en avais une conviction profonde. Malgré nos erreurs, et nos faux pas. Ce n'était pas tellement une épiphanie qu'une conclusion inévitable. Je lui faisais confiance, ne remettant pas en doute ce que mon loup avait noté depuis le début. Je finissais par reprendre avec une pointe d'inquiétude. - Je pourrais tellement m'attacher à toi que j'en deviendrais fou s'il t'arrivait quelque chose ... Et qui plus est ... C'était la partie la plus délicate, celle qui était peut-être un peu ridicule pour lui, car ses traditions différaient des miennes. Nous n'étions pas semblables sur bien des points, et être un loup n'était qu'un concept pour lui, pas une donnée instinctive comme pour moi. J'ébauchais un sourire fragile. - Je dois demander la permission à mon alpha de courtiser un humain ... C'est lui après tout qui aura la tâche de m'abattre si je ne meurs pas de chagrin. C'était là où c'était plus compliqué pour moi. Mon alpha était mon père, et je ne voulais pas le forcer dans cette mission dure et intransigeante. J'étais aussi l'héritier de ma lignée. Bien sûr, je n'étais pas le seul candidat potentiel, mais je devais à ma famille de leur dédier ma vie après avoir failli les conduire à une mort certaine dans ma jeunesse. Ce que je désirais devais certainement passé après mon rôle, non ? - Je n'ai jamais dit non, Aslander, j'ai juste besoin de temps. Même si réellement, n'avais-je déjà pas pris une décision égoïste en m'autorisant ce baiser, celui qui avait enflammé mon sang et fait battre mon cœur avec une vitalité que je n'avais jamais ressenti en cent cinquante années d'existence.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Ven 1 Juin - 14:47

I've been feeling pretty small sometimes
La colère semble être retombé. C’est fou ce que vous pouvez vite passer d’une émotion à une autre tous les deux. Ta tête repose contre son torse. Sentiment de sécurité immédiat. On pourrait croire que tu l’aurais perdu, ce sentiment après qu’il t’es plaqué contre le mur, l’air menaçant. Ce n’est pas le cas. Tu sais très bien au fond de toi qu’il ne te fera jamais de mal. Tu n’as pas à t’inquiéter de ça. Tu sens ses bras t’entourer et un mince sourire se dessine sur tes lèvres à ce contact. Tu te sens bien contre lui. Ce n’est pas grand chose et tu sais que ce n’est certainement pas le meilleur endroit pour ça. Si les abrutis décident de venir prendre l’air, votre position risque de remettre de l’huile sur le feu, mais sur l’instant tu t’en fiches. Tu te contentes de profiter de ce moment, plus qu’agréable. Il finit par s’éloigner et tu relèves les yeux vers lui. T’es un peu déçu, mais sa main attrape la tienne et tu décides que tu peux t’en contenter. Tu acquiesces quand il t’invite à marcher. Tu peux faire ça. Tu n’as aucune idée de l’endroit où il veut aller, mais ça n’a pas tant d’importance que ça. La soirée est encore belle, vous pouvez marcher un peu. C’est un peu bizarre de marcher près de lui, alors que sa main reste dans la tienne. Ce n’est pas désagréable. Juste un peu étrange. Tu es surpris quand il reprend la parole. Tu n’imagines pas Ilyan fiancé. Même si tu te dis qu’après 150 ans de vie, c’est certainement une étape évidente. T’arrives juste pas à te l’imaginer. Tu te mords l’intérieure de la joue pour t’empêcher de faire un commentaire. Non, clairement, ce n’est pas le moment d’ouvrir la bouche. Il semble décidé à te livrer quelque chose d’important sur lui et tu ne peux pas te permettre de tout gâcher avec une remarque déplacé. Le silence s’installe de nouveau et t’as envie d’en savoir d’avantage. T’as envie qu’il continue cette histoire.

Il accepte enfin de continuer en t’expliquant que ce n’était pas un mariage d’amour, mais plus d’intérêts. Ça lui ressemble peut-être plus. Se marier pour aider sa famille. Cette confession semble le mettre mal à l’aise. Tu es incapable de détacher ton regard de lui. Ce n’est pas très poli et ça ne doit pas l’aider à se sentir à l’aise. Seulement, t’es incapable de détourner le regard. T’as l’impression de le voir différemment. Il se décide enfin de te parler de son passé et t’as pas été obligé de le forcer pour ça. T’en serais presque ému. Ton coeur se sert un peu quand il te dit qu’il pensait que l’amour était une illusion. C’est plutôt triste comme vision de la vie. Tu n’es pas forcément un mec fleur bleue, loin d’être un romantique invétéré. Toutefois, tu n’arrives pas à te dire que l’amour n’existe pas. C’est peut-être quelque chose d’abstrait et compliqué, mais ça doit exister, c’est obligé. Tu restes bouche-bée quand il te dit que sa future femme a fuit dans la nuit. « Sérieusement ? » t’as l’air choqué, tellement que t’as pas pu t’empêcher d’ouvrir la bouche. T’arrives pas à comprendre comment on a pu lui faire une chose pareille. Tes doigts pressent les siens, en signe de soutien. Tu ne veux pas lui dire que tu es désolé, parce que tu ne veux pas qu’il croit que tu as pitié de lui. Pourtant, tu veux qu’il sache que tu l’es, en quelque sorte, que tu le soutiens ou toutes autres choses qu’un être humain normal est sensé ressentir dans ce genre de situations. Il continue en te disant qu’elle l’avait détesté au premier regard. C’est rude. Bon, d’accord, toi au premier regard tu pensais qu’il était un serial killer, mais tu lui as laissé le bénéfice du doute. Tu lui as laissé le temps de te prouver que la première impression n’est pas toujours la bonne et tu ne regrettes pas ce choix. De nouveau, tes doigts pressent les siens pour lui montrer ton soutien. Tu n’oses même pas imaginer à quel point ce genre de constat doit être difficile. Tu n’es pas tout à fait d’accord.

Cette fois-ci, ton coeur loupe un battement quand il t’avoue qu’il a vécu avec ses tristes convictions avant de croiser ton chemin. C’est peut-être pas grand chose, mais ça a le don de t’arracher un mince sourire. Tu n’es pas sûr de ce que ça veut vraiment dire, mais tu sais que ça te met en joie et pour le moment, tu te contenteras de ça. Tu continues de l’écouter, évitant le plus possible de t’égarer dans les méandres de ton esprit sinueux. Tu restes suspendu à ses lèvres quand il se stoppe au beau milieu d’une phrase. Il pourrait vraiment quoi ? Il se décide à terminer en te disant qu’il pourrait vraiment s’attacher à toi. Tu ne comprends pas vraiment où est le problème. Bon, d’accord certains disent que s’attacher, c’est souffrir, mais quand même. ce qu’il t’avoue ensuite, ça te laisse perplexe. Il doit demander la permission à son alpha pour te courtiser. Ce mot te fait sourire. Il semble tellement désuet, mais dans sa bouche, ça passe. Tu ouvres de grands yeux quand il te parle de se faire abattre. Tu t’en étouffes même à moitié. « De faire quoi ? » ça te semble un peu extreme comme façon de gérer la chose, non ? Il ajoute qu’il ne t’a pas dis non, qu’il a juste besoin de temps. D’une certaine façon, tu peux comprendre. C’est juste que ce n’est pas dans ta façon de faire. T’as souvent tendance à foncer tête baisser et voir ce qu’il en advient. De toute évidence, Ilyan n’est pas comme ça et tu dois le respecter, même si ça te dépasse un peu. « Je peux comprendre... enfin je crois. C’est juste que tu l’auras certainement compris, je ne suis pas vraiment quelqu’un qui prend son temps pour peser le pour et le contre de la plupart des situations. » seulement, il semblerait que cette fois-ci, tu sois obligé de prendre ton mal en patience. Tu hausses légèrement les épaules. « Seulement, j’t’ai promis de te laisser prendre ton temps pour t’ouvrir à moi. Je suppose que ça aussi s’en fait partie. Alors, prends le temps qu’il te faudra, voit avec qui tu veux. Même si j’ai toujours beaucoup de mal à comprendre cette histoire d’abattage. » tu poses les yeux sur son visage. « Je t’apprécie, Ilyan. Assez pour prendre le risque de m’en prendre à des gros bras pour protéger tes arrières. Alors, j’peux bien me contenter d’une petite balade et d’une bouteille de lait. » tu lui souris, simplement.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Ven 1 Juin - 23:01


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


Parler de cette manière de moi-même avait quelque chose de foncièrement épuisant. Je n'avais pas vraiment l'habitude. Je voyais toujours cela comme un danger de m'exposer de la sorte, mais j'avais besoin de montrer à Aslan que j'avais confiance en lui. Et surtout lui faire comprendre ces émotions que je ressentais à son égard. J'étais encore bien confus parce qu'elles représentaient, mais j'étais certain que je ne pouvais les nier plus longtemps. Pas alors que je me rendais compte qu'il éprouvait sans doute les mêmes tourments. Je savais que la conversation avec mon père était inévitable. Et peut être plus rapidement que prévu. C'étaient des traditions qui je le savais n'était guère une coutume courante pour les humains et il ne comprenait peut-être pas l'importance de ce que je lui annonçais. Je n'allais guère pas chercher l'approbation de mon alpha quand il m'arrivait de chercher un peu de compagnie pour une soirée. Non, c'était montrer que mes intentions allaient bien au-delà de ça. Je devrais probablement en toucher un mot à Jack aussi, après tout, si mon père restait mon véritable alpha, il avait une place prépondérante dans la vie que je menais maintenant. Et Londres restait son territoire. Je savais que je l'avais choqué à ses expressions de surprises, mais j'avais quand même était jusqu'au bout. Aussi dur soit-il. Mais malgré tout cela, j'avais senti la pression de sa main. Un contact rassurant. Un contact qui me donnait l'envie dévorante de le prendre dans mes bras et ne plus jamais le laisser partir. C'était probablement une autre chose dont il n'était pas au courant. L'intensité dont pouvait faire preuve un loup épris. Ce n'était pas pour rien que mes parents étaient ensembles depuis autant d'années. L'engagement n'était pas pris à la légère. Pas quand une bonne partie de notre façon d'être était instinctif.

Il finissait par me répondre, m'expliquant sa façon de faire que je commençais à comprendre tout en m'assurant qu'il était près à attendre même s'il ne comprenait pas tout. Je lui rendais son sourire et ne résistais pas à l'impulsion de me stopper, juste un court moment pour poser mon front contre le sien. Un remerciement silencieux pour ses mots avant de me redresser et d'afficher une mine un peu peinée. - Tu n'as même plus la bouteille de lait ... Je suis désolé aussi pour la manière dont j'ai réagi. Parce qu'au final, je ne m'étais pas excusé et je savais que ma jalousie à l'encontre de la serveuse qui avait voulu le séduire n'avait pas arrangé l'affaire. Je ne lui dirais pas dans les détails combien j'avais eu envie de lui arracher le cœur avec mes griffes. Parce que même si j'avais eu ses pensées, je ne me serais jamais exécuté, je n'étais pas le monstre qu'on dépeignait dans certaines légendes. Le monstre que certain verrait maintenant que l'existence de notre race était connue du monde entier. Je portais la main que je tenais dans la mienne à mes lèvres, et déposais un léger baiser sur ses phalanges. - C'est injuste de ma part de te demander d'attendre et de me sentir si jaloux de l'attention que les autres te portent. Je reprenais notre marche tranquillement alors que je prenais une profonde inspiration pour tenter d'éclairer certaines zones d'ombre que j'avais laissées lors de mes confidences. C'était important que je lui fasse tout comprendre, pour qu'il se rende compte que ce n'était pas des détails futiles qui m'empêchaient de lui offrir ce que nous désirions tous les deux.

- Les loups ... Quand ils aiment véritablement, c'est pour la vie. Je laissais mon regard scrutait son expression. - Je ne te parle pas d'un simple entichement passager ... Je suppose qu'on est comme tout le monde pour ce qui est de ce genre de choses. Parce que même si j'avais été persuadé d'être amoureux dans ma jeunesse, dieu merci, il ne s'était agit que d'un simple engouement passager. Mon loup n'avait jamais désiré la vampire, juste mon côté humain et cela m'avait sauvé d'un destin encore plus funeste. Elle avait eu beau tenté, mes instincts m'avaient préservé de perdre la tête pour elle. J'avais été furieux de la trahison, mais pas désespéré de son absence. Non, au contraire, je l'aurais bien tué de mes propres mains. Je savais qu'avec Aslan, le risque était bien présent. Non seulement mon côté humain l'appréciait, mais mon côté loup l'avait appréciait avant même l'humain. - Je te parle de l'amour tel que mes parents le vivent. Parce que je lui avais déjà parlé de mes parents et de leur histoire d'amour, c'était plus simple de les prendre en exemple. - Et un loup qui perd l'être qui lui est plus précieux que la vie se laisse mourir de tristesse ou devient complètement incontrôlable. Cela te paraît peut-être barbare quand je parle d'abattage, mais véritablement, c'est une délivrance pour eux. C'est un geste de pitié. J'étais un peu nerveux parce que j'avais peur de l'effrayer en parlant d'un potentiel nous dans ces termes si intenses alors que nous n'avions échangé qu'un seul baiser. Le résultat d'un accès d'impulsivité incontrôlable. Je devais pourtant être clair avec lui. Qu'il comprenne le risque qu'il comportait pour moi parce que je pouvais vraiment me voir le choisir comme partenaire de vie sur le long terme. Et si j'évoquais ce problème, il y en avait bien d'autres encore. Si je savais que mon loup se moquerait bien de le voir vieillir et l'aimerait comme au premier jour, la rancœur et l'amertume pourrait naître dans son cœur à ne pas me voir prendre une ride au cours de sa vie. C'était bien trop dure à exprimer et c'était un souci qu'il fallait qu'il anticipe de lui-même. Je ne pouvais pas choisir pour lui ce qu'il serait prêt à accepter ou non. - C'est une des raisons pour laquelle il est rare de voir un loup choisir un compagnon ou une compagne humaine. Certaines créatures peuvent aller de l'avant et faire leur deuil, c'est impossible pour nous.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Sam 2 Juin - 18:33

I've been feeling pretty small sometimes
Entendre Ilyan s’ouvrir de la sorte, c’est assez surprenant. Jusqu’à maintenant, jamais il ne s’était ouvert de la sorte. On peut même dire qu’il ne s’ouvrait que très rarement et pour de petites choses. Là, pourtant il t’ouvrait l’accès à un souvenir que t’imagine plutôt douloureux. C’est assez déroutant. Pourtant, tu fais de ton mieux pour ne pas le brusquer, pour ne pas ouvrir la bouche et gâcher ce moment rare. Tu refuses de parler, mais tu cherches quand même à lui montrer que tu es là pour l’écouter et que surtout tu écoutes ce qu’il te raconte. Tes doigts serrent d’avantage les siens en signe de soutien. Tu finis quand même par ouvrir la bouche. Rester trop longtemps silencieux, ça risque de lui paraître suspect. Tu restes rarement silencieux bien longtemps de toute façon. Tu lui expliques que tu comprends ce qu’il te raconte - du moins tu le penses - et que si tu dois attendre, tu le feras. De toute façon, le brusquer ne sert pas à grand chose, t’en as eu l’exemple un peu plus tôt dans la soirée et clairement, ce n’est pas quelque chose que tu souhaites. Lorsqu’il s’arrête, tu en fais de même. Tu le regardes un instant et un mince sourire se dessine sur tes lèvres quand il vient poser son front contre le tien. Tu hausses simplement les épaules quand il te fait remarquer que tu n’as plus de lait. Dans la précipitation, tu as laissé la pauvre bouteille sur la table que vous partagiez. Tu hoches négativement la tête lorsqu’il te parle de s’excuser pour sa façon de réagir un peu plus tôt. « Pas besoin. Tu étais énervé. Ça peut arriver. »  

Ses lèvres se posent sur ta peau et ça t’arrache un léger frémissement. Tu ricanes quand il te dit être jaloux, quelque chose au fond de toi est content de cette nouvelle, mais tu te contentes de répondre. « Il faut dire, je suis tellement sexy aussi, personne ne peut me résister. » tu bombes le torse, pour te donner un air sur de toi. Tu te moques un peu. T’es loin d’être le genre de personnes tellement sûres d’elles qui pensent que leurs charmes font effet sur tout et n’importe quoi. Non, tu n’iras pas jusqu’à dire que tu es capable de séduire une plante verte. Il reprend la parole. Il t’explique que les loups sont du genre à aimer pour toujours. Il cite ses parents en exemple. T’as déjà eu l’occasion d’entendre parler d’eux, de ce qu’il avait pu te dire à leur sujet ses parents étaient ensemble depuis ce qui te semble être une éternité. C’est à t’en filer le tournis. Les loups ont une vie extrêmement longue par rapport à une humain lambda. Don offert pour égaler l’immortalité des vampires, moyen de garder l’équilibre de la force. Il continue son explication. D’après lui, un loup qui perd la personne à qui il est attaché à de grande chance de se laisser mourir de tristesse ou de perdre le contrôle. C’est assez extreme là aussi. De toute évidence, les loups ne sont pas du genre à faire les choses à moitié. Tu hoches la tête quand il te parle de barbarie. Tu dois bien avouer que tu y penses. Non, parce qu’on t’a déjà parlé de chagrin d’amour, mais jamais on t’a parlé de mesure aussi radicale. « C’est quand même assez... excessif de mon point de vue. » tu parles de ton point de vue à toi, tu ne veux pas juger leur façon de faire à eux, parce que tu ne veux pas le vexer ou juger quelque chose que tu ne connais pas bien. Au final, tu connais les loups en tant qu’espèce, tu connais certaines de leurs spécificités, mais tu n’iras pas jusqu’à te venter d’être un expert, alors tu préfères rester prudent. Ilyan conclut en t’expliquant que c’est pour ça que les loups soient rarement avec des humains. Forcément. Un lien aussi intense est plutôt insensé quand on connait la différence d’espérance de vie entre les deux espèces. Toi, par exemple. Tu as peut-être 26 ans, un âge raisonnable pour un être humain, mais aussi qui correspond à plus ou moins un tiers de ta vie. Si tu as de la chance, il te reste approximativement une cinquantaine d’années à vivre, une soixantaine peut-être. L’équivalent d’un battement de paupière pour quelqu’un comme Ilyan. Cette idée de glace le sang. Tu l’observes un instant, avant de passer ta main libre sur le visage.

L’information monte doucement à ton cerveau et fait son chemin. Ok. T’es sensé faire quoi là ? S’il te parle de ça, ce n’est pas juste dans l’optique d’étoffer ta culture lupine. Non. Seulement, tout ça te file le tournis. « C’est beaucoup d’informations en même temps. Même pour moi. » tu lui offres un sourire qui se veut amuser. Tu ne l’es pas tout à fait. Tu as dû mal à avaler tout ça. Malgré tout, tu ne te détaches pas de lui. « Les loups sont des êtres très... intenses de toute évidence. » tu croises son regard, lui aussi est intense. Ses yeux ont toujours le don de t’hypnotiser. « Je suis content que tu partages ça avec moi et surtout que je n’ai même pas eu besoin de poser de questions cette fois. Tu t’améliores. » habituellement, t’es obligé de lui tirer les vers du nez. Cette fois-ci, il s’est décidé tout seul. « Ça m’files juste un peu le tournis. Les relations ça n’a jamais vraiment été mon truc, il paraît que je suis trop instable pour ça. » tu n’as jamais eu de vraies relations, quand t’y penses. Jamais rien de bien sérieux. Quelques mois tout au plus.  
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Dim 3 Juin - 15:11


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


Je savais que ces mots n'étaient que là en guise de masque, qu'il n'avait pas la même bravoure et assurance dans la réalité, et je ne pouvais empêcher mon regard de glisser sur lui, n'épargnant pas mon œil appréciateur d'épouser le moindre détail de son corps. De son visage malicieux à ses épaules larges. La courbe de ses hanches plus fines. Donnant un ratio intéressant à son physique. Je savais que sous ses vêtements larges se dessinaient un corps fin, mais musclé. Je n'avais pas vraiment la vue sur son dos, mais le souvenir délicieux était gravé dans ma rétine. C'était la raison pour laquelle j'arborais un sourire délicieusement ravi sur mes lèvres alors que je murmurais à son encontre. - Je ne peux pas dire le contraire, j'ai passé des mois entiers à vouloir résister en vain. Parce qu'à quoi bon nier l'évidence alors que nous partagions ce moment d'honnêteté. Que je lui avais clairement signalé que j'avais besoin de l'autorisation de mon alpha pour le courtiser. Mais avant de faire quoi que ce soit, je tentais de lui expliquer les relations amoureuses quand on était un lycan. Je savais que c'était peut-être un peu trop pour lui et ses conceptions humaines. Mais si nous devions poursuivre sur ce chemin autant qu'il soit clairement au courant de quel genre de partenaire, je pourrais être.

Et je n'étais pas déçu de sa réaction, si j'étais honnête, je m'y attendais même un peu. C'était beaucoup pour lui, peut être même trop. Je lui laisserais le temps qu'il faut pour absorber et digérer ses informations. Je n'étais pas le seul à avoir besoin de temps, et c'était la raison pour laquelle le choix de ne pas foncer tête baissée était préférable. Je voulais néanmoins lui faire comprendre que même si je m'ouvrais à lui, si je dévoilais une part de ma vie et de mes sentiments, ce n'était pas dans un but d'exercer une quelconque pression sur lui. Je voulais juste qu'il ai toutes les cartes en main. Qu'il n'agisse pas sous l'impulsion d'un désir. Qu'il comprenne que pour moi, il ne s'agissait pas seulement d'une simple histoire sans lendemain. C'était plus. - Je sais que c'est beaucoup, mais tu es en droit de savoir tout cela. Tu dois le savoir. Je laissais un sourire se dessinait sur mon visage alors qu'il ne pouvait pas s'empêcher de me taquiner sur le fait que je me sois ouvert de moi-même. Je savais qu'il avait eu bien du mal à obtenir des informations de ma part, mais j'étais prêt à plus de transparence à son égard si nous devions faire évoluer notre histoire. C'était après tout bien normal qu'il sache qui j'étais réellement. Peut-être que c'était courir le risque qu'il renonce, mais c'était aussi et avant tout m'assurer qu'il comprenne. Et m'ouvrir à lui ne me semblait plus aussi terrifiant. Nous avions nos parts d'ombres et de défauts. C'était ce qui nous construisait, et faisait de nous ce que nous étions aujourd'hui. Une relation ne pouvait se bâtir sur des illusions, j'en avais fait déjà les frais. Et à son tour, il m'avouait n'avoir jamais vraiment eu de relations.

- Ca n'a jamais vraiment été le mien non plus. Je le rassurais avec un nouveau baiser sur ses phalanges. Je ne pouvais pas le juger sur son passé, tout comme j'espérais qu'il ne me juge jamais sur le mien. Mes erreurs, j'avais appris à les assumer, mais c'était toujours terrifiant de voir le regard des gens changeaient. - Réflechis-y d'accord ? Je sais que l'intensité d'une telle relation peut faire peur, mais je n'ai pas envie de te leurrer. Je sais que je pourrais me montrer étouffant, injuste et peut être même stupide. Je sais ce que je suis. Je veux juste que tu en ai conscience. Parce que si ma démonstration de ce soir avait été légèrement hors des limites de la politesse. Je savais que ma possessivité à son égard ne ferait que grandir au fur et à mesure que mes sentiments envers lui s'approfondiraient. Non par manque de confiance, mais tout simplement parce que je connaissais l'animal en moi. - Mais j'ai assez parlé pour ce soir, pourquoi ne profiterions nous pas juste de l'instant. Laisse-moi t'acheter une nouvelle bouteille de lait pour me faire pardonner. Même s'il m'avait dit que je n'avais pas à m'excuser, j'y tenais quand même. Cela me divertissait aussi de mes pensées de cueillir de nouveau le fruit de ses lèvres tout contre les miennes. Je me contentais de sa présence, et de sa main ne quittant pas la mienne. Mon cœur s'apaisant à l'idée excitante d'un peut-être avenir entre nous. Mon loup se tapissait dans un coin ravi de voir que je ne lui refusais plus ces désirs de le faire notre, mien.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Lun 4 Juin - 20:06

I've been feeling pretty small sometimes
Tu déconnes un peu quand il te parle de la pointe de jalousie qui a pu le traverser. Tu ne peux t’empêcher de lui dire que tu comprends, parce que tu es irrésistible. Ce n’est pas vraiment ce que tu penses, mais ça, il n’est pas sensé le savoir. Puis, tu peux bien flatter ton ego de temps en temps, ça ne peut pas faire de mal. Tu peux sentir son regard glisser sur toi. Tu pourrais presque en rougir. Il sourit quand il te répond qu’il ne peut pas te contredire. Même qu’il a passé des mois entiers à y résister. Tu arques un sourcil, amusé. « T’es entrain de m’avouer que tu me matais tout ce temps ? » tu prends un faux air outré, mais ça t’amuse plus qu’autre chose. Puis bon, tu ne peux pas lui jeter la pierre. Toi aussi, tu l’as déjà maté. Faut dire que t’as un colocataire qui ne semble pas gêné par le fait de traverser votre salon avec pour unique barrière cachant sa vertu, une serviette éponge et toi, aux dernières nouvelles tu n’es pas aveugle, alors il se peut que parfois tes yeux se sont égarés sur ce corps beaucoup trop parfait pour ton propre bien.

La conversation se fait plus sérieux. Il t’explique certaines choses. C’est peut-être beaucoup d’informations en une fois. T’as dû mal à tout encaisser, mais tu fais de ton mieux pour que ça ne paraisse pas trop. Tu ne veux pas lui faire croire que la première fois où il se décide à s’ouvrir à toi, il te fait flipper. Non, ça risque de jeter un froid. Il ajoute que tu as le droit de savoir, tu ne peux qu’acquiescer. Il n’a pas tort. Tu supposes que tu es en droit de savoir ce genre de choses, mais ça ne se digère pas plus facilement pour autant. Tout ce qu’il a pu te dire, c’est lourd de sens. Il ne semble pas prendre toute cette histoire à la légère. Ce n’est pas qu’une simple histoire sans lendemain. Cette éventualité avait déjà été balayé de toute façon. Vous vivez ensemble. Tu n’aurais pas pris le risque de gâcher votre colocation pour un coup d’un soir. Tu apprécies vraiment Ilyan. Tu ne veux pas qu’il disparaisse de ta vie.

Finalement, tu lui avoues que tu n’es pas vraiment très habitué aux longues relations. Pas du tout même. Tu ne t’es jamais vraiment posé avec quelqu’un très longtemps. Tu finis souvent par te lasser ou c’est l’autre qui se lasse. Tu ne t’es peut-être jamais vraiment investi dans une relation non plus. T’en as jamais ressenti le besoin. T’es pas répugnant, t’aimes bien flirter. Ça te suffit la plupart du temps. Le jeu, c’est ce qui t’importe en général. Ce qui se passe ensuite, ce n’est qu’un bonus. Ilyan t’avoue que ce n’est pas le sien non plus. Bizarrement, t’aurais pu t’en douter. Ses lèvres effleurent de nouveau la peau de tes doigts et ça t’arrache un frisson. T’arrives pas à comprendre comment il arrive à ce genre de résultat avec si peu d’effort. Tu n’es pas si sensible que ça habituellement. « Je ne sais pas trop à quoi je suis sensé réfléchir, mais j’veux bien essayer. » c’es un peu flou dans ta tête, mais tu te dis que tu finiras par trouver, quoiqu’il arrive. Il te faut certainement un peu de temps pour ranger tout ça dans ton crâne. Faire le point et toutes ces conneries. Il te parle d’être étouffant, injuste ou stupide. « Tu sais te vendre toi, y a pas à dire. » d’ailleurs, tu te demandes comment il fait pour vendre ce qu’il crée avec un tel discours. Tu espères pour lui qu’il est plus commercial quand il est question de meubles.

Un nouveau sourire se dessine sur tes lèvres quand il te dit qu’il a assez parlé. « Jamais je n’aurai cru entendre ces mots sortir de ta bouche. » c’est plus fort que toi. T’es obligé de le dire. Jusqu’à maintenant, ça a toujours été toi qui parlait trop, là il semblerait que les rôles se soient inversés un temps. L’univers a dû basculer ou quelque chose comme ça. Tu acquiesces tout de même quand il te parle de lait. C’est vrai qu’il reste toujours ce problème de pénurie laitière chez vous. Le manque de lait, ce fléau. Tu te rapproches un peu plus de lui, ce besoin de le sentir près de lui, toujours présent. « T’es pas obligé pour le lait, tu sais. J’suis presque sûr de pouvoir survivre à un matin sans lait, même si ça risque d’être très dur. » tu hoches la tête d’un air grave. Tu déconnes, bien entendu, mais ce genre de petites mises en scènes t’amusent. Puis, t’as besoin de retourner sur un ton plus léger. T’es sûr qu’Ilyan ne t’en voudra pas, pour ça. Du moins, tu l’espères. Tes doigts libres passent dans tes mèches en bataille. « Malgré tout, je ne suis pas forcément pressé de rentrer. Sauf si tu acceptes de regarder un film avec moi. » tu prends un air innocent. T’es presque sûr qu’il va refuser. Il ne semble pas partager tes goûts cinématographiques.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Mar 5 Juin - 18:51


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


Même si Aslan tente de détendre l'atmosphère à l'aide de ses plaisanteries, ce n'est pas sans garder cette lourdeur alors que je me fais fort d'être honnête et transparent quand à ma nature profonde, et ce que je désires de cette relation. J'ai conscience du flot d'informations que je viens de lui donner, et je sais qu'il aura besoin de temps. Je ne me fais pas pressant parce qu'on a le temps pour le moment. Avoir accepter la proposition de Jack d'être son bêta me donne une raison valable de vivre un bon moment en Angleterre, à moins qu'un évènement n'arrive et perturbe ma meute d'origine. Même si j'ai accepté pour les aider, je ne pouvais pas nier totalement que mon colocataire avait penché dans la balance. Mon désir de respecter ma promesse à son égard. Je ne lui avouerais cependant peut être pas ce soir, il a déjà beaucoup à filtrer et assimiler. J'attends sa réponse, même si je sais que tout cela lui parait démesuré, et je hoche la tête silencieusement alors qu'il essaiera d'y réfléchir. C'est déjà un bon début, et je ne peux lui en demander plus. Non sans avoir moi même pris mes dispositions pour en savoir plus sur cette connexion indéniable que je ressens avec lui. Ce n'est pas juste à cause de son physique séduisant, non il y a plus. Comme ci, j'étais enfin à la maison alors que ce n'est pas le cas.

Je lui avoue aussi mes travers et je roule des yeux quand il me dit que je sais me vendre. Je sais que ce n'est certes pas les aspects les plus séduisants que j'aurais pu mettre en valeur, mais avouer ces travers fait partie de ma démarche d'honnêteté à son égard. De l'informer de ce qui l'attends. Ce n'était donc pas une question de le séduire mais plutôt de l'avertir. Une façon pour moi, encore une fois, de lui faire comprendre que ce n'est pas une décision à la légère même si je doute qu'elles le soit réellement rien qu'à cause du fait que nous partagions un appartement. Même si réellement Aslan serait en droit de me mettre à la porte quand bon lui chante, il est celui dont le nom réside sur le bail. Mais toutes ses discussions mon légèrement vidé et je préfère changer de sujet, l'informer que j'aimerais que nous passions à un des sujets moins lourds. J'ai déjà beaucoup pris sur moi et je ne me prive pas de l'affirmer. Ce qui me vaut bien évidemment une réplique de sa part, mais le sourire qui les accompagne m'empêche de m'en offusquer.

Je le sens s'approcher de moi, et je ne peux que savourer sa présence. Le sourire jumeau au sien trônant sur mes lèvres, alors que je lui jette un regard en coin, comme un secret partagé entre nous deux dans ce moment. Je me sens plus léger que je ne me suis senti depuis bien des années. Comme ci m'ouvrir de la sorte et le voir m'écouter m'a soulagé d'un poids dont je n'avais pas conscience. Je refuse de laisser le futur ternir tout ca, et je me focalise sur le temps présent. Je secoue la tête, dans un geste d'affection alors qu'il est un peu plus lui même, et que je retrouve l'homme pour lequel j'ai développé une forte affection. - Je m'en voudrais néanmoins que tu sois privé de ton encas nocturne par ma faute ... Je suis presque sur que tu as aussi dévoré toutes les chips traînant dans l'appartement ... Parce que c'est vrai qu'à la base de cette sortie avait été la déprime du jeune journaliste. Il ne semble plus avoir les traits aussi défaits alors qu'il s'amuse mais je sais que je n'oublie pas qu'il l'a était. Je vais éviter de poser des questions, mais je sais que je vais surveiller ses réactions les prochains jours pour m'assurer qu'il se porte mieux.

Il m'annonce alors qu'il n'est pas vraiment pressé de rentrer sauf si j'accepte de regarder un film avec lui. Et il n'a pas idée du peu de choses que je lui refuserais pour sentir le bonheur irradié de son corps, un parfum que j'aurais bien été incapable de traduire par des mots simples. Je prends une expression sérieuse, mimant la réflexion. - Rien ne nous empêche de faire un détour pour rentrer et de regarder un film en rentrant. A vrai dire peu importe le film qu'il compte choisir pour être tout à fait honnête. Je ne suis pas très à jour sur les films de maintenant, j'ai grandi avec d'autres loisirs que la télévision. Non, ce qui m'importe c'est la perspective de pouvoir me blottir tout contre lui dans le canapé. Pouvoir laisser mon odeur se mélangeait à la sienne. - Mais pour me faire pardonner de ne pas acheter de lait, ou plutôt de nous avoir distrait suffisamment pour l'oublier, que pense tu de faire un détour pour prendre un peu de nourriture à emporter ? Je ne savais pas si il avait mangé mais au vu de notre conversation par sms j'en doutais. Et avoir réussi à aplanir les choses avec lui, me dénouait l'estomac suffisamment pour me rappeler combien je pouvais dévorer à cause de l'énergie que me demandait mon loup. J'avais gardé ma main dans la sienne, et la serrait légèrement pour attirer son regard sur le mien, et lui offrir un sourire en coin. - Il est peut être temps qu'on fasse les choses correctement, non ? Parce que même si je lui avais demandé du temps, cette soirée prenait la tournure d'un vrai rendez vous même si je n'avais pas voulu lui en donner l'étiquette.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Sam 9 Juin - 2:30

I've been feeling pretty small sometimes
Cette soirée est digne des montagnes russes. D’ailleurs, tu te demandes pourquoi on les appelle les montagnes russes. Tu doutes qu’il y est des wagons et des rails sur les montagnes en Russie. Peut-être que tu poseras la question à Ilyan un de ces jours. Même si tu sais qu’il se moquera de toi. C’est bien son genre. Inconsciemment, tu te rapproches d’Ilyan. C’est plus fort que toi. T’as besoin de son contact. Ça te fait du bien. Tu te sens plus léger quand il est prêt de toi. Même si ce soir, ça a été compliqué et que tu as bien cru qu’il allait te haïr. Il reparle du lait et tu souris quand il te dit qu’il ne voudrait pas te priver de ton encas nocturne. Tu te mords l’intérieure de la joue pour ne pas lui dire que tu as bien l’idée d’un encas différent, mais tu te retiens. Tu n’es même pas sûr qu’il comprendrait le sous-entendu. « Il me reste un seul paquet de chips et des popcorn dans un placard. » ton butin n’est plus si reluisant qu’il ne l’était avant. C’est bien triste, mais tu n’as pas eu envie de sortir, avant que ton colocataire décide de t’inviter à boire ce verre. Tu n’as donc pas eu l’occasion de faire des courses et ta pauvre bouteille de lait est restée dans le bar où tu l’as laissé. Tu ne te sens pas vraiment d’aller la rechercher maintenant. Non, tu n’es pas certain de l’accueil que tu recevras, si tu y retournes de toute façon.

Tu ne souhaites pas vraiment reprendre le cours de vos vies normales et le laisser retourner s’enfermer dans sa chambre - sans toi. Alors, tu lui dis que tu n’as pas envie de rentrer ou du moins, pas tant qu’il n’accepte pas de regarder un film avec toi. Au moins, s’il accepte tu pourras grappiller quelques précieuses minutes en sa compagnie. Il te propose de faire un détour pour rentrer, puis de regarder un film en rentrant. Ton sourire se fait plus sincère. Il est adorable. Tu ne peux t’empêcher de penser à autre chose sur le coup. Il est juste adorable, parce que tu sais qu’il fait ça pour te faire plaisir. Ça te touche. Il n’est pas obligé de se plier en quatre pour tes beaux yeux et pourtant, il le fait sans même le mettre en avant pour une compensation. « Le programme me semble correct. Reste à savoir si tu veux regarder ça sur le canapé, sur la petite télé ou dans ma chambre - promis je garde mes vêtements » un petit sourire en coin s’accroche à tes lèvres rosées « avec le rétroprojecteur tout ça » la qualité n’est pas la même, c’est de toute évidence. Seulement, tu proposes comme ça, tu doutes qu’Ilyan accepte d’entrer dans ta chambre. Les limites personnelles ne sont pas les mêmes pour toi, que pour lui. Toi, par exemple, tu n’aurais aucun scrupule à rentrer dans sa chambre, mais lui, c’est un loup. Il a une autre conception du territoire et de toutes ces histoires sensorielles. Quoiqu’il en soit, la proposition est sur la table, c’est à lui d’en faire ce qu’il veut. Au pire, votre canapé n’est pas si horrible que ça.  

Il revient sur l’histoire du lait et te dit que pour se faire pardonner il propose d’aller chercher de quoi vous sustenter. Au fond de toi, ton estomac jubile, à moins que ce ne soit ton foie qui n’en peut plus de la tonne de gras et de sucre que tu ingurgites ces derniers temps. Un repas autre que des chips et des céréales, ça semble le mettre en joie. Tu arques l’un de tes sourcils quand il te dit qu’il serait temps de faire les choses biens. Ce mec est un mystère. C’est certainement ce qui fait qu’il t’intéresse autant. Au premier abord, avec ses airs de tueurs en séries, on pourrait croire qu’il est facile à déchiffrer. Puis au fur et à mesure, tu te rends comptes qu’il est vraiment complexe et tu ne te lasses pas de découvrir chaque facette de sa personnalité. « Je crois que mon estomac m’assassine si je refuse de la vraie nourriture. » c’est à peine un euphémisme. Tu prends le temps de l’observer un moment du coin de l’oeil alors que vos pas vous mènent forcément quelque part. Tu peux très bien sentir la présence rassurante de sa main dans la tienne. La chaleur de sa peau contre la tienne. Tu te sens obliger d’ouvrir la bouche après quelques temps, silencieux. « Tu sais que t’es quelqu’un de surprenant, toi ? » ce n’est pas un reproche, presque un compliment, plutôt une constatation qui te brûle les lèvres. Tu ne t’attendais pas à ce qu’il te surprenne de la sorte et à de nombreuses reprises. Au final, tu n’as peut-être pas tant de raison de t’apitoyer que ça. Tu te plains de la tournure que prend ta vie, tu vas même jusqu’à te dire que le destin a décidé de se retourner contre toi. Bon, okay, tu n’as peut-être pas passé les meilleurs moments de ta vie ces derniers temps, mais tu as eu l’occasion de faire la connaissance de Joanne grâce aux caprices du destin. Peut-être que cette nouvelle opportunité t’ouvrira de nouvelles portes. Puis, surtout, c’est le destin qui a guidé Ilyan jusqu’à ta porte. C’est grâce à lui que tu es près de lui, là tout de suite. Cette idée t’arrache un sourire, idiot. Tu n’avais jamais vu ça comme ça. Tu n’as jamais fait entrer le destin dans toute cette histoire; Bien sûr, tu sais qu’il est toujours présent, il l’a toujours été. Seulement, avec Ilyan tu l’as totalement mis de côté - ce qui ne t’arrive pas souvent - sauf que là, ça te revient soudainement et tu ne peux que t’en réjouir. Ilyan a frapper à ta porte et il est entré dans ta vie avec ses airs de tueurs en séries. Il y a de quoi être reconnaissant, non ?  « Et qu'est-ce que tu veux manger ? J'ai bien compris la dernière fois que l'asiat ce n'était pas trop ton truc.» tu peux t'avérer plutôt observateur quand tu veux. « C'est quoi ton plat préféré d'ailleurs ?»
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Ilyan Volkov

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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Sam 9 Juin - 23:06


I've been feeling pretty small sometimes || ASLYAN


Je le regarde alors qu'il me demande où je veux faire la séance de cinéma maison qu'il me propose, je laisse mon regard glissait sur lui et j'ai conscience de la réponse qui me brûle les lèvres. Je n'oserais pas m'aventurer dans sa chambre sans sa permission, mais l'idée de pouvoir y laisser mon odeur n'est pas sans rendre mon loup, fou de joie. C'était un stupide instinct animal, je le sais. Le besoin de marquer mon territoire. De laisser les autres savoir qu'il m'appartient. Mais rien n'est officiel, rien n'est dit. Je ne sais pas si je peux m'autorisais un tel luxe. Il ne me laisse pas vraiment le temps de reprendre mon esprit alors qu'il me présente involontairement avec une délicieuse image. Lui, sans ses vêtements. Et ce n'est plus l'animal autant que l'homme qui ne peut s'empêcher de saliver à la perspective. Je sens déglutir péniblement alors que je tente de garder mon contrôle. Il va finir par me rendre fou. Je bégaie presque un peu, ou plutôt, je trébuche sur les mots alors que je hoche la tête bêtement. - Le rétroprojecteur, c'est une bonne idée ... Et j'ai parfaitement conscience que je viens de sauter à pieds joints dans un piège sans le savoir. Pas un piège délibérait de sa place, mais plutôt un piège de ce que mes désirs me dictent. Je sens ma main libre se crisper un peu avant que je ne m'empresse de changer le sujet en lui proposant de chercher de quoi manger.

Il accepte l'offre, en m'affirmant que son estomac réclame de la vrai nourriture. Je ne peux le contredire, et je lui offre un sourire compatissant. Une part de moi, ravi de voir qu'il accepte de se nourrir d'autres choses que de céréales et de chips. Je sais bien que je suis heureux d'avoir pu le sortir un peu de sa torpeur malgré notre accroc de début de soirée. Mais il me surprend avec son affirmation, je lui lance un regard incertain, mais ce n'est qu'admiration qui transpire dans son regard alors qu'il me déclare que je suis surprenant. Je sens le haut de mes oreilles réagirent en se réchauffant vivement, et je détourne le regard gêné. - Je ne suis pas si ennuyeux et routinier que tu le pensais ? Je laisse un petit rire, embarrassé conclure la phrase. Je n'ai jamais été doué pour recevoir des compliments. Je n'en ai pas vraiment eu l'habitude pour être honnête. Ce n'est pas dans mes relations précédentes que j'ai pu m'épanouir et prendre confiance en moi. Et ce que je suis capable d'offrir à la personne destinée à partager ma vie.

Je ne sais pas le spectacle qu'on offre, mais je me dis que j'aime le reflet que je peux voir dans les vitrines de nous deux. Main dans la main. Je finis par retourner mon regard vers lui, malgré un embarras un peu persistant. Je n'ai pas vraiment la force de détourner le regard de lui trop longtemps. J'aime pouvoir le contempler, et maintenant, je peux m'autoriser à le faire ouvertement. Je n'ai pas encore le droit de poser mes lèvres sur les siennes comme bon me semble, mais je sais qu'on est en train de construire un début de chemin ensemble. Que ce soir, ce n'est pas autre chose qu'une bulle en dehors des tracas et des conséquences. Je sens mon cœur vibrait doucement, avant de chercher à reproduire la cadence du sien. Les regards en coin, et les sourires furtifs échangés entre nous. Tout ca, ca ressemble à ses histoires qui me faisaient rêver quand la vie ne m'avait pas encore brûlé de ses ailes. - Je ne serais pas contre une pizza, mais je doute que ca compte comme de la vraie nourriture ... Je suppose qu'on pourrait aller prendre autre chose ? Tu as des envies en particulier ? Pour une fois, qu'il accepte de se nourrir correctement depuis quelques jours, je compte bien m'employait à ce qu'il y prenne plaisir. Hors de question pour moi que de ne pas faire tout pour qu'il garde son sourire.

Sa question sur mes préférences culinaires me donne une idée. - Et pourquoi ne te ferais-je pas goûter ? J'agite les sourcils dans une moue mystérieuse avant de prendre la direction d'un petit bistrot russe que je connais non loin de là où nous sommes. Je suis plutôt excité par l'idée de lui faire découvrir une part de moi, même s'il n'appréciera peut-être pas. Il faut dire que j'ai des goûts qui sont probablement bercés par les souvenirs de mon existence. Alors que nous finissons par arriver devant l'endroit, je lui fais un sourire en coin. - Tu me fais confiance ? Parce qu'il a beau aimé la nourriture asiatique, il n'est peut-être pas adepte des plats russes. Je commande quelques Pirojki, plusieurs à la viande hâché et au fromage, ma préférence personnelle mais pour l'expérience, j'en commandes aussi aux légumes. Avec, je prends aussi quelques pielmeni au bœuf et à l'agneau. Pour finir, je prends quelques syrniki pour le dessert et de la bière de mon pays pour la boisson. - Ce soir, on t'entraîne pour ton futur voyage au sein de ma Russie natale, tu en penses quoi ? Je paie la patronne que je connais, pour y venir de manière régulière. - Pas aussi bon que la cuisine de mon père, mais Natalia a des doigts d'or. La patronne me répond en russe pour me traiter de sacripant, proclamant que sa cuisine est la meilleure du monde, rougissant et rigolant quand elle me dit d'arrêter de faire mon coq pour impressionner mon petit ami. Le terme me plaît, mais je suis ravi qu'Aslan ne comprenne pas le russe. - Da, Da ... Natalia. Je reprends la main d'Aslan pour reprendre le chemin de notre appartement.
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MessageSujet: Re: I've been feeling pretty small sometimes #ASLYAN Dim 10 Juin - 20:42

I've been feeling pretty small sometimes
Tu es ravi qu’il accepte l’idée de regarder ce film sur ton rétroprojecteur. Tu n’es pas peu fier de ton acquisition. Tu n’es pas forcément un grand amateur de cinéma - même si tu as tes périodes - mais tu aimes être à ton aise quand tu regardes un film et jusqu’à maintenant, rien n’a encore égalé le rétroprojecteur. Puis, ce n’est pas que ton lit te manque, mais presque. « Tu ne le regrettera pas.. » que tu lui réponds finalement, le sourire toujours aux lèvres. Décidément, il semblerait que ton sourire soit de retour pour de bon, à moins que ce ne soit que l’effet qu’à Ilyan sur toi. Tu ne sais pas trop encore. Tu hoches négativement la tête quand il te dit qu’il n’est pas si ennuyeux et routinier que tu le pensais. Ce n’est pas ce que tu as voulu dire. « C’est pas ça. C’est juste que t’es une bonne surprise, quoi. » tu hausses les épaules. C’est tout ce que tu as trouvé à dire pour expliquer ta pensée. Ce n’est pas très éloquent, mais tu n’es pas sûr de pouvoir faire mieux de toute façon.  

Il te propose de te nourrir d’autres choses que de chips et des céréales. Ce n’est pas une mauvaise idée, c’est donc sans trop d’hésitation que tu acceptes. Tu lui demandes ce qu’il veut manger, parce que la dernière fois tu as bien vu que la nourriture asiatique ce n’était pas son truc. Bon, pour ta défense, tu n’avais pas prévu qu’il partage ton repas. Toutefois, cette fois-ci, tu ne veux pas qu’il se force à manger quelque chose qui ne lui plairait pas. D’abord, il propose une pizza, mais il craint que ce ne soit pas de la vraie nourriture. Tu acquiesces légèrement. « Effectivement, je ne suis pas sûr que mon estomac accepte cette offrande » tu n’as pas vraiment le temps de réfléchir à ce qui te fais envie, que tu lui demandes ce qu’il préfère manger. Après tout, tu n’as jamais pensé à lui poser la question, alors que vous vivez ensemble. La question semble le mettre en joie. Tu acquiesces quand il te propose de te faire goûter ce qu’il aime. Pourquoi pas, tant qu’il ne décide pas de te faire goûter de la panse de brebis farcie ou quelque chose du genre, tu devrais pouvoir encaisser. Tu le suis docilement. Tu n’as jamais vu Ilyan aussi ravi. On dirait un gamin qui s’apprête à te dévoiler sa cachette secrète. Tu trouves ça plutôt mignon. Vos pas vous mènent devant ce qui semble être un bistrot. Curieux, tu ne te fais pas prier pour suivre le loup à l’intérieure. Les odeurs qui habitent le lieu sont plutôt agréables - ce qui est plutôt rassurant, quand tu sais que tu vas certainement devoir manger la nourriture qui sort de leur cuisine. L’inverse aurait été alarmant.

Ilyan semble être dans son élément ici. Tu ne peux t’empêcher de l’observer du coin de l’oeil. Toi qui voulais pouvoir le découvrir dans un autre milieu que votre appartement, tu es servi. Ça te plaît. « Bien sûr » que tu réponds quand il te demande si tu lui fais confiance. Tu ne serais pas là dans le cas contraire. La suite, tu ne la comprends pas trop, Ilyan décide de passer dans sa langue maternelle et forcément, tu piges rien. T’es presque sûr qu’il le fait exprès pour te perdre. Tu te permets même de lui filer un petit coup discret dans les côtes, pour lui signaler que t’es toujours là. Faut vraiment que tu apprennes le russe. Tu ouvres de grands yeux quand il te parle d’un futur voyage en Russie. T’as beau fouillé dans ta mémoire, vous n’avez jamais parlé de ça. Peut-être que t’étais pas là à ce moment-là. « T’as l’intention de m’emmener en Russie ? » la question te brûle les lèvres, t’es incapable de la retenir bien plus longtemps. Ça te surprend. Non, parce que la Russie c’est chez lui, c’est là où il a grandi, là où se trouve sa famille. Ce n’est pas anodin comme proposition. Tu l’écoutes à peine quand il te dit que la nourriture est certainement moins bonne que celles de son père, mais qu’elle l’est quand même. Perdu dans tes pensées, tu te contentes d’adresser un signe de la main à la patronne quand Ilyan attrape l’autre pour te faire sortir de l’endroit. C’est l’air frais qui te fait revenir sur terre. Le russe a toujours l’air aussi ravi. Ça t’aide à retrouver le sourire. « Si t’as l’intention de m’amener là-bas, t’as plutôt intérêt à m’apprendre le russe, tu sais ? Parce qu’il est hors de questions que je ne pige rien à tout le voyage » ça c’est clair, hors de question que tu suives le loup sur ses terres natales, si tu ne sais pas le comprendre. L’euphorie d’Ilyan étant contagieuse, tu es pris d’une envie impérieuse de contact. Tu lui adresses un grand sourire avant d’agir, tu ne veux pas réfléchir, au risque de faire marche arrière. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, tu te retrouves accroché aux épaules puissantes de ton colocataire, les jambes essayant vainement de s’accrocher à lui pour ne pas tomber comme un gros caca sur le trottoir. T’espères que lui non plus n’aura pas l’idée de te laisser choir mollement sur l’asphalte. Tes lèvres près de son oreille tu déclares. « Sans lait, je suis incapable d’aller plus loin sur mes jambes... je défaille, tu vas devoir me porter jusqu’à la maison. » tu te mords la lèvre pour empêcher un trop large sourire d’étirer tes lèvres. T’espères simplement qu’il ne va pas te repousser ou quoique ce soit. Tu t’es juste laissé guidé par l’envie du moment.
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