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''Moon's Spell'' s'inspire du roman ''Salem'' de Sandra Triname. Les autres sources sont diverses et variées.
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(FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN

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Ilyan Volkov

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Loup • meute Sud



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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Ven 11 Mai - 22:09


Aslander Nightingale & Ilyan Volkov
There are so many demons at my door
Take a number, if that's what you're here for

J'essaie de lui expliquer mon point de vue, mais il ne semble pas vraiment le saisir, alors je n'insiste pas, je me contente de rouler des yeux dans mes orbites. Prenant une autre bouchée de nourriture, et exprimant que je n'avais pas vraiment demandé des détails sur ses raisons. Il décide néanmoins de me les exposer malgré tout. Ou j'en déduis quand il me sort de but en blanc qu'il ne sait pas comment prendre ce qui sors de ma bouche. Je sens mon visage se crispait légèrement, mais je m'abstiens de toute remarque qui risquerait de mettre l'huile sur le feu. On vient tout juste t'atteindre une trêve temporaire, cela ne servirait à rien d'en rajouter une couche. Je préfère l'écouter et tenter de comprendre où il veut en venir avec le point qu'il vient de soulever sur moi.

Je prends sur moi pour ne pas sortir les crocs dans un mécanisme d'auto défense un peu trop facile. Il n'a pas tort. Je ne suis pas l'homme le plus expressif du monde, et j'ai mes raisons. Cependant, cela m'attriste de savoir qu'il ne me voit que comme cela. Je baisse les yeux sur mon carton, incapable de prendre une bouchée, mais me concentrant sur la nourriture pour ne pas me laisser attrister par le bilan de la situation. Un poids s'abattant sur mes épaules, invisible mais puissant. Comment lui expliquer que j'étais moi-même acculer comme un animal ? Je préfère ne pas entrer dans les détails, de toute façon, il a déjà son idée bien précise de moi et ma personnalité. Je rirais presque de moi-même, et des subtiles espoirs qui avait fleurit en moi en sentant son intérêt. C'est bien la preuve que tout cela n'est que purement physique. Mon caractère à lui seul a pu éteindre toute potentielle étincelle. Je finis par reposer le carton sur la table basse alors qu'il a fini son discours. Je suis un peu à court de mot, je n'ai pas vraiment de quoi me défendre pour être franc. Je suis qui je suis. Et la seule raison pour laquelle j'ai eu un fou rire, c'était parce que mes nerfs avaient été mis à rude épreuve après ces instants à huit clos dans l'ascenseur bloqué.

- Je suis désolé. Parce que c'est la seule entrée en matière qui me semble cohérente à ce moment précis. Je ne peux pas lui en vouloir de penser ce genre de chose sur moi. Je peux feindre l'indifférence tant que je veux, ses mots m'ont touchés. Bien plus que ces blagues aux goûts douteux. Je sens toutes mes insécurités remontaient à la surface. Toutes ses questions qui remontent. Ce sont les paroles d'un autre fantôme de mon passé qui effleurent mon esprit. Comment pourrais-je épouser un homme comme toi ? Tu es incapable de sourire sincèrement. Un échec qui m'avait atteint au cœur, pas parce que j'avais été amoureux, mais parce que j'avais été incapable d'être un parti viable même quand tout le travail avait été pré-mâché d'avance pour moi. - Je sais que je n'ai pas le caractère le plus évident du monde, mais je ne serais pas là après ce temps-là, si je n'appréciais pas un tant soi peu ta compagnie. Je me saisissais de nouveau de la boîte pour me donner une contenance, mais je n'avais plus aucun appétit en vérité. - Ce n'est pas toujours évident de me sentir à l'aise avec les autres. Parce que la plupart du temps, c'était plutôt de la gêne et de l'embarras que des désirs de morts qui traversaient mon crâne. Je passais une main sur ma nuque, et jetais un coup d'œil en coin à mon colocataire. Je savais qu'à ses yeux, je paraissais probablement rempli de confiance en moi, mais c'était un véritable mensonge que j'offrais au monde. - Chacun gère avec ses complexes à sa façon, je suppose. Je lui offrais au moins cette vérité sans forcément entrer dans les détails de toute mon existence. Nous venions juste de tenter de nous rapprocher, et j'avais encore du mal à savoir ce qu'il attendait ou cherchait de moi. - Personne n'est parfait, et surtout pas moi. Avoir un physique avantageux était une facilité dans les relations superficielles, mais il fallait apporter un peu plus à la table quand on désirait creuser des relations significatives avec les autres. Le problème, c'est que je n'avais pas vraiment beaucoup de jetons à miser.
black pumpkin
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Aslander Nightingale

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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Sam 12 Mai - 17:50


Knives in my heart

« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Tu ne sais pas pourquoi t’es obligé de lui expliquer pourquoi tu n’as pas été très présent ici ces derniers temps. Tu sais qu’il ne t’avait pas demandé ça, mais t’as envie d’être honnête avec lui et surtout, tu veux mettre les choses au claire. Autant que tout soit mis à plat. Tu préfères vider ton sac, dire ce que tu as sur le coeur. Il s’excuse et t’es pas sûr qu’il est compris où tu voulais en venir. T’as pas voulu lui faire des reproches. T’as voulu partager ton point de vue, ce que tu pensais de lui, mais t’es pas sûr d’avoir utilisé les bons mots. C’est un comble, le journaliste incapable de bien choisir ses mots pour toucher sa cible. T’es vraiment un idiot, parfois. Tes paroles semblent l’avoir toucher. Tu peux presque sentir la douleur dans son regard. Tu sens ton coeur se serrer à cette idée. Tu n’as pas voulu lui faire mal. Il t’explique qu’il sait qu’il n’a pas le caractère facile - tu ne peux pas le contredire - pourtant, il t’assure qu’il aime ta compagnie. T’as envie de lui dire que c’est réciproque, mais tu n’entends aucun mot sortir de ta bouche. Tu te contentes d’écouter ce qu’il a à dire. Tu dois respecter son temps de parole. Il se livre un peu, à demi-mots. Il te dit qu’il n’est pas très à l’aise avec les autres. Tu t’en es rendu compte déjà. Tu as dû mal à l’imaginer avec des complexes. Il a l’air tellement sûr de lui. Seulement, tu oublies souvent que parfois l’image que l’on donne aux autres n’est pas ce que l’on est vraiment. Toi, t’es comme ça aussi. Tu te caches derrière tes sarcasmes et ta grande gueule. Tu caches ton insécurité derrière les mots que tu as appris à manier. Il se tait et tu te dis que tu dois ajouter quelque chose, tu ne peux pas rester silencieux à ton tour. Tu as besoin d’éclaircir un point. « Tu n’as pas compris où j’voulais en venir, n’est-ce pas ? » tu lèves les yeux pour le regarder. Tu prends le temps de le détailler un instant. Il n’a pas le même air quand il pense qu’on ne le regarde pas. Ses traits se font moins durs, il a presque l’air d’être vulnérable et cette idée te touche. Tu détournes le regard, incapable d’en supporter d’avantage. L’une de tes mains passent dans ta nuque, l’un de tes nombreux tics nerveux. « Ce n’est pas un reproche que je t’ai fais. Loin de là. » tu soupires. « Avec mon ancien coloc, on pouvait se disputer ou s’ignorer j’m’en fichais totalement. La seule chose qui m’irritais c’est qu’il avait tendance à mettre sa musique à fond dans ce genre de moments et ça m’empêchait de réfléchir correctement. » on ne peut pas dire que ta dernière colocation se soit très bien passée. Tu dois bien l’avouer. « Seulement, avec toi c’est différent. Si j’ai évité de mettre les pieds ici depuis notre dernière 'discussion' c’est parce que je savais que je n’aurais pas été capable de supporter que ça recommence ou que tu m’ignore, parce que j’étais sûr que c’était ce que tu ferais. J’ai bien compris que je t’avais blessé et tu m’as blessé aussi - mais là n’est pas le point important - j’voulais juste pas être face à ça, parce que ça m’faisait encore plus mal de me dire que malgré la colère que je pouvais ressentir à ton égard, tu pourrais faire comme si je n’existais pas. » tu parles trop, Aslan. Tais-toi un peu. Tu sembles en être incapable. « T’as pas un caractère facile, j’vais pas dire le contraire, mais l’mien ne l’est pas non plus. » ouais, ça tu pourrais pas le nier quoiqu’il arrive. « Le fait est que j’l’aime bien ton caractère de vieux grincheux. J’me suis habitué à t’entendre grogner ou lever les yeux au ciel quand j’me met à trop parler - comme maintenant - ou que je fais une blague qui ne te plaît pas. » la vérité c’est que maintenant que tu le connais mieux, t’aurais dû mal à t’en passer de ce grumpywolf. Tu t’es attaché à lui beaucoup plus vite que tu ne te l’aurais imaginé. « J’avais beau te fustiger dans mon esprit pour ce que tu m’as dis, j’redoutais que ce que moi je ne t'avais pas dis te donne envie de partir, alors j’ai évité d’revenir pour éviter de faire ce constat et aussi parce que j’aurai été obligé de te défoncer la tronche si on se recroisait trop tôt, mais que je ne voulais pas t’imposer ma supériorité au combat trop rapidement » un sourire naît sur tes lèvres. Bon, okay la dernière partie tu l’as lâché parce que t’avais besoin de te détendre et forcément c’est ce moyen là que t’as choisi. T'es pas sûr qu’il comprenne que c’est une blague, mais peu importe. Au moins, t’as remis les choses au claire ou peut-être que tu les as encore plus embrouillé ? Fais chié.  
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Ilyan Volkov

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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Sam 12 Mai - 19:26


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De nouveau, mes sourcils se froncent quand il me dit que je n'ai pas compris où il voulait en venir ? Ce n'est pas complétement faux. Ce n'est pas complètement vrai. Il n'est pas à l'aise avec moi, et à l'impression que je le juge en permanence à cause de mon expression par défaut pas facile. Non qu'il me gave, comme il l'a si joliment déclaré. Mais je suis patient malgré mon caractère plutôt impulsif. Quand on a de si nombreuses années à vivre en perspective, on peut prendre le temps d'attendre les choses. Alors je le laisse parler, je le laisse m'expliquer son point de vue, sa vision des choses. Même si je meurs d'envie de l'interrompre pour lui dire que ses bavardages ne sont pas si dérangeants que ca malgré leur intempestivité par moment. Et même si je proclame le contraire. Je me tais néanmoins. Je préfère le laisser en finir avec ce qu'il a sur le cœur. Je l'écoute de me parler de son ancienne colocation et de la différence avec l'actuelle, mais honnêtement, je ne comprends pas la différence fondamentale alors qu'il ne me connaît pas vraiment. Je peux reconnaître que mon loup est biaisé par des instincts purement animaux, mais je sais deviner ce qui se passe derrière ses blagues douteuses et son humour contrairement à lui qui pense juste que je suis doté d'un mauvais caractère. Et que c'est uniquement ce que je suis. Un vieux grincheux comme il dit. Je suis un peu perdu, mais ne voulant pas mettre d'huile sur le feu, j'acquiesce silencieusement à ses mots, en trifouillant le bœuf se trouvant dans la boite et commençant à devenir une bouillie gélatineuse loin d'être appétissante.

Il fait une tentative d'humour, je suppose pour conclure sa déclaration et quitte à passer encore pour un mec dépourvu de tout sens de l'humour, je suis bien trop préoccupé par tout ce qui est horriblement faux dans ce qu'il vient de dire pour penser ne serait ce qu'à sourire ou même à rétorquer comme j'aurais pu le faire avec un de mes nombreux cousins quand on faisait des concours de forces juste pour s'amuser malgré nos âges avancés et honorables.

- Je t'ai dit que je ne partirais pas ... Et tu sembles vraiment ne pas me connaître, alors c'est normal que tu ne sache pas que si je donne ma parole, je n'ai pas l'intention de revenir dessus. Je sais bien qu'une ride se trouve entre mes deux yeux, signe non pas d'énervement, mais de profonde réflexion. Il y a tellement de choses que je pourrais répondre à ce qu'il vient de me dire, mais je ne sais honnêtement pas par quel bout prendre tout ça. Pas sans lui donner les raisons mêmes qui le pousse à croire que je ne suis qu'un rabat-joie sans humour qui passe sa vie à grogner dans son coin. Sans avoir à révéler bien plus que je ne suis pas prêt à le faire avec lui pour le moment. Je repose le carton, et me gratte la nuque, tentant de mettre un peu d'ordre dans mes pensées en vain. Quoi dire ? Quoi répondre ? Je sais qu'il est biaisé par une attirance purement physique, mais ce n'est pas ce qui m'intéresse. Je suis loin d'être le genre d'homme à vouloir être apprécié parce qu'il fait un joli visage dans les parages, une vue agréable et qu'on tolère même si le contenu laisse à désirer. Je n'ai jamais aspiré à tout cela.

- T'entendre parler ne me gêne pas. Quant à tes blagues, elles ne t'offriront jamais ton propre stand up, mais j'ai appris à les filtrer si elles me rendent trop mal à l'aise. Parce que c'est la vérité après tout. Je me suis habitué à lui, je gardais juste mes distances en arborant un visage neutre à son égard. Je ne vais pas non plus taire complètement ce que je ressens, c'est pourquoi je lui ai donné mon opinion sur ses plaisanteries un peu plus tôt. Je me rends compte néanmoins qu'il s'attache véritablement à l'image que je dégage à première vue. Je sens bien que mon loup est attristé qu'il est une opinion si sinistre de nous, mais je ne peux pas lui donner totalement tort. J'ai cultivé mon art de ne pas me laisser approcher pendant bien des années. Je suis un peu à court d'excuse, et je ne peux pas non plus me laisser tout le temps à culpabiliser d'être qui je suis. - Peut être qu'un jour, tu apprendras à filtrer aussi les choses importantes qui sortent de ma bouche. Je lui offre un pâle sourire en coin, une imitation de ce que pourrait être un véritable sourire. Je ne comprends pas comment on a pu passer autant de temps ensemble, qu'il est réussi à découvrir la vérité sur ma nature de loup-garou et qu'il reste toujours borné aux premières apparences de mon caractère.

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Aslander Nightingale

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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 22 Mai - 3:32


Knives in my heart

« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Il ne semble pas comprendre où tu veux en venir exactement et tu te sens obligé de le lui expliquer. Tu ne veux pas en rester sur un malentendu. Tu parles trop, comme toujours. Il doit finir par avoir l’habitude maintenant, de toute façon. Il termine quand même par te dire qu’il t’a dit qu’il ne partirait pas. C’est vrai. Seulement, sur le coup, tu t’es dis qu’il pouvait partir si vraiment tu lui tapes sur le système. Vous vous êtes sacrément disputé la dernière fois et il aurait pu changer d’avis ou quelque chose comme ça. Il te dit que tu ne sembles pas le connaître. Il faut dire que tu n’as pas vraiment eu l’occasion de vraiment faire sa connaissance. Les premiers mois de votre colocation, vous vous êtes contentés de cohabiter sans plus de conversation. La seule fois où vous avez décidé de parler vous vous êtes disputés. Bon, ça vient peut-être du fait que tu lui as lancé à la face qu’il était un loup-garou. Forcément. Tu notes quelques part dans ta tête qu’Ilyan est du genre à tenir ses promesses coûte que coûte. C’est une information qui te semble importante sur le moment.

Il semble contrarié. Tu l’observes, t’essayes de faire une sorte de tableau de toutes ses émotions dans ta tête, les trier pour pouvoir les reconnaître par la suite. Ce n’est pas forcément simple. Parfois, t’as l’impression que chez lui une seule expression ne veut pas dire la même chose en fonction des moments. C’est plutôt perturbant. Après, tu sais très bien qu’il n’a pas un caractère facile et tu acceptes ça. Tu l’apprécies, malgré ses grognements. Tu dois même avouer que tu les aimes bien ses grognements. C’est devenu un son familier, presque rassurant. Ilyan te souligne que tes babillages ne le dérangent pas. Tu ne t’en serais pas douté. Tu sais que tu tapes souvent sur le système des gens quand tu te mets à beaucoup trop parler. Il te dit que ton humour ne t’offrira pas un one man show et tu prends un faux air choqué. T’as pas l’intention de devenir humoriste de toute façon. Puis, tes blagues c’est souvent pour détendre l’atmosphère que tu trouves trop tendue.

Tu le détailles un instant quand il lâche que tu pourras peut-être, un jour, apprendre à filtrer les choses importantes qui sortent de sa bouche. L’idée ne te déplaît pas. T’aimerais bien savoir le décrypter et le comprendre. Ilyan est un peu une énigme pour toi et tu adores les énigmes. Tu as toujours pris un malin plaisir à les résoudre. Ça doit venir du fait que l’un des premiers livres qui t’a passionné c’est les histoires de Sherlock Holmes. Tu as toujours adoré la façon dont le héros éponyme arrivait à résoudre tout et n’importe quoi. Tu ne prétends pas avoir les capacités du Holmes, loin de là. Toutefois, tu fais de ton mieux pour travailler ta logique et ton sens de la déduction. Parfois, tu te dis que si tu n’avais pas été attiré par une carrière de journalisme, tu serais devenu policier ou quelque chose comme ça. La justice a quelques lacunes, même toi tu t’en rends compte. L’excitation d’une énigme d’apparence insoluble, ça c’est alléchant. Il sourit, mais tu sens bien que ça ne sonne pas tout à fait vrai. Il y a quelques choses qui cloche sous ses lèvres qui s’étirent. Ses yeux ne sourient pas. Ils restent dénudé d’expression joyeuse. C’est souvent ce qui trahis les émotions, les yeux. Beaucoup de menteurs n’en sont pas conscients. « Je ne demande que ça d’apprendre à te connaître, Ilyan. » là, tu es sincère. Tu as bien compris que le russe est bien plus complexe que ce qu’il en à l’air. Tu sais aussi très bien que, du coup, tu ne connais pas grand chose de lui. T’espères avoir le temps de le connaître, de deviner toute sa complexité. Jusqu’à maintenant, il ne semble pas décidé à te livrer ce genre d’informations. Tu soupires et passes une main sur ton visage. « Les mots c’est sensé être mon truc, mais avec toi j’ai l’impression que ça ne fonctionne pas. » il n’a pas l’air sensible à ta façon de manier ta langue maternelle. C’est assez déstabilisant. T’as juste l’impression de toujours taper à côté. Peu importe ce que tu dis, il semble ne pas le prendre comme tu t’y attendais. Tu ne sais pas si c’est toi qui n’es pas doué ou si c’est juste que vous n’êtes pas sur la même longueur d’ondes. Ce n’est pas simple clairement. Tu délaisses ton plat. Tu n’as plus si faim au final. « Je me demande si on va finir par se comprendre un de ces jours ou si on va devoir continuer comme ça. » tu continues à penser tout haut. « Bon, au moins on a arrêté de se cacher nos origines. J’suppose que c’est un bon début, malgré le drame que ça a provoqué. » ça tu auras du mal à l’oublier. Ça a été bien compliqué d’avaler cet initié dans la face. Pourtant, tu sais ce que tu es, comment tu as été élevé et tes origines. Ce n’est pas pour autant que tu le prends bien quand on te l’envoie à la figure.  
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN

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