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''Moon's Spell'' s'inspire du roman ''Salem'' de Sandra Triname. Les autres sources sont diverses et variées.
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(FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN

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Aslander Nightingale

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Initié



¤ AVATAR : DYLAN O'BRIEN
¤ CRÉDITS : bramble heart (av)
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¤ MULTIS : Laisse-moi l'temps d'arriver coco
¤ AGE : 25 années
¤ MEMBRE DEPUIS LE : 08/04/2018


MessageSujet: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 24 Avr - 17:42


Knives in my heart

« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Une journée de plus qui se termine. Tu ne sais pas vraiment l’heure qu’il est. Tu n’as pas pris la peine de jeter un coup d’oeil à l’heure, mais tu sais qu’il est assez tard pour que le jour décline. Tu as envoyé ton dernier article à temps et tu te dis que tu peux bien t’accorder une petite pause. Depuis quelques jours, pour ne pas dire semaine tu as un peu déserté ton appartement. Tu t’arranges pour enchainer les enquêtes et autres investigations pour tes articles, t’empêchant ainsi de répondre à l’envie étrange de rentrer chez toi pour ne serait-ce qu’apercevoir le dos musclé d’Ilyan s’engouffrer dans sa chambre. Ouais, parce que c’est tout ce qu’il t’accorde depuis votre dernière discussion et tu ne vas pas le blâmer, parce qu’en réalité, toi t’es pas mieux. Tu ne te sens pas d’affronter les silences pesants qui s’abattent sur la pièce quand vous avez le malheur de vous retrouver tous les deux au même endroit. D’un autre côté, tu te refuses de faire le premier pas. Tu es vexé et ton ego a du mal à s’en remettre. Ilyan ne te fait pas confiance, c’est une chose, mais en plus de ça il te prend pour un de ces toutous à sorcières et ça t’horripiles. Parce que c’est l’image que tu te fais des initiés, c’est ce que tu as vu chez toi. Il est hors de questions que tu deviennes l’un de ses mecs totalement dévoué à une femme qu’il connaît à peine, sous prétexte que c’est elle qui a les pouvoirs magiques. Non. Tu préfères encore te débrouiller avec les moyens du bord. Certes, tu n’es pas capable de faire des trucs de malade, mais jusqu’à maintenant ça t’a suffit pour survivre et tu n’en demandes pas plus. Alors forcément que tu l’as mal pris quand il t’a traité d’initié, car clairement c’était une insulte tout droit sorti de sa bouche. Tu l’as bien compris au ton qu’il utilisé. Tu te fiches qu’il te traite d’emmerdeur - parce qu’au fond tu sais que c’est un peu vrai - mais là, il est allé trop loin.

Seulement, aujourd’hui, tu as besoin de te poser. À force de courir comme ça, tu n’éloignes pas le problème. Tu ne fais que le ramener à plus tard. Ce n’est pas la meilleure des solutions et tu le sais. Puis, avec un peu de chance, Ilyan ne sera même pas chez vous. Il travaille peut-être tard ou il se sera trouvé une petite copine ou t’en sas rien. Sur le chemin pour rentrer, tu t’es arrêté pour commander des plats chinois. T’en avais une envie folle et c’est donc les bras remplis de plats asiatique que tu entres dans le hall de ton immeuble. Tu fouilles tes poches à la recherche de tes clés, alors que l’ascenseur s’ouvre devant toi. Tu entres, sans vraiment y réfléchir et appuie sur le bouton de ton étage. L’ascenseur est trop vieux. Tu te dis parfois que tu ferais mieux de prendre les escaliers plutôt que de t’enfermer dans ce tas de ferraille. Un peu de sport, ça ne peut pas te faire de mal, mais tu te mens toujours à toi-même en te disant que c’est ce que tu feras la prochaine fois, t’inventant tout un tas d’excuse pour préférer la machine à tes jambes. Cette fois-ci, tu te dis que tu arriveras plus vite à destination et tu pourras te mettre à table plus rapidement. Ton estomac grogne d’approbation à cette idée et ça te fais sourire bêtement. La porte du hall s’ouvre, mais tu ne fais pas vraiment gaffe à qui entre. Pas que tu n’as pas de bonnes relations avec tes voisins, c’est juste que là, tu n’as pas l’envie de faire attention à quoique ce soit. Tu as juste envie de rentrer, t’affaler dans le canapé et manger tes nouilles sautés sauce piquante en regardant une série débile qui passe sur netflix. Tu tâcheras d’être plus sociable la prochaine fois, comme avec les escaliers.

Les portes de l’ascenseur s’apprêtent à se fermer, signe qu’il ne tardera pas à entamer son ascension, quand un bras l’empêche de se refermer. Tu soupires et décide de lever les yeux pour voir qui ose ainsi retarder l’heure de ton repas tant attendu. Ilyan. Forcément. De toutes les personnes qui habitent cet endroit, il a fallut que ce soit lui qui se décide à entrer dans ce fichu ascenseur maintenant. La petite voix dans ta tête te fait remarquer que ça ne serait pas arrivé si tu t’étais décidé à prendre les escaliers et tu la maudit intérieurement. Il entre et les portes se décident enfin à se refermer derrière lui, un peu comme si elles te narguaient. L’espace est exigu. Vous n’êtes pas collés l’un à l’autre non plus, mais c’est assez petit pour que son odeur caresse tes narines. Tu n’es peut-être pas un loup, mais tu apportes beaucoup d’importance à l’odeur de quelqu’un, au sentiment que ça t’inspire. C’est peut-être bête comme ça, mais ça t’aide souvent à savoir si tu apprécies quelqu’un ou non. Par exemple, tu sais que tu aimes l’odeur fleurie de Jodie, mais que tu détestes l’odeur de vieux parchemin de ta grand-mère. Tu associes les odeurs aux gens et ça provoque souvent tout un tas de réactions en chaîne ensuite. De part les derniers événements, celle que dégage Ilyan devrait te faire froncer le nez, mais c’est tout le contraire qui se produit et de nouveau, tu te maudits intérieurement. Tu aimes cette odeur boisé qui s’échappe de sa personne, ça à quelque chose d’animal et ça à le don de mettre tes sens en émoi. Fichu odorat à la con. Tu fermes les yeux et te concentre sur l’odeur de ton porc au caramel. « Tu vas au même étage, j’suppose ? » tu ne peux pas t’empêcher de parler, parce que c’est ce que tu fais quand tu as l’impression de ne plus rien contrôler. Tu as besoin de parler. Ton ton est un peu brusque et tu te refuses de poser les yeux sur lui.  
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Ilyan Volkov

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Loup • meute Sud



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¤ AGE : 28 ans d'apparence, il a en réalité 150 ans
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¤ MEMBRE DEPUIS LE : 08/04/2018


MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 24 Avr - 21:56


Aslander Nightingale & Ilyan Volkov
There are so many demons at my door
Take a number, if that's what you're here for

J'avais évité l'appartement du mieux que je le pouvais depuis la discussion houleuse avec mon colocataire, la semaine passée. J'étais encore outré de sa façon dont il avait retourné la table de manière à se poser comme la victime de cette conversation alors que c'est lui qui m'avait sciemment menti. Qui avait fouillé dans mon passé, et ne m'avait pas laisser le choix que d'exposer ma vraie nature. Alors oui, je n'avais pas vraiment cherché à lui faire la causette depuis cette histoire, mais j'avais dit que je resterais, alors j'étais resté. Je passais juste plus de nuits que nécessaire à m'enfermer dans mon atelier à travailler sur des commandes. Ma toute nouvelle productivité avait eu au moins un bon point pour mes affaires. J'avais pu finir plusieurs commandes en avance. Au point, que je me résolvais à rentrer à l'appartement pour me changer, et prendre une longue douche. Si mon colocataire était présent, je me contenterais de ne pas le voir. Je n'avais aucune intention de me plier en excuse alors qu'il avait joué un jeu avec moi. Une ressemblance plus que familière avec la chose qui avait voulu détruire ma famille. Les mêmes protestations quand j'avais posé des questions trop dérangeantes. Je m'étais fait avoir une fois, pas une deuxième fois. J'avais fermé la porte de mon atelier, et pris le temps d'arpenter les rues de Londres, dans l'espoir que l'air frais de ce début de soirée ne me permette de prendre le recul nécessaire pour ne pas sortir de mes gonds. Une habitude dont il semblait particulièrement raffoler.

Je finis par arriver à l'immeuble dans lequel se trouve l'appartement que je partage avec le jeune journaliste, les mains enfouis dans la poche de ma veste, je n'ai pas besoin de me concentrer particulièrement pour capter l'odeur de ce dernier s'échappait. Il est donc ici. Je pince le nez et advienne que pourra. De toute façon, mon dos réclame le confort d'un bon lit même si j'ai dormi dans de pires conditions que le canapé trônant dans le bureau adjoint à mon atelier. Je tergiverse un quart de seconde à le suivre dans l'ascenseur ou il se trouve visiblement si l'odeur et les battements de son cœur sont une indication. Mais autant ne pas agir de manière aussi immature que lui. On n'est même pas obligé de se faire la conversation, juste parce qu'on est enfermé dans cette boite de métal pendant quelques secondes. Je retiens la porte avec ma main, et détourne le regard alors qu'il lève la tête, m'engouffrant dans l'ascenseur et prenant le plus de distance possible avec lui. Mon loup reste tapi tranquillement, il n'a pas le dessus sur la colère que j'éprouve à cet instant, et ca rend les choses plus simple. À sa question, je ne peux m'empêcher un reniflement moqueur, et murmurais dans ma barbe, un cynique - No shit, Sherlock. Mais je n'ai pas vraiment de remords, ce n'est pas comme si son ton était des plus courtois non plus. Je serre un peu plus mes poings au fond de mes poches, et contemple les portes alors qu'il appuie probablement sur le bouton de l'étage. Le silence est glacial, et je ne fais rien pour le rompre. Je compte mentalement les courtes secondes me permettant de courir me réfugier dans ma chambre, loin de lui. Je sais que je m'obstine dans mon entêtement, mais je ne peux pas expliquer combien son attitude m'a blessé parce qu'une part de moi commencé à lui faire confiance et qu'il a fait exactement ce que j'espérais qu'il ne fasse jamais.

Je m'enfonçais dans mon silence, quand un grondement se fit entendre, un soubresaut suivi un arrêt de l'ascenseur soudainement. - C'est une mauvaise blague ?! La question plus rhétorique, que s'adressant à mon voisin du moment. Il y avait une bonne raison pour laquelle je n'aimais pas vraiment les ascenseurs. Déjà d'une part, il y avait bien trop peu d'espace à mon goût et ensuite, ce genre de chose était une possibilité. Mon loup s'agitait déjà, n'étant pas vraiment un fan des endroits fermés. J'avais été élevé dans une atmosphère plus rustique que citadine. La forêt, entourant notre demeure familiale, laissant la possibilité d'une promenade à n'importe quel moment sans vraiment de pré-requis. Je me penchais en direction du panneau de contrôle avec les boutons, me jetant sur le bouton d'alarme avec un peu trop d'insistance. - Ils ne l'ont pas réparé depuis combien de temps, cette foutue machine ? J'aboyais la question à Aslan, même s'il n'était pas responsable de la situation et malgré ma volonté, un peu plus tôt de ne pas lui adresser la parole. Je ne paniquais pas souvent, mais je n'avais pas vraiment envie de passer des heures dans l'endroit. Mon loup allait devenir fou, et moi avec probablement. La proximité de mon colocataire n'arrangeant en rien la situation de mes nerfs. Au contraire. Sa présence plus palpable que jamais. Je prenais une profonde inspiration avant de détruire le panneau de contrôle dans une impulsion momentané, en continuant d'appuyer sur le bouton qui restait impossiblement silencieux. Je me reculais, mais je préférais ne pas regarder dans la direction d'Aslan. Avec mon caractère élimé et mon loup grognant de désarroi à l'idée d'être enfermé, c'était la pire des idées. Un sourire moqueur ou un mot malheureux de sa part, et je ne savais pas comment je répondrais, surtout alors que nous étions dans une période de froid qui n'aurait pas fait rougir mes compatriotes à l'air du conflit entre les Etats Unis et ces derniers.
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Aslander Nightingale

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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mer 25 Avr - 16:39


Knives in my heart

« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
 Forcément, il fallait que ça soit lui. Tu as beau te dire que le destin a toujours une raison pour que les choses se déroulent comme elles se déroulent, tu ne peux pas t’empêcher de penser que parfois, il se fou vraiment de toi. Seulement, tu essayes de relativiser, parce qu’il ne te reste plus que ça. Tu te dis que la cohabitation dans cet endroit exigüe ne va pas durer bien longtemps et qu’une fois chez toi, tu pourras te faire péter le bide avec tes victuailles. C’est plutôt réconfortant comme perspective. Tu l’entends marmonner quelque chose quand tu lui demandes s’il monte au même étage que toi. C’pas forcément une évidence. Après tout, tu ne l’as pas vu depuis des jours. Peut-être qu’il s’est trouvé une petite copine à l’étage du dessous. Cette idée t’hérisse le poils et tu préfères l’éloigner le plus loin possible de ton esprit. Le silence s’abat sur l’ascenseur comme une chape de plombs. Tu as l’impression que même l’air a fini par se figer sous la pesanteur de ce fichu silence. Ça te rendrait presque nerveux. Le silence t’angoisse. Le silence te laisse le temps de cogiter et c’est certainement ça qui t’angoisse le plus. En l’absence de distraction, ton esprit divague, cherche de quoi s’occuper et en général, ça ne fini jamais très bien. Alors, tu as pris l’habitude de combler ses silences. Il n’est pas rare d’entendre de la musique sortir de ta chambre ou le bruit de la télé qui brise le silence tranquille de la pièce où tu dors. Sauf que là, tu ne peux pas le briser ou peut-être que tu ne veux pas. Ilyan ne semble pas d’humeur à t’entendre déblatérer tes éternelles conneries et tu n’as pas envie de faire d’efforts non plus. Tu te contentes d’attendre que ça se passe. L’ascenseur s’ébranle et les premiers étages défilent jusqu’à ce que… plus rien.

Une secousse et l’ascension s’est arrêté. Tu fixes l’endroit où logiquement il est indiqué les étages qui défilent, mais il reste obstinément immobile. La voix de ton colocataire se fait entendre. Décidément, le destin se fou vraiment de ta poire. Tu l’observes du coin de l’oeil et tu le vois s’acharner sur le bouton d’alarme. Ça ne lui ressemble pas. Tu l’as toujours connu très calme - bon sauf quand tu lui as jeté à la face qu’il était un loup-garou, mais c’est une autre histoire - là, il semble beaucoup trop tendu. Il s’adresse à toi et ça te fais sursauter. « J’en… j’en sais rien. » tu bafouilles, encore sur le coup de la surprise. Tu sors de ta contemplation et quelque chose tilt dans ton esprit. Tu n’es pas sûr que cette fois-ci tu apprécieras d’avoir raison. Ça donne quoi un loup-garou qui panique dans un tout petit espace ? Non, parce qu’ici tu n’as aucun endroit où te mettre à l’abris si ton très cher colocataire décide de perdre le contrôle et ce n’est pas forcément pour te rassurer. Tu sursautes de nouveau quand un bruit de métal se fait entendre. Tu poses les yeux sur l’endroit où se trouvait le poing du russe quelques secondes auparavant. C’est ce que tu craignais. Être enfermé avec un loup garou en panique ce n’est clairement pas le bon plan. Tu abandonnes tes plats asiatique et tu respires profondément. Tu dois trouver une solution et vite. Tu ne sais pas combien de temps vous allez rester coincer là-dedans et mieux vaut parer au plus urgent. Ilyan. Tu dois trouver un moyen de le calmer ou de le rassurer. Tu n’es pas sûr d’être la meilleure personne pour ça. Votre dernière conversation ne s’est pas très bien terminé et tu lui en veux toujours un peu. Seulement, tu sais ce que c’est que de se laisser envahir par la panique. Tu n’es pas à ta première crise de panique et tu sais aussi à quel point ça peut être désarmant de se retrouver dans cette situation. Tu ne le souhaites à personne et surtout pas à lui. Pas uniquement parce que tu crains pour ta vie si jamais il venait à perdre le contrôle, mais aussi parce qu’une petite voix te pousse à l’aider.

Tu l’observes encore un quart de seconde. Qu’est-ce que tu es sensé faire ? Sans vraiment réfléchir, tu poses une main sur son bras. À vrai dire, c’est plus ton corps qui a réagi que toi. Tu n’as même pas eu le temps de penser à l’idée de le toucher que tes doigts étaient déjà en action. Tu te tends légèrement, t’attendant à ce qu’il s’en dégage aussitôt ou qu’il t’envoie voler contre la paroi la plus proche. Ce n’est pas le moment de se dégonfler. Tu poses les yeux sur lui. Tu le regardes vraiment cette fois. Tu n’essaies pas de l’épier discrètement ou de l’éviter. Ses traits sont tendus. « Eh Ilyan. Regarde-moi. » tu te dis que tu dois être la dernière personne par qui il a envie d’être rassuré, mais de toute évidence il n’y a que toi ici, alors il devrait bien faire avec les moyens à disposition. « Ça va bien se passer, tu m’entends ? » quelqu’un va bien se rendre compte que l’ascenseur est HS et appeler le réparateur. « Ce n’est pas la première fois que ça lui arrive à ce tas de ferraille, mais en général ça ne dure jamais longtemps. Faut juste prendre son mal en patience. » plus facile à dire qu’à faire. Tu le sais, mais qu’est-ce que tu es sensé dire d’autres ? « J’essaierai même de ne pas être trop insupportable en attendant. » tu lui adresses un petit sourire, tu essayes de blaguer, mais tu n’es pas sûr qu’il y soit réceptif. Au moins, tu as tenté le coup.
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Ilyan Volkov

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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Jeu 26 Avr - 22:22


Aslander Nightingale & Ilyan Volkov
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Je n'aime pas cette sensation, c'est comme ci ma gorge rétrécissait à vu alors que rien ne se passait réellement. Je savais que je m'énervais en vain, et criais sur mon colocataire n'allait pas nous faire sortir plus rapidement de cette prison de fer. Mais c'était une réaction instinctive, et puis comme nous étions en terme peu glorieux, je ne pouvais empêcher mon esprit de prendre une tournure paranoïaque me demandant s'il avait fait exprès, s'il comptait sortir l'artillerie lourde en tentant de m'achever. Mon loup grondait, non seulement à ce sentiment oppressant, mais aussi à mon idiotie. Certes, le jeune homme avait menti sur sa réelle condition, mais il n'avait pas tenté de me faire du mal. Il n'était pas comme elle, et même si ca m'avait pris un peu de temps pour le comprendre, j'avais fini par m'y résoudre. Cependant, l'orgueil et sa réaction n'avaient pas aidé à présenter des excuses. Les conditions actuelles encore moins. Peut être que j'aurais dû m'ancrer à sa présence mais j'étais si inquiet de ne pas savoir me retenir si il avait une remarque malheureuse que je me concentrais sur un point invisible. Un sursaut qui ne fait rien pour calmer l'animal en moi. Un grondement s'échappe de mes lèvres, alors que je sens mes lèvres se retroussait dans une grimace menaçante même si je ne laisse pas mes crocs sortirent. Je ne veux pas perdre le contrôle. Je ne veux pas faire de mal à Aslan, même s'il mérite un bon coup de pied au cul de temps en temps.

J'entends sa voix qui tente d'attirer mon attention, et mon loup semble plus enclin que moi à se laisser hypnotiser par cette dernière. Il couinerait presque honteusement si je le laissais faire. Je ne comprends pas vraiment ce qu'il attend de moi, il est censé être fâché après moi et il fait chaud subitement dans cet ascenseur. Plus chaud que d'habitude. Je sens mon cœur tambourinait dans mes oreilles. Je prends une profonde inspiration et plante mon regard dans celui d'Aslan. Je tente de m'accrocher à la familiarité de ses yeux bruns. Ils sont ouverts, et ne montrent pas une trace de colère. Je ne comprends pas vraiment pourquoi il tente de me rassurer alors qu'il est fâché après moi. Mes oreilles bourdonnent légèrement, et j'entends le son de sa voix comme ci, je me trouvais sous l'eau. C'est la première fois que ca m'arrive. Je sens les griffes sortirent de mes doigts et je jette un regard ahuri sur ces dernières. Je dois contrôler mon loup. Mais mon loup est bien trop préoccupé par Aslan pour se stopper à un détail qu'il considère insignifiant.

- Qu ... quoi ? Je répète d'un air hébété, en le regardant légèrement décontenancé. Si j'ai entendu son appel, je n'ai pas vraiment compris le sens de ses mots. Je me recule néanmoins par instinct. Par peur de le blesser involontairement. Mais je suis incapable de quitter du regard son expression. Il se montre plutôt calme, même si son pouls bat légèrement plus vite que la normale. Il devrait plutôt avoir peur d'être enfermé avec une bête sauvage dans ce genre d'endroits. Je suis agacé contre lui qu'il n'est pas cet instinct de préservation, mais mon loup semble plutôt touché de sa confiance. Je passe une main dans mes cheveux, déchirais par mes pensées contradictoires qui ne m'aide en rien à retrouver ma composition. Je n'ai pas l'habitude de me montrer si peu maître de mes émotions en général et particulièrement devant lui. - Je ... Je ... J'ai du mal à parler et pas seulement par manque de pratique ou d'envie, mais parce que ma gorge me fait toujours affreusement mal comme ci chaque mot que j'exhalais m'était arraché avec un fer rouge, brûlant le conduit en feu. Je ferme les yeux un court moment.

Mon ouïe se focalise sur les bruits de son cœur, familier et rassurant. Je sens les griffes se rétractaient et ma respiration reprendre un rythme plus lent. Je finis par réouvrir les yeux et crache avec force. - Je déteste les espaces clos, je suis un loup-garou, je suis fait pour le grand air. Et je serais presque fier de moi pour pouvoir faire une phrase de plus de deux mots, mais mes préoccupations sont ailleurs. En l'occurrence, reprendre le contrôle avant qu'un incident regrettable arrive. J'en ai presque oublié ma colère à son égard dans ma préoccupation à le protéger de moi-même. Je finis par réouvrir les yeux, me fixant de nouveau sur son visage. Détaillant le contour de son nez légèrement en trompette, de ses lèvres rosées et parfaitement pleine. Des grains de beauté parsemant sa peau. Ce n'est pas tant sa beauté indéniable qui me préoccupe à ce moment, que de graver le souvenir de son visage et me souvenir que même si je suis en colère contre lui, je ne lui veux pas de mal. Je n'ai jamais voulu lui faire du mal. J'étais juste furieux et acculé, et comme un animal blessé, j'ai attaqué. - Je suis désolé ... Je lâchais les mots avec sincérité. Et pas seulement parce que j'avais peur pour lui, mais parce que je lui devais bien alors qu'il restait stoïque et se préoccupait de moi plutôt que de rester puérilement sur ses positions précédentes. J'aurais peut-être dû élaboré, mais je n'étais pas vraiment dans les conditions adéquates pour le faire. Plus tard. Je le ferais si on parvenait à sortir de ce piège de la modernité. Je me jurais que je choisirais les escaliers à l'avenir pour ne pas avoir à affronter ce genre de situation. Surtout, qu'il ne serait pas là, la prochaine fois.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Sam 28 Avr - 3:50


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
La situation te prend de court. Tu ne t'attendais pas à ce que les choses tournent de la sorte et surtout, tu ne t'attendais pas à ce que ton colocataire se mette à paniquer. Tu avais prévu de tirer la tronche dans ton coin encore quelques jours et peut-être qu'ensuite, tu aurais accepté d'arranger les choses. Seulement, là en le voyant comme ça, tu ne peux pas continuer de l'ignorer. Parce que tu sais ce que ça fait que de se sentir totalement envahi par la panique, tu sais à quel point ça peut être effrayant et tu ne souhaites ça à personne et surtout pas à celui qui partage cet ascenseur avec toi. Il a beau avoir un caractère de merde, il ne mérite pas de ressentir ce genre de détresse. Alors, sans plus réfléchir tu te décides d'agir. Il a besoin de se concentrer sur autre chose et de se calmer. Tu n'es pas sûr que la crise de panique additionné à un loup enfermé dans un espace très confiné soit une bonne idée pour ta survie. Tu ne donnes pas cher de ta peau s'il perd le contrôle de lui-même. Ce n'est pas que tu tiens à la vie, mais un peu quand même.

Son prénom passe tes lèvres pour attirer son attention vers toi. Ça encore, ce n'est peut-être pas ta meilleure idée. Jusque là il semblait t'ignorer, mais il faut que tu fasses ton intéressant. Peu importe. Ebêté, il ne réagit même pas à ta tentative de faire de l'humour. Bon, ce n'était pas forcément le meilleur moment non plus, mais tu fais ce que tu peux. Ta main toujours sur son avant-bras, tu lui montres que tu n'as pas l'intention de le laisser tomber. C'est peut-être con, mais toi le contact physique ça t'a toujours aidé à garder un pieds dans la réalité quand tu te laisses emporter par tes angoisses. Ce n'est pas une technique infaillible, mais souvent le fait de sentir le contact d'une autre personne ça te rassures suffisamment pour ne pas te faire totalement sombré du côté obscur de la force. Il essaye de parler, mais on ne peut pas vraiment dire que ce soit concluant. Malgré tout, il semble se calmer. Doucement, mais surement et tu trouves ça plutôt encourageant. Rassurant même. Tu te demandes quand est-ce que la boîte de métal va se décider à reprendre son ascension pour vous libérer. En attendant, tu te concentres pleinement sur ton colocataire. Ça t'empêche de penser à autre chose. Il accapare toute ton attention.

Ilyan fini par t'expliquer qu'en temps que loup, il est plus habitué au grand air qu'aux espaces confinés. Effectivement, ça coule de source. Seulement, ici vous êtes un peu en cours de grandes forêts où gambader. Tu profites qu'il ait les yeux fermés pour pouvoir l'observer. Ses traits sont tendus et parfois, tu te demandes si tu as déjà eu l'occasion de l'observer autrement. Il a toujours l'impression d'être tendu, comme s'il essayait de retenir quelque chose qui lui brûle les lèvres. Tu ne sais pas trop de où ça vient. C'est peut-être le prix à payer pour garder la maîtrise de son loup ? Tu te promets d'observer d'autres loup-garous pour appuyer ta théorie. Encore faut-il que tu arrives à mettre la main sur d'autres loups-garous. Tu as confiance en tes capacités, tu vas bien finir par trouver. Après tout, il n'est pas le seul dans la ville. Tu en as déjà croisé quelques uns durant tes enquêtes, mais tu n'es pas sûr qu'ils aient vraiment envie de te revoir et encore moins passer suffisamment de temps avec toi pour que tu puisses étoffer ta théorie. Ce n'est pas pour autant que tu vas abandonner cette idée.

Seulement, le Volkov arrive à te faire oublier ta nouvelle théorie de quelques mots. Tu bats plusieurs fois des paupières, à la recherche de quelque chose à répondre, mais tu dois bien avouer qu'il te surprend. Jamais tu n'as pensé pouvoir entendre ça de sa bouche. Tu ne sais pas trop s'il parle du fait qu'il panique ou de ce qui s'est passé il y a quelques semaines. Tu préfères partir du principe qu'il s'excuse pour la panique. Ouais, c'est bien plus simple à imaginer pour ta petite caboche. « Oh ce n'est rien. Je savais bien que tu avais quelques craintes sous ta cape de superhéros. C'est bin de voir que tu n'es pas si imperturbable que ça. Ça te rend plus... humain. » tu lui adresses un léger sourire. Tu parles trop, encore, mais c'est plus fort que toi. Puis, c'est de sa faute aussi. Il t'a déstabiliser. Tu as besoin d'user de mots pour te remettre de ça. Tu as besoin d'extérioriser un peu tout ce qui se bouscule dans ta tête. C'est comme ça que tu fonctionnes. C'est le bordel dans ta tête et tu parles pour faire le ménage. Ça n'a pas forcément toujours du sens, mais pour toi ça reste cohérent et tu te sens souvent mieux ensuite. Tu tapes sur l'une des parois de l'ascenseur, pas avec la force d'Ilyan, mais assez pour faire râler un peu la ferraille. « Il va bientôt repartir et tu pourras oublier tout ça. » tu allais lui proposer de partager ton repas, mais tu te souviens que vous étiez toujours en froid. Tu te demandes si une fois les portes de cette boîte ouvertes, vous reprendrez vos vieilles rancunes. Maintenant qu'il est là devant toi, tu te demandes si ça en vaut vraiment la peine. Après tout, il avait certainement ses raisons de réagir comme ça, même si ça t'a blessé. Tu n'as pas été tendre avec lui non plus. Peut-être qu'il serait bon d'effacer le tableau pour cette fois, essayer de repartir sur de bonnes bases, maintenant que chacun sait ce qu'est l'autre.
  
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Sam 28 Avr - 11:16


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Si je reprenais petit à petit le dessus sur mon loup, évitant de perdre le contrôle et faire du mal à Aslan, il n'en était pas moins qu'il grondait à l'intérieur, furieux d'être enfermé dans cet endroit. Je me gorgeais des traits familiers et de l'odeur réconfortante de mon colocataire pour tenter de l'apaiser. Et mon loup avait toujours été particulièrement attaché au jeune homme sans vraiment réelle explication. Le côté plus rationnel de mon esprit pouvait voir ses petits défauts agaçants, mais mon animal en faisait fi. Pour être complètement honnête, même moi, je commençais à m'y habituer et ne cherchais plus vraiment à faire autre chose que prétendre d'en être agacé pour la forme. Sauf depuis notre dispute, la seule réelle que nous avions eu depuis mon emménagement. Nos désaccords passés n'avaient été que le résultat de nos caractères opposés s'habituant l'un à l'autre, mais ca avait été différent, la dernière fois. C'étaient mes peurs qui avaient pris le dessus et pourtant à ce moment précis, il semblait ne plus s'en préoccuper pour se concentrer sur moi et mon état. Pour tenter de me rassurer et me faire revenir à la raison. Une part de moi en était indéniablement touchée, alors je prenais la partie de m'excuser, un peu confus sur les réelles raisons de mes excuses volontairement.

Et amiable, il acceptait mes excuses, ceux qu'il pensait destiner uniquement à ma réaction légèrement claustrophobe. Sauf que je ne pouvais empêcher, une de mes lèvres de se pliait dans une moue de dégoût à l'usage du mot humain. Parce que j'entendais plus le mot normal à la place. Je n'étais pas un simple humain, j'étais un loup et j'assumais pleinement cette part de moi-même si elle me rendait différent de la plupart des êtres vivants sur cette planète. Je n'aimais guère l'emploi de ce terme pour me qualifier, car j'avais l'impression que ce serait renié une part de mon héritage. - Désolé de te contredire, mais c'est mon loup qui est vulnérable à ce moment précis. Je ne suis pas humain, je suis un loup-garou. Tu ne l'as pas déjà oublié ? Le ton de ma voix était un peu sarcastique, mais je le scrutais et je me demandais si ce n'était pas la raison de sa réaction à mon emploi du qualificatif d'initié. Là où j'arborais mes couleurs avec fierté, il semblait les renier pour se fondre dans un moule plus sécurisant de normalité. Je me souvenais de sa répartie me demandant si cela me gênerait qu'il me qualifie de loup-garou avant de partir se réfugier dans sa chambre. Je n'avais pas vraiment eu l'occasion de lui répondre à la question. Mais à cet instant précis, je lui offrais un semblant de réponse sans le vouloir. Non, cela ne me gênerait nullement. Pas dans le sens où moi, j'avais employé le mot en tous les cas. Ce n'avait pas été une insulte dans ma bouche, mais une accusation de son silence et ses secrets à mon encontre alors que je lui avais livré une part de mon identité. La raison de ma réaction si violente en le découvrant, c'est qu'elle avait fait la même chose à notre première rencontre, elle ne m'avait révélé être un vampire que lorsque la situation lui avait convenu de le faire. J'avais été trop jeune et inadéquate pour le sentir dans son parfum.

Il me rassure que l'engin va bientôt repartir et je ne peux que l'espérer, j'ai réussi à calmer mon loup temporairement, mais si le sujet de notre querelle revient sur le tapis, je ne suis pas vraiment certain de pouvoir lui maintenir la bride. Il serait si simple de me laisser aller à l'écouter en permanence, mais cela ferait de moi, un animal à plein temps. Cela me pousserait sur le terrain dangereux de devenir un loup sauvage et féroce à abattre. Les miens s'étaient mélangés en prenant les us et coutumes des humains pour s'en cacher comme en arborant un masque. Pour éviter d'être chassé et tuer. Nous ne renions pas ce qui était en nous, non au contraire, c'était la façon dont nous le préservions et le maintenions en vie. Je savais néanmoins que j'aurais probablement besoin d'aller prendre une bonne bouffée d'air frais après l'incident pour pouvoir complètement apaiser le loup. Ce petit exercice d'enfermement imprévu, n'aidait en rien pour préserver ce masque de toujours. Ce masque vital pour la survie des nôtres.

- Je n'ai pas besoin d'oublier, j'ai toujours appris de mes expériences même les plus désagréables ... Je lui jette un regard en coin, et je ne suis même pas certain du pourquoi je dis ça. Je ne fais plus vraiment référence à l'ascenseur bloqué, mais à tout un tas de vecteurs différents. Je fais référence à mon propre passé, mais une part de moi, curieuse et particulièrement à son encontre, ne peut s'empêcher de savoir si c'est la raison pour sa réaction violente à l'idée d'être qualifié d'initié. Une expérience désastreuse passée qu'il s'efforce d'oublier. Je laisse mes doigts se crispaient dans une tentative de ne pas le toucher, de ne pas poser une main sur son épaule. Nous avons peut-être trouvé une trêve temporaire, mais comme je viens de lui dire, je ne suis pas un adepte de me mettre la tête dans le sable. - J'ai appris, et j'ai aussi accepté que les erreurs de jugement pussent faire parti de ma vie. Je ne dis pas que cela me rends plus sage ou plus au fait des choses au contraire. Par moment, ce sont ses expériences qui me poussent à être plus méfiant que de raison. Je ne peux rentrer dans les détails de ce qui m'est arrivé, mais c'est ma façon à moi de m'expliquer sur ma réaction brutale lors de notre dernière dispute. Je suis assez adulte pour reconnaître que nous le sommes tous les deux et que bouder dans notre coin ne résoudra rien.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Dim 29 Avr - 17:12


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Tu lèves les yeux au ciel quand il te fait remarquer qu'il n'est pas humain, mais plutôt un loup-garou. Tu le sais ça. Ce n'est pas ce que tu as voulu dire en utilisant ce mot. Tu te demandes s'il fait exprès de ne pas comprendre. Tu te retiens de lever les yeux au ciel et te contente de répondre. « Je sais ce que tu es. J'ai juste voulu dire que ça te rendait plus... normal si tu préfères. Peu importe. » vous n'allez pas vous mettre à vous disputer pour un choix de mot malheureux. Il ne va pas commencer à te reprendre à chaque fois sur le champ lexical que tu utilises. Il ne faut pas abuser non plus.

Tu le rassures comme tu peux, lui expliquant que bientôt tout ça sera derrière vous et qu'il pourra oublier ce mauvais moment. Du moins, toi c'est certainement ce que tu vas faire. Tu vas te poser dans le canapé en oubliant que quelques minutes auparavant tu étais enfermé dans cette boîte de métal. Seulement, ton colocataire décide de jouer les rabats-joies. À croire que c'est un rôle taillé sur mesure pour lui. Si ce n'est pas le cas, on peut dire qu'il prend ça très au sérieux. Il te répond qu'il n'a pas besoin d'oublier qu'il tient à apprendre de ses erreurs. Il t'explique qu'il sait que les erreurs de jugement font partis de sa vie et à l'entente de ses mots, tu ne peux t'empêcher de te dire qu'il ne parle plus vraiment de l'ascenseur dans lequel vous vous trouvez. Non, c'est à toi qu'il s'adresse et tu ne sais pas trop comment le prendre. Il avoue même que ses erreurs le rendent parfois trop méfiant. Tu en as eu la preuve. Il s'est vite énervé quand il a compris ce  que tu étais et tu demandes quel genre de l'expérience l'a marqué à ce point pour qu'il réagisse de la sorte. De nouveau, ta curiosité est piqué à vif. Ce n'est pourtant peut-être pas le moment de poser des questions, même si elles te brûlent les lèvres. Ilyan est un peu comme un livre ouvert, mais écrit dans une langue complexe et étrangère. Les informations sont à ta portée, mais tu es incapable de les comprendre. C'est horriblement frustrant, mais il t'en faut plus pour baisser les bras. Tu as bien l'intention de comprendre ce qu'il cache.

« Tu ne parles plus de l'ascenseur là, n'est-ce pas ? » la question est plus là pour la forme. Ce n'est pas comme si tu avais vraiment besoin d'une confirmation. Tu as pu le comprendre de toi-même. « C'est pour ça que tu es aussi méfiant avec moi ? » ça expliquerait bien des choses. Tu le détailles un instant. Tes grands yeux bruns scrutent le moindre des traits qui forment son visage. « Qu'est-ce que je réveille en toi pour que tu refuses de me faire confiance ? » la question a passé tes lèvres. Tu n'as pas le temps de l'empêcher de franchir le silence qui vous sépare. Tu ne t'attends pas vraiment à ce qu'il te réponde. Tu l'imagines déjà entrain d'éluder la question ou quelque chose comme ça. Il est trop mystérieux pour t'offrir ce genre d'information sur un plateau et toi, tu as promis de ne plus fouiller dans son passé. Donc, tu risques de ne jamais avoir de réponse, mais tu te devais quand même de poser la question. Si tu ne l'avais pas fait, elle t'aurais certainement rendue malade. Tu fais un pas en arrière, pour de nouveau laisser une distance raisonnable entre lui et toi. Tu doutes qu'il aime que vous soyez porche l'un de l'autre. Après tout, il y a de ça quelques minutes encore, vous étiez en froid, vous refusiez de partager la même pièce, alors tu ne veux pas trop abusé. Il semble s'être calmé de toute façon. L'angoisse ne semble plus déformer ses traits. C'est déjà un bon début. Il semblerait que tu as réussi à le dérider un peu et surtout à éviter la catastrophe. C'est aussi pour ça que tu t'éloignes un peu. Tu ne tiens pas à l'énerver de nouveau. Tu n'as vraiment pas envie que son loup se déchaîne et t'arrache la gorge. Très peu pour toi.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Lun 30 Avr - 19:26


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Il me reprend sur sa définition du mot humain, pensant que j'ai mal interprété sa remarque. Cependant, ce n'est pas le cas, et c'est exactement ce que j'ai voulu dire en lui rappelant que j'étais un loup. Je ne suis pas normal, je ne fais pas partie de ce moule dans lequel il se plaît à se fondre. Néanmoins, est-ce vraiment le moment de rentrer dans un débat sur nos natures respectives alors que je suis à fleur de peau. Que chacune de mes terminaisons nerveuses semblent être soulevé par le choc constant me rappelant que je suis enfermé dans cet endroit étroit et que je n'aime guère cela. Je préfère me taire, et ne pas chercher plus la bagarre. Je préfère rendre les armes parce qu'il est évident que nous ne sommes pas en accord, et qui si nos partitions étaient jouées simultanément, le résultat en serait une désastreuse cacophonie.

C'était particulièrement paradoxal pour moi d'être à la fois autant calmé et énervé par la même personne. Mais je n'avais guère le choix et il en allait de son bien comme du bien, que je me focalise sur le positive et tente de passer outre. De tendre une branche d'olivier même si je ne suis pas certain du résultat escompté. J'aurais tout le temps plus tard pour faire le point et lui exprimer combien ces remarques pouvaient se montrer si raciste envers les créatures comme moi, éradiquant leur existence pour son confort personnel. Peut-être n'aurais-je pas du rentrée ? Peut-être était ce encore trop tôt pour tenter de mettre les choses à plat après notre dispute ? Je glissais une main dans la poche de mon jean, et laissais les griffes sortirent de mes doigts pour se planter dans la chair de ma cuisse à travers le tissu. Une autre technique efficace pour maintenir le cap et le contrôle sur la réalité de la situation. Mais au lieu d'accepter docilement mes efforts, et me rejoindre à la moitié du chemin, il fallait qu'il pousse, qu'il creuse encore et encore. Je sentais un grondement vibrait à travers ma poitrine alors que je finissais par détacher mon regard de lui. - Ton manque de droiture dans tes réponses ne peut que me faire douter du but que tu recherches ... Et c'est peut-être un tantinet injuste vis-à-vis de lui, mais je ne suis pas spécialement dans la position la plus parfaite pour discuter calmement. - Ton besoin de me normaliser comme un animal domestique ... M'inspire la méfiance. Le besoin que tu as de creuser encore et encore sans jamais donner en retour m'inspire la méfiance ... Tu veux tout savoir de moi, et refuse même de discuter du fait que tu as omis le petit détail de ta propre lignée quand on a abordé le sujet. Tu refuses de reconnaître que tu as menti sciemment par omission alors qu'il aurait été beaucoup plus simple pour moi de savoir que tu venais d'une famille de sorcière.

Je lui jette un regard noir, avant d'aller m'affaler dans un coin de l'ascenseur, me laissant glisser le long de la paroi pour finir ma course contre le sol. Repliant mes genoux contre moi, et prenant de profonde inspiration. C'est encore plus douloureux et honteux pour moi de me montrer sous un jour vulnérable alors que je ne sais pas quoi penser de lui. Que mon loup accepte sa présence comme une ancre rassurante alors qu'il a toutes les raisons du monde de s'en méfier. Je ne veux pas redevenir ce gamin idiot qui a failli au devoir et à sa responsabilité vis-à-vis de sa famille. Je ne peux laisser mon être entier se liait à un être qui n'arrive pas à être droit avec moi. Qui préfère me faire parler plutôt que de me parler. Le goût amer de la trahison a toujours eu cette saveur particulière. Celle de m'endormir pour mieux me poignarder en plein cœur. Je sais qu'il n'est pas elle, mais son attitude ne fait rien pour apaiser mes craintes. Pas alors qu'encore et encore, il cherche à creuser pour déterrer mes faiblesses et les exposer à la lumière, alors que j'ai toujours pris particulièrement soin de les enfouir au plus profond des ténèbres pour éviter de trop y penser. Je n'aurais peut-être même pas dû tendre ce bout d'information dans le but de tenter une approche de paix alors qu'il ne fait que la retourner contre moi plutôt que l'accepter.
  
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 1 Mai - 2:25


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Peut-être que tu aurais du te taire. Seulement, c'est plus fort que toi et la question te brûle les lèvres avant que tu ne puisses réfléchir plus de deux secondes. La curiosité prend le dessus sur tout le reste et tu te sens obligé de lui demander qu'est-ce que tu as fais pour qu'il ne te fasse pas confiance à ce point. Non, parce que tu te doutes bien qu'il ne peut pas te faire une entière confiance dès les premières minutes. Seulement, là, tu peux sentir la méfiance dans son regard et tu te demandes ce que tu as fais pour mériter ça. Tu ne cherches pas à te disputer ou quoique ce soit. Tu veux juste savoir ce qui ne va pas pour essayer de l'arranger. Tu as envie de faire les choses bien. Sauf qu'apparemment, il ne prend pas ça comme toi.

Il te reproche ton manque de franchise. Celle-là, tu aurais pu t'y attendre. T'aurais même du la voir venir. Pourtant, tu te la prend en pleine face. Puis apparemment, tu sembles avoir ouvert les vannes. Il se lâche et tu en prends pour ton grade. Il te dit que ta curiosité est suspicieuse. Il t'en veut de ne pas lui avoir dit directement que tu venais d'une famille de sorcière. Apparemment, il t'en veut pour beaucoup de choses et il semblerait que l'enfermement aide à délier sa langue. Tu fais un autre pas en arrière et ton dos touche la paroi froide de l'ascenseur. Tu as l'impression d'être acculé. Tu restes silencieux quelques secondes. Tu encaisses tout ce qu'il vient de te dire. Tu te mords l'intérieure de la joue. Tu ne sais pas quoi répondre. Il se laisse tomber contre le sol et tu finis par poser les yeux sur lui. Il t'en veut. C'est tout ce que tu retiens de cette histoire. Ton colocataire t'en veut. Au fond, tu ne sais pas trop comment faire pour arranger ça. Car tout ce qu'il te reproche, tu ne sais pas si tu pourras le changer. C'est ce qui fait ta personnalité. D'une voix mal assurée, tu finis par lâcher. « Pendant longtemps, on se fichait de ce que j'avais à dire, alors j'ai commencé à faire parler les autres. C'est toujours mieux que des silences gênants... » une confidence qui fait aussi office d'excuse. Tu ne fais pas ça forcément pour le mettre en rogne. C'est juste une habitude que tu as pris. Poser des questions ça te permet de répondre à ta curiosité, puis au moins ça casse le silence.

Tu soupires. Tes doigts passent dans tes cheveux. Tes épaules sont tendus. Tu peux sentir tes muscles durcir sous la surface de ta peau. Tu te dis que tu dois faire un effort toi aussi pour que les choses s'arrangent. Tu n'as pas envie de revenir à la guerre froide. Tu me diras, c'est une situation plutôt connue pour un russe et un américain, mais quand même. Tu n'as pas envie de rejouer une vieille rengaine. Vous vivez sous le même toit, il faut bien que vous arrangiez ça. « Si je ne t'ai pas parlé de ma famille, ce n'était pas pour te cacher des choses ou te mentir. » ce n'était pas ton but premier en tout cas. Tu n'aimes pas l'idée qu'il pense que tu te sois moqué de lui. Ce n'est pas ce que tu as fais et tu te dis que tu lui dois de remettre les choses au claire. « J'ai évité le sujet parce que... c'est plutôt compliqué avec ma famille et quand je suis arrivé à Londres, je me suis dis que c'était l'occasion de ne plus rien avoir avec eux. Alors, je les ai totalement omis de ma vie, tu vois. Si bien que peut de monde ici sait vraiment de où je viens... » tu ne sais pas si ça suffira pour qu'il comprenne que tu n'as pas fais ça pour le biaiser. C'est juste que pour toi, cette histoire n'a pas d'importance. Tu ne veux rien avoir à voir avec les Nightingale. Tu as peur que si tu commences à en parler, elles vont finir par te retomber dessus. Ça t'en files des sueurs froides, rien que d'y penser.

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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 1 Mai - 17:24


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Après avoir vidé ce que j'avais sur le cœur, je me sens complètement drainé et je me suis reclus dans mon coin. Je ne veux pas lui faire du mal, mais entre les nerfs à fleur de peau que j'ai à ce moment précis, et son refus de ne pas pousser plus loin que la décence l'exige. Je sais que je n'ai pas été tendre dans ma façon de m'exprimer, ou mes accusations. Cependant, pour ma défense, je détestais sa curiosité non-réciproque qui ne me rappelait que trop les manières de ce monstre qui avait tenté de m'endormir en feignant un intérêt. Je savais qu'au déjà de mon aptitude à me transformer en loup, je n'étais pas le sujet le plus fascinant du monde. Je n'avais pas une vie palpitante malgré mon grand âge, et j'avais un métier plutôt calme aux antipodes de sa vie trépidante de journaliste. J'aimais le côté paisible de mon existence, néanmoins. J'avais eu mon compte de mésaventures bien plus jeune. Encore une fois, nos caractères étaient en parfaites oppositions. C'était peut-être la raison pour laquelle nous n'arrivions pas à accorder nos violons.

Je relève néanmoins le regard quand il commence à faire un peu preuve de franchise à mon égard. Gardant le silence, mais n'en entendant pas moins les mots qui se cachaient sous ceux qu'il prononçait. Je me demandais exactement ce qu'il voulait dire quand il disait qu'on s'était longtemps fichu de ce qu'il avait à dire. C'était aussi peut être la raison pour laquelle je me montrais vraiment attentif à ce qu'il avait à dire même si tout son corps irradié l'inconfort. J'étais particulièrement curieux d'en savoir plus sur lui et de me rassurer sur ses intentions à mon égard. Je pose mon menton sur le haut de mes genoux que j'ai ramené contre mon corps, alors qu'il finit par me parler de sa famille. Et de ses rapports difficiles avec cette dernière. Soudain, je me sens embarrassé d'avoir insisté. La culpabilité est un sentiment qui n'est pas des plus plaisants. Et en luttant férocement pour ne pas révéler mes secrets, je l'ai probablement forcé à parler de choses dont il n'avait pas envie. J'ai honte, et je sens le haut de mes oreilles me chauffaient sous l'émotion.

- Je suis désolé .. Le murmure passe entre mes dents alors que ma bouche est pincée dans une mine contrite. - Je peux comprendre le besoin de ne pas avoir envie de parler de certains trucs ... Je joue avec un fil dépassant de la couture de mon jean dans un mouvement instinctif. Je ne sais pas vraiment quoi dire de plus. Je dois admettre que ce n'est pas forcément, évidemment pour moi de comprendre le concept de mésentente au sein d'une même famille. J'ai eu mes périodes de doutes et d'envie de fuir la présence étouffante de mon rôle au sein de la meute. Mais ma famille a toujours été intrinsèquement liée à ma vie. La famille a toujours été une force plus qu'une faiblesse. Même si j'ai failli coûter leur perte, et c'est peut-être bien à cause de son importance que la culpabilité me ronge toujours après autant d'années depuis cette histoire. - Mais, tu sais, ce que tu dis à de l'importance, je suis navré si des gens t'ont dit le contraire ou si tu penses que je me désintéresse de toi parce que je ne pose pas de question. Mais j'écoute, et j'écouterais toujours. Je lève mes yeux vers lui alors qu'il me toise dans le confinement de l'ascenseur. Je me sens vulnérable, face à lui dans nos positions respectives, mais pour la première fois, grâce à ce moment de franchise de sa part, je n'ai plus peur de lui. La méfiance s'évapore un peu, et je peux prendre conscience de ce qu'il est. De ce dont je me suis toujours douté qu'il cachât derrière son sarcasme et ses moqueries.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mer 2 Mai - 2:56


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Il te pousse dans tes retranchement. Ses reproches t’atteignent en pleine face. Tu ne t’es pas rendu compte que tu étais si chiant avec lui. Tu sais que tu dois faire quelque chose pour ne pas retourner dans le silence gênant qui paraît encore plus étouffant dans cet ascenseur trop étroit. Tu es mal à l’aise. Il faut que tu lâches quelque chose, que tu lui prouves que tu peux lui faire confiance. Tu finis par lâcher une part de toi. Tu lui expliques que tu as plus souvent eu l’occasion de faire parler les autres que d’être écouté. Chez toi, on s’en fichait un peu de tes élucubrations. On te demandait juste de te réparer au mieux à être un initié. Tu n’avais pas besoin d’être autre chose. Tu as finis par te taire et développer d’autres techniques. Tu t’es mis à poser des questions, parce qu’au moins on acceptait d’y répondre, puis tu as continué à vouloir faire parler les autres, tu voulais savoir ce qu’ils avaient de plus que toi, ce qui les rendaient plus intéressants que toi. Ça a fini par devenir une sorte d’automatisme. Tu ne réfléchis pas vraiment au fait que ça peut en brusquer certains.

Tu te livres et il fini par dire qu’il est désolé. Il n’a pas de raison de l’être. Après tout, il n’y est pour rien dans cette histoire. Il prétend comprendre qu’il comprend que tu puisses ne pas avoir envie de parler de certaines choses. Une fois encore, les questions te brûlent les lèvres. Tu as envie de savoir de quoi il n’a pas envie de parler, mais forcément il ne te dira rien, puisqu’il n’a pas envie d’en parler. Ça semble logique. Du coup, tu préfères te taire. Tu n’as pas envie de t’enfoncer d’avantage. « Je sais que je ne respecte pas forcément toujours ce besoin de garder les choses pour toi. » tu dois bien l’avouer. Tu as trop tendance à vouloir avoir les réponses à tes questions. Ton coeur se sert alors qu’il te dit que ce que tu racontes à de l’importance. C’est peut-être tout con, mais ça fait plaisir à entendre. Il te promet de toujours t’écouter. Un petit sourire se dessine sur tes lèvres alors que tu croises de nouveau son regard. « Tu dis ça, mais la plupart du temps tu as envie de m’étrangler juste pour me faire taire. Je le vois bien dans tes yeux. » ce n’est pas un reproche que tu lui fais, mais plus une constatation. Tu sais très bien que tu as tendance à lui taper sur le système. Tu essayes de faire des efforts, de ne pas être trop chiant, mais ce n’est pas facile tous les jours. Ce n’est pas des plus simples de se battre contre sa propre nature. C’est comme si tu lui demandes de ne pas grogner pour un oui ou un non. Presque impossible. « Pour les questions, c’est juste que je n’ai pas l’habitude de parler de moi si on n’en fait pas la demande. C’est pour ça que tu ne connais pas grand chose de moi, pas parce que je me cache. Enfin, si peut-être un peu. C’est surtout parce que j’ai appris à cacher certaines choses. Comme toi je suppose. » les choses qui sont susceptibles de te blesser, d’être utilisé contre toi. Toutes ces choses que tu préfères garder secrètes. Tout le monde à des secrets, des parts d’ombre qu’on tient à tout prix à garder hors de la lumière. Ça fait partie de la nature humaine. Tu sais très bien qu’il ne te dit pas tout de lui et tu te fais peu à peu à l’idée de ne pas pouvoir récolter toutes les informations que tu aurais souhaité à son sujet, mais ça fait partie du jeu. Faire la connaissance de quelqu’un, ce n’est pas le connaître dans les moindre détails. C’est en connaître le principal. Comme la capacité d’une personne à te faire te sentir spécial, les raisons pour lesquelles il grogne le matin avant d’avoir pu avaler sa première tasse de café, s’habituer à le voir traverser le salon à moitié nu, juste parce qu’il ne pense pas utile de prendre ses vêtements avec lui dans la salle de bain. Au final, c’est ça connaître quelqu’un, c’est ce que tu essayes de faire avec Ilyan, même si ce n’est pas facile tous les jours. Vos deux caractères contradictoires n’aident pas la tâche.

Tu te tournes et presses à plusieurs reprises sur le bouton à moitié défoncé de la cage d’ascenseur. Tu ne sais pas si tu as envie de rester enfermé là pendant des heures. Tu es sûr que ton colocataire est du même avis que toi. « Ils ne sont pas sensé avoir quelqu’un H24 de l’autre côté pour que justement on n’attende pas une plombe qu’ils nous réponde ? » tu trouverais ça presque irritant qu’ils s’entêtent à ne pas répondre. Seulement, tu gardes ton calme. Tu ne veux pas qu’Ilyan se remette à paniquer, alors tu restes le plus calme possible.

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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Jeu 3 Mai - 18:16


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Je l'écoute alors qu'il s'exprime, hochant la tête quand il m'avoue être conscient de ne pas toujours respecter mes limites. J'entends une promesse de faire un effort dans sa reconnaissance, comme un alcoolique qui reconnaît avoir un problème avec la boisson. Peut-être un jour, je serais capable de lui en dire plus, mais pour le moment, c'est des choses qui me rendent bien trop vulnérable pour que j'en fasse état sans savoir vraiment qui j'ai en fasse de moi. Je peux comprendre que ce soit la même chose pour lui. J'ai juste envie de savoir que je peux lui faire confiance, que je n'ai pas à craindre qu'il ne fasse que me manipuler. Alors, je lui dis ouvertement qu'il peut me parler, que je serais toujours là pour l'écouter, ou plutôt l'entendre. La différence subtile mais néanmoins importante à mon niveau. Il ne peut s'empêcher de faire une remarque qui me fait rouler des yeux, mi exaspéré mi-affectueux. Parce qu'il n'a pas tort, il m'arrive d'avoir envie de le bâillonner. Cependant, c'est plus quand il se joue de moi à mes dépens que s'il avait besoin d'une oreille attentive. Je n'ai pas vraiment l'air, mais je peux me montrer à l'écoute. C'est un peu, une conséquence nécessaire de mon statut de futur alpha. Le rôle n'est pas d'être là que pour donner des ordres, mais aussi pour conseiller et écouter.

- Si tu pouvais améliorer ton humour, ce ne serait pas sans être apprécié, mais si tu as besoin de parler parce que tu as besoin de quelqu'un pour t'écouter, je peux être là pour toi. Je le scrutais un court moment incertain de mes propos suivants avant de me laisser aller à une dose d'honnêteté comme il venait de le faire. - On est colocataires depuis des mois, mais maintenant qu'on a plus à se cacher notre nature, peut être qu'on pourrait travailler à être amis, non ? Je ne suis pas certain que ce soit vraiment ce que je désire, mais je sais que j'ai besoin de prendre mon temps, de le connaître et de savoir ce qu'il pense réellement de moi. Je ne vais pas nier que mon loup l'adore, et que je ne suis pas insensible à son physique. Mais je n'ai plus l'âge de me lancer la tête la première dans une tentative désespérée de trouver un compagnon de vie. Il est humain qui plus est ... Même si je venais à surmonter mes propres démons, même si ce que nous partagions été réels. Il serait voué à mourir bien avant moi. Et ce n'était pas une pensée bien agréable à envisager.

- Je te propose un marché, pour chaque information que l'un dévoile, l'autre lui rendra la pareille ? Je passais une main sur ma barbe. - Je ne parle pas de tes secrets, ou de ce dont tu n'as pas envie de parler. Je n'exigerais jamais de toi ce que je ne suis pas certain de pouvoir offrir, mais sur les petits détails du quotidien, cela me semble assez équitable, non ? Je relevais mon regard sur lui, ne sachant pas spécialement s'il comprendrait la requête que je venais de faire, mais une part de moi ne pouvait s'empêcher de penser que si mon loup l'aimait tant que ca, c'est parce qu'il nous correspondait bien. Qu'il était apte à offrir un bon compromis. Alors échanger sur nos goûts respectifs pouvait sembler banal ou même futile, mais je ne pouvais m'empêcher de vouloir apprendre tout de lui, même les détails les plus insignifiants. C'était un peu terrifiant comme sentiment, mais je savais que j'étais voué à retourner dans quelque temps en Russie. Ma sœur allait bientôt accoucher et une naissance se célébrait toujours comme il se devait chez les Volkov. J'aurais tout loisir de m'entretenir avec mon père et alpha à ce sujet. Savoir ce qui rendait mon loup ainsi quand il se trouvait aux côtés de mon jeune colocataire. Je finissais par me relevais alors que c'était à son tour de s'acharner sur le bouton. J'aurais presque pu oublier l'endroit. Presque. Parce qu'il allait sans dire que je n'étais pas spécialement friand d'être cloîtré dans cet ascenseur sans issue. Je grognais mon approbation alors qu'il se questionnait sur l'efficacité du service. Je laissais mon regard glissait sur le toit de la boite de métal.

- Je pourrais peut-être essayer de sortir par là ? Je pointais une dalle visiblement fait pour les réparations et maintenance de l'appareil. Avec mon agilité et ma force de loup, je pourrais probablement atteindre facilement le niveau suivant et entrouvrir la cage. Sauf que cela attirerait peut-être un peu trop l'attention sur moi. J'étais indécis, et je reposais un regard sur lui et sa nourriture. - Au moins, tu as assez de provisions pour tenir quelques heures. Le coin de ma bouche s'arquant dans un sourire léger.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Lun 7 Mai - 4:26


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Tu essayes de faire un effort. Tu ne veux pas te reprendre la tête avec lui et encore moins le faire dans cet ascenseur. Faut que tu prennes un peu sur toi pour arranger les choses. Puis, au fond tu sais que c’est légitime qu'il veuille en apprendre d’avantage sur ton compte. Tu ne t’es pas gêné pour le faire toi. Tu acceptes de lui en dire un peu plus. Au moins, il ne pourra pas remettre ta bonne foie en cause. Tu ne te sens pas forcément à l’aise avec ça, parler de toi ce n’est pas une habitude. Tu as tendance à t’arranger pour faire parler les autres habituellement. La plupart des personnes finissent par oublier de poser des questions, quand tu les fais parler d’eux. On est tous un peu narcissique au fond, il suffit d’appuyer sur le bon bouton. Il te dit qu’il veut bien t’écouter, mais t’en doutes un peu. Tu sais bien que tu lui tapes sur le système et ce n’est pas forcément à lui que tu penses si tu as besoin de te confier. De toute façon, tu te demandes pourquoi t’irai te confier à lui. t’as pas envie d’aller l’embêter avec tes états d’âmes.

T’es plutôt surpris quand il te propose de travailler à être amis. Clairement, tu ne t’attendais pas à ça. En réalité, tu te demandes si c’est vraiment possible. Vous êtes tellement différents. Pourtant, tu te dis que tu peux toujours essayer et votre cohabitations ne pourra qu’en être améliorée. Faut dire que depuis quelques temps vous ne vous adressiez plus la parole, alors faut dire que ce n’est pas vraiment compliqué de faire mieux. « Je ne m’attendais pas vraiment à ce que ce soit toi qui proposes ça… mais t’as peut-être raison. » tu ne risques pas grand chose maintenant. Enfin, c’est ce que tu te dis. Puis au moins, si vous êtes amis, il aura peut-être moins envie de te tuer. C’est déjà un point positif. Au final, ce n’est peut-être pas si mal que ça que ce fichu ascenseur soit tombé en panne. Ça a au moins le mérite d’avoir remis vos comptes à zéro. Parce que l’air de rien, c’était compliqué de vivre avec lui alors que vous refusiez de vous adresser la parole. Ce n’est pas vraiment agréable d’avoir l’impression de vivre avec un iceberg.

Finalement, il te propose un marché. Une histoire de réciprocité. Une information pour une autre. Ça semble correct comme deal. Il affirme qu’il ne cherchera pas à dénicher tes secrets. Apparemment, il s’intéresse aux petites choses du quotidien. T’es obligé de sourire à cette idée, alors que tu lui demandes. « Parce que ma couleur préférée t’intéresse maintenant ? Non, parce que tu sais déjà ce que je prend au petit déjeuner, vu que tu le partages parfois avec moi. » c’est l’avantage ou l’inconvénient de vivre dans le même appartement. Il sait ce que tu manges le matin, des habitudes étranges que tu peux avoir parfois. C’est des choses que tu ne peux pas cacher à quelqu’un qui vit sous le même toit que toi. « J’crois bien que c’est le gris, mais vu que c’est le résultat de deux couleurs qui n’en sont pas vraiment une, j’sais pas si l’gris est aussi une couleur. » comme d’habitude, tu parles trop. Tu sais que ça peut énerver certaines personnes - et tu ne doutes pas qu’Ilyan doit en faire partie - mais tu ne peux pas faire autrement. T’as besoin d’évacuer toutes les conneries qui te passent par la tête. Sinon, ton cerveau finirait par imploser. « Peu importe, je t’ai dis que je répondrai à tes questions, alors si tu veux savoir quelque chose - même une histoire de couleur - tu n’as qu’à demander » ça te semble correct, non ? Tu lui fais comprendre qu’il peut te demander ce qu’il veut, sous-entendu que tu ne cherches plus à lui cacher quoique ce soit. Tu ne peux pas faire mieux.

Tu commences à en avoir marre de te retrouver là-dedans. La proximité que vous entretenez tous les deux te rend nerveux. Vous êtes trop proches. Il n’y a pas assez d’espace pour vos deux espaces personnels. T’appuies sur les boutons, dans l’espoir que ça change quoique ce soit. Forcément que ça ne change rien. Tu ne t’attendais pas vraiment à ce que ça fonctionne, mais tu avais besoin d’occuper tes mains. Il te dit qu’il peut passer par la trappe de service et t’ouvres de grands yeux. Tu sais qu’avec sa. Nature de loup garou il ne risque pas grand chose. Seulement, tu sens l’inquiétude te chatouiller. « On sait pas c’qui y au-dessus, ça pourrait être dangereux. » tu laisses tes yeux tomber sur les sacs que tu as abandonné plus tôt. Tu te mords la lèvre inférieure. Tu n’as pas envie de te retrouver seul dans ce fichu ascenseur. Tu préfères encore la compagnie du Volkov. Il y a quelque chose chez lui de rassurant et de terrifiant aussi. Le brun a un effet étrange sur toi et tu ne saurais pas vraiment l’expliquer. Il a un don pour te faire ressentir tout et son contraire. « On pourrait rester là et manger ce que j’ai ramené. Y en a largement assez pour nous deux et puis rien ne nous empêche de faire connaissance autour d’un plat de nouilles épicées, non ? » ce n’est pas une si mauvaise idée que ça « sauf si tu n’aimes pas la nourriture asiatique et là, forcément ça complique les choses. » seulement, tu te dis qu’il a peut-être besoin d’action. Tu relèves de nouveau les yeux vers la dalle « À moins que tu ne tiennes vraiment à jouer les supermans, mais je ne te promet pas de jouer Loïs Lane. » bon, okay t’es obligé de raconter des conneries et le taquiner. C’est plus fort que toi. Puis, tu dois bien avouer qu’Ilyan en superman, ça a quelque chose de plutôt attrayant.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Lun 7 Mai - 22:16


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Je lui avais proposé que l'on devienne ami, ou tout du moins qu'on tente de le faire. Je savais que nous avions passé le stade de la simple cohabitation, et qu'il fallait aller de l'avant. De plus, cette conversation me permettait de le comprendre un peu plus. Et même si j'avais encore bien des choses à apprendre sur son compte, j'espérais que nous pourrions finir par le faire. J'avais une meute d'adoption ici, mais je me rendais compte qu'il faisait également parti de ma vie. Que mon loup avait envie et besoin de lui. Il en était le premier étonné, mais je me contentais de lever une épaule dans un geste vague, n'ayant pas forcément les mots pour expliquer pourquoi la proposition m'était venu tout naturellement. Enfin j'étais quand même néanmoins soulagé qu'il accepte mon offre même s'il semblait un peu dubitatif. Je pouvais le comprendre, nous n'avions pas jusqu'alors pas les meilleurs rapports du monde. C'était qu'il avait tendance à me rendre un petit peu sur les nerfs, ne sachant pas sur quel pied danser.

Je ne me laissais cependant pas démonter, et j'enchaînais avec un deal qui me semblait plutôt équitable et qui lui éviterait peut-être la tentation d'aller mettre son nez là où il ne fallait pas. Au risque de me rendre peut-être un peu trop irritable, je savais qu'il y avait des sujets que je n'étais pas vraiment friand d'aborder. Et comme il le méritait, Aslan tournait la question à sa sauce, me laissant rouler mes yeux dans mes orbites dans une mimique plutôt habituelle. Je ne savais pas trop si c'était un oui ou un non, son exposé sur le gris. Il finit néanmoins par dire qu'il est d'accord et comme pour honorer notre accord. Je rajoute avec un sourire en coin. - La mienne, c'est le bordeaux ... Parce que je n'allais pas non plus partir sur un débat aussi imprévisible que lui, mais que je pouvais prendre le contre-pied de ses attentes. Je supposais qu'il n'avait pas attendu que je lui parle de ma couleur favorite, ou bien même qu'il en est quoi que ce soit à faire pour être honnête. Je voulais signifier que j'étais partant même si j'étais moins certain que je sois ouvert que lui sur tous les sujets. J'appréciais néanmoins sa volonté de me prouver que je pouvais lui faire confiance, et qu'il ne me cacherait plus rien à partir de ce moment. Un petit signe de tête dans sa direction pour le démontrer.

Je commence néanmoins à m'impatienter de rester là, à rien faire et j'observe les alentours. Je suggère la possibilité de m'échapper par la trappe de maintenance avec peu de conviction pour être honnête. Et puis sentir son anxiété à l'idée ne me réjouit pas vraiment. Je n'ai pas envie de l'abandonner, pas alors que mon loup considère l'endroit comme une cage de fer dans lequel il n'est pas à l'aise. Un danger pour lui, même s'il ne s'agit que de simple technologie humaine. J'ai vu cette dernière faire de nombreux progrès depuis mon arrivée dans ce monde. J'ai traversé un siècle d'avancement constant. Aslan émet ses oppositions et propose de partager le repas plutôt. Je ne suis pas certain d'être un adepte des plats chinois pour être honnête. Pas assez saignant à mon goût même si je ne suis pas sans raffoler de certaines nourritures humaines, mais l'offre est une tentative comme une autre de construire notre amitié. J'arrive maintenant à me calmer grâce aux battements de son cœur. Une ancre plutôt réconfortante pour moi et garder le contrôle. Ce n'est pas forcément la meilleure des idées que de se servir d'un humain comme repère, mais il est différent, et je ne me sers pas de lui en permanence. J'ai en règle générale un plutôt bon contrôle. Il tente l'humour comme bien souvent et ma réponse est de secouer légèrement la tête.

- Quoi, pourtant t'es déjà un journaliste qui fourre son nez là où il ne faut pas, tu me sembles tout désigné pour le rôle ... Pour une fois, que je comprends une de ses références à la pop culture, je peux au moins répondre sans me retrouver à grogner parce que je ne sais ce qu'il raconte et que je ne peux pas évaluer à quel point, il se moque ou non de moi. - On peut partager la nourriture, même si j'aurais préféré que tu jettes ton choix sur une pizza ... Mais faut mieux que je me contente de la nourriture chinoise, plutôt que de me transformer en grand méchant loup et vouloir dévorer le petit chaperon rouge. J'argumente ma plaisanterie, en laissant mes crocs sortirent avec facilité de mes gencives. Plus joueur que menaçant réellement. Je préfère l'atmosphère qui commence à se détendre dans l'habitacle et qu'on mette derrière nous notre différent. Je me laissais retomber contre le sol, et indiquais de la tête l'espace vide à côté de moi. Je n'étais pas certain que le sol soit d'une propreté à toute épreuve, mais mon odorat n'avait pas capté d'odeurs de fluides corporels désagréables et c'était la seule chose qu'on pouvait demander. - Alors, pourquoi le journalisme ? C'est parce que tu es incapable de ne pas fouiner dans la vie des autres, ou c'est ton métier qui t'a contaminé dans le quotidien ? Je m'enquérais alors que je le laissais prendre place à mes côtés. Un regard morne pour le bouton d'appel qui semblait ne pas vouloir donner signe de vie. Autant prendre mon mal en patience, et faire du mieux que je pouvais pour ne pas laisser un silence pesant s'instaurer même si je n'étais probablement pas le meilleur interlocuteur au monde, si le jeune homme face à moi devait choisir.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Lun 7 Mai - 23:02


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Tu le taquines, quand il te dit vouloir savoir plus de choses sur toi, pas forcément les secrets que tu cherches à cacher, mais plutôt les petites choses qui font que tu es toi. Il veut connaître ces informations inutiles que seuls les amis connaissent. C'est cohérent. Il veut apprendre à te connaître et c'est une bonne façon de le faire. Malgré tout, tu ne peux pas rester trop sérieux et tu l'embêtes un peu en voulant savoir s'il s'intéressait à ta couleur préférée ? C'est la première chose qui te vient à l'esprit lorsque l'on parle d'informations inutiles. Tu lui offres l'information sur un plateau d'argent et tu t'égares sur cette histoire de non-couleur. C'est plus fort que toi, il y a toujours beaucoup trop de mots qui se pressent dans ta bouche et tu as besoin de les évacuer. Tu espères juste qu'il ne va pas s'énerver pour ça. Ce serait dommage de gâcher votre début d'entente pour une petite boutade. Malgré tout, un sourire se dessine sur tes lèvres quand il t'avoue que sa couleur favorite est le bordeaux. Tu le notes quelques parts dans ton esprit, dans la partie qui est réservé à ton colocataire. Ton dossier à son sujet prend doucement forme et cette fois, tu as une information sans avoir à fouiner n'importe où. Ce n'est pas désagréable. Tu te sens obligé de lui affirmer que tu es prêt à lui parler de toi, si vraiment ça l'intéresse. Le temps des cachotteries semble être terminé. Tu ne dis pas que c'est facile, mais tu ne peux pas savoir si tu n'as pas essayé de toute façon.

Ton cœur s'emballe quand il propose de passer par la trappe pour trouver un moyen de sortir. Déjà, parce que tu te dis que c'est dangereux et que tu n'as pas envie qu'il lui arrive quelque chose. Il a beau passer son temps à râler, tu commences à l'apprécier et ça serait dommage qui lui arrive quelque chose justement maintenant. Puis aussi parce que tu n'as pas vraiment envie de rester seul. Non,parce que tu arrives à garder ton calme, parce qu'il est là et qu'il continue à avoir cet effet assez bizarre chez toi. Celui qui a tendance à t’apaiser, même s'il en a pas l'air. Sauf que s'il s'en va et que tu ne le vois pas revenir, tu risques de te sentir vraiment mal. Alors, tu essayes de lui proposer autre chose, une alternative pour le garder près de toi. T'as toute cette nourriture qui attend dans un coin, alors pourquoi ne pas s'en servir. Tu ne connais pas assez ses goûts pour savoir s'il aime la nourriture asiatique, mais au final c'est un moyen comme un autre d'apprendre à le connaître, n'est-ce pas ? De nouveau, tu le taquines en le comparant à superman. Il n'est pas si loin de ce personnage. Sous son t-shirt, tu n'as pas de mal à deviner un torse musculeux et clairement, il a le physique pour représenter l'homme à la cape. Bon, après tu n'es pas sûr à 100% pour le collant. Tu risques de partir dans un fou rire si jamais tu le découvres un jour en collant. C'est à son tour de répliquer en disant que comme Lois tu es un journaliste qui aime fourrer son nez là où il ne devrait pas. Il marque un point, tu dois bien l'avouer.  « Je suis moins sexy qu'elle, malgré tout. » faut dire que gamin, tu adorais superman. Tu as toujours beaucoup aimé les superhéros, rêvant un jour de leur ressembler, même si tu as toujours eu l'impression d'être plus un robin qu'un batman. Tu as toujours apprécié le personnage de Lois, parce que même s'il avait tendance à taper sur le système de certaines personnes, elle était toujours là quand il le fallait... un peu comme toi quand tu y réfléchis deux secondes. Il accepte ton offre de partager un repas. T'es ravi, au moins il ne va pas se risquer à grimper tu ne sais où. Il aurait préféré une pizza. Tu hausses les épaules.  « J'en ai beaucoup trop mangé ces derniers jours» ouais, parce que comme tu rentrais pas chez toi, il fallait bien que tu trouves un truc à manger de temps en temps et la pizza a toujours été une solution de facilité. Un sourire amusé accroche le coin de tes lèvres quand il te parle de grand méchant loup. Tu essayes d'empêcher ton esprit de partir dans des idées pas très catholique, mais c'est peine perdue. Seulement, tu gardes ça pour toi.  « Les plats semblent bien plus comestibles que moi »

Tu attrapes les sachets que tu as abandonné un peu plus tôt, alors qu'il te fait signe de venir s'asseoir près de lui. Tu ne refuses pas l'invitation silencieuse et tu te laisses glisser contre la paroi. Ton épaule touche la sienne et tu t'éloignes légérement. Pas que ça te dérange plus que ça, mais tu ne tiens pas à l'indisposer non plus. Ton but n'est pas là. Tu fouilles dans un des sachets et en sort une petite boite que tu lui tends.  « C'est du boeuf. C'est certainement le truc le plus rouge qu'il y a là-dedans. J'te le laisse » tu veux faire un geste, lui montrer que tu tentes de t'intéresser à lui, tout ça quoi. Il te demande pourquoi est-ce que tu as choisi le journalisme et tu hausses de nouveau les épaules.  « Je t'ai déjà dis que j'avais beaucoup d'imagination. » tu fais référence à votre dernière conversation.  « J'ai toujours aimé écrire. Je trouve ça libérateur et puis j'ai toujours été curieux aussi. Je dois bien l'avouer, mais j'pense que ça c'est amplifié une fois que j'ai commencé mes études de journalisme. Une sorte de déformation professionnelle quoi. » certainement guidé par cette envie de toujours en savoir plus qui est né en toi à force d'être bridé à la maison. Un mélange d'étonnant.  « Et toi, pourquoi est-ce que tu as choisi d'être ébéniste ? C'est un métier peu banal » non, tu ne diras pas terriblement sexy, même si tu le penses très fort et qu'un léger sourire en coin s'accroche de nouveau à tes lèvres. Sourire que tu t'éfforces de cacher en amenant quelques nouilles à ta bouche, à l'aide d'une paire de baguettes.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 8 Mai - 11:35


Aslander Nightingale & Ilyan Volkov
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La discussion avait dérivé sur des personnages de comic book, et sur la ressemblance qu'Aslan portait à l'une d'elles. Au point de vue du caractère néanmoins parce qu'il n'avait rien de féminin. Je lui affirmais à haute voix que je pensais qu'il partageait le même esprit inquisitive néanmoins qui le mettait dans des situations précaires parce que je n'en doutais pas une seule seconde. Pas quand il avait pris le risque de confronter un loup-garou sur sa nature autour d'un petit-déjeuner comme-ci il faisait la conversation sur le temps à l'extérieur. Je me doutais que s'il avait pris un tel risque avec moi, il ne dût pas se priver sur le terrain de professionnel. J'avais eu le loisir de lire quelques-uns de ses articles sans jamais les commenter, mais je l'avais fait par besoin de voir l'intelligence qu'il pouvait exulter par moment, se traduire sous sa plume. J'étais fasciné de savoir comment ce cerveau pouvait fonctionner. Je ne pouvais pas m'empêcher de m'inquièter, mais je savais qu'il le faisait pour une bonne cause, et je n'avais pas vraiment le droit d'attendre de lui qu'il reste à la maison, enfermait toute la journée, juste pour assurer à mon loup de sa sécurité. Ce n'était pas le mode de fonctionnement des humains, et je savais me comporter de manière humaine malgré tout.

Il affirmait néanmoins, bon enfant être moins sexy qu'elle, et je ne pouvais empêcher mon regard glissait le long de son corps. Je n'exprimerais pas mon doute de cette affirmation à haute voix, mais je ne pouvais m'empêcher de froncer les sourcils. Il ne semblait pas avoir une grande confidence en son pouvoir de séduction. Il avait pourtant tout pour plaire. Certes, il n'arborait pas le corps au muscle apparent, mais je savais que derrière ces vêtements un peu trop large se cachait un corps fin mais néanmoins bien dessiné. Sans parler de son visage. Ces lèvres qui ne demandaient qu'à être embrassé, ces grands yeux bruns si expressifs dans lequel vous pouviez si facilement vous perdre. Les grains de beauté constellant son visage à la peau pâle et ne faisant que rehausser le tout d'un charme évident. Et je taisais mon cerveau avant qu'il ne parte à la dérive sur ses mains solides et grandes, sur les fesses musclées et pleines se dessinant sous ses pantalons. Je ne pouvais pas me permettre de le considérer d'un point de vue physique alors que je tentais d'entamer une trêve et un début d'amitié. Alors plutôt que de m'attarder et risquer des mots inappropriés, je fais une allusion appuyait par une démonstration de grand méchant loup. Où peut être à cause de ce qui a pu me traversait l'esprit. Je me rends compte que peut être que c'est ma façon rouillée de flirter, mais je dois mettre le frein avant que les choses ne dégénèrent. - Qui sait ... Ne puis je m'empêcher de conclure quand il affirme que les plats sont plus comestibles que lui. Je m'en veux presque de ces deux mots, mais c'est trop tard. Au pire, il me prendre pour un cannibale.

Je suis néanmoins rassuré de ne pas le voir s'asseoir prêt de moi, mon loup se repaissant du contact bref de nos épaules, avant de lui poser des questions sur son métier. Intéressé, je prête une oreille attentive à ses explications, alors qu'il me tend du bœuf, que je ne peux m'empêcher de humer avant d'ouvrir la boite dans lequel il se trouve. Je laisse mes yeux glissaient sur ses mains alors qu'il me déclare aimer écrire avant de revenir à son visage, un demi-sourire se peignant sur mon visage alors qu'il parle de sa curiosité. C'est un peu une question sans réelle réponse. - Tu as une bonne plume ... J'admets alors que j'attrape un morceau de bœuf un peu maladroitement avec les baguettes à disposition. - J'ai eu l'occasion de lire quelques-uns de tes articles. Et même si je ne m'allonge pas sur les compliments, je n'en pense pas moins. Sur combien, je suis aussi admiratif de son cerveau de son physique. C'est peut-être la raison pour laquelle il me fait si peur pour être honnête. Parce que je sais que ce n'est pas un pur intérêt superficiel. Parce que je sais aussi que ce n'est pas que l'humain qui apprécie sa compagnie, mais le loup aussi. Je peux déjà l'imaginer réclamant à sortir pour se rouler en boule tout contre lui. J'en suis là dans mes pensées quand il me retourne la question, me laissant un instant contemplatif.

- Je suis d'une autre époque ... J'avoue à demi-mot, mais je suis un peu gêné au final de lui dire combien je suis plus vieux que lui pour être honnête. J'ai eu une vie relativement courte pour un lycan, mais je sais bien que je n'ai pas accompli grand chose pour le nombre d'années que j'affiche au compteur. - Et, je ne suis pas vraiment un intellectuel ... Je baisse mon regard sur la boite se tenant entre mes mains. - Mon grand père m'a appris à tailler le bois quand j'étais un jeune louveteau, et c'est un loisir qui est devenu une passion. Pourquoi ne pas en faire mon métier ? Il me fallait bien survivre ici ... J'ai fait d'autres métiers, mais c'était toujours du court terme. Donner vie au bois et le rendre beau ... C'est juste ce que j'aime. Je savais le sourire un peu mélancolique se dessinant sur mon visage. Il était le souvenir de mon grand-père avec qui j'avais passé tant de temps enfant. Non parce qu'il était mon alpha à l'époque mais parce qu'il était mon grand-père seulement. Il n'avait jamais demandé de moi d'être le successeur, le rôle revenait à son fils. Non parce qu'il était mon alpha à l'époque, mais parce qu'il était mon grand-père seulement. Je prends une nouvelle bouchée la portant à mes lèvres avant de laisser mon regard se posait de nouveau sur mon colocataire. - Peut être que je pourrais te faire un meuble, si tu veux ? J'étais plus intimidé que je pouvais le laisser percevoir, mais l'idée qu'il est un souvenir de moi était plaisant. Me savoir comme une part intégrale de son futur sous la forme de ce que j'aimais faire le plus m'inspirant un confort égoïste. Mais la possibilité de savoir qu'un regard jetait sur un meuble pourrait lui permettre de se remémorer le colocataire qu'il avait eu jadis avec cette nostalgie tendre que le temps nous apportait me laissant un certain réconfort.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 8 Mai - 12:39


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Tu  ris quand il te fait croire que tu serais plus comestible que le voeuf que tu viens de lui passer. Tu sais bien qu'il n'est pas sérieux, malgré qu'il est sorti ses crocs pour appuyer ses mots. Tu n'as pas l'habitude de le voir blaguer comme ça, ton colocataire, mais au fond tu aimes bien le voir aussi détendu. C'est agréable de voir qu'il est capable de ne pas être sérieux de temps en temps. C'est aussi un moyen de le découvrir. Peu à peu tu te rend compte qu'il n'est pas juste le mec qui tire toujours la tronche. Il est plus complexe que ça et ça ne fait qu'attiser l'intérêt que tu as pour lui.

Il aborde le sujet de ton travail et tu lui expliques plus ou moins ce qui t'a amené à devenir journaliste, comme Lois Laine. La curiosité a toujours été une part intégrante de ta vie. Il paraît que tu tiens ça de l'une de tes ancêtres qui aimait écrire, elle aussi. Tu es surpris quand il te dit que tu as une bonne plume. Ce n'est pas autant le compliment qui t'étonne que le fait qu'il connaisse ce que tu écris. Tu n'es pas vraiment du genre à encadrer tes articles ou quoique ce soit. Tu doutes même qu'il y est un exemplaire de ton journal dans l'appartement. Déjà, parce que tu préfères le consulter sur le net et aussi parce que tu n'es pas le genre de personne à rouler des mécaniques en agitant son travail sous le nez du premier venu. « Vraiment ? Tu as lu ce que j'écris ? » un léger sourire éclaire ton visage. Tu ne sais pas trop comment réagir face à ce compliment. C'est plutôt étrange de te dire qu'Ilyan a prit le temps de lire un ou plusieurs de tes articles. Surtout que bon, il a quand même dû suffisamment s'intéresser à toi pour remarquer que tel article était de toi. En général, les gens ne font pas attention à ça. Le contenu est plus important que l'auteur. Apparement, tu n'es pas le seul à chercher des informations sur ton colocataire et c'est peut-être ce qui t'étonne le plus. Jusqu'à maintenant, tu te disais qu'Ilyan se fichait totalement de toi. Il avait juste besoin d'un toit au-dessus de sa tête et toi tu pouvais le lui fournir, mais il ne s'est jamais intéressé à toi. Jamais il ne t'avait posé la moindre question. Sauf que de toute évidence, il fait ça sans avoir à poser la moindre question.

Tu commences à manger tranquillement tes nouilles, mais tu lui retournes quand même la question. Tu as bien envie de savoir pourquoi est-ce qu'il a choisi ce métier là en particulier. Avec sa carrure il pourrait faire tout un tas d'autres choses. T'es même sûr qu'il pourrait tenter d'être mannequin. Il aurait certainement du succès. Toi, tu serais près à le regarder en tout cas. Tu te gênes pas pour le faire en temps normal. Tu te surprends à l'observer du coin de l'oeil. Tu aimes le voir évoluer chez vous - parce que oui, c'est chez vous maintenant - même quand vous étiez en froid. Il y a quelque chose d'animal dans sa démarche que tu trouves presque hypnotisante. Il te dit qu'il est d'une autre époque et ton regard se pose sur son visage. Il ne porte aucune risque ou juste celles creusées par quelques expressions. « Quel âge tu as, en réalité ? » la question semble s'imposer. Tu connais la version qu'il donne à tous, tu as vu les papiers d'identité qu'il t'a donné pour faire les contrats de colocation, mais c'est un loup-garou et tu sais qu'il cache bien leur jeu. Ils vieillissent moins vite que les humains lambda. Seulement, tu n'es pas sûr qu'il compte leur âge comme ceux des chiens. Peut-être que si tu multiplies son âge par 7 tu te rapprocheras de son âge réel. Toutefois, tu gardes ta théorie pour toi, au risque de le vexer.

Tu souris doucement, quand il te raconte ce qui l'a amené à devenir ce qu'il est. Tu trouves ça attendrissant qu'il accepte de te parler de son grand-père. Ce n'est pas grand chose, peut-être, mais c'est une partie de son histoire et tu aimes l'idée de pouvoir l'effleurer du bout des doigts. « C'est un beau métier et de ce que j'ai vu, tu te débrouilles pas mal avec tes mains. » non, cette phrase n'a pas un double sens. Pas du tout. Tu n'as pas l'esprit si tordu. Même si tu n'aurais rien contre le fait de sentir les mains du Volkov se balader sur ton corps, ne serait-ce que pour voir s'il est vraiment si doué. Tu secoues presque imperceptiblement la tête pour t'enlever cette idée de la tête au risque de voir ton corps réagir étrangement à la caresse imaginaire de ton colocataire. Ce n'est clairement pas le moment. Surtout que dans cette position et à une telle distance d'Ilyan ce n'est pas une bonne idée. Il risque de s'en rendre compte et toi, de mourir de honte. Il te propose de te faire un meuble. C'est un bon moyen d'enterrer la hache de guerre, non ? « Tu ferais ça pour moi ? » tu ne caches pas le sourire qui étire tes lèvres. Tu aimes cette idée. « Je serais ravi de voir de quoi tes doigts de fée sont capables » là encore, aucune idée derrière la tête quand tu sors ce genre de choses. Absolument pas. Ça ne te réussi vraiment pas d'être dans un endroit confiné avec lui. Ton esprit se laisse doucement submerger par des pensées peu catholique et tu dois faire un effort de plus en plus poussé pour ne pas te mettre à rougir ou laisser ton corps réagir d'une autre façon. Parfois, tu te dis que t'es resté au stade de l'adolescent en ce qui concerne les hormones. Tu étends tes jambes devant toi, pour essayer de t'occuper autrement. « Ça me changera des meubles IKEA » c'est une petite blague, pas drôle, mais il faut que tu occupes ta bouche avant de dire une connerie que tu pourrais regretter.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 8 Mai - 20:57


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Il semblait vraiment étonné que j'ai pu lire quelques-uns des articles qu'il avait écrit, mais il projetait néanmoins un parfum ravi. Je lui adressais un hochement de tête, sentant la brûlure du haut de mes oreilles à l'aveu que je venais de faire. Mais je lui devais bien d'être aussi honnête que possible à défaut de pouvoir lui confier le moindre de mes secrets. - Oui, tu es très intelligent, incisif et perspicace. Ta plume est captivante ... Je laissais une de mes épaules se bougeait dans un mouvement que je voulais indolent, mais qui ne parvenait pas totalement à cacher la pointe d'admiration que j'avais à son égard. Je ne pouvais pas non plus nier totalement les faits. Pas alors qu'il ne semblait pas vraiment avoir conscience de ses propres dons à envoûter les gens. Il avait derrière son cynisme et son humour douteux, une certaine part de manque de confiance que je pouvais reconnaître. Je projetais aussi mon aura animale et menaçante pour cacher et dérober à la vue de tous, cette part un peu trop vulnérable de moi. On se ressemblait sur ce point, même si nous luttions de manière différente.

Mais je n'ai pas envie de m'étaler sur ce détail, pas encore, peut être jamais. Je ne suis pas certain de ce que l'avenir nous réserve pour être honnête. Alors je me contente de manger le bœuf qu'il m'a tendu, appréciant la nourriture même si ce n'est pas celle que je préfère et discutant plus légèrement avec lui dans le but de le connaître. Malheureusement, je n'avais pas anticipé qu'il me pose la question de but en blanc sur mon âge, ayant toujours tourné autour du pot. Je sais bien que je suis bien trop âgé pour lui. Bien trop âgé et sans rien de concret dans ma vie pour un humain. Je suis jeune pour un lycan ... Mais c'est une autre histoire. J'enfonce mes incisives dans ma lèvre dans une moue incertaine. Je sais déjà que les blagues sur mon âge ne tarderont pas à pleuvoir. Je ne pourrais pas le blâmer pour être honnête. Je relève les yeux vers lui, le scrutant un court moment avant de lâcher du bout des lèvres. - Cent cinquante ans. J'ai cent cinquante ans. Je laisse une expression un peu ambigu flottait sur mes traits avant de rajouter avec un léger reniflement. - Plus crédible maintenant de t'appeler gamin, non ? Même si je sais qu'il déteste que je l'appelle ainsi. Je n'y peux rien. Il est si jeune. Je ne nie pas son expérience, mais c'est déjà le troisième siècle que je connais. Je préfère me concentrer sur la nourriture plutôt que sur sa réaction.

Presque soulagé de le laisser commenter mon travail et s'exclamer sur son admiration de mon métier. Je ne peux qu'entendre la sincérité dans ses mots, et je suis plutôt embarrassé, non que j'ai honte de mon métier, mais je ne fais rien de spécifique. Je n'apporte pas l'information et la vérité aux gens comme lui. Je me contente de faire des meubles. Je fronce un peu les sourcils à ses mots suivants. Non pas parce que je pense directement à la façon dont je pourrais utiliser mes mains pour lui faire plaisir. Non, mais parce que je reconnais le parfum fort tentant qu'il émet de temps en temps en ma compagnie. Sauf que je ne connais pas vraiment la source de l'odeur dans la conversation présente. Je lui jette un coup d'œil discret, essayant de voir s'il a reçu un message sans que je n'aie entendu son portable vibrer. Peu probable, mais une explication plausible. Mais non, son regard est fixé sur moi. L'odeur de désir qu'il émet me fait presque m'étouffer et je dois restreindre mon loup de le clamer là et maintenant. Ce n'est que purement physique, et je ne peux pas ... Je ne suis plus comme ça. Si je l'ai jamais été. J'ai toujours eu besoin d'une vraie connexion, peut être dû à ma nature de loup. Et c'était ce dont elle avait profité pour m'utiliser et trouver une faille pour éradiquer les Volkov. Mon besoin de plus. Je toussais légèrement pour me distraire et reposer mon attention sur la nourriture.

- Évidemment que je ferais ça pour toi ... Je lui offre un sourire furtif avant de replonger mon regard sur ma nourriture, m'étouffant presque quand il parle de cette marque de meuble pré fabriqué qui n'ont aucune âme. Fabriqués à la chaîne, ils n'ont pas la même saveur que les meubles fait à la main, avec leur imperfection qui les rendent uniques. - Tu n'auras qu'à me dire ce dont tu as besoin. Parce que je ne peux pas lui imposer un cadeau de cette taille, mais il semble ravi à l'idée, je ne pense pas qu'il fasse semblant. Pourtant, ca pourrait jurer avec sa décoration actuelle pour être honnête. Je passe une main sur ma nuque et sens la brûlure de la peau de mon cou sous celle-ci. Bien trop perturbé par son parfum envoûtant. Mon loup grogne de frustration, mais ma partie humaine, c'est que je fais le bon choix. - Si tu veux venir un jour à l'atelier, tu peux, tu sais ... C'est une grande partie de mon existence, et si tu as envie de mieux me connaître ... Ce qui reste sous silence, c'est que c'est la seule partie de ce que je considère comme mon territoire personnel qui n'a pas l'empreinte de son odeur. Il n'a pas besoin de savoir ce détail néanmoins. Pas alors que les complications pourraient arriver si je laissais faire mes instincts plus que mon cerveau.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 8 Mai - 21:50


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Son compliment te va droit au coeur. Tu ne t'y attendais pas vraiment. Il a dû en lire quelques uns de tes articles pour pouvoir se faire ce genre d'avis sur ton travail. Ça t'étonne, tu dois bien l'avouer. « Tu vas me faire rougir... » c'est à moitié vrai. Au début, tu lâches ça juste pour détourner un peu son attention, sur le ton de la rigolade, mais en réalité, tu pourrais rougir s'il continue à te complimenter de la sorte. Parce que tu n'as pas forcément l'habitude de ce genre d'attention et surtout pas sortant de la bouche de ton colocataire. Alors forcément que ça a un certain effet sur toi. Tu ne peux pas y rester insensible.

Du coup, tu préfères te concentrer sur lui. Il attire ta curiosité sur son âge et forcément, tu te sens obligé de poser la question. Tu ne peux pas passer à côté de ça. Il te fait souvent râler à t'appeler gamin, mais tu doutes qu'il soit assez vieux pour ça. Peut-être que si au final. Cent cinquante ans. Rien que ça, le mec vient de t'annoncer qu'il a un siècle et demi entre deux morceaux de boeufs. Au calme. Tu ne sais pas trop comment le prendre. Venant de quelqu'un d'autre, tu te dirais qu'il se fout de toi, mais lui, c'est un loup-garou et ceux de son espèce sont connus pour leur drôle de longévité. « Ok, donc laisse-moi te dire que tu ne fais pas du tout ton âge » ouais, c'est le premier truc qui te vient sur le coup. Il n'a carrément pas l'air d'être une momie toute défoncée par les ravages du temps. Non, parce que si lui c'est une momie, tu risques de te réorienter et abandonner le journalisme pour devenir archéologue. T'en veux plus des momies comme ça. Bon, peut-être qu'il a des raisons de t'appeler gamin, mais non. Tu fronces légèrement le nez quand il prononce le mot « Non, toujours pas. Si tu m'avais dit que t'avais 300 ans, peut-être que tu aurais eu le droit de le faire, mais vu que ce n'est pas le cas, tu devras te contenter d'Aslan. » tu déconnes, parce que c'est encore ce que tu sais faire le mieux, mais t'as du mal à l'croire qu'il soit si vieux. Il doit utiliser une bonne crème anti-ride celui-là.

Vous venez à parler de son métier et forcément, le côté sensuel ne t'échappe pas. Tu as toujours trouvé ça assez attirant les mecs qui savaient travailler de leurs mains. Tu trouves ça important. Toi, t'es pas vraiment doué là-dessus. T'es plus le genre de personne qui est capable de s'ouvrir un doit en essayant de planter un clou. T'as deux mains gauches, tu le sais et tu as appris à vivre avec. C'est cool de se dire que ton colocataire est plus habile que toi. Sauf que forcément, avec cette pensée, ton esprit pervers se met en route et tu ne peux t'empêcher de l'imaginer balader ces mains solides contre ta peau couleur de lait. Bien entendu, ta température interne augmente, parce que c'est vachement tentant comme images. T'oublies parfois avec qui t'es enfermé. Tu le sais pourtant qu'ils sont sensibles à tout un tas de trucs, les loups. Parce qu'ils sont capables de sentir des choses que ton pauvre nez d'humain n'est pas capable de sentir et à sa tête, tu paniques. T'espères qu'il n'a pas compris ce qui te passait par la tête, parce que sinon tu vas clairement mourir de honte. Pourtant, son regard sombre sur toi te trouble. T'as comme l'impression d'être attiré par lui, beaucoup trop. Tu dois te rattraper sur la bouffe pour ne pas capturer ses lèvres tentatrices. Même pas en rêve Nightingale.

Il change de sujet et te propose de te faire un cadeau. Tu trouves ça plutôt mignon. Inattendu aussi, mais tu devrais commencer à comprendre que ton colocataire aime te surprendre. « T'es capable de tout faire ? » tu te dis qu'il faudrait que t'y réfléchisses. T'aimes bien l'idée d'un truc fait des mains de Ilyan dans ton intimité. Preuve qu'il s'immisce partout au fur et à mesure que le temps passe. Pourtant, tu n'as pas envie de repousser ça. Il t'invite à venir visiter son atelier. Tu souris à cette éventualité. « T'es sûr que tu veux que j'envahisse ton espace personnel ? J'ai pas envie de passer pour le colocataire relou qui vient mettre son nez partout » un petit sourire amusé se dessine sur tes lèvres, parce que forcément, que tu te moques un peu. On sait très bien que tu es le colocataire relou qui met son nez partout. Seulement, tu lui as dis que tu ferais des efforts, mais là c'est lui qui t'invite alors tu te dis qu'il doit y avoir prescription. « Blague à part, j'aimerais bien voir là où tu travailles. La tanière du loup. » tu lui adresses un clin d'oeil et tu t'apprêtes à lancer une nouvelle connerie quand un cliquetis sonore se fait entendre dans l'habitacle. Soudain, le sol se met à bouger et la boîte en fer reprend son ascension. « Great! Il s'est enfin décidé à bouger. Tu vois, je te l'avais dit qu'il finissait toujours par redémarrer. » tu sautes à moitié sur tes pieds, faisant bouger la boîte en fer sous le choc. Par automatisme, tu tends ta main à Ilyan pour l'aider à se redresser alors que vous arrivez bientôt à votre étage. La délivrance est proche et en bonus tu t'es réconcilié avec ton colocataire. Ce n'est pas demain que tu arrêteras de prendre ce fichu ascenseur.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mar 8 Mai - 22:41


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Quand je lui annonce mon âge, ce n'est pas sans une certaine appréhension. Il y a une différence entre les doutes et la réalité. Pas plus tard que lors de notre dispute, il me donnait bien cent ans de moins. Mais Aslan a le mot qui est là pour détendre l'atmosphère qui est devenue un peu trop pesante pour moi dans cet endroit après mon aveu. Je lui en suis silencieusement reconnaissant. Je ne sais pas comment il fait, mais il arrive à m'arracher un sourire malgré la tension s'accumulant dans mes épaules. Je n'aime pas vraiment faire le bilan de mon existence. Je ne me cache pas de qui je suis, mais je suis encore si peu préparé malgré les années. J'ai beau vouloir toujours courir plus vite pour rattraper la sagesse de mon père, cela reste en vain. - Et encore, tu n'as pas vu mon père, malgré ses presque cinq cent ans, il a encore la côte ... Mais il lui n'a d'yeux que pour ma mère même après deux cents ans ensembles. Une petite pensée tendre à l'égard de mes parents et ce qu'ils peuvent partager. Ce dont à quoi tout loup aspire. Je me tire de ma rêverie, et secoue la tête légèrement. Comme pour continuer la dynamique qu'on entretient depuis mon arrivée dans la colocation.

Lorsque la conversation dérive sur mon métier, je suis assez étonné de l'enivrant parfum d'attraction que le jeune homme dégage, et j'essaie de résister à la tentation même si cela me rend fou. Mes mains rêvent d'agripper, de prendre et de posséder. Mais je préfère contenir l'animal en moi. Je tiens à ce début d'amitié que nous tentons de construire doucement à ce moment précis. Je ne veux pas tout gâcher, en ne répondant qu'à un simple désir physique. Et puis un humain et un loup ... C'est la pire des idées au monde. Je sais que mon loup ne se remettrait jamais de le perdre. Que je l'accompagnerais probablement dans une mort prématuré pour ma race ou que je sombrerais dans une folie qui obligerait ma famille à me mettre sous les verrous pour le bien des autres. Pire qui les obligeraient à me tuer eux même, car il n'y a aucun remède à ce genre d'épreuve pour ceux de ma race. Et je me surprends moi-même, à cette perspective qui me parvient à l'esprit. Je me dois de parler d'urgence à mon père. J'ai ses pensées qui sont si bizarres et ca m'inquiète légèrement. Ca rend mon loup bien nerveux aussi. Je préfère ne pas m'attarder dans ses pensées pour le moment, sous peine de faire une erreur monumentale que je regretterais probablement avant de comprendre ce qui m'arrive.

Je ne peux m'empêcher cependant de lui proposer de lui construire quelque chose, et je sais dans moi-même que c'est une forme plutôt archaïque, mais qui corresponds à celui que j'ai à attirer ses faveurs. Qu'il garde mon souvenir aussi longtemps qu'il gardera le meuble. - Peut-être pas tout ... Mais beaucoup de choses, oui ... Tu as le temps de réfléchir à la question. Je le rassure d'un ton prudent avant de faire en sorte de l'inviter à envahir le dernier sanctuaire que j'ai. Pourtant, je sais que j'ai besoin de son odeur là-bas aussi. S'il a tendance à me rendre fou, et parfois me faire sortir de mes gonds. Je sais que son parfum a cette qualité apaisante que mon loup ne peux nier, ni même la part humaine de mon cerveau. J'aime l'idée et il doit trouver cela peut être un peu étrange. Je n'ai jamais vraiment fait preuve d'ouverture envers lui. Je ne l'ai jamais invité ouvertement à des contacts physiques, mais c'est pour respecter ses limites à lui, non pas par peur de déborder sur les miennes. - Tu vis déjà dans notre tanière ... L'atelier, ce n'est que le lieu où je travaille. Je réponds un poil trop sincère. Mais c'est la pure vérité. Heureusement pour moi, l'ascenseur me sauve de mes propres faux pas en revenant à la vie subitement, me surprenant légèrement.

Aslan est plus prompt à réagir que moi, et me tend la main dont je me saisis pour me redresser. Les mouvements soudains de l'ascenseur me rapprochant dangereusement de lui. Mon regard se perdant dans le sien, et sur le contour de ses lèvres, un battement de cœur de trop. Une fois de plus, ce sont les portes qui s'ouvrent sur notre étage qui me retienne. Je n'aime pas beaucoup perdre le contrôle, mais il a semble-t-il le don pour cela. Me faire perdre la notion de toute convenance. Je lâche finalement sa main à regret et lui offre un pale sourire. - Je vais t'aider à ramener ca à l'intérieur ... Je ne suis pas certain si nous allons pouvoir continuer cette discussion à l'intérieur ou si ce moment était juste un instant volé dans la réalité bizarre où nous étions plongés avec cette panne. Je ramasse néanmoins les plats, et le suis jusqu'à l'appartement. Cela me fait bizarre de rentrer après ces jours d'absence. Mon odeur n'a pas disparu, mais elle s'est atténuée. La sienne également. Je fronce un sourcil dans sa direction. - Tu n'as pas beaucoup passé de temps à l'appartement depuis notre dispute ? Et c'était idiot, j'avais choisi de lui laisser l'espace nécessaire et il semblait qu'il eût fait de même. Peut-être à cause de cette tension qui s'écoulait de moi ou du ridicule de la situation, je sentais un rire s'échappait de mes lèvres. Spontané, incontrôlable.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mer 9 Mai - 13:41


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Ton esprit a du mal à imaginer un mec de 500 piges encore potable. Pourtant, quand tu vois Ilyan, tu te dis que son père ne doit pas être mal non plus. Le Volkov n'arrive pas de nul part de toute façon. La curiosité te donne envie de voir à quoi ressemble le père de ton colocataire, mais tu n'iras pas lui demander une photo. Non, ça ne se fait pas. Tu trouveras un autre moyen de découvrir s'il dit vrai. « Il semblerait que vous avez de bons gênes chez les Volkov » tu lui souris, sincère. Tu n'as aucune raison de cacher le fait que tu ne doutes pas qu'ils soient particulièrement beaux dans la famille. T'en as un exemple sous le nez et ça efface tout tes doutes. Quand au 200 ans avec la même personne, tu ne reprends pas, quand on sait que toi, t'es incapable de tenir une relation plus que quelques mois. Les relations amoureuses ça a toujours été compliqué pour toi. Tu préfères collectionner les histoires courtes. Ça te permet d'avoir un peu de chaleur humaine sans avoir à te prendre la tête avec des sentiments. C'est plus simple.

Tu te concentres finalement sur ce qu'il te propose. Il veut t'offrir un meuble fait de ses mains et tu trouves ça vraiment cool comme cadeau. Toi, c'est à peine si tu pouvais lui offrir un collier de nouilles en retard, vu comme tu es doué en travaux manuels. Lui de toute évidence se débrouille bien mieux que toi, sinon il n'en aurait pas fait son métier. Il te dit de prendre le temps de réfléchir. « J'aurais peut-être une idée en venant visiter ton atelier » après tout, il doit y avoir des meubles là-bas. Sauf si en réalité, il te fait croire qu'il est ébéniste, mais qu'il vend de la drogue. Là encore, il ne risque pas de te faire un meuble. Bon, d'accord c'est peut-être ton imagination qui te joue encore des tours. Heureusement qu'il n'est pas capable de lire dans tes pensées, il risquerait de te prendre pour un fou. Quoique, c'est peut-être déjà le cas. Ça ne t'étonnerait pas vraiment. Il te dit que tu vis déjà dans votre tanière. Le possessif attire ton attention. C'est tout con, mais tu as toujours été sensible au mot et il aurait très bien pu dire que c'était la sienne. T'es pas un loup toi, t'as pas besoin de tanière. Pourtant, c'est notre qu'il a utilisé. Tu ne relèves pas. Il ne comprendrait pas de toute façon, il a certainement utilisé ça sans s'en rendre compte. C'est ton esprit tordu qui se fixe sur des choses qui n'intéresse personne d'autre que toi. « Tu y passes quand même du temps, ça mérite d'être visité » puis tu as envie de voir comment ça se passe là-bas, tu dois même avouer que tu as envie de le voir évoluer là-bas. Tu n'as pas vraiment eu l'occasion de le voir en dehors de l'appartement jusqu'à maintenant et l'idée d'enfin le voir endors de ces murs qui te sont familiers te plaît.

De toute façon, tu n'as pas le temps de rebondir là-dessus que c'est la cage d'ascenseur qui rebondit. Tu ne tardes pas à te redresser. Tu as hâte de pouvoir sortir de là. Instinctivement, tu tends une main à Ilyan pour l'aider à se redresser. Il n'a certainement pas besoin de ton aide, mais tu n'as pas réfléchi. Tu es ravi qu'il accepte de la prendre. Tu aurais été bête, s'il s'était décidé à se lever seul en laissant ta main dans la vide. Une onde étrange de traverse alors que sa paume touche la sienne. La seconde d'après, il est beaucoup trop proche de toi ou pas assez. Tu n'as qu'un mouvement à faire pour te coller à lui. Tu en meurs d'envie, mais tu te retiens, parce que tu ne veux pas qu'il te repousse. Les hétéros n'aiment pas vraiment qu'un autre mec se colle à eux. Ce n'est pourtant pas l'envie qui manque. Heureusement, les portes s'ouvrent et attire suffisamment son attention pour vous éloigner. Tu trouves ça dommage, mais tu te dis que c'est mieux comme ça. Il te propose de t'aider et tu acquiesces. « Monsieur est trop aimable » tu le laisses s'occuper des sacs alors que tu déverrouilles votre porte d'entrée. Tu n'es pas rentré depuis un petit moment maintenant. Il semble s'en être rendu compte puisqu'il te pose la question. Tu hausses les épaules en posant tes affaires dans l'entrée et en jetant tes clés sur le meuble de l'entrée. « Tu sais ça grâce à tes sens de super-toutou ? » tu essayes de détourner son attention de la vraie question. Tu n'as pas envie de lui expliquer que tu ne t'es pas senti de revenir ici et de prendre le risque de le croiser. Vous avez réussi à vous réconcilier dans l'ascenseur, tu n'as pas envie de relancer les hostilités. La nourriture est peut-être de nouveau ton salut. « Si t'as toujours faim, t'es toujours le bienvenu à partager mon repas » tu lui souris et récupère tes sacs avant de rejoindre le salon.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Mer 9 Mai - 23:29


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Parler de mon âge avait été plus libérateur que je n'aurais pu le croire, tout simplement parce qu'il l'avait accepté sans ouvrir la vanne des questions sur le pourquoi, je n'avais pas plus accompli à mon âge. J'en avais même profité pour évoquer mes parents pour lesquels j'avais la plus grande affection. Une grande admiration aussi. Une bouffée de liberté qui aurait pu me faire peur comme trop hanté par mon passé et les confidences que j'avais pu faire à ce monstre qui n'avait eu que pour envie de me détruire. Les choses semblaient pourtant différentes, et je n'étais plus si naïf. C'est peut-être la raison pour laquelle, je deviens plus ouvert, que je m'autorise à lui proposer de lui fabriquer un meuble, que je lui propose de venir dans mon atelier. Que surtout, je m'autorise à laisser mon affection à son égard à se montrer un peu plus au grand jour. Peut-être un peu trop, mais l'ascenseur me sauve avant que je ne fasse l'irréparable. Je prends une profonde inspiration et je le suis en dehors.

En entrant dans l'appartement, je constate que son odeur n'est plus vraiment présente et je ne peux m'empêcher d'en faire la remarque avant d'être pris d'un fou rire incontrôlable. Les nerfs quand ils vous lâchent, peuvent provoquer les réactions les plus inappropriées. Et cela n'a rien à voir avec sa blague douteuse. Je m'essuie les larmes qui perlent aux coins de mes yeux sous le coup du fou rire du revers de la main, avant de prendre une profonde inspiration. Tentant de ne pas faire de commentaire sur la façon dont il me regarde comme ci, je sortais d'une autre dimension. - Tu sais que c'est très dégradant, ce genre de propos. Je me sens profondément humilier par tes insinuations perpétuelles que je suis un animal domestique. Mon rire ayant disparu, je prends une expression sobre. Presque glacial, alors que j'assène les mots d'un ton légèrement hautain. Assez pour attirer son attention en tous les cas. Je ne cille pas, suffisamment pour lui faire éprouver une certaine pression. Non pas que je sois vraiment vexé, j'en ai plus que l'habitude de ses moqueries qui sont parfois un peu trop mordantes, mais plutôt histoire de lui rendre la pareille et aussi lui faire comprendre que ces propos même si dit sous le coup de l'amusement, peuvent se révéler blessant. Il y a toujours une part de vérité dans la plaisanterie, ou c'est ce que dit le dicton. J'ai bien conscience que je suis différent de lui, et que j'ai une part de moi animal. Mais me considère-t-il vraiment de cette manière ? Est-ce la seule chose qu'il voit quand il pense loup-garou. Où peut être que le sujet est un peu sensible pour moi à cause des préjudices que j'ai subi plus jeune, et la façon dont ma famille a été considéré comme une race animale ne méritant pas le droit de vie. Je sais que je peux me montrer borner moi-même sur mes opinions. Je ne m'étale néanmoins pas vraiment sur le débat, et le regarde partir au salon en m'invitant à partager le repas que nous avions commencé un peu plus tôt dans l'ascenseur.

Je finis néanmoins par acquiescer à sa requête, je n'ai pas envie de relancer les hostilités malgré tout. Je me laisse tomber au fond du sofa, et me saisit du carton que j'avais déjà entamé. À défaut de mieux, au moins j'étais sur du goût du bœuf se trouvant dedans. Je grogne un remerciement dans sa direction, et je fais bien attention à manger de manière humaine, même si tout en moi me donne envie de virer ces foutues baguettes. Je pourrais peut-être opter pour une fourchette, mais je ne veux pas lui laisser l'occasion de se moquer de moi. Je trifouille la nourriture du bout de mes baguettes, incertain du sujet à aborder. C'était bien plus simple dans l'ascenseur. Je laisse mon regard glissait d'un coin à l'autre du salon, et le silence devient un peu oppressant. Pourtant, je suis relativement adepte du silence. C'est que le climat a changé un peu, maintenant face à la réalité. La bulle n'est plus et il faut faire avec. J'ouvre la bouche, mais sans vraiment trouver de mots à dire, je la referme presque aussitôt. Je préfère enfourner une bouchée du bœuf, plutôt que de me livrer à un numéro de carpe vivante.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Jeu 10 Mai - 5:28


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Entendre Ilyan rire, en voilà un son bien surprenant. Tu ne crois pas l’avoir entendu rire depuis que vous vivez ensemble. C’est plutôt bizarre. T’en restes sans voix. Tu le regardes, comme un idiot, te demandant ce qui lui arrive. T’en es même à te demander si finalement, son petit voyage dans l’ascenseur l’a pas rendu fou. Peut-être qui l’était bien avant, après tout à 150 ans, peut-être qu’il est déjà un peu sénile. Ça, tu comptes bien le garder pour toi, parce que tu l’entends déjà râler si tu oses dire ça à voix haute. D’ailleurs, il ne semble pas vraiment apprécier la petite remarque que tu fais alors qu’il te demande si tu n’as pas passé beaucoup de temps entre ces murs. Ce n’était pas méchant, tu voulais juste détendre un peu l’atmosphère. Peut-être que tu ferais mieux de tourner ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. Tu ne te rends pas compte que parfois tu peux le brusquer avec tes réflexions. C’est anodin pour toi, pourtant, limite amical. Les personnes que tu n’aimes pas tu les évites, tu vas même jusqu’à oublier leur existence. « Ce n’est pas ce que j’ai voulu insinuer » tu n’avais même pas pensé au fait qu'il puisse prendre ça comme ça. « J’voulais pas te vexer. » tu n’aimes pas qu’il te regarde comme ça.

Tu préfères changer de sujet. Tu fuis lâchement et lui propose de partager ton repas, s’il le souhaite toujours. Tu n’es pas sûr qu’il accepte. Apparemment, tu l’as vexé, mais t’espères juste qu’il ne va pas retourner s’enfermer dans sa chambre et ne plus t’adresser la parole pendant des jours. Tu as assez donné. Tu es content de voir qu’il vient s’installer près de toi. Bon, déjà il ne va pas bouder. C’est un point positif. Le silence tombe dans l’appartement et ça à tendance à te mettre mal à l’aise. Tu n’aimes pas le silence et tu le soupçonnes de le faire exprès. T’es sûr qu’il essaye de te punir en refusant de t’adresser la parole. Tu le vois se débattre avec ses baguettes et ça te fait sourire. Tu hésites un moment, tu ne veux pas qu’il se braque ou quoique ce soit. Pourtant, voyant qu’il n’est toujours pas décidé à ouvrir la bouche, tu décides de faire un geste vers lui, histoire d’apaiser les tensions. Tu te lèves d’un bond, délaissant ton plat sur la table basse et file dans la cuisine. Tu attrapes un soda dans le frigo et une paire de couverts dans le tiroir de l’îlot central. Une fois tout en main, tu retournes dans le salon. Tu te laisses tomber à côté d’Ilyan. Tu  lui tends les couverts que tu as été cherché. « Tiens, ça sera peut-être plus pratique. » tu lui adresses un petit sourire qui se veut compatissant. Tu sais que ce n’est pas toujours pratique de manger avec des baguettes quand on a pas l’habitude. Toi, t’as eu une période où tu t’es presque exclusivement nourris de bouffe asiatique, alors forcément tu as pris l’habitude. De toute évidence, ce n’est pas le cas du Volkov.

« J’tenais pas à te blesser tout à l’heure. » tu te sens obligé de revenir sur ce que tu as lâché tout à l’heure. Tu ne veux pas que ça lui reste et qu’il pense que tu ne le respectes pas ou une connerie du genre. Ce genre de remarques, tu en fais tout le temps. Tu ne penses pas à mal. « C’est juste que ça m’a surpris que tu captes que je n’étais pas venu ici depuis un baille et j’ai voulu détourner l’attention. » au final, tu te sens obligé de lui dire la vérité. Il semblerait que tu sois incapable de lui mentir désormais. À moins que ce ne soit un filtre de vérité qui s’est glissé dans tes nouilles. Dans tous les cas, tu ne te sens pas la force de manipuler la vérité ce soir. Tu préfères être franc. Il a tendance à te déstabiliser et ça te pousse à faire des choses stupides. Tu mordilles ta lèvre inférieure, t’es plutôt gêné. Tu ne comprends pas pourquoi Ilyan à cet effet-là sur toi. C’est tellement bizarre.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Jeu 10 Mai - 11:02


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Je n'étais pas vexé, mais je voulais lui faire comprendre combien ses propos moqueurs pouvaient être perçus. Je n'étais pas là pour l'éduquer ou pour lui faire des reproches. Non. Je savais que ses moqueries traduisaient même probablement ses propres insécurités. Cela permettait de le rassurer sur ses sentiments ambivalents à son égard. Cependant, la moquerie pouvait se révéler être cruelle, dégradante, voir même blessante. Je n'étais pas un vulgaire animal de compagnie et je refusais de le laisser me traiter comme telle. J'étais bien évidemment ravi de pouvoir l'aider à se sentir mieux dans ses baskets, mais pas à mon détriment. Pas alors que je subissais encore moi-même, les effets de mes propres incertitudes vis-à-vis de mes qualités et ce que je pouvais offrir aux gens. Il était néanmoins jeune, alors je pouvais lui pardonner ce manque de maturité. C'était la raison pour laquelle je rajoutais sur un ton définitif. - Je ne suis pas vexé. Car sincèrement, je ne l'étais pas plus que cela. Je partageais juste mon opinion sur la question. C'était la raison pour laquelle j'acceptais de manger avec lui, malgré cet épisode bancal. Parce que je n'étais pas en colère.

Je m'étais installé dans le canapé, et lutter avec la nourriture en cherchant à attraper celle-ci avec les baguettes fournies avec les plats. Aucun sujet de discussion ne semblant s'arrêter dans mon cerveau qui convienne à la situation. Je finis par le regarder alors qu'il se lève pour aller dans l'espace cuisine de l'appartement soudainement pour revenir avec un soda et des couverts. Il a dû noter ma maladresse, et je fais un léger signe de tête pour le remercier d'avoir ramené des couverts. C'est toujours mieux que d'y aller avec les doigts, et je plante ma fourchette dans les morceaux de bœuf, laissant de côté les ustensiles d'origine. Un morceau aux goûts légèrement caramélisés fondant sur mes papilles alors que mon colocataire ouvrir la bouche. J'arquais un sourcil dans sa direction, signe que je l'écoutais malgré ma bouche pleine, m'empêchant de lui répondre sur le moment. Je mâchouillais pour pouvoir vider ma bouche et prendre part à la conversation.

- Je te l'ai dit, je ne suis pas vexé. Et mes mots étaient sincères. - Mais il y a une différence entre rire des autres et rire avec les autres. Comment te sentirais-tu si, je me moquais de toi de par nature ? Si je t'avais remercié pour ce repas en te félicitant d'être un merveilleux homme à tout faire ? Je le regardais, tentant de jauger sa réaction quant à mes propos. Pour lui, c'était peut-être juste de l'humour et je pouvais l'entendre. Pour la plupart des gens, les mots n'avaient pas le poids qu'ils méritaient pourtant qu'on leur accorde. Les mots, plus que les coups, pouvaient faire bien plus de ravages qu'on ne pouvait le croire. J'en avais été victime. Si ce monstre, c'était battu avec des coups, j'aurais eu une chance de ne pas porter encore la marque de cette rencontre un siècle et demi plus tard.

- Ce n'était pas un reproche, ma remarque ... Je trouvais juste stupide qu'on ai décidé tous les deux de faire la même chose. Au final. Ce qui avait provoqué un éclat de rire spontané, mélange de nerfs et de la réalisation de l'absurdité. - Je ne te demandes pas tes motivations, je pense qu'elles étaient identiques aux miennes pour être honnêtes. Parce que la vérité, c'était que ce conflit avait été présent pour tous les deux. Que nous avions eu besoin tous les deux de notre espace et surtout de ne pas affronter l'autre. Son regard. La question était sortie de mes lèvres de façon purement rhétorique comme une constatation qui m'avait heurté de plein fouet. Une réalisation qui n'avait pas été sans me prendre un peu de court. J'aimais l'odeur de notre appartement, et elle avait un peu perdu de sa saveur avec le peu de présence de ses occupants, ces derniers jours.
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MessageSujet: Re: (FB) Your words in my head, knives in my heart #ASLYAN Jeu 10 Mai - 20:50


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« I don't quite know. How to say. How I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here. If I just lay here. Would you lie with me and just forget the world ?  what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life »
Soudain, t’es mal à l’aise. Tu t’es pas imaginé que tes mots pouvaient mal passer. Sur le coup, tu t’es dis que c’était juste une blague qui sans le faire rire - faut dire que jusqu’à peu tu penser ça impossible - détournerait son attention de la question qu’il t’avait posé. C’est tout. Seulement, lui, il ne semble pas le prendre comme ça et tu t’en veux un peu. Ce serait bête de briser tout ce qui s’est reconstruit dans l’ascenseur. Non, parce que t’es pas prêt à retourner dans la cage pour tout recommencer. Faut pas déconner non plus. Il te dit qu’il n’est pas vexé. Tu as du mal à y croire, mais tu ne vas pas en discuter maintenant. Parce que de toute façon, ça n’y changera rien. Alors tu préfères rejoindre le salon pour manger. Tu l’invites à en faire de même. S’il veut se joindre à toi, il est le bienvenu.

Tu le vois se débattre avec ses baguettes. Peut-être que tu aurais pu t’en moquer, mais apparemment il n’aime pas ton humour et il n’accepte pas que tu te moques de lui. T’as pas l’impression de rire à ses dépends. Bien sûr que t’utilises parfois ce qu’il fait, mais c’est de l’humour de situation. Tu cherches aucunement à blesser le petit coeur fragile de ton colocataire. De ce fait, tu préfères te taire et le silence s’étire. Ça t’angoisse toi. Tu n’aimes pas les longs silences pesant. T’as presque l’impression que tu peux sentir l’air s’alourdir sous tout ce silence. C’est désagréable. À défaut d’avoir quoique ce soit à dire, tu te décides de te lever. Le silence est brisé par le bruit de frigo qui s’ouvre et se referme, puis par le tiroir à couverts. C’est déjà mieux que rien. Tu reviens dans le salon et lui tend les couverts. Au moins, il ne se débattra plus avec son boeuf. Tu t’installes de nouveau confortablement dans le canapé et reprend la boîte que tu as délaissé un peu plus tôt. Tu manges une bouchée ou deux, avant d’être obligé de briser ce fichu silence. C’est ça ou tu attends encore, mais tu risques de finir par hurler, ne serait-ce que pour arrêter d’entendre ce rien ou presque qui te tape sur le système. Tu reviens sur ta blague qui ne lui a pas plus. Il t’assure qu’il n’est pas vexé. Il t’explique même qu’il y a une différence entre rire avec lui et de lui. Tu hausses les épaules, dans un geste qui se veut nonchalant quand il te demande comment tu le prendrais s’il te félicitait d’être un merveilleux homme à tout faire. « J’te dirais que tu dois te tromper de personne, parce que c’est à peine si je passe l’aspirateur ici, alors être homme à tout faire… » tu ne te laissera pas abattre pour si peu, puis tu ne râleras pas sur ce qu’il pense des initiés, parce qu’au fond tu penses un peu la même chose. Seulement, toi t’es pas un initié, tu lui as déjà dit, sauf qu’on dirait que ça a du mal à percuter là-dedans.

Stupide. Peut-être. Pourtant, après votre dispute tu n’avais juste pas envie de le croiser. Pour t’en assurer tu as préféré déserter. apparemment, il a eu la même idée que toi. L’appartement a dû se sentir bien seul au cours de ces dernières semaines. « Parfois, j’sais pas comment prendre ce qui sort de ta bouche. » honnêteté quand tu nous tiens. Ce n’est pas un reproche, une constatation tout au plus. Il a cette façon d’agir et de réagir qui te fait hésiter. « J’veux dire avant aujourd’hui je ne t’avais jamais entendu rire » le pire c’est que tu n’exagères même pas « et t’as toujours cet expression de prince sans rire, j’ai l’impression de te gaver continuellement, alors j’sais pas si c’est vraiment le cas ou si c’est un air que tu te donnes. Tu vois, le grand brun ténébreux qui a oublié qu’il avait des muscles zygomatiques » tu parles trop, tu le sais, mais tu ne peux pas t’en empêcher, t’es lancé. « du coup, j’ai évité l’appartement, parce que je savais que si j’te croisais j’aurai plus eu à me poser de question, t’avais clairement pas envie de me voir et j’voulais pas me prendre ton mépris dans la face. » t’étais pas obligé de lui dire, mais tu l’as fais quand même. Au moins, il est au courant.  
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