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Mio padre è un pompiere a Pompaple [PV LIam]

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Arthfaël Weidmann

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Loup Solitaire



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MessageSujet: Mio padre è un pompiere a Pompaple [PV LIam] Lun 16 Avr - 21:40

Depuis combien de jours la pluie s'écoule comme vache qui pisse sur Londres ? Lorsque le temps était pluvieux, le loup ne pouvait pas se rendre à son travail dans les vignes. Il était obligé de laisser la nature se débrouiller toute seule et priait pour que rien ne cède devant la force de celle-ci. Par habitude, il se rendait dans les bars pour s'amuser avec ses nombreux amis mais depuis quelque temps, il avait pris l'habitude de rester à son appartement à cause de son colocataire. Mais ce soir s'était un peu une autre histoire. Le vampire n'était pas présent pour une question de chasse ou je ne sais quoi. Il n'arrivait plus à se souvenir. Le lycan devait être bien trop saoule lorsque son ami l'en avait informé.

Ne supportant pas rester seule durant plus de vingt-quatre heures, Arthy décida de se rendre dans la ville de Londres pour faire quelques emplettes, de quoi bien ravitailler ses armoires d'alcool ou d'aliments qui étaient vides. Il passa plus de l'après-midi à tourner en rond dans plusieurs supermarchés pour trouver ce dont il avait besoin. Il ne lui manquait plus que des confiseries pour égayer les soirées dans son appartement à faire des jeux débiles entre amis. Il dû se rendre au sud de la tamise qui avait un magasin de bonbons de toutes sortes. Une fois à l'intérieur, la vendeuse le connaissait déjà car c'était un habitué qui passait deux à trois fois par mois et qui achetait toujours de grosses quantités. Il n'avait même plus besoin de dire ce dont il souhaitait car la jeune femme avait déjà préparer son futur achat. Deux énormes paquets de dix kilos chacun contenant des marshmallows de toutes les couleurs possibles et connues. Il la paya et posa les deux gros sacs sur ses épaules tout en gardant les autres sacs d'achats dans ses mains. Ce n'était vraiment pas la bonne idée pour transporter tout ça. Le loup aurait dû demander de l’aider à quelqu'un ou faire appel à un taxi pour se rendre à son appartement qui se trouve à l'extérieur de la ville. Mais non, il préférait de près à utiliser sa force de loup-garou pour se débrouiller tout seul.

Quittant le magasin de bonbecs, il déambula dans les rues en faisant parfois des petites pauses pour réajuster sa marchandise sur ses épaules ou dans ses mains qui devenaient rouges à force d'avoir le flux sanguin coupé. Il se rendait compte à présent de sa stupidité de n'avoir pas pris avec lui un sac de marché avec des roulettes ou piquer un caddie dans un magasin juste pour la journée. Il fallait qu'il joue le petit malin pour éviter d'embêter quelqu'un par cette journée pluvieuse. Heureusement que le brun avait tout de même pensé à enfiler une veste contre la pluie autrement il aurait fini trempé comme un escargot.

Après plus de trentaines de minutes de marche, un de sac décida de rendre l'âme et se brisa. Laissant tomber tout son contenant sur le sol humide. C'était de nombreuses bouteilles de bières qui roulaient dans tous les sens. Le loup lâcha un juron tout en posant les gros sacs de marshmallows sur le sol, dans un coin sec puis commença à courir après les bouteilles. Fallait que ça lui arrive. Décidément. Les journées de pluie ne sont jamais de bonnes augures.
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Liam C. Cimbaeth

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Humain



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MessageSujet: Re: Mio padre è un pompiere a Pompaple [PV LIam] Sam 19 Mai - 22:45


I'm not a great fan of puppeteers, but I have a nagging fear; someone else is pulling on the strings. Something terrible is going down through the entire town, wreaking anarchy and all it brings. I can't sit idly, no I can't move at all, I curse the name, the one behind it all. Discord, I'm howling at the moon, and sleeping in the middle of a summer afternoon. Discord, are we your prey alone ? Or are we just a stepping stone for taking back the throne? Discord, we won't take it any more, so take your tyranny away !
Aussi loin que tu t'en souviennes, tu avais toujours aimé la pluie, sans avoir pourquoi. Parfois, tu avais l'impression que ça agissait comme un charme, que ça repoussait... certaines choses. Des choses qui, quelque part, t'effrayaient sans que tu saches pourquoi. Tu savais juste que la pluie était rassurante, et ça ne te dérangeait donc pas plus que ça de te balader dans les rues, trempé jusqu'aux os. Certes, tu aurais habité en Guadeloupe, ça aurait été encore mieux puisque là-bas, il paraît que même quand il pleur il faut chaud, c'est un peu comme prendre une douche. Ici, c'est déjà nettement plus froid, et Phryne ne cesse de te rabrouer parce qu'une fois sur deux tu rentres avec la goutte au nez, grelottant de la tête aux pieds.

La pluie qui s'abattait depuis des jours sur Londres, loin de te miner le moral comme ça le fait le plus souvent aux autres, te rendait fébrile, presque heureux. Enfin, là, tu étais surtout coincé dans ton lit avec le rhume du siècle et les oreilles encore sifflantes du sermon de la frangine, datant pourtant déjà de plusieurs jours. C'est qu'elle a de la voix, la frangine.

Bref, voilà que tu étais coincé sous la couette depuis deux jours déjà, sans que cela ne te déplaise. Après tout, être au chaud sous la couette est tout aussi bien que courir les rues sous la pluie, de ton humble avis.

Un bras replié sur tes yeux pour te permettre de somnoler sans te taper la luminosité filtrant au-travers de tes rideaux, tu sentais ton front moite et brûlant contre la peau plus fraiche de ton avant-bras. Tu n'avais que peu de médocs et certainement rien qui puisse aider à faire descendre ta température, donc tu avais décidé de juste attendre que ça baisse tout seul. Mauvaise idée visiblement, puisque tu étais toujours aussi chaud. Du front, hein.

Une pharmacie. Tu devrais aller à la pharmacie. Ou plutôt y envoyer quelqu'un, mais tu ne connaissais pas tes voisins et Phryne était tu ne savais où, probablement en réunion ou que-sais-je. Elle te tuerait probablement de savoir que tu avais quitté ton lit pour aller te balader -again- sous la pluie (et que tu aies une bonne raison pour être parti gambader dans les rues inondées ne la ferait pas fléchir), mais sur le coup tu n'avais pas tellement le choix. Il fallait faire baisser un peu la température. Oh, bien sûr, tu aurais pu prendre une douche froide, mais sur le coup tu n'y pensas pas, or tu avais plutôt tendance à fuir les médicaments et tout ça, pour une raison inconnue. Enfin, inconnue... si tu avais toute ta tête, tu saurais que c'est la faute à Mère Grand et sa boutique de potions, le traumatisme, tout ça tout ça.

Et voilà pourquoi, une demi-heure plus tard, engoncé dans un pull, une veste et deux écharpes, tu gambadais sous la pluie tel un bambi bienheureux. La pluie glacée qui t’accueillit en bas de ton immeuble fut aussi efficace qu'une douche froide mais, par précaution, tu décidas de tout de même bouger tes fesses jusqu'à une pharmacie, parce que rester sous la pluie pour envoyer balader la température n'aiderait certainement pas à guérir le reste. La pluie cessa en chemin mais tu étais quand même trempé jsuqu'à l'os.

Forcément, arrivé à la pharmacie, ce fut la pharmacienne qui te passa un savon pour t'être promené sous la pluie sans parapluie avec de la fièvre pour aller chercher un truc contre la fièvre. Ouais, ouais. Tu fis la sourde oreille tandis qu'elle grommelait en te flanquant ce qu'il te fallait dans un sac bien trop grand que pour tes trois malheureuses boîtes de pilules à la con., que tu payas avant de te barrer fissa fissa avant d'essuyer d'autres reproches. Une couette douillette t'attendait.

Sur le chemin du retour, une personne marchant juste derrière toi jura subitement, au moment où le son caractéristique d'une déchirure résonnait dans l'air. Machinalement, tu tournas la tête. Grossière erreur, cher ami. Le sac de courses du passant s'était littéralement cassé la gueule et tout se barrait dans tous les sens. Des bouteilles roulaient sur les pavés, et tu ne pus faire autrement qu'en arrêter une avec le pied, avant de te pencher pour la ramasser en soupirant. Tu détestais aider les gens, parce que ça nécessitait des contacts sociaux, et la plupart du temps ça ne donne que des ennuis. Et les ennuis, tu les fuis. Mais voilà, à moins de vouloir passer pour le gros impoli du coin en regardant sa bouteille dévaler la rue sans bouger le petit doigt, tu étais bien forcé d'aller au moins lui rendre celle-là, quitte à te barrer sans aider à ramasser le reste. La beauté du geste, quoi, la b-a de l'année... ça suffirait, non ? « Tenez. » Tu lui rendis sa bouteille en vadrouille et sortis de ton sac tes médicaments, les casant un peu partout dans tes poches avant de lui tendre le grand sac en plastique. « Vous en avez plus besoin que moi, j'crois. » Time to escape. Alors que tu rabattais ta capuche sur tes cheveux humides, quelque chose te retint de filer. « ... on s'connaît, non ? » ... ça aurait pu passer pour une nullissime tentative de drague, mais tu le pensais vraiment. Sa tête te disait quelque chose, mais impossible de remettre le doigt dessus. La fièvre n'aidant pas, tu ne parvenais pas à lui remettre le doigt dessus.

Chubby Bunny

— et autres sucreries —


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MessageSujet: Re: Mio padre è un pompiere a Pompaple [PV LIam] Dim 27 Mai - 22:36

Heureusement que les gens ne le fuyaient pas comme le faisaient les bouteilles de bières. Il tenta de toutes les attraper mais l'une d'elles tenta de retrouver sa liberté en prenant un chemin où la vision du brun ne puisse s'en rendre compte. Elle roula, roula jusqu'à atteindre un jeune homme emmitouflé dans des écharpes qui la ramassa puis la ramena. Arthfaël se redressa tout en arborant un énorme sourire amical sur ses lèvres. Il était heureux qu'aucunes bouteilles puissent être orphelines de ses lèvres le jour où il viendrait à les boire pour finir rond sur la table. Il remercia le jeune garçon qui lui tendait son sac plastique pour que le Suisse puisse ranger ses achats dans un sac plus résistant que celui qu'on lui avait donner.

« Depuis qu'ils sont passés aux sacs biodégradables, plus rien n'est résistant. Heureusement qu'aucunes ne se soient cassées. Merci encore... »

Ah bah oui, si l'une d'elles auraient cassées hors du magasin, ça aurait été un achat inutile et pénible à nettoyer dans la rue. Arthy se dirigea vers les sacs laissés à l’abri de la pluie mais s'arrêta à mi-chemin lorsqu'il put entendre le jeune homme lui adresser de nouveau la parole, lui demandant s'ils se connaissaient. Il tourna son visage vers le jeune inconnu pour faire plus attention à ses traits du visage ou encore à son odeur. Un faible sourire se dessina sur les lèvres du lycan qui hésita un instant. Ses souvenirs étaient encore un peu brumeux comme si il avait encore un fois bu jusqu'à plus soif. Ça lui arrivait de plus en plus ces derniers temps par la faute de ses sentiments perdus. Il pencha légèrement sa tête sur le côté avant de réalisé sa stupidité. Son visage s'éclaira d'une grande joie puis il tapa son poing dans la paume de son autre main.

« Si ce n'est pas un coup du destin, je me demande bien ce que c'est. »

Sans même demander la permission au jeune inconnu qui ne l'était plus vraiment pour la petite tête du loup. Il s'approcha de lui puis enroula ses bras autour de son cou puis commença un peu jouer la balance entre son pied gauche et son pied droit. Arthfaël était quelqu'un de très amicale et toujours très proche des autres. Il n'a jamais vraiment aimé la distance ou le froid. Allez, maintenant tu dois juste te rappeler de son prénom. Cherches dans ton petit cerveau de atrophié par l'alcool.

« ça fait un moment dit donc.... J'aurai jamais cru que tu puisses tenir avec autant d'alcool dans les veines, Li...am !»

Bravo, tu as retrouvé ton prénom. Rien d'étonnant avec toutes les mines que tu te prends ce dernier siècle. Il relâches ton accolade pour le laisser respirer mais la peau de sa joue vient à frotter contre celle de l'humain. Il semble être plus chaud qu'un humain normal. La main du brun vient à poser sa paume contre le front de Liam pour connaître la température de son corps. Chaud! Il a de la fièvre.

« T'as de la fièvre.... T'es complètement inconscient de sortir avec un temps pareil. Tu veux attraper la mort ou quoi ?» Il regarde autour de lui pour trouver un endroit où laisser ses affaires en attendant de ramener le jeune humain à son habitation. Le brun ne compte pas le laisser ainsi seul. Il pourrait très bien lui arriver un accident et Arthy s'en voudrait toute sa vie d'avoir perdu un ami. Pauvre Liam qui se voit déjà affublé de ce rang alors qu'ils ne se connaissent à peine. Après, va savoir s'il vient à se souvenir de tous les détails de leur lien.

«Je te ramène à la maison... Je n'ai vraiment pas envie d'apprendre dans les jours la mort d'un mec qui se promenait sous la pluie avec quarante de fièvre.»

C'est vrai qu'à son époque, il arrivait très souvent que les gens viennent à mourir à cause de la fièvre . Il soupira lasse de ne pas trouver un magasin qui puisse garder ses affaires en attendant de ramener son ami dans un lieu sûr. Il décida de tout prendre avec lui et puis tant pis. Il replaça tous ses achats sur ses épaules et autour de ses poignets puis saisit celui de Liam pour le tirer et l'obliger ainsi à le suivre.

« Tu rentres chez toi....»

Va savoir si le lycan avait choisi le bon chemin ou pas.
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MessageSujet: Re: Mio padre è un pompiere a Pompaple [PV LIam]

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