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''Moon's Spell'' s'inspire du roman ''Salem'' de Sandra Triname. Les autres sources sont diverses et variées.
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I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN

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Ilyan Volkov

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Loup • meute Sud



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MessageSujet: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Lun 23 Avr - 23:00


Aslander Nightingale & Ilyan Volkov
The things I'm fighting to protect, always shatter into pieces in the end

Je n'avais pas vraiment pris le temps de réfléchir après les messages échangés avec Aslan, le lendemain de la Saint Patrick. Évidemment, j'avais du expliqué à mon Alpha et père, la raison pour laquelle j'écourtais mon séjour en ces temps heureux pour ma meute. Je savais qu'il avait compris la gravité de la situation à mon visage et mon explication. Il avait serré mon épaule, et m'avait encourage de faire ce que j'avais à faire. Il m'avait dit qu'il était fier de moi. Lorsque nous étions de retour dans la pièce principale de la demeure imposante de notre famille, tous les visages étaient tournés vers le nouveau-né dans les bras de ma sœur. Un mauvais pressentiment enserrant mon cœur. Ce qui s'était passé à Londres était encore un peu confus pour moi, mais je savais que ce qui s'était passé ne serait pas sans conséquences. 24h plus tard alors que je posais les pieds sur le sol anglais, plus que jamais le monde avait radicalement changé. L'annonce au monde de l'existence des créatures comme moi me laissait vidé de toute force. Je craignais le pire, et ce n'était pas juste mon éternel pessimiste. Je ne pouvais pas me résoudre à savoir comment les choses pourraient bien se passer alors que les humains chercheraient dans n'importe qui un des cauchemars qui hantaient leurs rêves.

J'avais pris un taxi pour me rendre à l'appartement que je partageais avec le jeune journaliste, mais je savais déjà que ce ne serait pas le seul arrêt que j'aurais à faire. Je devais aller voir la meute du Sud. J'étais prêt à leur apporter mon soutien, dans ces temps difficiles. Je n'étais pas sans m'inquiéter pour ma propre famille maintenant que la vérité avait éclaté, mais ma meute était solide et ne venait pas de subir une attaque la mettant à mal. Mon père avait suffisamment d'expérience et de loup pour gérer cette crise. Il m'avait d'ailleurs envoyé un message, me rassurant et me disant de faire mon possible pour nos alliés. Je n'avais pas non plus eu le temps de parler de mon petit problème avec Aslan et mon loup, je n'avais été en Russie qu'une petite semaine et je pensais avoir encore quelques jours devant moi. Comment expliquer que ce n'était pas uniquement pour me débarrasser de mon sac de voyage que j'avais décidé de me rendre à l'appartement avant de répondre à mes devoirs ? Mon loup piétinait d'impatience de voir mon colocataire et s'assurer qu'il allait bien. La voiture à peine arrêtée au bas de l'immeuble, je jetais des billets au chauffeur sans prendre la peine de récupérer ma monnaie. Je snobais également l'ascenseur au profit des escaliers que j'engloutissais rapidement, usant de ma rapidité animale. Après tout ce n'était plus un secret, une partie cynique de mon cerveau me rappelait.

C'est sur Aslan et moi avions eu nos différents, et nous avions encore tendance à nous chicaner pour des petites choses, mais depuis que nous avions pu mettre à plat certaines choses, c'était comme ci, un mur s'était abattu entre nous. J'ouvrais la porte d'un mouvement brusque, une chance pour moi qu'elle ne fut pas verrouillée sinon j'aurais probablement était bon pour payer la réparation de la serrure. - Aslan ! Le son de ma voix raisonnait dans le hall entre nos chambres. Je tentais de garder un calme de surface bien que ce fût loin d'être le cas. La porte de la chambre du journaliste s'ouvrit pour le laisser apparaître. Mon cœur se stoppant un court moment en constatant son état. Ni une, ni deux, j'envahissais son espace personnel, prenant son visage entre mes mains avec une certaine prudence. - Qu'est-ce qui s'est passé ? Un léger grondement accompagnant les mots dans le fond de ma gorge. Je sentais déjà la culpabilité m'envahir de ne pas avoir été présent quand il en avait eu besoin. Je sentais mon loup prendre le dessus sur moi, en rage qu'on est pu toucher à Aslan. Je devais prendre une profonde inspiration pour ne pas laisser mes yeux trahirent leur couleur surnaturelle. - Pourquoi, tu ne m'as pas dit que tu avais été blessé, Aslan ? Mon ton était plutôt brusque, mais la vérité, c'était que je n'avais jamais été très doué pour montrer aux gens que je me souciais d'eux. J'avais tendance à exprimer mon inquiétude par la colère et ce n'était pas forcément la meilleure option pour mon colocataire, mais c'était plus fort que moi. Il allait me rendre fou s'il se montrait ainsi imprudent. Pas alors que je m'autorisais, ne serait ce qu'un peu à le laisser s'incruster dans mon existence, malgré le danger qu'il représentait pour moi.
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Aslander Nightingale

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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Mer 25 Avr - 4:03

time is running out
Just a little human. I can take so much until
I’ve had enough
La St-Patrick est encore bien présente dans ton esprit. Tu n’arrives pas à effacer de ta mémoire ce que tu as vu ce soir-là. Les quelques ecchymoses qui recouvrent ton corps et ton bras en écharpe ne t’aident pas non plus à tourner la page. Tu aurais aimé en faire plus, mais tu t’es bêtement fait assommé alors que tu tentais d’aider une jeune femme à se mettre à l’abris. Sauf que tu es tombé sur un loup enragé et il t’a appris à voler. Tu t’es bouffé le bitume. Rien de mieux pour te laisser un souvenir de la soirée. Bon, c’est difficile de ne pas y penser. Il suffit d’allumer la télévision ou la radio pour en entendre parler. Cette année, la St-Patrick n’a pas vraiment été festive à Londres, elle aura même eu tendance a être sanglante et forcément, tu y étais. Non, parce que ça aurait été trop beau que tu te sois décidé à rester tranquillement chez toi. À croire que tu l’as senti arrivé. Il a forcément fallut que tu ailles tout droit dans les ennuis.

Une fois rentré, tu t’es senti obligé d’envoyer un message à Ilyan. Il avait beau être rentré chez lui en Russie, tu t’es dis qu’il avait le droit de savoir le bordel qui régnait à Londres. Il allait certainement le découvrir aux infos ou quelque chose comme ça, seulement à sa place tu aurais préféré l’apprendre par quelqu’un que tu connais plutôt que d’une obscure présentatrice télévision qui lâche ça sur le même ton que la météo. Non, définitivement tu t’es dis que c’était la meilleure des solutions que de lui annoncer directement. Bon, après tu t’es juste contenté de lui envoyer un « On est dans la merde » pour commencer, parce que clairement tu ne savais pas trop comment lui expliquer ce que Londres venait de vivre, puis avec les décalages horaires et autres joyeusetés d’être dans un pays différent, tu n’étais pas sûr de quand il recevrait le message, donc tu as préféré ne pas trop t’étaler. Histoire qu’il ne se prenne pas la mauvaise nouvelle en pleine face dès le réveil. Tu peux être prévenant parfois. Tu lui as juste dit ce qu’il avait besoin de savoir. En gros, que la fête de la St-Patrick avait mal tourné et que le secret du surnaturel était sur le point de craquer. Tu t’es abstenu de le tenir au courant de tes petits bobos, parce que tu ne pensais pas ça nécessaire et puis, pourquoi ça l’intéresserait ?

Tu te remets de tes émotions et surtout tu essayes de te faire à ces nouveautés. Tu as beaucoup de mal à assimiler la levée du secret sur le surnaturel. Tu t’es toujours débrouillé pour cacher le surnaturel. Maintenant, ça risque d’être plus compliqué. Ça te filerait presque le vertige. Tu ne sais pas encore comment gérer tout ça. Tu profites d’avoir l’appartement à toi seul pour faire un peu le point. Allongé sur ton lit, une musique en fond sonore tu revois les événements de la veille défiler sous tes paupières fermées. Ça te hante. Tu sursautes quand tu entends la voix d’Ilyan. Il te faut quelques secondes pour te rendre compte que ce n’est pas qu’un rêve. Tu te lèves et fait glisser la porte qui te sépares du salon. Ilyan est bien là, en chair et en os. Ton coeur bondit soudainement dans ta poitrine, ça t’en ferait presque mal. « Ilyan ? » tu ne t’attendais pas à le voir ici aussi rapidement. Pourtant, tu ne peux t’empêcher d’être rassuré à l’idée qu’il soit là. Ce n’est pas comme s’il te protège vraiment, mais sa présence est rassurante. Il fonce sur toi et tu dois te retenir pour ne pas faire un pas en arrière. Le contact chaud de sa peau contre la tienne te fait frissonner. Il veut savoir ce qui s’est passé. Il veut savoir pourquoi tu ne lui as rien dit et il a beau être un peu brutal, tu peux voir dans ses yeux qu’il est sincère inquiet pour toi. Ça te fais plaisir d’une certaine façon. Tu poses l’une de tes mains sur la sienne, la seule que tu puisses lever de toute façon, l’autre reposant tranquillement dans l’écharpe accroché à ton cou. « Tu avais déjà assez à assimiler pour que je ne rajoute pas quelques informations inutiles. » parce que de toute façon, ça n’aurait rien changé à toute cette histoire, qu’il sache que tu t’étais blessé ce soir-là. Tu souris, tranquillement alors que ton regard croise le sien. « Je vais bien, Ilyan. Je t’ai déjà dis que j’avais une fâcheuse tendance à attirer les ennuis. » tu prouves encore que ce n’est pas des paroles en l’air. Les ennuis semblent vraiment t’avoir pris d’affection. « Ton voyage c’est bien passé ? » tu essayes de changer d’avis, puis ça t’intéresse aussi.  
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Ilyan Volkov

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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Mer 25 Avr - 22:36


Aslander Nightingale & Ilyan Volkov
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Mes yeux parcourent son visage, son corps et je sens la colère et la frustration grandir en moi. Je sens mon loup prêt à partir sur le sentier de la guerre, mais tout ce que je me contente de faire, c'est d'inspecter de mes propres mains qu'il aille bien. J'ai besoin de toucher, de sentir. C'est une partie vitale pour moi. Je sais que je laisse un peu trop l'animal en moi prendre le dessus, mais peut-on vraiment m'en blâmer après tous ses évènements qui s'est passé ses derniers jours. Je sais que mon univers va dramatiquement changé, et je suis peut-être pessimiste mais je soupçonne que ce ne sera pas pour le meilleur. Je ne préfère même pas penser à la bêtise de cette sorcière de nous avoir jeté en pature au monde entier. Nous allons être traités comme les Juifs lors de la Seconde Guerre mondiale, scruté, traqué et livré. J'avais bien peur qu'il ne soit qu'une question de mois avant que nous soyons enfermés comme des bêtes de foire.

Et puis de toute façon, c'était secondaire pour le moment. Ma préoccupation principale pour le moment, c'était le jeune homme face à moi avec son visage amoché et son bras en écharpe. Son odeur dégageant ce parfum un peu amer de la douleur. Nous avions traversé nos lots de crises, mais j'avais réalisé que la première chose que je désirais dans ce chaos, c'était revenir prêt de lui et m'assurer qu'il allait bien. C'était peut-être la raison pour laquelle je grognais de mécontentement en l'entendant me dire que ses blessures étaient des informations inutiles. - Ne dis pas d'idiotie. J'étais frustré parce que j'étais impuissant dans cet instant, et que cela rendait mon loup encore plus sur les nerfs. Il n'aidait pas vraiment quand il rajoutait qu'il m'a dit qu'il avait une fâcheuse à attirer les ennuis. Je n'aurais jamais dû partir en Russie. Je me détachais de lui, passant une main dans mes cheveux, combattant mes impulsions alors qu'il s'enquérait avec candeur de mon séjour. Je laissais un rire caustique sortir de mes lèvres ... Ce n'était pas vraiment le sujet principal. C'est sûr qu'en temps normal, j'aurais probablement raconté avec un sourire émerveillé, ma rencontre avec la progéniture de ma sœur. C'était toujours un événement chez nous d'accueillir un enfant. Mais ce n'était pas un simple retour après un voyage, c'était un retour poussé par la peur et l'inquiétude de l'avenir.

- C'était stupide, je n'aurais pas dû partir ... Et l'argument était un peu faible et vide de sens, je n'avais pas le don de prévenir l'avenir, mais ma culpabilité n'avait jamais été une chose rationnelle, je savais juste que j'aurais dû être là pour lui et que je m'en voulais énormément que ce ne soit pas le cas. Je savais que mon loup avait besoin de plus pour se rassurer également cependant notre relation bien que courtoise, était loin d'être aussi familière pour que je me permette de le prendre dans mes bras pour me rassurer. Sauf que j'avais l'impression de sentir les crocs de l'animal prêt à sortir, ainsi que les griffes. J'avais besoin de me calmer, je prenais une profonde inspiration. Je tournais un regard désolé dans sa direction. - Est-ce que je peux ... Je ne savais pas trop comment formuler ma demande. Je fais un vague geste dans sa direction, un peu confus, essayant de démontrer ce que je désire. Le serrer contre moi. Et je me sens terriblement idiot, alors je suis peut-être un peu brusque quand je rajoute. - Non ... Laisse tomber.

Je réagis de cette manière parce que dans ma famille, on n'a pas vraiment besoin de communiquer pour réclamer de l'affection physique. C'est naturel pour nous les loups d'avoir ce besoin viscéral d'être tactile. C'est peut-être un peu trop étrange pour le reste de l'humanité, mais il y a un réconfort certain dans la proximité et la chaleur d'un corps familier. Dans l'étreinte affectueuse d'une personne à laquelle tu tiens. Oui, parce que la vérité, c'est que malgré nos divergences, je tiens à mon colocataire. Cet emmerdeur de première qui ne manque pas de me faire tourner en bourrique juste pour le plaisir de rire à mes dépens. Je suis probablement un peu masochiste. Ou c'est peut-être parce que je sais que derrière ces sarcasmes et ses moqueries se cachent un jeune homme qui a été un peu trop abîmé par la vie et par sa condition. Peut-être même que je me dois de reconnaître qu'il y a une part de vulnérabilité que je peux lire en lui qui m'attise irrémédiablement mon besoin de le protéger envers et contre tous. Et surtout de lui-même.
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Aslander Nightingale

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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Ven 27 Avr - 3:18

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Tu es soulagé de voir revenir Ilyan. Tu sais que tu ne devrais pas. Peut-être est-il plus en sécurité avec sa famille loin d'ici. Même si tu doutes que ce qui se passe ici risque de se répandre. Le surnaturel ne va pas s'arrêter à vos frontières. Ici, il a quand même moins de protection. Tu devrais t'inquiéter pour lui, mais tout ce que tu ressens à l'instant, c'est le soulagement de le voir de nouveau dans ton salon. Les choses ont bien évolué entre vous. Il y a de ça quelques semaines vous étiez encore en froid et maintenant, tu es juste heureux de le revoir. Comme quoi, il faut faire attention à ce que l'on prend pour acquis. Tu éludes la question sur ce qui c'est passé. Tu n'as pas forcément envie d'en parler. De plus, il semble déjà bien énervé pour ne pas en rajouter. Tu doutes qu'il soit ravi d'apprendre que c'est l'un de ses semblables qui t'a fait ça. Non, mieux vaut que tu gardes ça pour toi.

Tu lui expliques que tu ne lui as rien dit au téléphone parce qu'il devait déjà encaisser ce qu'il venait de se passer à Londres. Après tout, ce n'est pas une mince affaire que tu lui as lâché. Sur le coup, ça ne t'a pas semblé important que tu sois blessé. Ce n'est pas comme s'il pouvait y faire quoique ce soit de toute façon. Tu penses utile de mentionner ta capacité hors norme de t'attirer des ennuis. Il ne s'en est peut-être pas encore rendu compte, mais là au moins il a une preuve concrète. Tu es certainement l'une des personnes les plus doués pour te mettre dans de sales draps. Tu ne le fais pas exprès, mais ça t'arrive bien trop souvent. Tu hoches négativement la tête quand il te dit qu'il n'aurait pas du partir. Ça n'aurait pas changé grand chose qu'il soit là ou pas. Il aurait très bien pu être blessé ou pire pendant la soirée de la St-Patrick. Cette idée te fais froid dans le dos. Tu soupires. « Ça n'aurait rien changé, que tu sois là ou pas. Les loups étaient devenus fous » un peu comme s'ils avaient été contaminé par la rage. Tu ne t'imagines pas Ilyan comme ça. « Tu aurais pu blesser quelqu'un ou être blessé. » tu hoches négativement la tête « Crois-moi, tu étais mieux auprès de ta famille. »

Tu veux savoir comment s'est passé son voyage, mais il ne semble pas très enclin à te donner des détails. Tu reposeras la question plus tard. À la place de la réponse que tu attends, il se met à agir bizarrement. Il semble soudainement nerveux et tu ne comprends pas vraiment pourquoi. Tu arques un sourcil quand il te demande s'il peut quelque chose, sans préciser de quoi il s'agit. Décidément, il n'est pas très clair aujourd'hui. Il s'emporte en te demandant de laisser tomber. Venant de quelqu'un d'autre tu l'aurais certainement mal pris. Seulement, tu commences à avoir l'habitude des manières un peu bourrues de ton colocataire. Tu t'y es fais. « Tu sais très bien que je ne laisserai pas tomber » ce n'est pas vraiment ton genre, il devrait le savoir maintenant. Tu poses tes grands yeux noisettes sur la silhouette du Volkov. « qu'est-ce que tu veux ? » tu essayes de déchiffrer son expression, mais c'est plutôt difficile. Il semble toujours revêtir la même expression. « Tu sais très bien que tu peux tout demander » tu n'es pas sûr de tout accepter, mais on ne sait jamais. Tu es plutôt content de le revoir alors peut-être que c'est son jour de chance. « Lâche le morceau » tu ne le lâches pas des yeux, tu veux savoir ce qui le rend soudainement nerveux. Tu veux apprendre à le connaître et ça fait aussi partie du processus.

 
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Ven 27 Avr - 21:13


Aslander Nightingale & Ilyan Volkov
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Je ne suis pas certain d'être d'accord avec lui quand il me dit que j'étais mieux avec ma famille. Pour la simple et bonne raison que lui était présent à Londres lors de ses évènements dramatiques. Et même si mon côté animal était ressorti plus que d'une mesure, j'étais sur d'une chose, mon loup ne lui aurait jamais fait de mal. C'était comme un instinct chevillé au corps. Un test que j'avais passé, en m'abstenant de le blesser alors que j'ai en proie à la panique dans un endroit clos. Je ne pouvais néanmoins par l'affirmer sans qu'il n'en ait la preuve. Et prouver mon point n'était pas ma première préoccupation à cette instant précis. Non, j'avais besoin de me rassurer, de le savoir bien présent même si amoché. J'avais encore du mal à contenir la soif de représailles que mon loup avait envie de faire voler, mais je le maintenais silencieux de force. Je ne voulais donner aucune raison à Aslan de me craindre après ce qu'il venait de vivre. Je pensais à ma famille de l'autre côté du globe, et bien évidemment que je m'inquiétais de ce qui pouvait leur arriver, une part de moi ne pouvait s'empêcher de se dire que je devais être près d'eux, mais je me devais d'assumer mes responsabilités auprès de la meute du Sud. Je voulais aussi être là pour mon colocataire. Non, rectification, j'avais besoin d'être là pour m'assurer que rien de similaire ne se reproduise.

Alors j'essaie d'exprimer mon besoin de le prendre contre moi, de sentir son corps contre le mien et d'entendre les battements de son cœur tout contre ma peau. Cependant, je suis loin d'être doué pour exprimer mes désirs, et je m'embrouille rapidement l'esprit. Me frustrant par la même occasion, et renonçant de façon brutale à obtenir quelconque autorisation. J'ai beau me dire que ce n'est pas bien compliqué de demander de le serrer dans mes bras, ce n'est pas évident quand nos rapports n'ont jamais eu cette tournure plus intime de proximité. J'ai toujours fait en sorte d'être discret dans mes légères touches, me permettant de marquer mon odeur sur lui, et ravir mon loup, un peu trop possessif à son égard. Ce n'était pas simple pourtant d'abandonner le jeu sans soulever la curiosité quasi-maladive du journaliste avec lequel je partageais un appartement. Il n'était pas vraiment du genre à ne pas obtenir le fin mot de l'histoire et je le savais pour l'avoir vécu en première ligne quand il avait foncé tête baissé pour me faire avouer ma vraie nature. Je laissais donc un long soupir résigné sortir de mes lèvres.

- Je suis un loup ... Lâchais-je comme ci, c'était une explication satisfaisante à mon comportement, et comme ci, c'était la réponse à sa question. Je doutais qu'il comprenne néanmoins ce que cela puisse entailler. Aussi bien renseigné, soit-il sur mon espèce, il n'était pas l'un des nôtres et n'avait probablement aucune idée de l'importance du contact dans une meute à l'égard d'un de ses membres. Parce que je ne pouvais pas prétendre que mon loup ne le considérait pas comme un membre de sa meute même si je ne pourrais pas formuler cette vérité à haute voix. C'était compliqué parce que finalement, il ne l'était pas et ma part humaine ne pouvait que faire en sorte de s'en rappeler pour éviter de perdre les codes sociaux à arborer en compagnie d'humains ou de créatures d'une autre race. Je relevais un regard défait sur lui, mes bras pendant le long de mon corps alors que mes épaules se voûtaient dans une position vulnérable et misérable. - Je sais qu'on n'est pas vraiment les meilleurs amis du monde, mais on partage le même territoire et j'ai besoin ... Une profonde inspiration s'échappant par mes lèvres, alors que je savais que mon visage n'arborait plus l'air sérieux et impassible du lycan âgé de cent cinquante ans, mais celui d'un louveteau désœuvré. Je n'étais pas habitué à demander, mais je savais qu'il n'était pas un loup et qu'il ne pouvait pas devenir mes besoins juste avec un regard. - Est-ce que je peux te prendre dans mes bras ? Les mots sortant avec difficulté entre mes dents si serrés que j'en entendrais presque l'émail craqué.
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Sam 28 Avr - 21:15

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Ilyan est à la maison. Ça a pour effet d’apaiser un peu ton esprit tourmenté. C’est une sensation agréable. Tu sais que c’est égoïste, mais tu en fais abstraction. Il est là, dans la même pièce que toi. C’est tout ce que tu retiens. Tu passes outre les hématomes qui bleuissent ton épiderme et ton bras qui a tendance à te rappeler à l’ordre quand tu fais comme s’il ne s’était rien passé. Tu finiras bien par guérir de toute façon. Pas besoin d’en faire toute une histoire.

Rapidement, ton colocataire semble contrarié, mais tu ne comprends pas vraiment pour quoi. Il tente de te demander quelque chose, mais se ravise et forcément ça attire ta curiosité. C’est mal te connaître que de croire que tu laisseras tomber aussi facilement. Pourtant, on pourrait croire qu’il le sait maintenant. Il ne semble pas avoir appris la leçon. Alors, tu te sens obligé d’insister un peu. Tu veux savoir ce qui le tracasse de la sorte. Tu lui demandes ce qui se passe et il semble se battre avec lui-même avant d’enfin lâcher le morceau. Sur le moment, tu t’attends à ce qu’il demande un truc dingue. C’est la seule explication face à toute cette hésitation. Tu ne récoltes qu’un je suis un loup. Okay, donc il enfonce des portes ouvertes. « Je le sais déjà ça. » que tu ne peux t’empêcher de répondre. Ça a même été une nouvelle qui a fait assez de bruit entre ses murs pour ne pas revenir sur le sujet. Tu te souviens encore des semaines de silence qui ont suivi cette révélation et tu n’as clairement pas envie que ça recommence. Il met un moment avant d’ouvrir de nouveau la bouche. Si bien que tu t’étais dis qu’il ne te dirait que ça, qu’il laisserai le doute planer pendant des heures. Tu arques un sourcil quand il te dit qu’il sait que vous n’êtes pas les meilleurs amis du monde. Encore une porte ouverte dans laquelle il vient de foncer tête baissée. Décidément, il ne t’apprend rien. Le voilà qu’il parle de territoire et tu as beau te creuser la tête tu ne vois pas où il veut en venir. Tu retiens les mots de passer tes lèvres quand l’idée qu’il tient à marquer son territoire après une longue absence te traverse l’esprit. L’image d’un Ilyan qui décide de lever la patte contre les meubles du salon te partage entre le rire et la grimace.

Heureusement, tu n’as pas besoin de te retenir longtemps qu’il ajoute quelque chose qui te laisse sans voix. Il veut te prendre dans ses bras. Clairement, tu n’avais pas pensé à ça. Tu as réfléchi à tout un tas d’explications, mais ça tu ne l’as pas vu venir. Ilyan te prendre dans ses bras. Cette demande semble lui coûter. T’as envie de lui demander ce qui le contrarie tant dans ce processus, mais tu t’abstiens. Tu prends sur toi. Tes yeux le scrutent un instant, incrédule. « Tu veux dire que tu veux… » c’est à toi de te lancer dans une tentative de mime où tu ouvres les bras. Non, décidément, tu as du mal à le croire. « Tu ne te moques pas de moi au moins ? » parce que pour le coup c’est comme ça que tu vois les choses. Tu le prendrais mal s’il se mettait à se moquer de toi alors que tu accèdes à sa requête. Tu n’as rien contre les contacts physiques. Tu n’es pas l’une de ses personnes qui se figent dès qu’on l’effleure. Au contraire. Tu aimes les contacts. Tu trouves ça rassurant et apaisant même, le contact de l’autre. Ta grand-mère t’a toujours dit de te méfier de ceux qui voulaient t’approcher de trop près, mais forcément tu ne l’as jamais écouté. Tu as du mal à croire qu’une simple étreinte puisse t’être nuisible. Au pire, s’il avait voulu te tuer il aurait pu le faire bien avant, non ? Vous vivez ensemble depuis plusieurs mois. Il en a eu des occasions de t’égorger dans ton sommeil ou te noyer dans ton bain. Il ne l’a pas, alors que vous avez eu des moments compliqués. Alors pourquoi est-ce qu’il se déciderait maintenant ? Tu l’observes encore un peu suspicieux. Il semble vraiment tendu. Tu peux deviner les muscles de ses épaules contractés sous son t-shirt. Tu te mordilles la lèvre nerveusement, tic récurant chez toi, avant de finalement acquiescer. « Okay, tu peux y aller si ça t’aide à te sentir mieux. » parce que de toute façon, tu sais très bien que tu n’aurais pas refusé, même si ton esprit hyperactif avait réussi à te trouver mille bonnes raisons de ne pas céder. Tu aurais fini par lui ouvrir les bras. C’est plus fort que toi. Inutile de lutter contre ce que tu es.

 
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Dim 29 Avr - 17:25


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Je me sens si ridicule de quémander auprès de lui, mais je ne peux m'empêcher d'avoir besoin de ce contact. C'est juste que je ne sais pas vraiment comment il va recevoir ma demande, ni s'il ne va pas se moquer de moi par la même occasion. Non pas qu'il est besoin de matériel pour pouvoir se moquer ouvertement de mon caractère ou de mes manières. Je ne veux juste pas lui donner des munitions supplémentaires. Pourtant, ces réticences ne sont qu'une infime part de moi et je finis par évoquer ma requête à haute voix, lui jetant un regard un peu désespéré sans aucune fierté. Et c'est peut-être la raison pour laquelle je suis laissé un peu à court de mot par sa réaction. Non pas parce qu'il singe un calin, mais parce qu'il émet le doute que je me moque de lui ? Serait-on dans une dimension parallèle ou les rôles sont inversés. J'arque un sourcil sceptique dans sa direction. L'incrédulité présente sur mon visage, une réponse probablement suffisante, ou tout du moins, je l'espère. Parce que cela m'a déjà coûté un gros effort d'exprimer ma demande, je ne suis pas certain de pouvoir expliquer dans le menu détail pourquoi j'ai besoin et envie de le faire. Ca pourrait lui paraître assez confus, ca l'est déjà suffisamment pour moi si je suis totalement honnête.

- Non, je ne me moque pas de toi. J'articule quand même ma pensée par des mots parce que pour être honnête, par moment, nous ne sommes pas franchement sur la même longueur d'onde. On apprends tout juste à se connaître alors ce n'est pas vraiment une surprise. Je me sens finalement soulagé quand il finit par acquiescer à ma requête. Je ne sais pas vraiment s'il est consentant ou s'il fait juste cela pour faire plaisir au vu de ma requête, mais mon loup s'en fiche pour être totalement honnête. Sans un mot, je comble la distance et je le prends contre moi, prenant soin de ne pas bouger son bras abîmé. Je sers mes bras autour de sa taille et enfoui mon nez au creux de son cou, à l'endroit ou celui-ci laisse place à la clavicule pour m'enivrer de son odeur, de son parfum qui est naturellement le sien, et non cette odeur artificielle dont il s'asperge le matin. Je sens mon loup ronronnait de plaisir, alors qu'une de mes mains se plaque dans le bas de son dos. Le collant de manière particulièrement intime contre moi-même si cela serait probablement un peu trop pour lui. J'enfouis ma tête, et la laisse poser où elle est, mais non sans laisser ma main remontait le long de son dos, inspectant les muscles sinueux sous le tee-shirt pour m'assurer de leur intégrité et peut être aussi pour y laisser mon odeur. Je me laisse submerger par ma part animale, mais dans ce moment précis et après le stress de ses dernières heures, je ne m'en veux pas trop. J'évite juste de laisser mes crocs sortirent pour laisser leur empreinte sur la peau pâle de son cou.

Je suis électrifié par la pensée, et le rationnel reprends le pas alors que je me redresse, subitement gêné. J'ai juste quelques secondes pour m'interroger sur le pourquoi de ce besoin avant que mon regard ne croise le sien. Je détourne les yeux et passe une main gênée sur ma nuque. - Désolé ... Ca doit être bizarre pour toi. Parce que franchement, cela l'est probablement. On est rien de plus que des colocataires amicaux l'un vis-à-vis de l'autre. - C'est un truc de loup. C'est la vérité, mais elle ne couvre pas l'intégralité des pensées qui traversent mon esprit. Une fois de plus, je regrette que le temps ne m'est pas permis d'élaborer auprès de mon père, cette fascination de mon loup pour le jeune homme. Je tente de me raisonner en me disant que c'est l'agitation qui m'a poussé à vouloir le marquer ... faute d'autres mots. Une façon pour moi d'avertir les autres créatures qu'il est sous ma protection. - Enfin merci ... Mon loup avait besoin de sentir que tu allais bien. Je tente tant bien que mal de reprendre mon apparence plus stoïque, mais je suis confus, perplexe et je n'ai même pas encore les détails de ce qui se passe dans cette foutue ville. Cette décision de révéler notre existence et faire de nous des cibles géantes pour la terre entière. Non mais sans rire, cette sorcière qui se prend pour notre porte-parole alors qu'elle n'est probablement que la voix de quelques créatures. Je vais devoir aller voir la meute du Sud, constatait l'ampleur de ce qui s'est passé également.
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Dim 29 Avr - 18:49

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Ilyan qui veut un câlin. Ouais, celle-là tu ne t’y attendais pas. Tu n’imagines pas ton colocataire comme quelqu’un qui prend les gens dans ses bras. C’est étrange. Pourtant, c’est bel et bien ce qu’il te demande et ça a le don de te surprendre. Décidément, le Volkov est pleins de surprises. Il ne s’arrête jamais de trouver de nouveaux moyens pour te surprendre. L'air de rien, c’est un côté de sa personnalité qu’il te plaît. Tu apprécies le fait qu’il arrive encore à te prouver que tu ne le connais pas encore assez bien. Tu restes quand même suspicieux. Tu te demandes s’il ne se moque pas de toi. Parce que justement, tu ne l’imagines pas te prendre dans ses bras et tu veux savoir s’il ne veut pas se payer ta tête. C’est vrai qu’en temps normal, c’est plus quelque chose qui te ressemble toi, mais tout te semble plutôt fou ces derniers jours, alors tu ne t’étonnerais pas si c’était le cas. Il a l’air surpris par ta question, mais tu ne te dégonfles pas pour autant. Il t'assure pourtant qu’il ne se moque pas de toi et tu as envie de le croire. Il a l’air tellement vulnérable pour le coup que tu ne te sens pas de le repousser. Tu ne veux pas le blesser. Ce n’est pas ton but.

Tu finis donc par accepter. Une étreinte ça ne peut pas te tuer de toute façon et puis, si ça peut rassurer ton colocataire, tu veux bien prendre le risque. Il ne tarde pas à se rapprocher de toi. La distance qui vous séparait n’est bientôt qu’un lointain souvenir. Le sentir aussi proche de toi est assez troublant. Vous n’avez jamais été aussi proche l’un de l’autre. Jusqu’à maintenant, vous vous êtes toujours débrouillés pour garder une distance raisonnable entre vous deux. Plus maintenant, de toute évidence. Il a au moins la délicatesse de ne pas trop appuyer sur ton bras endolori. La situation devient encore plus bizarre. Ses bras puissants entour ta taille, l’attirant forcément un peu plus contre lui. Tu peux sentir son torse musclé contre le tien - qui fait pitié à côté, on est d’accore. Son visage dans ton cou te fait frémir. C’est idiot. Ce n’est juste que son visage qui effleure la peau sensible de ton cou. Pourtant, tu n’as pas pu empêcher ton corps de réagir à ce contact. Tu as à peine le temps de te remettre de cette caresse qui n’en est pas une que tu sens sa main dans le bas de son dos, te collant d’avantage à lui. Gosh. Vous êtes beaucoup trop proche là. Tu peux sentir son coeur battre dans sa poitrine, à moins que ce ne soit le tien qui bat tellement vite que tu as l’impression qu’il se répercute dans la cage thoracique de ton colocataire. Clairement, ce n’est pas sa main qui se balade dans ton dos. Il t’inspecte. Ce n’est qu’un moyen de se rassurer, tu le sais, mais tu es obligé de fermer les yeux. La chaleur qui s’émane de son corps est beaucoup trop agréable à ton goût. Tu sais que tu dois le repousser. Ce petit jeu a assez duré. Il sait que tu vas bien, maintenant repousse-le. Malgré tes efforts, tu es comme hypnotisé par la présence du Volkov.

Heureusement pour toi, Ilyan n’est pas dans le même état que toi et il fini par se redresser. Tu frisonnes de nouveau. Tu as l’impression qu’un courant d’air passe contre ta peau et ça te glacerai presque le sang. Tu restes là sans bouger, comme l’idiot que tu es. Il a l’air gêné. Tu devrais certainement l’être aussi, mais tu ne l’es pas tant que ça. Certes, c’était un peu bizarre. Tu as pu ressentir ce besoin viscéral de s’accrocher à toi quelques secondes plus tôt. Cependant, tu dois bien avouer que tu as trouvé ça agréable. Tu as aimé le sentir te serrer dans ses bras. Tu aimerais limite qu’il recommence, mais bien entendu, ça tu le gardes pour toi. Tu t’imagines mal le lui expliquer. De toute façon, t’es incapable de te l’expliquer à toi-même. Tu ne sais pas pourquoi tu as autant apprécié ça. Bien sûr que tu aimes les contacts physiques, mais pas au point d’en redemander à un mec que tu connais à peine. Il se passe vraiment des trucs étranges avec lui depuis quelques temps. Il t’explique que c’est un truc de loup et tu acquiesces. « Oh un truc de loup… ouais. Je me disais aussi que tu ne pouvais pas avoir envie de me serrer dans tes bras sans raison. » ça, ça aurait été bizarre. Ta main valide passe dans ta nuque. Voilà que tu es gêné maintenant. La gêne à retardement, c’est bien ton genre. Il ajoute que son loup avait besoin de savoir que tu te portais bien. « Et bien, j’espère qu’il est rassuré maintenant. Je me porte comme un charme. » tu lui souris, tu essayes de reprendre tes bonnes vieilles habitudes. Tu as besoin de te dissimuler de nouveau sous tes sarcasmes et autres idioties.

Tu fais un pas en arrière, malgré toi. Il faut que tu instaures de nouveau une distance entre vous au risque de te voir lui sauter au cou pour une nouvelle étreinte. Non, ce ne serait pas une bonne idée. Retiens-toi. Ta main retombe de ton cou pour se laisser baller le long de ton corps. « Tu as eu l’occasion de regarder les infos pendant ton voyage ? Tu as entendu la nouvelle ? » tu poses de nouveau les yeux sur lui « Il semblerait que le secret n’en est plus un. Je ne sais pas si c’est vraiment une bonne chose. » tu crains que les humains laissent la peur les envahir et leur faire faire des choses idiotes. Tu ne tiens pas à voir Londres se transformer en piège géant pour le surnaturel. Tu ne tiens pas à ce que le secret d’Ilyan soit découvert et qu’il lui arrive quelque chose. Non, c’est bien la dernière chose que tu souhaites.
 
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Mar 1 Mai - 15:40


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Je n'étais pas souvent la proie de mes propres instincts. Je faisais en sorte de garder toujours une maîtrise parfaite sur l'animal tapis dans l'ombre, cachais sous cette apparence humaine. Et pourtant, je ne pouvais nier que le jeune homme face à moi avait tendance à déstabiliser ma parfaite cohérence. J'avais rompu l'étreinte avant de lui faire trop peur, avant de me faire trop peur. Je passais une main sur ma nuque, je bredouillais des excuses et je retiens avec peine, l'envie de le reprendre tout contre moi. Je bride le désir d'effleurer la peau de son corps sans la barrière de tissu. C'est stupide, et ce n'est pas juste une impulsion que je me dois d'assouvir. Je ne peux pas mettre en péril, l'équilibre délicat qu'on tente d'établir. J'ose à peine le regarder et fronce les sourcils en scrutant un point invisible sur le plancher quand il m'affirmait que je n'avais pas envie de le serrer dans mes bras. Il se trompait cependant, et je mordais les lèvres. Acquiesçant silencieusement, et tentant de ne pas prêter attention à son odeur envoûtante. Je tentais de me souvenir des quelquefois où il était revenu avec une odeur qui n'était pas la sienne sur l'épiderme pour me rappeler qu'il avait d'autres personnes dans sa vie. Qu'il n'était pas un loup, et que cette connexion étrange était à sens unique.

J'esquisse un sourire à sa tentative de plaisanterie, même si je n'ai aucunement envie de sourire. J'enfonce les mains dans les poches de mon jean, et je sens mes épaules se voûtaient sous le poids de la réalisation. - Je suis rassuré, oui, merci. Parce que même si le loup est une part de moi, elle n'en reste pas moins moi. Et ca semble difficile pour lui de comprendre le concept même si j'ai bien tenté de lui expliquer. C'est un peu frustrant, mais ce n'est pas simple à expliquer à un non-loup, j'en ai conscience. Je voudrais juste qu'il arrête de me dissocier de l'animal qui sera toujours en moi. J'ai cru comprendre son besoin de rationaliser, mais maintenant plus que jamais, l'heure n'est pas à la rationalisation. Pas alors que le monde obscur est exposé à la surface. Il le serra lui aussi, même s'il renie ses origines. Il n'en demeure pas moins fils de sorcière.

De nouveau, mes sourcils se froncent alors que je le vois reculer, et je me rends compte que je lui ai probablement fait peur à le prendre ainsi dans mes bras, à me laisser aller à le toucher si intimement. Je ne le pensais pas homophobe, pas au vu de ce que j'ai pu déceler sur lui, mais visiblement que son colocataire le prenne dans ses bras le mette mal à l'aise. - Écoute, Aslan, je suis ... Mais il prend la parole ne me laissant pas vraiment le temps de m'excuser. J'ai peur que les choses deviennent un peu tendu et bizarre entre nous à cause de mon incapacité à me taire. Une boule se forme au creux de mon estomac, mélange de dégoût de moi-même et d'appréhension d'avoir tout fichu en l'air à cause de ce que je suis. Je hoche la tête, vaguement à sa question, lui confirmant que je suis bien au courant de ce qui se passe pour nous. Je ne parviens cependant pas à former de mots alors que je me sens misérable à le voir prendre ses distances avec moi de cette façon. Je n'ai jamais eu de distance très formelle avec lui, et cet espace entre nous semble interminable. Je finis par lâcher un long soupir. - Non ce n'est pas une bonne chose. Et peut être que c'est le moment pour me glisser hors de l'appartement la queue entre les jambes après ce que je viens de créer. - D'ailleurs, je dois aller voir des gens à ce sujet.

Je fais un signe en direction de la porte, vague et incertain. Je suis prêt à lui laisser l'espace nécessaire, mais je sais aussi que si je pars sans rien dire, le malaise entre nous ne fera que s'accroître. Le problème, c'est que je n'ai jamais vraiment appris à formuler les choses concrètement. J'ai toujours gardé mes émotions bien prêt de mon cœur pour éviter qu'on s'en serve contre moi. Je finis par lâcher brusquement. - Écoute, je suis désolé si je t'ai mis mal à l'aise. Je ne pensais pas que tu aurais un problème avec ca ... Je ne voulais pas te mettre mal à l'aise. Je désigne vaguement l'espace qu'il a mis entre nous d'un geste las. - Je peux quitter la maison quelques jours si tu n'es pas à l'aise avec mes manières de loup. J'ai parfois tendance à oublier que le reste du monde ne fonctionne pas comme moi. Je ne peux pas vraiment le regarder parce que j'ai la honte qui colore mes joues et je déteste ce sentiment qui m'envahit. Mélange d'impuissance et de déception. Je mords l'intérieur de ma joue, et résiste à l'envi de bouger sur place comme une fourmi sous un microscope alors qu'on est là ; dans le silence suivant ma déclaration.
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Mar 1 Mai - 20:36

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Au fond de toi, tu es déçu. Déçu qu’en réalité ce ne soit pas vraiment une envie de sa part, mais plus un besoin de se rassurer. C’est la seule raison pour laquelle il t’a prit dans ses bras. Juste parce que son loup avait besoin de tu ne sais quoi pour se sentir mieux. Tu dois bien avouer que tu ne connais pas très bien les coutumes et besoin des garous. Bien sûr, on t’a dit ce qu’il fallait savoir à leur sujet, mais on ne s’est jamais attardé sur ce genre de détails. Tu n’as pas eu un cours de psychologie lupine. Non, ça n’a jamais été au programme. Ce que tu regrettes maintenant. Tu te dis que ça aurait pu t’être bien utile maintenant. Tant pis. Tu devras faire sans maintenant. Peut-être que tu aurais du tiquer à l’utilisation du je quand tu as parlé de son loup. Peut-être que si tu n’avais pas été si obnubilé par ce que tu avais pu ressentir quelques secondes plus tôt, tu te serais rendu compte de quelque chose qui aurait pu te faciliter la vie. Seulement, ça se saurait si tu étais du genre à te faciliter la vie toi. Tu n’as pas relevé, après tout ce n’est qu’un simple pronom, n’est-ce pas ?

Tu prends du recule, on sens propre. T’es jamais capable d’en prendre au sens figuré. Tu t’éloignes un peu, parce que tu pourrais presque sentir ton corps qui est attiré par le sien. T’es presque sûr que si tu continues comme ça, tu pourras le voir se rapprocher de celui d’Ilyan sans que tu ne puisses y faire quoique ce soit. Tu meurs d’envie de retourner dans ses bras et c’est une sensation étrange. Tu n’as jamais ressenti ce genre de choses. En général, tu es quelqu’un de plutôt indépendant et même si tu es une personne tactile, tu n’as jamais ressenti le besoin d’être aussi près de quelqu’un, comme une urgence à assouvir. C’est bizarre et tu es incapable d’expliquer de où ça te vient. C’est plutôt frustrant. Tu peux entendre sa voix, mais tu es déjà lancé sur autre chose. Tu essayes de penser à autre chose que ses grands bras autour de ta taille. Tu ne penses pas au fait qu’il pourrait mal le prendre de te voir reculer. Sur le coup, ça ne t’effleures même pas l’esprit. Peut-être parce que tu te dis qu’il ne s’en rendra certainement pas compte.

Ilyan semble être d’accord avec toi. La levée du secret n’est pas forcément une bonne chose et tu dois avouer que ça te ferais presque paniqué. Tu as l’impression que tout s’apprête à exploser, toi y compris et la panique qui continuer de pulser dans ton estomac, comme si tu avais mangé quelque chose de vivant. C’est peut-être pour ça que tu as tant apprécié qu’il te prenne dans ses bras. L’espace d’un instant, tu t’es cru à l’abri de cette onde sismique qui menace de tout terrasser sur son passage, vous y compris. Dans ses bras, toute cette tension semble s’être dissipé. L’espace d’un instant, tu t’es juste senti plus léger et il se peut bien que t’es encore besoin de ressentir ça de nouveau. Juste le temps de prendre une bouffée d’air, de respirer sans avoir l’impression qu’une chape de béton repose sur ta cage thoracique. Tu acquiesces quand il te dit qu’il doit partir. Tu enfonces à la hâte les mains dans les poches de ton jean pour ne pas faire un geste malheureux, pour ne pas tendre les bras devant toi pour lui demander de rester. À quoi bon ? Il doit certainement avoir mieux à faire. Il n’a pas de temps à perdre avec toi, petite créature trop fragile pour affronter la vie qui l’attend.

Il te surprend à s’excuser. Pourquoi est-ce qu’il fait ça ? Tu lèves les yeux vers lui et tu essayes de comprendre. Il pense t’avoir mis mal à l’aise. Si seulement il savait à quel point il se trompe. De toute évidence, il a mal vécu que tu t’éloignes de lui. C’est vrai qu’en général, tu ne fais pas vraiment attention à l’espace personnel qui peut s’installer entre vous quand vous êtes dans la même pièce. On peut même dire que d’une certaine façon, en y repensant bien, il n’est jamais très élevé. Il n’est pas rare que tu le sentes t’effleurer quand il passe près de toi ou que tu t’installes près de lui dans le salon. Alors que peut-être, il pense que tu essayes d’instaurer une sorte de distance entre vous. Tu n’oses pas lui dire que tu fais ça pour ne pas lui sauter au cou. Tu as peur qu’il se moque de toi, qu’il te trouve ridicule. Tu ouvres de grands yeux quand il te parle de quitter l’appartement quelques jours. Un rire sans joie s’échappe de tes lèvres rosées. Il a le regard bas, alors que toi, tu l’observes encore. Quand tu y penses, il semblerait que tu passes le plus clair de ton temps à l’observer. Ilyan, pour toi, c’est un peu une énigme complexe, écrite dans une langue qui t’es inconnu. Il t’intrigue tellement que tu ne peux pas t’empêcher de le regarder et pas seulement parce que tu le trouves beau. Non, tu cherches à le décrypter, à le comprendre, à le connaître. Ce mec, il a un effet bizarre sur toi. Tu sais que tu devrais en avoir peur, parce que personne n’a jamais eu ce genre d’effet sur toi. Bien sûr que tu t’intéresses à certaines personnes, que ce soit pour ton taff ou juste parce que ton instinct te dicte de t’intéresser à eux, mais en général c’est le niveau d’une simple énigme. Quelques questions qui se posent et le tour est joué. Sauf que là, c’est bien plus profond. Même si tu ne veux pas l’avouer, tu sais aussi que c’est bien plus fort qu’une simple attirance physique. seulement, tu ne pourrais dire ce que c’est vraiment. « Tu ne m’as pas mis mal à l’aise. » tu repenses à cette fois dans l’ascenseur où il t’avait forcé à t’ouvrir. Tu es toujours aussi réticent à laisser entrevoir une partie de toi à quelqu’un d’autre, mais tu n’as pas envie qu’il pense qu’il t’a mis mal à l’aise ou que tu regrettes d’avoir accepté ce contact physique. Non, tu ne veux pas qu’il se fasse de films à ton sujet et puis, après tout, qu’est-ce que tu risques là ? Au pire, s’il se moque tu iras t’enfermer dans ta chambre pour les dix prochains jours et d’ici-là il aura oublié à quel point tu peux être ridicule. Tu te mords la lèvre, tu ne sais pas combien de temps le silence a plané dans pièce. Occupé à peser le pour et le contre dans ta tête. « C’est juste que…j’ai eu peur. » apparemment, tu as décidé de lui expliquer. « Pas de toi » que tu te dépêches d’ajouter. Il serait capable de le comprendre de travers et se braquer parce qu’il pensera qu’il t’a fait peur. « Cette étreinte, elle m’a semblé… j’sais pas particulière et j’veux pas m’faire d’idée. Je sais que j’suis sans doute pas ta came et que c’était juste pour rassurer ton loup, tout ça. C’est juste que je me suis senti bien dans tes bras. J’veux dire depuis la St-Patrick, j’sais plus trop où j’en suis et j’crois bien que pour être franc, j’crève de trouille - et j’t’assure que ça m’arrive pas si souvent - pourtant, l’espace d’une seconde, dans tes bras ça a disparu cette sensation qui me donne l’impression de suffoquer. Pendant une seconde, j’me suis senti à ma place et j’ai paniqué. » c’est à toi de baiser les yeux cette fois-ci. Tu ne t’attendais pas à l’ouvrir autant, mais les mots sortaient de ta bouche sans que tu puisses les arrêter. Maintenant, tu as juste l’impression d’être ridicule. Tu aimerais pouvoir te cacher dans un trou pour ne pas en ressortir avant un petit moment. « Tu dois m’trouver ridicule. » tes épaules s’affaissent.
 
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Mar 1 Mai - 23:05


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Mal à l'aise, j'étais à la limite de me ronger les ongles dans le silence poursuivant mes excuses. Pour un humain, le silence aurait été déjà plus que pesant, mais pour moi qui pouvais discerner le moindre bruit à proximité, c'était une torture mentale insoutenable que d'attendre le verdict. La relativité du temps prenait tout son sens, alors que les secondes paraissaient s'étendre sur des minutes. De trop longue minute, où mon cœur battait à tout rompre sur ma poitrine. Je ne désirais pas le mettre mal à l'aise, mais je savais que c'était une part de moi que j'aurais bien du mal à réprimer. Plus notre relation progressait sur un terrain amical, plus c'était dur de brider cette part de moi qui désirait se roulait dans son odeur, et se repaître de sa chaleur. Je finissais cependant par relever le regard alors qu'il m'assurait finalement ne pas avoir été mis mal à l'aise par mon attitude. Néanmoins, quelque chose dans son attitude me retenait de crier victoire trop vite, c'était comme ci, le fond de sa pensée n'était pas réellement sorti et que le pire m'attendait. Il portait une expression bien sombre pour des mots voués à me rassurer sur mes actions. Je laissais ma main frottait ma barbe dans un geste inconscient, incapable d'être totalement stoïque pour une fois.

Je ne pouvais pas nier qu'avec mon jeune colocataire, mes sourcils faisaient souvent de la gymnastique. Parce que la première réaction alors qu'il me parle de peur, c'est de me sentir concerné par ma position et mes actions vis-à-vis de lui. Il me rassure néanmoins plutôt rapidement et je sens mes sourcils reprendre leur place originel. Pour refaire de nouveau le parcours inverse, avec les mots qui sont débités derrière. Mes yeux s'écarquillant légèrement alors que je tente de donner un sens à ce flot de paroles qui me parvient et qui ne sont pas si confuses qu'on pourrait le croire. Je sens mon loup jappait qu'Aslan nous comprenne, mais ma part plus humaine ne peut s'empêcher de trouver ses réactions plutôt étranges pour un fils de sorcière. Plus que ça, je me demande si je dois comprendre ce que je comprends ou s'il s'agit juste d'un mimétisme d'avoir côtoyé ma personnalité lupine pendant ses derniers mois. Est-ce qu'inconsciemment, il s'est mis lui aussi à penser en terme de meute ? Où est-ce que lui aussi ressent cette espèce de connexion entre nous sur laquelle je ne saurais mettre de nom ? Je suis déboussolé, confus et à court de mots. Non que je sois en général très bavard, mais là encore plus que d'habitude, je reste la bouche légèrement entrouverte, incapable d'articuler la moindre syllabe.

Pourtant sa position misérable et le son de sa voix s'écrasant sur des mots réfléchissant son incertitude avait un effet implacable sur mon loup, et si la part humaine était incapable de s'exprimer, la part animale ne se faisait pas prier. Ni une, ni deux, je réduisais la distance entre nous pour le prendre de nouveau dans mes bras. Fermant les yeux et savourant le contact indéniable de nos deux corps. Un léger son purement animal roulant le long de ma gorge dans un son qui se voulait rassurant et apaisant. C'était un peu étrange d'exposer ainsi mon côté animal, mais après ce qu'il venait de me dire, il semblait que j'aie perdu la partie pour maintenir la bride sur le loup. Il avait besoin de rassurer, de protéger, de prouver à Aslan qu'il connaissait sa valeur. Qu'il était spécial à ses yeux. À nos yeux. Et peut être que c'était exactement la dernière chose à faire, pourtant, il avait dit apprécier, non ? Ca voulait dire qu'une part de lui comprenait les besoins de mon loup ou tout du moins qu'il reconnaissait sa valeur. Je savais que je devais arrêter de laisser mon nez s'enfouir dans le nid de cheveux bruns du jeune homme dans une mimique d'un museau rassurant s'enfouissant dans la fourrure d'un autre loup de la même meute. Non pas seulement un membre de la meute ... Une petite voix me soufflant à l'oreille exactement de quoi, il s'agissait, mais la pensée m'effrayer quand bien même il avait épanché son appréciation du contact. Je savais que je n'étais pas prêt pour subir un nouveau revers. Je laissais ma main glisser le long de sa nuque. Un geste qui n'avait pas de signification pour lui, autre qu'un geste de réconfort.

- Ce n'était pas uniquement mon loup qui avait besoin d'être rassuré ... Je glissais les mots à son oreille parce que cela me semblait important de m'exprimer aussi d'un point de vue humain. Il n'était pas un loup comme moi, et même si je détestais faire cas de mes émotions à haute voix, je n'avais pas le choix que de le faire avec lui pour qu'il me comprenne. - Je ne tenais plus en place de ne pas être près de toi depuis que tu m'as prévenu de ce qui s'était passé ... Non pour être honnête, tu me manquais depuis que j'étais parti en Russie. Je me suis habitué à ta présence, et ... Je laissais un sourire effleurait mes lèvres, même s'il ne pouvait pas vraiment le voir au vu de nos positions respectives. Une certaine tendresse m'envahissait et elle lui était toute dédiée. Comment pouvait-il m'inspirer des sentiments si contradictoires, c'était un mystère. - Juste pour information, je sais bien que tu ne te fais pas d'idée, mais si on se rencontrait dans un bar, et si j'étais le genre d'homme à ramener quelqu'un chez moi, tu serais tout à fait ma came comme tu dis. Un petit rire amusé s'échappe de mes lèvres à l'emploi de ses mots si étranges venant de ma bouche et qui lui sont propre dans sa jeunesse. Mon loup est aux anges de pouvoir toucher et câliner sans restreinte et cela me rends tout aussi euphorique que lui. J'attends le moment où il m'annonce que ca fasse trop pour lui parce que je sais que j'abuse de la permission que j'ai eu, et que je le noie sous mon odeur à force de frotter ma tête contre la sienne.  
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Mer 2 Mai - 3:37

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Tu n’es pas vraiment quelqu’un qui fait dans la demi-mesure, avec toi c’est souvent tout ou rien. Soit tu ne dis rien à ton sujet, soit tu as tendance à trop t’épancher. Apparemment, cette fois-ci tu as décidé d’opter pour la deuxième solution. Tu lui dis que tu as eu peur. Tu te presses d’ajouter que ce n’est pas de lui que tu as eu peur. Tu préfères mettre les choses au claire tout de suite. Tu t’es rendu compte que vous avez parfois quelques soucis de communication et tu te dis que ça vaut le coup de clarifier la situation tout de suite. Ça évite les quiproquo comme ça. Tu vides ton sac. Tu lui expliques ce que tu ressentis quelques minutes plus tôt, tu décides aussi de lui parler de cette peur qui te tiraille depuis les événements de la St-Patrick. Il est la première personne à qui tu parles de ça. Jusqu’à maintenant, tu l’as gardé pour toi. Seulement, tu penses que c’est important de donner cette information. La sincérité. C’est ce que tu veux instaurer entre vous et si tu veux qu’il se sente assez à l’aise pour être sincère avec toi, tu dois l’être pour commencer. Histoire de montrer le bon exemple ou quelque chose comme ça.

Après ton petit monologue, tes épaules s’affaissent et tu t’attends vraiment à ce qu’il te rit au nez ou qu’il tourne les talons. Pourtant, il reste là. Il ne semble pas vouloir bouger et tu peux sentir son regard sur toi. Tu n’oses plus ouvrir la bouche, mais tu n’en as pas besoin de toute façon. L’espace que tu avais instauré un peu plus tôt n’est bientôt plus qu’une vieille histoire. De nouveau, tu peux sentir ses bras te serrer contre lui et de nouveau, tu as l’impression de pouvoir respirer. C’est une sensation tellement agréable. Tu as l’impression de revivre et c’est vivifiant. Tu peux sentir son torse contre le tien. Son souffle dans ta nuque te fais frémir, il est tellement chaud. Tu t’autorises à fermer les yeux alors qu’il a son visage enfoui dans mon cou. Un frison parcourt ton échine alors que tu l’entends grogner, mais pas quelque chose de menaçant. Non, ça tu pourrais en mettre ta main à couper. Il ne cherche pas à te menacer en faisant ça, tu as même l’impression que c’est tout le contraire. Tes bras le sert contre toi. Après tout, il n’y a pas de raison qu’il soit le seul à participer à cette étreinte. Tu le sers contre toi, tes bras dans son dos. Tu te rends compte que c’est une vrai armoire à glace. Tu as l’air bien frêle à ses côtés. Son odeur vient chatouiller tes narines. C’est toujours les mêmes fragrances qui titillent ton odorat. Ilyan a une odeur bien particulière. Tu te dis que tu arrives à la reconnaître, parce que vous vivez ensemble et que du coup, tu as souvent l’occasion de sentir son odeur ici. Tu as dû t’y habituer. Quand il se décide à passer une main dans ta nuque, les sensations qui parcourent ton échine t’obligent à te coller un peu plus à lui. Tu ne devrais pas être aussi proche de lui, mais tu n’as pas envie d’y penser de toute façon.

Son souffle chaud caresse ton oreille. Il t’avoue que ce n’est pas que son loup qui voulait être rassuré. Tu es surpris, mais un mince sourire se dessine sur tes lèvres. Sourire qui ne fait que s’accentuer quand il va jusqu’à te dire que tu lui as manqué. Vraiment ? Tu trouves ça adorable. Il est assez attaché à toi pour que ta présence lui manque. Pourtant, ce ne sont pas les mots qui te font le plus d’effet. Là, au creux de ton oreille, il te fait un aveu auquel tu ne te serais jamais attendu. si on se rencontrait dans un bar et si j’étais le genre d’homme à ramener quelqu’un chez moi, tu serais tout à fait ma came. Tu comprends vraiment ce que tu penses comprendre ? Tu as bien entendu qu’Ilyan était intéressé par les hommes ? Ça non plus tu ne t’y attendais pas. Tu pensais qu’il était hétéro. Pourtant, il vient bien de te dire le contraire. Cette information fait l’effet d’un raz-de-marée dans ton esprit. Tout un tas de scénario se déroulent dans ta tête. Tu sais que tu dois te calmer. Il vient juste de te dire qu’il savait que tu ne te ferais pas d’idées et pourtant, tu es entrain de le faire. Tu es vraiment un cas désespéré. « Toi… tu… » non, tu te retiens et tu ne poses pas la question que tu as sur le bout de la langue. Tu profites juste de l’étreinte rassurante de ton colocataire. Tu devrais faire un pas en arrière, mais en réalité t’en as aucune envie. « Tu me prends pour un fragile si je te dis que je pourrais rester comme ça un moment ? » son corps collé au tien à quelque chose de tellement agréable. Tu ne le savais as aussi tactile. Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux apparence. La question effleure sa peau caramel. Tu profites encore un peu de cette sensation agréable. Tu prends le temps d’enregistrer la moindre sensation qui te parcourt à ce moment même. Son odeur, la chaleur de son torse contre toi. Tu trouves ça tellement agréable. Tu te sépares juste ce qu’il faut de lui, sans pour autant quitter totalement ses bras. « On dirait que j’ai fini par prendre goût à ton besoin de t’assurer que je vais bien. » tu joues encore la carte de la franchise. Tu aimes le sentir près de toi. En tout bien tout honneur bien entendu. Même si au fond, tu ne serais pas contre de le découvrir plus intimement, mais tu ne veux pas brûler les étapes. Il serait capable de croire que tu veux qu’il devienne un coup d’un soir. Ce qui et plutôt idiot quand on sait qu’on vit ensemble sous le même toit. Tu ne sais pas combien de temps cette étreinte à durer, mais tu as apprécier chaque seconde de celle-ci. Pour te donner une contenance, tu ouvres de nouveau la bouche alors que ton regard croise le sien. « Alors, tu me l’offres quand ce verre ? » tu fais référence à ce qu’il vient de te murmurer à l’oreille. Tu as bien envie de voir comment il va réagir. Tu espères juste qu’il ne va pas mal le prendre en pensant que tu te moques de lui. Tu ne serais pas contre un petit verre avec Ilyan, apprendre à le connaitre dans un autre lieu et pourquoi pas voir si ce qu’il t’a dit est vrai ?
 
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Mer 2 Mai - 18:25


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Je me laissais complètement happer par la sensation de le tenir dans mes bras, j'en profitais pleinement et apprécier de le voir si plein de répondant à mon attention. Mon loup glapissait de joie intérieurement. Un peu trop peut-être, mais je ne pouvais que lui accorder le moment. Il en profitait pour mémoriser les moindres détails de ce moment, comme ci, il avait peur que ce soit une chance unique. Je sentais pourtant dans sa façon de fondre contre moi que mon colocataire n'avait rien contre cette étreinte. De plus, ces mots retentissaient encore à mes oreilles. Je lui murmurais mes confidences à mon tour. J'avais besoin qu'il comprenne la vérité. J'avais même fini sur une boutade. Non qu'elle n'est pas un fond de vérité mais je n'étais pas en train de lui faire du rentre-dedans. Je savais que notre cohabitation primait sur une histoire d'une nuit sans lendemain. Nous cohabitions ensemble. Je n'avais pas non plus envie de m'embarquer dans un truc qui me dépassait visiblement. Les quelques relations que j'avais eues par le passé avaient toujours été parfaitement sous mon contrôle de A à Z après mes deux échecs les plus cuisants.

Je laisse le son de sa voix me berçait même s'il s'agit d'interrogations ou d'affirmations auquel je devrais probablement répondre, mais je suis trop préoccupait à laisser mon nez s'enivrait de son odeur, et je laisse un murmure affirmative sortir de mes lèvres. Je sais bien que je pourrais ressembler à un homme sous influence, mais c'est un peu le cas. Je me contente de resserrer encore un peu plus mes bras autour de lui en guise de réponse quand il me disait qu'il pourrait rester comme cela un moment. Juste pour lui faire comprendre que cela ne me dérangerait nullement. Au contraire. Je savais, en tous les cas la part plus rationnelle de mon cerveau savait que j'avais des choses à faire, des gens à voir, mais pour le moment, je n'arrivais pas à m'en soucier plus que cela. J'étais bien là où j'étais, en paix avec moi-même, et laissant mon cerveau se reposait de tout ce qui le préoccupait ces deux derniers jours. C'était une sensation reposante et nouvelle. Lâcher un peu prise ne me faisait pas de mal néanmoins. Je ne grogne que pour protester quand il ne se recule, ne serait ce qu'un peu pour s'adresser à moi en me regardant. - Bien ... Je lâche entre mes dents. Non pas que je sois retrouvé au stade primitif et monosyllabique. Mais parce qu'il ne sait pas la vanne qu'il vienne d'ouvrir en me disant qu'il prenait goût à ma façon de m'assurer qu'il allait bien. J'aurais pu me noyer dans la sensation euphorisante, mais je me rendais compte qu'il fallait que j'arrête avec mon attitude purement animal et que je reprenne un peu de maîtrise sur mon côté humain.

Surtout, quand il parle de lui offrir un verre. Il me faut un court moment pour remettre en place le contexte. Et mes sourcils parlent pour moi dans la confusion avant de comprendre où il veut en venir. Un rire sort de mes lèvres, peut être un peu trop plus spontané qu'à mon habitude quand il fait une de ses plaisanteries au goût douteux. Je finis mon éclat de rire en secouant la tête avec affection. - Tu n'en rates pas une ... Je passe ma main dans ses cheveux et les ébouriffe dans un geste tendre. - Peut être un autre soir ... Je sens déjà ma mine se transformait dans une expression désolée. Je n'ai pas menti quand j'ai dit que j'avais d'autres choses à voir. Non pas qu'il ne soit pas ma priorité, après tout, c'est auprès de lui que j'ai été en premier, mais j'ai des responsabilités et des devoir à remplir auprès de la meute du Sud. - Les évènements qui se sont déroulés ont changé pas mal de choses pour les créatures comme moi, et je dois savoir exactement à quelle ampleur ? Mais je ne serais pas long, d'accord ? Je me baisse juste légèrement de manière à avoir mon regard à hauteur du sien. De me laisser plonger dans l'ambre de ses yeux, et de lui offrir un sourire plus intime. C'est comme ci, une sorte de vanne s'était ouverte, mais je ne sais pas encore où cela va nous menait.

- On pourrait manger ensemble à mon retour si tu n'as rien de prévu à défaut d'aller boire un verre ? Je pense qu'on n'a pas mal de choses dont on devrait parler, d'accord ? Je me mords la lèvre, ne sachant pas vraiment s'il peut comprendre que je ne le fuis pas alors qu'on a eu une connexion mais que ce n'est que les événements récents qui m'arrachent à contre-coeur à l'étreinte de ses bras. J'aurais préféré passer la soirée avec lui, sans avoir à sortir de notre tanière et en m'enroulant autour de lui sur le canapé et regardait la télé. J'ai peur aussi que si je pars comme ca à la va-vite, je risque de nous faire reculer alors que nous avons tant progressé. Je préfère m'assurer que tout soit clair, et qu'il ne reste pas encore trop de non-dit qui nous conduise à mal interprété l'autre.
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MessageSujet: Re: I'm breathing in, and breaking down I feel my time is running out || ASLAN Ven 18 Mai - 12:41

time is running out
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Quand tu as vu Ilyan, au milieu de votre hall d’entrée, jamais tu ne te serais imaginé que tu finirais dans ses bras. En réalité, jamais tu n’as pensé que ce genre de choses puissent se passer. Bien sûr, les relations entre vous ce sont améliorées. Vous n’êtes plus en froid. On peut même dire qu’une certaine entente a fini par s’installer entre vous. Seulement, tu ne t’attendais pas à ce qu’il veuille te serrer contre lui et encore moins que tu y prendrais goût aussi vite. Le contact du Volkov a quelque chose de rassurant, d’étrangement familier. Tu te sens bien contre lui et tu te surprends à ne pas avoir envie de décoller de l’emprise rassurante de ses bras autour de toi. Cette fois, toi aussi tu le sers contre toi. La première fois, tu n’as pas vraiment osé, trop surpris par l’étrangeté de la situation, mais là, tu n’as pas de raison de ne pas le faire. Son nez chatouille la peau sensible de ton cou. Ça te fais frémir, légèrement, mais rien de bien alarmant. Ses bras resserrent un peu plus leur étreinte, t’as presque l’impression de pouvoir sentir le moindre muscle de son torse contre le tien et c’est fou ce qu’il en a beaucoup. Cette idée te fait frémir de nouveau alors que tu t’éloignes juste un peu pour lui signaler que tu appréciais la façon qu’il avait de s’assurer que tu ailles bien. Tu souris quand tu l’entends grogner. Ça faisait longtemps, tiens. C’est un son qui est devenu familier maintenant. Un simple mot. Tu l’as connu plus bavard, mais tu ne relèves pas.

Tu ne peux t’empêcher de lui demander quand est-ce qu’il à l’intention de t’offrir ce verre, parce qu’en réalité tu aimes l’idée de sortir de chez vous, pour vous retrouver. Voir si au final, vous pouvez bien vous entendre loin de vos habitudes ici. Puis, tu dois aussi avouer que tu aimes l’idée de découvrir un Ilyan charmeur qui essaye de te draguer dans l’espoir de te ramener chez lui. Tu sais que ça n’arrivera pas, mais tu peux bien rêver, non ? Il fronce les sourcils et l’espace d’une seconde, tu te demandes si tu as dis une bêtise. Peut-être qu’il a dit ça sans réfléchir. Tu te détends quand tu l’entends rire. C’est un son rare que tu prends toujours le temps d’apprécier. Tu souris quand il te dit que tu n’en rates pas une. Ce serait dommage de louper une occasion de la sorte quand même. Peut-être un autre soir. T’es un peu déçu, tu dois bien l’avouer. Tu aurais bien aimé te changer les idées en compagnie d’Ilyan, mais de toute évidence il a d’autres préoccupations. Tu peux comprendre. C’est carrément le bordel pour le surnaturel. Il doit avoir besoin de se retrouver avec d’autres loups tout ça. C’est logique.

Il t’explique que les événements de la St-Patrick ont changé beaucoup de choses. Tu t’en es rendu compte, oui. Tu acquiesces quand il cherche ton approbation. Tu n’as pas de raison de le garder enfermé ici de toute façon. Même si au fond de toi, tu aimerais ça, qu’il reste enfermé ici pour t’assurer qu’il ne lui arrive rien. C’est idiot, parce qu’il est certainement mieux équipé que toi pour se défendre, mais tu ne peux faire taire cette petite voix et tu ne sais pas si tu en as envie. Tu plonges ton regard dans le sien. Il est toujours si profond. Il est proche de toi, toujours et dans cette position t’aurais presque envie de caresser sa joue pour lui dire que tu comprends qu’il doit partir pour régler tout ça. Tu te retiens pourtant. Tu es un peu déçu, c’est vrai. Tu n’aurais pas été contre quelques minutes de plus en sa compagnie, mais tu ne peux pas penser qu’à toi. Même si tu en meurs d’envie. « Je comprend t’inquiète » tu te sens obligé de dire ça à voix haute. Tu ne lui en veux pas le moins du monde. Pourtant, tu hoches négativement la tête quand il te propose de manger avec lui, quand il reviendra, faute de ce verre dont il t’a parlé plus tôt. « J’ai promis à Jodie de passer la voir ce soir. Elle aussi elle est un peu déboussolé par ce qui s’est passé et il paraît qu’elle veut vérifier que mes petites aventures n’aient pas abîmé mon beau visage.» un petit sourire en coin se dessine sur tes lèvres. Tu ne sais pas être sérieux bien longtemps, puis au moins tu dédramatises la situation. « Mais ce n’est que partie remise. T’es de retour maintenant, on a tous le temps pour se retrouver autour d’un repas ou d’un verre. » tu le penses vraiment, t’as vraiment l’intention de prendre du temps pour lui, pour parler de ce qu’il voudra et profiter de sa présence. La situation précaire ne laisse plus l’opportunité de perdre la moindre seconde. On ne sait jamais ce qui peut arriver demain. Seulement, cette fois, tu vas devoir prendre le risque.
 
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